Les Joueurs NBA Blancs les Plus Connus : Mythes, Réalités et Enjeux

La NBA, ligue de basketball nord-américaine par excellence, est souvent perçue comme un bastion d'athlètes afro-américains. Si cette perception est largement fondée sur des faits, elle masque une histoire complexe où la question de la race, de l'origine et de la représentation a toujours joué un rôle important. Cet article explore la place des joueurs blancs dans la NBA, en analysant les dynamiques historiques, les enjeux marketing et les réalités socio-économiques qui influencent leur présence et leur perception.

Un Sujet Tabou ?

Le sujet des joueurs blancs en NBA est souvent considéré comme tabou. Comme l’explique Kareem Abdul-Jabbar, le courrier de l’homme d’affaires est empreint de préjugés mais il s’agit surtout des idées d’un businessman qui cherche à faire des affaires, là où le rapport sur Luol Deng est clairement offensant. La majorité de la NBA est composée d'athlètes afro-américains. C'est un fait. The Undefeated a abordé le sujet sensible - dans le contexte actuel - avec six joueurs blancs. Ils ont été invités à désigner le meilleur joueur "américain et blanc" dans le championnat. Ryan Anderson et J.J. Redick ont préféré miser sur Kevin Love. A noter que le sondage fait la distinction entre les joueurs blancs et les joueurs blancs originaires des Etats-Unis. Le sujet a beau être un peu particulier, le papier est intéressant.

Marketing et Stéréotypes : Un Passé Difficile

Depuis la fusion entre la NBA et l’ABA, en 1976, la ligue pense avoir perdu le lien avec son public traditionnel : le public de l’Amérique blanche. Les nombreux problèmes de drogue qui ont marqué cette période avaient ainsi fait très mal à l’image de la NBA, avant que la rivalité Magic Johnson - Larry Bird, puis l’arrivée de Michael Jordan, n’y redonnent un puissant coup de boost. Mais après la retraite de “His Airness”, l’ambiance hip hop de la ligue, illustrée par Allen Iverson, avait à nouveau coupé ce lien marketing. En 2004, la bagarre du Palace d’Auburn Hills a fini de le briser. David Stern décide alors de changer l’image de la NBA en imposant un “dress code” obligeant les joueurs à remettre leurs baggys et sweats au placard. À l’été 2005, il engage Matthew Dowd, ancien conseiller spécial de George W.

L’histoire de la NBA est marquée par des tentatives de reconquête du public blanc, souvent à travers des stratégies marketing controversées. En 2005, la NBA invite Dick & Rich, un groupe de country, à la mi-temps du All Star Game. C’est à cette époque que Bruce Levenson et son groupe d’investisseurs achètent les Hawks. De façon globale, la NBA tente de se débarrasser de son image hip hop. Le propriétaire veut changer cela et vise “le fan blanc de 40 ans”, celui qui est capable d’acheter des tickets à l’année, qui peut amener toute sa famille au match et dépenser de l’argent dans la salle. La pente est très savonneuse. Lors de l’affaire Donald Sterling, le statisticien Nate Silver a étudié les communautés de fans des franchises. Atlanta était l’une des trois seules équipes (avec Washington et Memphis) où les fans étaient majoritairement afro-américains (47.8%) et pas blancs (40.2%). Néanmoins, la ville accueille les sièges de très grosses entreprises (CNN, Delta Air Lines, Coca-Cola, UPS…) et la population blanche de la ville, qui comprend pas mal de dirigeants de ces sociétés, est donc très aisée. En moyenne, une famille d’Atlanta gagne 49 981 $ par an (moyenne de 2009). Le problème, c’est que les différences de revenus entre les différentes catégories ethniques sont très importantes. Une famille noire d’Atlanta gagne en moyenne 25 092 $ par an alors qu’une famille blanche, dans la même ville, gagne 86 451 $ annuellement. David Stern décide alors de changer l’image de la NBA en imposant un “dress code”.

