L'Histoire Inspirante des Vikings du Minnesota : De la Lutte à la Légende

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Les Vikings du Minnesota, une franchise emblématique de la National Football League (NFL), incarnent une histoire riche en moments de gloire, de défis et de figures légendaires. Fondée en 1961, l'équipe a su marquer l'histoire du football américain par son esprit combatif, ses joueurs d'exception et son impact culturel. Cet article explore en profondeur l'épopée des Vikings, de leurs débuts modestes à leurs moments de triomphe, en passant par les périodes de reconstruction et les espoirs renouvelés.

Les Premières Années et l'Émergence d'une Dynastie (1961-1969)

Créés en 1961, les Minnesota Vikings ont eu besoin de quelques années pour apprendre. L’histoire des Vikings a débuté en 1961, et rapidement d’excellents joueurs ont émergé. Sous la direction de figures emblématiques, les Vikings ont rapidement gravi les échelons, construisant une équipe compétitive et redoutable.

La fin des années 60, avec notamment le seul titre de la franchise en 1969, représente la période dorée de l’équipe. En 1969, les Vikings remportent le titre NFL et accèdent à leur premier Super Bowl (perdu).

L'Ère Dorée des "Purple People Eaters" (1970-1979)

De 1968 à 1978, ils n'ont manqué qu'une seule fois les play-offs. L'équipe était alors emmenée par une des plus formidables lignes défensives de l'histoire de la NFL : les defensive ends Carl Eller et Jim Marshall et les defensive tackles Alan Page et Gary Larsen. Avec eux, Minnesota s'est classé dans le Top 3 des meilleures défenses de la saison à sept reprises. Page fut même élu MVP de la NFL en 1971, une première pour un défenseur.

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Ces quatre gaillards furent surnommés les « Purple People Eaters » (les « Cannibales Pourpres », en relation avec la couleur de l'équipe), et leur devise était : « On se retrouve devant le quarterback ». Les Vikings avaient également un très bon QB (Fran Tarkenton) et une attaque fiable. Mais ce fut insuffisant pour gagner le Super Bowl. Minnesota passa à côté de sa finale contre Kansas City (23-7) en 1970 et face à Miami (24-7) en 1974, craqua en fin de match contre Pittsburgh (16-6) en 1975 et fut écrasé par Oakland (32-14) en 1977. Cette décennie a été marquée par une domination défensive sans précédent et des performances offensives solides, mais le titre suprême a toujours échappé aux Vikings.

Fran Tarkenton : Le Quarterback Révolutionnaire

Les Vikings ont une longue et belle histoire mais un seul QB a réellement marqué la franchise. Il s’agit de Fran Tarkenton. Quarterback révolutionnaire dans les 60 et 70, il a changé la façon dont était joué cette position en ajoutant des « scrambles » (course pour éviter la pression ou exploiter des brèches) et du jeu de passes courtes. Arrivé en 1961 dans le Minnesota, il part jouer 5 saisons chez les Giants avant de revenir en 1972. Il jouera ses meilleurs saisons avec notamment 1 trophée de MVP en 1975 et donc 3 participations au Super Bowl. Lorsqu’il prend sa retraite, il est numéro 1 dans l’histoire de la NFL en yards (47 003) et touchdowns (342). Il domine toujours le classement chez les Vikings avec 33 098 yards et 239 touchdowns.

Les Années de Transition et la Quête de Renouveau (1980-1997)

Après la période dorée, les Vikings ont traversé une phase de transition, marquée par des changements d'entraîneurs, des mouvements de joueurs et une recherche constante de la formule gagnante. Malgré des moments prometteurs et des joueurs talentueux, l'équipe a eu du mal à retrouver sa domination passée. Dans les années 90, Dennis Green a permis à la franchise de retrouver le succès. Autoproclamé « nouveau sheriff en ville », il va accompagner son discours confiant par un titre de division dès sa première saison. Il qualifie d’ailleurs l’équipe en playoffs lors de 5 de ses 6 premières saisons, mais n’arrive pas à aller au bout. D’ailleurs son bilan global en saison régulière est excellent (97 victoires en 159 matchs), mais celui en playoffs est plus décevant (4-8).

