La Honhada : Hymne emblématique du club de rugby de Pau, Section Paloise

Introduction

La Honhada est l'hymne emblématique du club de rugby de Pau, Section Paloise. Son histoire, ses paroles et sa signification sont au cœur d'une querelle de clochers comme seul le rugby peut nous en offrir. Adoptée par le public, La Honhada est généralement entonnée a cappella par le public du stade du Hameau aux alentours de la soixantième minute.

Genèse de l'hymne

Au départ, c’est Hélène Panier, présidente d’Hestiv’Oc qui parle à Didier Fois, directeur du festival et leader du chœur Arraya, de la volonté de la Section de lancer une chanson pour ses supporters. « J’ai rencontré Michel Parneix, (le directeur de la communication du club, NDLR) et Jean-Charles Cistacq qui travaillait encore au club à l’époque. Au départ, ils ne m’ont pas parlé d’un hymne, mais d’une chanson, avec des paroles en Français, qui pourrait être chantée avec l’Immortèla. Je leur ai proposé de faire quelque chose sur l’air de la Ballade Irlandaise de Renaud. J’avais remarqué que dans nos concerts, c’est une chanson qui entraînait le public, qui marchait bien », se souvient Didier Fois.

Didier Fois, membre d'un célèbre groupe de chant local et supporter palois qui a toujours été le premier à chanter « L'Immortelà », a écrit les paroles de La Honhada. Il avoue avoir été blessé par des commentaires malveillants qu'il avait pu lire sur le net, lors du lancement de sa « Honhada » - c'était pour le match contre Grenoble, le 4 mars.

Rythme binaireQuelques heures pour jeter des paroles, dont un couplet en béarnais, des arrangements plus entraînants sur un rythme binaire pour cet air au départ écossais devenu balade irlandaise… « Je ne voulais pas des paroles qui viendraient dire on les plus forts et les meilleurs, surtout si tu prends 40 pions. Ni un hymne au Béarn », raconte encore Didier Fois.

Une mélodie d'origine écossaise

L'air de La Honhada est inspiré de La ballade nord-irlandaise de Renaud, elle même inspirée de The Water Is Wide. En réalité, cette chanson qui à l'origine avait pour titre « O Waly Waly », a été composée au début du XVIIe siècle par un obscur baron écossais. Elle a fait depuis le tour du monde, via l'Irlande, puisqu'aussi bien, observe Didier Fois, « l'adhésion d'un peuple à un chant n'est pas forcément en lien avec son origine territoriale ».

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Ironie du… sportCe jour-là, un peintre qui rafraîchissait la façade du resto en question, à 4 mètres du sol, dut une fière chandelle au trio en conciliabule, son échafaudage s'étant dérobé sous ses pieds. Voilà pour l'anecdote : la « Honhada » a peut-être sauvé une vie humaine…

Signification du titre et des paroles

Honhà signifie « pousser, enfoncer, tasser ou bourrer ». Les Béarnais disent « da ue hougnade », ce qui signifie donner une poussée.

Passent encore les critiques sur les paroles : « Chacun était et reste libre de les trouver trop ceci ou pas assez cela […] Je ne prétends pas avoir fait du Baudelaire, mais ce n'était pas dans le cahier des charges non plus… Au moins, ces paroles sont dignes ; elles n'offensent personne. »

Accueil et évolution de l'hymne

Et le miracle a lieu ! Le premier chant a résonné au Hameau le 12 mars 2012, face à Grenoble. Et en dix ans, la Honhada est devenue l’hymne d’encouragement de la Section, quand l’Immortèla reste bien campée en tribunes pour les essais marqués. Suscitant un accueil mitigé à ses débuts, en raison de ses paroles en français sur un air celtique, certains supporters affirment alors que l'hymne naturel de la Section est De cap tà l'immortèla de Nadau.