Ces stratégies s’appuient parfois sur des stéréotypes raciaux, conscients ou inconscients, qui peuvent influencer la perception des joueurs blancs. D’après Lawrence M. Kahn et Peter D. Sherer, qui ont étudié les variations d’affluence en fonction de la composition des franchises, passer d’une équipe totalement noire à une équipe totalement blanche permettrait d’attirer entre 137 885 à 157 040 fans de plus par saison. En 2001, Mark T. Kanazawa et Jonas P. Funk ont eux étudié l’impact de la composition raciale des équipes sur les indices TV. D’après leur étude, un joueur blanc attire entre 3 500 et 36 200 téléspectateurs de plus, en moyenne, qu’un joueur noir, en fonction de la taille du marché. Depuis, d’autres études sont venues nuancer le phénomène, expliquant que les variations relevées par Kahn et Sherer n’étaient plus aussi marquées, ni même significatives, dans les années 2000. D’après certaines études, la présence de joueurs blancs dans des équipes au public essentiellement afro-américain aurait même tendance à faire baisser l’affluence dans les salles. L’idée selon laquelle les fans blancs sont plus investis envers une équipe composée avec plus de joueurs blancs est donc très contestée. Mais comme le confirme l’ancien membre de la division marketing des Pacers, elle est néanmoins admise dans la plupart des franchises de la ligue.

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En 1988, Lawrence M. Kahn et Peter D. Sherer publiaient ainsi une étude “Racial Differences in Professional Basketball Players’ Compensation” qui expliquait que pour des rôles équivalents, les joueurs blancs étaient payés 20% de plus que les joueurs noirs.

L'Impact Socio-Économique : Un Accès Inégalitaire ?

Les chances d’accéder à la NBA dépendent du contexte socio-économique. Logiquement, les spots de Nike ne viennent pas de nulle part : David Stern, qui, dans sa stratégie de starification de la ligue, et en n’hésitant pas à mettre en valeur la trajectoire sociale de certains joueurs, y est pour beaucoup. Les médias raffolent de ce genre d’histoires, et n’hésitent pas à les raconter en long et en large, ventant là aussi la méritocratie du sport. L’histoire de LeBron James évidemment, enfant d’une mère adolescente. L’histoire de Giannis Antetokounmpo aussi, de vendeur ambulant sans papier à Athènes à potentiel meilleur joueur du monde. Pourtant, LeBron, Giannis et les autres, restent des exceptions : un enfant Africain-Américain venant des classes populaires a 37% de chances en moins de devenir joueur NBA que son équivalent venant des classes moyennes ou supérieurs, c’est la conclusion d’une enquête* menée au milieu des années 2000 sur 155 joueurs.

Dans cette enquête, les deux chercheurs vont comparer les caractéristiques sociales des joueurs NBA avec celles de la société américaine, afin de trouver, ou non, une corrélation entre l’origine sociale et les chances d’accès à la ligue. Ils vont d’abord séparer les joueurs blancs des joueurs Africains-Américains, et prendre en compte deux critères sociaux : la classe sociale et la structure familiale. Pour la classe sociale, ils vont séparer les joueurs en trois catégories : classe supérieure, classe moyenne et « lower class », que j’ai traduit par « classe populaire ». Pour la structure familiale ensuite, là encore ils ont séparé les joueurs en trois catégories : Ceux qui ont grandi avec un seul parent, ceux qui ont grandi avec leurs deux parents, et ceux qui n’ont pas été élevés par leurs parents. En ayant donc classé les joueurs dans ces catégories, on obtient des pourcentages (par exemple : 34,33% des joueurs Africains-Américains viennent des classes populaires), que l’on peut comparer aux donnés du recensement américain (où il est dit, par exemple, que 45% des garçons Africains-Américains viennent des classes populaires). Passons aux résultats. La première chose à noter, c’est que la couleur de peau n’influe pas réellement sur la probabilité d’accéder à la NBA. Les chercheurs ayant séparé les joueurs blancs des joueurs Africains-Américains, on voit que les résultats, ou en tout cas les tendances, sont sensiblement les mêmes pour les deux échantillons. Nous avons déjà dit que 34% des joueurs noirs venaient des classes populaires alors qu’ils sont 45% aux États-Unis, c’est aussi le cas de 7% des joueurs blancs, alors que 23% des garçons blancs ont grandi dans un milieu populaire. Concernant la structure familiale, on note la même tendance, même si elle est moins marquée : 62% des garçons Africains-Américains n’ont pas grandi avec leur deux parents, c’est le cas de 57% de leur équivalent en NBA. De la même manière, 26% des enfants blancs ont grandi dans ce contexte, ils ne sont que 19% en NBA. Une fois ces résultats obtenus et à la suite d’un calcul complexe dont je vous épargnerais les détails, ces chercheurs ont donc pu conclure qu’un enfant Africain-Américain venant des classes populaire a 37% de chance en moins d’accéder à la NBA que celui qui vient des classes supérieures.