La Saison 1998 Presque Parfaite

En 1998, les Vikings possédaient un fabuleux quatuor offensif, avec le quarterback Randall Cunningham (34 passes de touchdowns, l'année où il reprenait sa carrière, à 34 ans), le running back Robert Smith et deux excellents receveurs, le vétéran Cris Carter et la pépite Randy Moss (21 ans). Il y avait aussi le botteur Gary Anderson, qui n'avait pas manqué le moindre coup de pied durant la saison régulière. Minnesota gagna 15 matches et subit une seule défaite. En finale de conférence, les Vikings affrontèrent les Atlanta Falcons et menaient 27-20 à deux minutes de la fin. Anderson entra en jeu pour tenter un field goal, qui pouvait mettre Minnesota définitivement hors de portée de son adversaire. Mais Gary Anderson manqua sa frappe, son premier échec de la saison, à 38 yards des poteaux. Atlanta égalisa ensuite, ce qui entraîna les deux équipes en prolongation. Les Falcons marquèrent les premiers (30-27) et se qualifièrent pour le Super Bowl. Deux ans après, Minnesota retourna en finale de conférence (avec Daunte Culpepper comme QB) et prit une correction face aux New York Giants (41-0).

L'Ère Adrian Peterson et les Espoirs Déçus (2007-2016)

En 2007, les Vikings n’avaient pas forcement prévu de prendre un running-back au premier tour de la Draft. Mais lorsque Adrian Peterson était encore disponible avec le 7ème choix, la franchise n’a pas hésité longtemps. Et le RB est rapidement devenu le point central de l’attaque de Minnesota. Dès sa saison Rookie, il impose sa puissance et est élu Meilleur Rookie Offensif grâce à ses 1 341 yards et 12 touchdowns. Lors de cette première année pro, il bat également le record de yards sur une match (296 face aux Chargers). En 2014, une grosse blessure au genou laisse penser que sa carrière est terminée, mais il revient en 2015 et termine leader de NFL pour la 3ème fois de sa carrière. Il sera de nouveau au-dessus des 1 000 yards en 2018 avec Washington, à l’âge de 33 ans. Au total en 10 saisons avec les Vikings, Adrian Peterson a accumulé 11 747 yards et marqué 97 touchdowns, de loin les meilleurs chiffres dans l’histoire de la franchise.

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Brett Favre, le légendaire quarterback de Green Bay, n'arrivait pas à prendre sa retraite. Il joua une année aux NY Jets puis signa à Minnesota en 2009 à 40 ans. Le pari était osé. Les Packers et les Vikings étaient de féroces rivaux. À Minnesota, aux côtés de Favre, il y avait Adrian Peterson, meilleur coureur de la NFL la saison précédente. Avec ces deux joyaux, les Vikings connurent leur meilleure saison depuis 10 ans avec 12 victoires et quatre défaites. Ils découvrirent un receveur de talent, en la personne de Sidney Rice (1312 yards). Cette année-là, Favre et Rice furent All-Stars et Peterson, All Pro. En play-offs, les Vikings désarçonnèrent les Cowboys (34-3) puis affrontèrent les New Orleans Saints en finale de conférence. Comme en 1998, ce fut une affaire de coup de pied. Les deux équipes allèrent en prolongations. New Orleans eut le premier l'opportunité de marquer un field goal et ne laissa pas passer sa chance (31-28).