Que les supporters palois se la soient vraiment appropriée, comme on a pu en juger samedi dernier, avant le coup d'envoi contre La Rochelle, lui a fait presque oublier ces messages fielleux des débuts. Presque…

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La Honhada face à la Peña Baiona

Et pour étayer leurs gronderies, ils font justement remarquer que pour la Pena Baiona, l’hymne du voisin bayonnais, les commentateurs se taisent religieusement. Le diffuseur ne respecterait donc pas les temps de parole (chers à tout débat politique) entre le premier du classement et le deuxième ? Entre la préfecture des Pyrénées-Atlantiques et la sous-préfecture ? CHRONIQUE D’OVALIE. Nous accorderons donc à la chaîne cryptée le bénéfice du doute.

Au fil du temps, la Peña Baiona est devenue l’hymne le plus connu du rugby français et son cadre a largement dépassé les seules frontières du Pays basque et du monde de l’ovalie. Le rituel dure depuis plus de quinze ans. Avant chaque rencontre de l’Aviron à domicile, à quelques minutes du coup d’envoi, la sono du stade crache les mêmes notes. C’est parti. "Dans notre cher petit Bayonne…" Les premières syllabes montent dans le ciel de Jean-Dauger, le public se lève comme un seul homme, le moment de communion peut commencer. La Peña a traversé deux décennies de joueurs. Des mômes, désormais jeunes adultes, l’ont entendue maintes fois. Malgré les années, elle a su garder de sa superbe, ne s’est pas essoufflée et ne laisse jamais indifférent. Sa portée va au-delà des frontières du Pays basque et dépasse le simple cadre sportif d’un match de rugby. On exagère ? Quel hymne, à l’entrée des joueurs sur la pelouse, est chanté par les supporters des deux camps ? Quel hymne est repris par les fanfares présentes les soirs de matchs internationaux au Stade de France ? Quel hymne est chanté à tue-tête par des fêtards éméchés, à toute heure du jour et de la nuit, à Dax, Bayonne, Nîmes ou Béziers ? La Peña voyage dans le temps et dans l’espace. À l’origine de celle-ci, il y a une chanson, "Griechischer Wein" (Vin Grec), écrite dans les années 70 par deux pointures de la musique : le chanteur autrichien Udo Jürgens (vainqueur de l’Eurovision en 1966) et le parolier allemand Michael Kunze (79 disques d’or et de platine, 3 Golden Europe Awards). Elle parle des travailleurs immigrés grecs en Allemagne qui se retrouvaient, entre eux, pour boire une coupe de vin et repenser à leur pays. José Velez en a fait une version espagnole en 1976, le "Vino Griego". Dans la foulée, le chanteur portugais Paulo Alexandre l’adapta à la langue de son pays. Forte de ces deux nouvelles versions, elle s’est répandu dans le monde mais dut attendre la fin des années 90 pour débarquer en France. "Elle est arrivée vers chez nous par une banda de Montfort qui a ramené une partition du Portugal et qui a commencé à la jouer, raconte Manex Meyzenc, directeur de la maison de disques Agorila. Toutes les peñas m’ont marqué. Ce chant, tu as envie de l’écouter, tu as les larmes aux yeux, la chair de poule. À l’époque, l’Aviron est en Pro D2. Entre 1 000 et 1 500 personnes viennent au stade pour les grands matchs et, en 2002, la première peña de supporters voit le jour. La Peña Baiona. Elle est créée par Francis Gastambide, Frédo Teillery, Patrice Herlax, et Michel Laborde. Tous les midis, la bande se rejoint au Guernika, un bistrot situé place Paul-Bert. Patrice Herlax, fan de l’OM, souhaite trouver quelque chose qui réunisse tout le monde. Michel Laborde lui demande de ramener des CD. "En tant que musicien, j’ai choisi un morceau, raconte ce dernier, un brin ému. C’était le "Vino Griego". De là, nous avons commencé à l’écouter en mangeant au Guernika. Dominique Herlax, oncle de Patrice, qui était un poète, a proposé d’y poser des paroles." Patrice Herlax, aujourd’hui décédé, et Francis Gastambide vont à la rencontre de Manex Meyzenc, dans sa maison de disques, et lui proposent cette invention. Meyzenc reconnaît : "À l’époque, j’étais un peu réticent parce que je suis plus pour la création que pour la reprise de morceaux existants. Au final, je leur ai répondu : "C’est sympa, on ne risque rien, on va la tenter." Les résultats de l’Aviron ont été crescendo et nous avons bénéficié de l’élan de ce premier club de supporters. Nous en avons ensuite fait plusieurs