Pour la classe sociale, l’enquêteur a séparé tous les hommes Africain-Américain en cinq parties égales, les 20% les plus pauvres, ceux entre 20% et 40% ect. Et il en arrive aux résultats suivants : Pour un million d’homme Africain-Américain faisant partie des 20% les plus pauvres de la population américaine, 42 accéderont à la NBA. Pour le même échantillon parmi les 20% les plus riches, 67 deviendront joueurs NBA. Autrement dit, si vous êtes Africain-Américain, vous aurez environ 60% de chance en plus d’arriver dans la ligue si vous venez d’un milieu favorisé par rapport à un milieu populaire. Concernant la structure familiale, il a comparé les enfants nés hors mariage (donc une probabilité fortement augmenté pour que l’enfant n’ait pas grandi avec ses deux parents), et les enfants nés de mères âgées de moins de 20 ans. Chez les hommes Africains-Américains, 60% sont nés hors mariage, c’est le cas de seulement 41% des joueurs NBA. Enfin, 25% sont nés d’une mère âgée de moins de 20 ans, pour 16% des joueurs.

Cela peut s’expliquer par différentes raisons, et notamment le développement de certaines compétences, quelles soient physiques ou intellectuelles, qui dépendent du contexte socio-économique dans lequel ils ont grandi. La taille ou la force physique par exemple, évidemment très important pour faire carrière, dépendent beaucoup de l’alimentation, et beaucoup d’enfants pauvres aux États-Unis ont une nutrition bien en dessous des seuils minimaux. Cela affecte la croissance, et cela explique que ces enfants ont des poids plus bas à la naissance. D’autres caractéristiques, plus intellectuelles, sont également liées au milieu social d’origine, comme la persévérance, l’autorégulation ou la confiance en soi. Pour donner un exemple simple, pour arriver en NBA, il faut avoir une vision à long terme, un « plan de carrière » qui se dessine très jeune, surtout dans le système sportif américain. Une chose évidemment pas facile pour, par exemple, un enfant des quartiers pauvres de Chicago, qui est habitué à vivre au jour le jour. Pour finir, une qualité nécessaire évidente pour accéder à la NBA : les résultats scolaires. En effet, on ne peut accéder à la NBA sans passer par la NCAA, et on ne peut pas accéder à la NCAA sans un minimum de résultats scolaires.

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Le Mythe du "Great White Hope"

Le « Great White Hope », à traduire par « le grand espoir blanc », est un terme qui revient de manière cyclique dans l’esprit des observateurs et fans de NBA. Il n’est pas compliqué de comprendre de quoi il en retourne, puisqu’on imagine bien qu’il s’agit d’affirmer le désir de revoir un joueur blanc dominer la ligue. En effet, voir des Européens s’imposer ne parvient pas à satisfaire ceux qui nourrissent le mythe du héros à la sauce Oncle Sam. C’est pour cette raison que l’arrivée prochaine de Cooper Flagg dans la grande ligue est un événement. Il n’en faut pas plus pour que se ravive la flamme du Grand Espoir Blanc. Une partie de la sphère NBA commence déjà à se poser la question de savoir si Cooper Flagg est bien l’élu.