Les Héros Oubliés : Les Autres Grands Joueurs des Vikings

Bien avant Christian McCaffrey, Chuck Foreman a été une arme double au poste de running-back. Numéro 3 dans la hiérarchie des Vikings avec 5 887 yards et 52 touchdowns au sol, il a également amassé 3 057 yards et 23 touchdowns supplémentaires dans les airs lors de ses 7 saisons dans le Minnesota. Entre Adrian Peterson et Chuck Foreman, on retrouve Robert Smith et ses 6 818 yards gagnés en 8 saisons dans les années 90. Quant à Bill Brown, il a été le premier grand RB de la franchise, dans les années 60 et 70.

Après trois saisons compliquée à Philadelphie en début de carrière, Cris Carter s’est vu offrir une deuxième chance dans le Minnesota à partir de 1990. Lancé titulaire l’année suivante, il va ensuite s’imposer comme un receveur dominant, une machine à touchdown, et un favori des fans. Entre 1993 et 2000, il sera chaque saison au-dessus des 75 réceptions, 1 000 yards et 7 touchdowns. A trois reprises, il termine leader de NFL en touchdowns, et finit sa carrière avec 130 dont 110 chez les Vikings. Carter est également numéro 1 dans l’histoire de la franchise avec ses 1 004 réceptions et 12 383 yards.

Dès sa saison rookie en 1998, il a rapidement été clair que Moss était un joueur spécial. Il totalise en effet 1 313 yards et un record de 17 touchdowns. Et sa domination va perdurer pendant les 6 saisons qu’il va jouer chez les Vikings. Chaque année, le receveur est au-dessus des 1 200 yards et il marque au minimum 7 touchdowns. Transféré à Oakland en 2005, il n’aura passé que la moitié de sa carrière avec Minnesota, mais cela a été suffisant pour marquer l’histoire de la franchise. Sur le banc, on retrouve Anthony Carter, qui est numéro 3 dans la hiérarchie en yards (7 636) et en touchdowns (52). Excellent à la fin des années 80, il a notamment connu quelques belles performances en playoffs.

D’abord pas dans les plans de la franchise, Steve Jordan a su saisir la chance qui lui a été donnée ensuite. Receveur sûr et bloqueur de qualité, il est la référence au poste de tight-end pour les Vikings. Même si son nombre de touchdowns est modeste (28), il pointe à la 6ème place de la franchise en yards avec 6 307 et est même sur le podium en réceptions (498). Plus récemment, Kyle Rudolph s’est avéré être un TE de qualité, sans être une star. Au club depuis 9 ans, il affiche 425 réceptions, 4 154 yards et 47 touchdowns.

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Commençons avec 2 joueurs qui ont remporté le titre NFL avec les Vikings en 1969, toujours le seul à ce jour. Numéro 1 de la Draft l’année précédente, Ron Yary a confirmé les attentes en devant l’un des meilleurs Tackles de la ligue durant les années 70. Titulaire lors des 4 Super Bowls (perdus) des Vikings, il a également participé à 7 Pro Bowls. Durant une bonne partie de sa carrière, il a joué aux côtés de Mick Tingelhoff. Un peu plus tard, Gary Zimmerman a été un rempart d’exception pour les QB des Vikings. Left Tackle ultra propre, il a joué 7 ans chez les Vikings (4 Pro Bowls) avant de partir pour Denver. Là-bas, il sera Pro Bowler 3 fois de plus et arrêtera sa carrière en 1997 après une victoire au Super Bowl. Quelques années avant le départ de Zimmerman, un autre Lineman s’était fait un nom au sein de cette équipe, le Guard Randall McDaniel. Athlète incroyable, il a notamment été un bloqueur excellent sur le jeu au sol. Quant à Steve Hutchinson, il est déjà un Guard dominant lorsqu’il arrive de Seattle via un transfert en 2006. Chez les Vikings, il va conserver son niveau et notamment participer à 4 Pro Bowls consécutifs.