enregistrements." L’Harmonie Bayonnaise, Gorka Robles et Marc Lartigau ou les Chœurs de l’Aviron se succèdent pour enregistrer différentes versions. Les joueurs aussi. "Il y a eu toute cette embellie qui s’est faite à ce moment-là. Le succès du "Vino Griego" est une aubaine pour la maison de disques, Agorila, qui reçoit de nombreuses sollicitations. L’air est notamment utilisé pour la cérémonie de remise des médailles des championnats du monde d’athlétisme au Stade de France en 2003. Petit à petit, le "Vino" se transforme surtout en repère pour les joueurs, à Bayonne, dans la préparation méticuleuse et minutée de l’avant-match. Pour les joueurs généreux, qui aiment prendre toute cette force venue du public avant de la rendre sur le terrain, elle est un réel vecteur de motivation. L’Argentin Martin Bustos Moyano a passé six ans sur les bords de Nive. Il raconte : "Quand tu arrives à Bayonne, tout le monde te parle de la Peña. C’est difficile d’expliquer ce que tu ressens quand tu es dans le vestiaire." À en croire les principaux acteurs, on ne se lasse pas de cet hymne et sa puissance reste la même malgré le temps qui file. "Toutes les peñas m’ont marqué. Ce chant, tu as envie de l’écouter. Tu as les larmes aux yeux, la chair de poule, avoue Abdellatif Boutaty. Quand il se termine, tu as envie de tout exploser." David Roumieu, talonneur ciel et blanc entre 2007 et 2015, abonde dans le même sens. "Ça transcende. Pour avoir connu le pic du top des supporters, c’était extraordinaire. Encore maintenant, si je revois des images avec ce chant, ça me donne des frissons. Chez les nombreux entraîneurs qui se sont succédé à la tête de l’Aviron depuis une vingtaine d’années, la Peña a aussi laissé son lot d’anecdotes. Jean-François Beltran n’a rien oublié de ces moments magiques. "Le rituel, c’était qu’un dirigeant ouvre légèrement la porte des vestiaires pour que la chanson puisse arriver jusqu’à nous. Même un garçon comme Richard Dourthe, qui avait quand même fait la finale de la Coupe du monde, avait, de temps en temps, sa petite larme. Surtout quand il s’agissait d’un derby contre Biarritz, révèle celui qui fut coach des arrières entre 2006 et 2008. Je ne dis pas qu’elle fait gagner les matchs mais sur des rencontres équilibrées, elle peut faire la différence." Aussi important soit-il, ce chant n’est que rarement évoqué par les coachs dans les briefings d’avant-matchs, dans les moments qui suivent l’échauffement ou dans les vestiaires avant que les supporters ne l’entonnent. "Les mecs savent qu’ils vont la vivre et l’intègrent dans leur préparation. Pour les plus expérimentés, la force de ce chant leur donne une idée de l’importance du match. C’est un baromètre. Certains joueurs viennent ici pour connaître ça. Ils me l’ont dit", assure Yannick Bru. "On parle de fierté, de jouer devant notre public. Chargée d’animer les tribunes depuis 2002, la célèbre mascotte Pottoka vit ces quelques minutes de manière privilégiée, seule sur le pré. "C’était magique d’être dans ce chaudron", remarque Christophe Daupes, première personne à avoir enfilé le costume du pottok le plus connu de France. "Le moment où je me retrouvais au centre du terrain avec Stéphane Decomble (ancien speaker du club, N.D.L.R.), je recevais une onde positive… Vous ne pouvez même pas imaginer la puissance du chant, lorsqu’il est repris a cappella par tous les supporters. Cela donne une énergie folle. Après ça, je pouvais faire 250 roulades, je ne sentais plus la chaleur sous la tenue. Et chez les adversaires, quelle importance a-t-elle ? Arganèse, passé par Castres, Montauban et le Racing avant de filer à Bayonne, détaille : "Je me suis toujours servi de l’ambiance qu’il y avait dans les stades. Au Munster, où j’ai joué avec Castres, quand tout le monde chante, c’est impressionnant. Quand tu viens affronter Bayonne, il faut le prendre aussi. Tu te dis que tout le monde est contre toi et ça te motive." Yannick Bru a disputé, il y a une quinzaine d’années, trois matchs avec le Stade toulousain sur la pelouse basque. C’était entre 2004 et 2007, pendant les années au cours desquelles, d’avis d’anciens, l’ambiance était la plus chaude. Il se remémore : "C’était sympa de le "subir". Quand le public se met à chanter, ça donne les frissons. Pour les médias, aussi, la Peña Baiona est une chance. "Le