La volonté absolue de trouver à tout prix un grand espoir blanc amène la presse à sans cesse vouloir mettre en avant de jeunes … Tapez « Grand espoir blanc et NBA » sur Google et vous verrez un cimetière de mayonnaise de stars blanches surestimées que la NBA et les journalistes sportifs bien établis ont essayé de soulever. La rhétorique racialisée décrivant ces joueurs est un signe révélateur.

Plusieurs joueurs blancs ont été étiquetés comme de potentiels "Great White Hope", mais peu ont réussi à répondre aux attentes.

  • Bill Walton : En 1974, Bill Walton débarque dans la jeune franchise des Portland TrailBlazers avec le statut de futur crack. Cependant, s’il a tout sur le papier pour être le candidat parfait pour remplir ce rôle, il est en réalité aux antipodes de l’attente placée en lui. Le premier problème avec Bill Walton est sa légendaire fragilité, le grand rouge est un colosse aux pieds d’argile et personne ne souhaite s’identifier à quelqu’un qui passe son temps à l’infirmerie. Pour la presse, Bill Walton devient le géant chevelu aux idées douteuses. Le pivot de Portland est un athlète unique, comme Kareem Abdul-Jabbar ou Bill Russell avant lui. Le spectateur américain blanc ne se reconnaît pas dans cet homme qui ne pense pas comme lui, qui ne vit pas comme lui et qui est à ses yeux le rouquin hippie bizarre et végétarien de la NBA. Enfin, les blessures en cascade vont sceller le destin de ce Great White Hope qui n’a jamais voulu de ce rôle. Bill Walton, un homme de mystère et un athlète trop à l’opposé des désirs des fans pour être la star auquel s’identifier.
  • Larry Bird : Désormais, la presse qui cherche à se remettre de l’échec de Bill Walton lorgne du côté de la faculté de l’Indiana. L’impact de Larry Bird sur les Boston Celtics lors de son arrivée en NBA est immédiat, tant sur le terrain que pour les finances de sa franchise. En effet, le public blanc se montre peu gêné par l’augmentation de neuf dollars du prix du billet et accourt en masse pour regarder les miracles de ce génie de la balle orange. La rivalité avec les Lakers de Los Angeles et sa Némésis Magic Johnson devient le coup de boost médiatique dont la NBA rêvait depuis de longues années. D’un côté, le héros blanc issu de l’Amérique profonde, de l’autre, le jeune afro-américain flamboyant de Los Angeles. Mais le temps fait son œuvre et arrive inexorablement le jour où Larry Legend doit prendre sa retraite, meurtrie par un dos fatigué par plus de dix ans de combat sur les parquets de NBA. Je ne suis pas naïf. Je sais que certains fans m’aimaient encore plus à cause de la couleur de ma peau. Ils peuvent penser ce qu’ils veulent.
  • Keith Van Horn: Inévitablement, dés qu’un universitaire aux fausses allures du grand blond des Boston Celtics sort du bois, il devient le futur grand espoir blanc. Le premier de cette liste se nomme Keith Van Horn, en provenance de l’université de Utah. Le prodige aux mensurations proches de l’ancienne légende du Massachusetts intéresse une presse toujours aussi obsédée par l’avènement d’un champion au visage pâle. C’est le regretté Bison Dele qui en parle lors d’une interview, lui qui vient d’être blâmé d’avoir utilisé la mention Great White Hope en parlant de Keith Van Horn. Ce n’est pas moi qui ait appelé Keith, le prochain Larry Bird. C’est la presse qui l’a fait. La question que la presse se pose est “que sont-ils devenus ?” (en parlant des joueurs blancs) Je ne sais pas. Keith Van Horn qui arrive aux New Jersey Nets en 1997 se retrouve alors malgré lui avec des attentes au-dessus de son véritable niveau. Malheureusement et en dépit d’une carrière plus qu’honorable, il est loin d’avoir le talent de Larry Bird, il n’a même pas la carrure d’un All Star.