“Purple People Eaters”, c’est le nom de la ligne défensive des Vikings qui a terrorisé la NFL entre la fin des années 60 et la fin des années 70. Le slogan était : « Rendez-vous au Quarterback »… Quatre joueurs la composaient : Alan Page, Carl Eller, Jim Marshall et Gary Larsen. Si le dernier a été un peu moins dominant (2 Pro Bowls chacun tout de même), les trois autres sont des légendes et deux ont d’ailleurs leurs bustes au Hall of Fame (Page et Eller). Un défenseur élu MVP, ça n’est arrivé que deux fois dans l’histoire de la NFL. Lawrence Taylor a reçu le trophée en 1986, mais le premier à avoir réussi cet exploit était Alan Page en 1971. Cette année-là, il avait évidemment remporté le trophée de Meilleur Défenseur, qu’il avait d’ailleurs conservé. Aussi dominant, Carl Eller était également un chasseur de quarterbacks hors pair. Les stats non officielles lui donnent 130.5 sacks en carrière. Aux côtés des autres « Purple People Eaters », il a notamment mené la franchise à 10 titres de division NFC Central en 11 ans. Eller a participé au Pro Bowl à 6 reprises. Plus récemment, le parcours de John Randle est une histoire fabuleuse. Non drafté, il est ensuite recalé chez les Buccaneers car jugé trop petit. Finalement, les Vikings lui donnent une chance en 1990 et il va ensuite grimper vers les sommets. Dès 1991, il signe 9.5 sacks, puis il va enchaîner 9 saisons en 10 ans à plus de 10 sacks, avec 6 participations au Pro Bowls à la clé. Autre pass-rusher féroce, Chris Doleman était une référence à son poste dans les années 80 et 90. Initialement un linebacker, il est passé DE en 1987 et il a commencé à dominer. En 10 ans avec les Vikings, il signe ainsi 96.5 sacks, dont une pointe à 21 en 1989. Jared Allen, qui a joué chez les Vikings entre 2008 et 2013 a également été envisagé.

Membre important de la redoutable défense des Vikings dans les années 70, Matt Blair a notamment participé à 3 Super Bowls. Joueur complet, il a notamment signé 16 interceptions et récupéré 20 fumbles pour la franchise. Et il était un formidable atout dans les équipes-spéciales, comme en témoignent les 20 coups de pied qu’il a contré. Sélectionné en 250ème position lors de la Draft 1977, Scott Studwell a réussi à s’imposer au centre de la défense des Vikings. Plaqueur redoutable, il est d’ailleurs le numéro 1 dans l’histoire de la franchise avec 1 981 plaquages, et il détient aussi le record de l’équipe en plaquages sur une saison avec 230. Enfin, Roy Winston était un linebacker ultra physique qui faisait mal quand il plaquait. Petit par la taille, mais immense par l’envie et la motivation.

Antoine Winfield est peut-être le meilleur plaqueur de l’histoire au poste de Cornerback, et le chiffre de 1 094 plaquages en carrière (dont 737 avec Minnesota) est impressionnant. Joueur très polyvalent, et toujours intense, il pouvait aussi aider sur les blitzs et était évidemment à l’aise en couverture (21 interceptions pour les Vikings). Lors de la période dorée des Vikings, principalement dans les années 70 donc, Bobby Bryant s’est illustré sur les lignes secondaires. Également très prolifique et complet, Carl Lee s’est montré à son avantage à la fin des années 80 et au début des années 90. En 11 ans dans le Minnesota, il a totalisé 29 interceptions et 771 plaquages. De son côté, Ed Sharockman était une sentinelle de qualité lors des débuts de la franchise, dans les années 60.

Gros duo au poste de Safety, avec en tête d’affiche le Hall of Famer Paul Krause. Dominant dès sa saison rookie avec Washington (12 interceptions), le Safety affiche déjà 28 interceptions en 4 ans dans la capitale avant d’être transféré chez les Vikings. Dans le Minnesota, il devient rapidement un leader de la formidable défense de cette époque et intercepte 53 passes de plus. Dans un autre style, plus puissant et violent, Joey Browner a fait des dégâts dans les années 80. 6 fois Pro Bowler en 9 ans avec les Vikings, il a notamment réussi 37 interceptions. Il est également membre de l’équipe-type NFL des années 80.