Vino a eu une énorme résonance pour tous les gens qui ne sont pas de Bayonne", analyse Géraldine Houzeau, responsable communication du club entre 2014 et 2018. Comme toutes les bonnes choses, il ne faut pourtant pas en abuser. Ainsi, les actions de communication autour de cet air, bien qu’intéressantes en termes de retombées, ne doivent pas être utilisées à outrance. Houzeau toujours : "Autour d’un derby, on ne se pose pas la question, c’est oui. C’est comme quand on revient en Top 14, nous savons qu’entendre la Peña sera le moment tant attendu par tous les téléspectateurs." L’hymne des supporters de l’Aviron, comme Pottoka sont, d’ailleurs, bien plus connus en France que les trois quarts des joueurs de l’effectif. Le "Vino" berce, enflamme et laisse des souvenirs impérissables. "Quand il y a eu les projets de fusion, en tant que supporters - et moi en tant que président des socios, raconte aujourd’hui Manex Meyzenc, nous avons mis en avant Pottoka et l’hymne parce qu’ils voulaient les abandonner. Nous leur avons dit que c’était notre patrimoine, que c’était une hérésie de vouloir abandonner tout ça." Il fait partie de la culture bayonnaise. Yannick Bru appuie : "Quand tu es adversaire, tu te dis que c’est rigolo, que c’est un clin d’œil à la tradition. Quand tu commences à connaître les gens, tu sens que c’est quelque chose de puissant auquel ils sont attachés. J’ai compris que c’était un chant à part. Avant le match, c’est celui-là. Après, ç’en est un autre. Il ne faut surtout pas inverser les choses. "Il y a beaucoup de Basques en Argentine. L’ambiance dans les stades de foot est très festive. Quand je rentrais sur le terrain et que j’entendais tous les bruits, j’avais l’impression d’être là-bas", développe Martin Bustos Moyano. "C’est le passeport de l’Aviron bayonnais à l’international, appuie Bru. Des gens en Afrique du Sud, qui n’étaient pas des spécialistes du rugby, m’ont dit : "Ah ! Bayonne, c’est la chanson allez, allez…" Et ils se mettent à fredonner l’air. C’est la marque Aviron. Plus que les résultats du club, les gens connaissent la Peña Baiona." "Je l’ai entendue au Japon pendant la Coupe du monde", ajoute Vincent Etcheto. "Moi, dans pratiquement tous les stades dans lesquels j’ai joué, complète David Roumieu. Elle est devenue plus qu’un hymne. Aujourd’hui, c’est le symbole d’une identité, un support de communication, un vecteur de souvenirs, un créateur de lien social, une passerelle entre générations, un moment de partage et un chant entraînant, ne l’oublions pas. Aujourd’hui, Bayonne rime avec Peña et la réciproque vaut aussi. "Pour moi, elle commence dans les rues du petit Bayonne avant les matchs et s’y prolonge après, sourit Etcheto. Au départ, elle ne m’emballait pas, je l’avoue. Au moment où elle a été créée, l’Aviron jouait au même rythme, à deux à l’heure. Et puis les supporters ont su cristalliser autour d’une chanson, d’une ambiance. Élu meilleur public de Top 14 en 2006, le peuple ciel et blanc s’est forgé une place à part dans le monde du ballon ovale. "Comme en tauromachie, ils ont besoin de sentir que les joueurs sont à la hauteur de ce qu’ils veulent", explique Yannick Bru. "Ils taquinent et peuvent être durs envers l’arbitre, se rappelle Arganèse. Vincent Etcheto, encensé par tout un territoire après la remontée en Top 14 (2016) avant de subir les foudres l’année suivante lors de la relégation, sait que les avis changent vite, dans sa ville natale. "C’est pour ça que je ne suis pas dithyrambique. C’est un public avec ses qualités, qui sont très hautes, et ses défauts, qui le sont aussi. Il oublie vite, il est versatile et, parfois, il omet que le rugby est un jeu, un plaisir." La passion peut parfois s’avérer débordante, poussant aux excès. On dit que quand Bayonne gagne, les commerçants de la ville se portent bien et que l’humeur des habitants s’en ressent. Quand les Ciel et Blanc enchaînent les défaites et les mauvais comportements sur le pré, en revanche, la situation peut se crisper brusquement. "Des gens sont inconditionnels et ils ont, parfois, des mots qui dépassent le simple cadre du sportif. C’est regrettable mais ça reste des cas très isolés", précise Grégory Arganèse. "Il n’y a pas eu beaucoup de résultats positifs quand je jouais mais pour ce public, il ne faut pas grand-chose, loue Boutaty.