En 2004, la question du manque de stars blanches est posée à Larry Bird. Comme Wilt Chamberlain, il pense que plus de vedettes blanches serait un bien pour le supporter qui manque de joueurs à qui s’identifier. Je pense que c’est bon pour une base de fans, car, comme nous le savons tous, la majorité des fans sont des Américains blancs. Et si vous n’aviez que quelques blancs là-dedans, vous pourriez les exciter un peu.

Clichés et Réalités : Au-Delà de la Couleur de Peau

Certains pensent que de nos jours les athlètes blancs américains se consacrent trop à rivaliser physiquement avec les athlètes noirs. Plutôt que de développer leur jeu, ils cherchent à être aussi costaud qu’eux et cela causerait leurs pertes. En effet, on nous explique que le jeune blanc bourgeois n’a pas l’envie suffisante de se surpasser afin d’aller chercher un gros contrat NBA pour mettre la daronne à l’abri. Le fait est que le népotisme est passé par là et qu’être issu d’un milieu aisé n’est plus une tare pour intégrer la NBA.

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La question de savoir pourquoi il n’y a pas davantage de joueurs blancs n’a pas d’intérêt et ne mérite pas qu’on s’y attarde. Elle le mériterait si c’était une question de discrimination, mais ce n’est pas le cas. Car noirs ou blancs, ceux qui sont sans doute le plus discriminés actuellement sont les athlètes homosexuels.

Les clichés raciaux persistent dans la manière d’évoquer les qualités des athlètes de la NBA. Parfois, le langage utilisé par les médias ne fait pas de doute sur une vision clairement arriérée des athlètes noirs, comme le fait remarquer le journaliste Jason Johnson. John Devaney, pose en son temps la question de savoir pourquoi les athlètes afro-américains sont meilleurs que leurs homologues blancs. Un ancien joueur encore anonymement cité déclare que le basketball est un sport de rythme, et que les noirs ont plus de rythme. Oscar Robertson, rétorque à cette sortie douteuse. Pour un noir avec du rythme on oublie les dix autres qui ont du mal à courir. Mais vous ne regardez que celui qui est habile. En 2010, Don Lewis annonce la création de la ligue AABA, une ligue qu’il souhaite entièrement blanche. Afin de lutter, dit-il, contre le jeu streetball des athlètes noirs et de revenir aux fondamentaux du basketball. Il déclare avoir douze villes intéressées par le projet, mais fort heureusement celui-ci ne verra jamais le jour. Dans son esprit tordu, le joueur noir est talentueux, mais incapable d’exécuter une stratégie. Ceci est une déclaration clairement raciste, mais on retrouve constamment des exemples de clichés raciaux dans la manière d’évoquer les qualités des athlètes de la NBA.

Exemples de Joueurs Blancs Ayant Marqué la NBA (liste non exhaustive) :

  • Gheorghe Mureșan: Taille : 2m31. « Gidza » a véritablement débuté sa carrière comme joueur pro à Pau-Orthez en Pro A. Drafté en 50e position en 1993, c’est à 22 ans qu’il décide de prendre la direction de la NBA. Lent (on avait mal pour lui à chaque aller-retour), pas trop maladroit (57% en carrière) mais terriblement frustre (des air-ball à un mètre du cercle…), le numéro 77 des Bullets ne s’impose pas réellement dans la grande ligue même s’il récupère le trophée de Most Improved Player en 1996 et qu’il termine deux saisons d’affilée joueur le plus adroit de la ligue. Tiraillé par des pépins physiques, le géant roumain décide de se retirer à seulement 28 ans pour se lancer dans une carrière « cinéma / tv » avec notamment un rôle principal dans le film « Mon Géant » (bah évidemment) avec Billy Cristal.Son seul véritable « titre » au sein de la NBA est celui d’être le plus grand joueur à avoir foulé les parquets NBA.
  • Kevin Huerter: un temps comparé à Klay Thompson, le jeune arrière commence à se rapprocher de son modèle, au moins en attaque. Il tourne à quasiment 50% derrière l’arc alors qu’il prend plus de 7 tentatives par match ! Dingue. En plus, il n’est pas manchot balle en main. Sans être un grand créateur, Huerter reste un playmaker correct. Il n’a que 24 ans.

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