Hockey sur Glace au Mont-Dore : Une Histoire Riche et Évolutive

Le hockey sur glace en France a une histoire riche, et le Mont-Dore, dans le Puy-de-Dôme, y a contribué. Cet article explore l'histoire du hockey sur glace au Mont-Dore, en tenant compte de l'évolution de ce sport en France et des particularités locales.

Un Témoin Privilégié de l'Évolution du Hockey Français

Depuis plus de quarante ans, Tristan Alric a été un acteur et un témoin privilégié de l'évolution du hockey sur glace en France. D'abord comme joueur, puis comme arbitre, ensuite en devenant le journaliste spécialiste du hockey sur glace dans le quotidien sportif L'Equipe pendant plus de vingt ans. Auteur de nombreux livres et d'une récente encyclopédie qui font référence, Tristan Alric a marqué également l'histoire du hockey français en étant le créateur de la Coupe Magnus et des divers trophées individuels. Avec un tel parcours, il est donc bien placé pour avoir une analyse pertinente sur le hockey sur glace.

L'Apparition des Logos et Surnoms : Un Bestiaire Glacial

L'adoption de logos et de surnoms par les clubs de hockey sur glace en France est un phénomène relativement récent, inspiré des sports collectifs nord-américains, notamment la NHL. L'objectif était de se doter d'une image décalée et plus accrocheuse médiatiquement.

Dans certains clubs, le choix d'un surnom s'est fait grâce à un vote interne après consultation des joueurs, des dirigeants et parfois des supporters. C'est ainsi que le surnom choisi a repris parfois l'image déjà utilisée par un sponsor local comme par exemple les « Ecureuils » à Amiens car à une époque c'était la banque Caisse d'Epargne qui finançait le club. Même chose pour les anciens « Mammouths » de Tours car le supermarché du même nom était son principal partenaire. A Reims, le club opta pour les « Flammes Bleues » après avoir signé un partenariat avec l’entreprise Deville qui était spécialisée dans le chauffage à bois.

D'autres clubs français ont choisi leurs surnoms en se référant cette fois à l'histoire de leur ville. Ce fut le cas à Dunkerque avec un vote unanime en faveur des « Corsaires ». En effet, le personnage historique et emblématique de la ville du département du Nord est le célèbre marin chasseur de pirates Jean Bart qui fut un grand serviteur du roi Louis XIV. A Belfort, le club a choisi tout aussi spontanément et en toute logique le nom des « Lions » car c'est dans la ville de Franche-Comté que se trouve le célèbre monument du Lion de Belfort, œuvre du sculpteur alsacien Auguste Bartholdi qui commémore la résistance de la ville assiégée par les Prussiens durant la guerre franco-allemande de 1870. A Viry-Châtillon, le club a aussi choisi un surnom pour faire référence à l'histoire de la ville. Pour l'anecdote, Tristan Alric avait demandé à l'époque à Patrice Pourtanel qu'elle était la particularité de sa commune. Ce dernier, qui dirigeait le club castelvirois avec son père Claude, lui expliqua que c'est à Viry-Châtillon que fut construit le premier aérodrome en France. Tristan Alric lui a alors proposé de surnommer désormais ses joueurs les « Jets » dans ses articles qui étaient publiés régulièrement dans le journal L'Equipe. Lors d'un déplacement sur place, Tristan Alric a confié à l'ancien président de Briançon Philippe Pacull : « Depuis le début de la saison vos joueurs se battent comme des diables. Ce n'est pas les Rouges qu'il faut les surnommer, mais les « Diables Rouges » ! Si vous êtes d'accord, je donnerai régulièrement ce surnom plus sympa à votre équipe dans mes articles. Vous devriez l'adopter car sur le plan marketing ce serait plus vendeur. Pour le club d'Annecy, ce fut le choix des « Chevaliers du Lac » car cette appellation avait là encore une double signification. En effet, dans le lac d'Annecy, les pêcheurs ramenaient parfois dans leurs filets « l'omble chevalier » qui est un poisson rare de la famille des saumons dont on retrouve le dessin sur le blason de la ville de la Haute-Savoie. De plus, Annecy étant une cité médiévale le choix des Chevaliers s'imposait. Certains clubs ont tenu en revanche à faire référence à leur forte identité régionale comme celui d'Anglet qui a choisi comme nom original « Hormadi » un mot basque que l'on peut traduire à la fois par « glace » ou « endroit froid ». De son côté, le club de Brest, avant d'opter pour les « Albatros », avait choisi à ses débuts le nom de « Pen Baz » qui désigne en breton le bâton traditionnel utilisé par les paysans de la région. En choisissant cette appellation, le premier président brestois Jean Le Guily voulut faire un rapprochement astucieux entre le bâton de berger et la crosse de hockey sur glace. Par ailleurs, à Saint-Brieuc, si on en croit la légende, à l'origine l'Armorique grouillait de créatures merveilleuses qui s'appelaient « les Korrigans ».