Les chants de supporters : un aperçu de l'ambiance dans les stades

Les supporters chantent dans les travées des stades depuis l'antiquité. Le plus fameux de ces chants était le « Nika ! Nika ! » (gagne !

Les chants de l'ASM Clermont Auvergne

  • Premier chant pour supporter l’ASM.
  • Petit variation du premier chant.
  • Connu également de tous avec un très bon rendu niveau ambiance mais moins souvent utilisé ces dernières années.
  • Repris par plusieurs clubs depuis quelques années dont Castres.
  • Apparition dans les années 70 dans les travées du Michelin.
  • Connut également de tous.
  • De moins en moins utilisé depuis quelques saisons, surement du à l’apparition de nouveaux chants.
  • Assez chantant donc beau rendu niveau ambiance mais manque un peu de « puntch »
  • Plus utilisé lors des temps morts des matchs.
  • L’un des chants les plus connu et des plus utilisé.
  • Super rendu niveau ambiance.
  • Première apparition lors de la finale du challenge Européen à Lyon contre Bourgoin en 1999.
  • Très souvent utilisé et très connu.
  • Lancé par les fondateurs des UltrasVulcans lors du déplacement à Montauban en 2009.
  • Chant le plus utilisé depuis un an.
  • Chanté à tous les matchs par la tribune Phliponeau, de plus en plus souvent à l’extérieur notamment lors de la demie finale à Marseille en 2011.
  • Utilisé lors des temps chaud et des grosses périodes de domination.
  • Jamais utilisé comme chant.
  • Quelques tentatives fin des années 90 et début des années 2000 mais sans succès.
  • Importé par des supporters du club des Vignerons et quelques ultras fan des verts.
  • Première apparition très remarqué lors du déplacement à Narbonne en 2007.
  • Peu connu donc rarement utilisé.
  • Lancé plusieurs fois par les ultras pour les phases finales 2007 et début 2008.
  • Plusieurs tentative au Michelin ou il est assez bien repris par l’escalier 10.
  • Lorsqu’il est chanté sans grosse caisses cet encouragement est très chantant a surement le meilleur rendu niveau ambiance.
  • Le chant " qui ne saute pas ..
  • Première apparition de la version Auvergnate de ce chant en 2002 lors de la demie finale à Bordeaux contre Biarritz.
  • Lancé par un petit groupe de supporter « KOP 63 ».
  • Repris par les ultras en 2004 lors de la finale du challenge Européen à Reading contre les Harlequins.
  • Chant ayant le plus d’impact sur l’ambiance notamment grâce à sa gestuelle.
  • Il est maintenant connu de tout le monde.
  • Repris par un plusieurs ultras début 2009.
  • Connu surtout des UltrasVulcans.
  • Chant ayant un bel impact visuel grâce à sa belle gestuelle.
  • Peu bruyant.
  • Lancé par la sono contre Leicester en décembre 2011 mais peu suivi.
  • Gestuelle possible à réaliser lors du refrain.
  • L’avenir nous dira s’il peut devenir l’hymne du club.
  • S’est largement fait connaître grâce au clip vidéo diffusé sur Youtube, on l’on peut y voir une chorégraphie très folklorique.