Les Entraîneurs qui ont Façonné l'Histoire des Vikings

Second coach de la franchise, Bud Grant prend les rênes de l’équipe en 1967. Deux ans plus tard, les Vikings remportent le titre NFL et accèdent à leur premier Super Bowl (perdu). A la tête de l’équipe pendant 18 saisons au total, Grant est le coach qui a dirigé et remporté le plus de match (259 et 158 respectivement). Sous ses ordres, les Vikings ont remporté 11 titres de division, 3 titres de NFC et participé à 4 Super Bowls, tous perdus. Depuis 2014, Mike Zimmer est le coach des Vikings et la franchise est redevenue compétitive. Après 6 saisons au club, il affiche presque 60% de victoires, avec 57 succès en 96 matchs.

Les Vikings d'Aujourd'hui : Vers un Avenir Prometteur

Les Minnesota Vikings continuent d'écrire leur histoire, avec de nouveaux talents, des stratégies innovantes et une détermination sans faille. L'équipe est redevenue compétitive.

L'Impact Culturel et Social des Vikings

Aux États-Unis, les cheerleaders sont aussi indissociables du football américain que la Statue de la Liberté l’est de New York. Jusqu’à récemment, ce rôle était presque exclusivement tenu par des femmes, dont les performances athlétiques électrisaient les foules. Mais les Minnesota Vikings viennent de présenter leur nouvelle équipe de cheerleaders, qui compte désormais deux hommes : Blaize Shiek et Louie Conn. Tommy Tuberville, sénateur américain, redoute que le football américain ne perdre son image « masculine ». S’adressant aux responsables de la NFL (la ligue de football américain), il a lancé un « What the hell are you doing ? » (« Mais enfin, qu’est-ce qui vous prend ? »). Enseigner aux enfants que l’esclavage n’était pas grave, ça passe. Mais des pom pom boys ? Certains fans ont également mal accueilli l’annonce des Vikings.

Le Comeback Historique de 2022

Les Minnesota Vikings, une des meilleures équipes de NFL cette saison, vivaient un calvaire à domicile face aux Indianapolis Colts, samedi lors de la 15e journée de saison régulière. Dans le troisième quart-temps, ils étaient en effet menés 33-0 par un adversaire, dont le parcours était pourtant on ne peut plus médiocre (quatre victoires en 13 matches). Mais les Vikings ont finalement su se redresser pour signer le plus grand comeback de l'histoire de la NFL et s'imposer (39-36 a.p.). Minnesota a tout enduré : fumble, quatrième tentative avortée, touchdown refusé, interception… De son côté, Indianapolis avait inscrit trois TD's et cinq field goals. Puis les « Northmen » se sont déchaînés. Leur défense a enfin contenu les Colts et l'attaque a marqué cinq touchdowns. Le coureur Dalvin Cook s'est reconverti receveur, le temps d'une action, et a marqué un TD de 64 yards pour arracher l'égalisation à 2'15" de la fin de la partie. Indianapolis n'a ensuite pas réagi, envoyant les deux équipes en prolongation. Dans le temps de jeu supplémentaire, chaque équipe a d'abord effectué un coup de pied de dégagement, avant que Greg Joseph n'inscrive le field goal d'une victoire historique pour les Minnesota Vikings, qui sont du même coup devenus la troisième équipe de la saison à se qualifier pour les play-offs, après Philadelphie, le week-end dernier, et San Francisco, jeudi. Kirk Cousins, le quarterback de Minnesota, a lancé 460 yards et quatre passes de touchdown. De quoi régaler ses receveurs K.J. Osborn (157 yards) et Justin Jefferson (123).

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