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Cependant, dans leur très grande majorité, nos clubs de hockey sur glace, privés de références évidentes, ont choisi de puiser dans le large domaine animalier pour choisir un surnom même si l'adoption du logo ne fut pas un choix forcément…bête. Quand on se penche sur la question, on s'aperçoit que l'animal le plus utilisé en France dans les patinoires est sans conteste les « Aigles » puisque 10 clubs au total ont adopté au départ cet oiseau sauvage ou l'utilisent encore actuellement : Athis-Paray, Besançon, Flixecourt, Font-Romeu, Gap, La Roche-sur-Yon, Nice, Saint-Gervais, Serre-Chevalier et Valloire.

Pour illustrer les séries finales du championnat la presse utilise souvent les logos des clubs pour présenter le tableau. Dans le haut du classement, on trouve en deuxième position le surnom très prisé des « Lions » qui a été choisi par 6 clubs : Argenteuil, Belfort, Châtellerault, Compiègne, Lyon et Wasquehal. Mais pour être complet, il y a aussi une longue liste de clubs qui ont choisi un surnom unique ou très peu partagé. Certains clubs de hockey français, en activité ou disparus, n'ont cependant pas cherché « la petite bête » pour choisir le nom de leurs logos sur lesquels ne figurent donc pas un animal. Enfin, il y a deux clubs qui ont su faire preuve d'originalité et de créativité. En effet, le club de La Roche-sur-Yon en Vendée a inventé un acronyme singulier le « Hogly » en combinant certaines lettres issues du nom composé : hockey-glace-Yonnais (HO-GL-Y). De son côté, le club de Laon dans l'Aisne a opté pour un jeu de mot astucieux associant le nom de sa ville et l'élan, ce mammifère de la famille des cervidés ce qui donne les « Elaons ».

Le Club du Mont-Dore

En Auvergne, deux clubs existent : celui du Mont Dore et « les Sangliers Arvernes » à Clermont Ferrand.

Les « Bad Queens » du Mont-Dore : Le Hockey Féminin à l'Honneur

Depuis 2021, les « Bad Queens » font chauffer leurs patins sur la patinoire du Mont-Dore. Une compétition de hockey sur glace féminin dans le Puy-de-Dôme. Il y a quelques années, rien que l'idée d'imaginer une équipe exclusivement féminine dans cette discipline relevait de la pure chimère. L’équipe féminine loisir du Mont Doré, les Bad Queens, a répondu présent au tournoi mixte des Crosses Givrées de Clermont ! Après ce tournoi, les joueuses ont été mises à l’honneur en affrontant les féminines des Sangliers Arvernes. Les deux équipes se sont quittées sur un score de parité 3/3.

Sécurité dans les Patinoires : Une Préoccupation Constante

La mort du jeune Hugo, 9 ans, touché par un palet lors d’un match de hockey sur glace samedi dernier à Dunkerque a semé la consternation et posé des questions sur la sécurité du public dans les patinoires.

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Défis et Perspectives du Hockey Français

Le hockey sur glace français est confronté à de nombreux défis, notamment la viabilité d'une ligue professionnelle, la formation des jeunes joueurs, la gestion du nombre de renforts étrangers et la relation avec les médias. D'autres questions importantes incluent les agents de joueurs et la nécessité d'une réglementation, ainsi que le développement des infrastructures, notamment les patinoires à double piste.

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