  • Jamais dans les stades.
  • Tentative fin 2009 par les ultras et la bandas contre les Ospreys mais sans grand succès.
  • Wazoo compose l'hymne officiel de l'ASM Clermont Auvergne en 2007 avec l’aide des supporters qui interviennent lors du refrain.
  • De temps en temps au Michelin lors des moments chauds (bagarre, carton), assez souvent à l’extérieur lors des gros déplacements.
  • 1er apparition lors de la demie finale de 1994 contre Grenoble à Nîmes.
  • L’ASM étant alors entrain de battre une équipe de Grenoble grandement favorite.
  • Origine: Inventé par un abonné escalier 5 de la tribune Auvergne.
  • Apparition contre Brive au Michelin en 2004.
  • Uniquement contre Brive lors des victoires les plus probantes afin de chambre nos amis Brivistes et son ancien Président auteur de cette chanson.
  • Chant totalement chambreur.
  • Elle semble être introduite à l'occasion d'un match universitaire de football américain au Michigan Stadium en 1983.
  • Le phénomène prend une notoriété planétaire lors de la Coupe du monde de football qui a lieu au Mexique en 1986.
  • 2005 ASM-Brive au Michelin
  • Lancé par les Vignerons et les Ultras à partir de la tribune République.
  • Chanté lors des qualifications en demie puis en finale !
  • Une chose est sur Gérald Merceron n’était pas fan.
  • Cela a ensuite pris à tous les matchs de l’ASM et même en équipe de France, Merceron en étant à l’époque le buteur.
  • En ce qui concerne l’ASM et plus particulièrement Brock James, des supporters lui ont demandé son avis lors de son arrivée en 2007.
  • Il était plutôt favorable à cet encouragement.
  • Origine:A partir des phases finales du championnat 2008 le quotidien de presse La Montagne a vendu a pack supporter à un très bon prix comprenant une trompette en plastique.
  • Historique : Chanté par les supporters de l'ASM lors des rencontres de coupe d'Europe notamment en finale du Challenge Européen en 2004 et 2007.
  • Également au Michelin lors des chocs pour les provinces Irlandaises ou les gros clubs Anglais.
  • Bourgoin fût le premier club a reprendre ce chant "Allez Bourgoin t'es supporters sont la".
  • Origine : Chanson des supporters Marseillais basé sur un rythme de polka Tchèque qui fût repris et popularisé début des années 90 par une chanson du groupe IAM.
  • Historique : Surtout chanté dans les années 90 pour les phases finales 94 puis 99.
  • Première apparition semble t-il lors du 1/4 de finale contre Toulon en 1994 à Lyon.
  • -Malgré le changement de nom en 2004, (l’ASM devenant ASM Clermont Auvergne) il n’existe toujours aucun chant ou les supporters utilisent « Clermont ».
  • -Pas de chants pour les joueurs contrairement au football.
  • -Tout le monde copie tout le monde, jusqu’à s’approprier un chant, comme c’est le cas avec « Ici ici c’est Montpellier » que le club passe maintenant à la sono dans son stade.

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