Casque de Rugby Homologué au Pays Basque : Protection et Tradition

Le rugby est un sport roi au Pays Basque, mais il est important de pratiquer ce sport en toute sécurité. Le port d'un casque de rugby homologué est essentiel pour protéger les joueurs contre les chocs et les blessures. Cet article explore l'importance des casques de rugby homologués, les normes de sécurité, les différents types de casques disponibles, et leur rôle dans la pratique de la pelote basque.

La Pelote Basque : Un Sport Traditionnel et Varié

La pelote basque est plus qu'un simple sport au Pays Basque ; c'est une tradition profondément enracinée, pratiquée dans tous les villages. Ce sport ancestral se décline en plusieurs spécialités, chacune avec ses propres règles, instruments et terrains de jeu. En effet, plusieurs instruments et plusieurs aires de jeu sont combinables en des « spécialités », dont chacune dispose de sa propre pelote (balle), qui varie dans ses matériaux, son diamètre et son poids notamment. Chaque spécialité sollicite des compétences physiques, techniques et stratégiques particulières. La façon de compter les points et les règlements diffèrent, de même que le nombre de pelotaris (en euskara : sing. « pilotari », plur. « pilotariak »), les joueurs), le nombre de juges, la fréquence et la saisonnalité des parties. Le public est lui aussi multiple dans ses caractéristiques socioculturelles, ses attitudes, ses attentes et l’éventail des « ambiances » est aussi large que celui des contextes.

Parmi toutes les spécialités pratiquées en France, on peut distinguer les jeux directs, qui se jouent face-à-face (comme le tennis), et les jeux indirects, qui se jouent par l’intermédiaire d’un mur (comme le squash). Tous les jeux ne sont pas pratiqués partout. Par exemple, les jeux directs (qui sont les plus anciens) ne sont considérés que par la FFPB, qui est ainsi la seule des fédérations nationales à organiser des tournois et championnats dans ces spécialités. D’abord joués en extérieur, des jeux de pelote basque ont peu à peu investi les tripots de la courte paume, rebaptisés « trinquets », pendant qu’au Pays basque d’Espagne furent construits les premiers frontons de type « mur à gauche ».

Les Différents Terrains de Jeu

La pelote basque se joue sur différents types de terrains, chacun ayant ses propres caractéristiques :

  • La place libre : C'est l'aire de jeu la plus simple et la plus connue.
  • Le mur à gauche : Il est composé d’un mur de frappe (le fronton ou frontis) et d’un mur perpendiculaire sur le côté gauche. Les plus anciens sont en plein air (surtout au Pays basque d’Espagne), tandis que les plus récents sont couverts et fermés pour permettre de jouer en toute saison ; dans ces derniers, un troisième mur est intégré au fond de la cancha, parallèlement au frontis. La longueur du mur de gauche et donc de la cancha varient selon trois modalités : le mur à gauche court de 30 mètres, le mur à gauche court de 36 mètres, et le mur à gauche long de 56 mètres ou jaï alaï (où est pratiquée la cesta punta).
  • Le trinquet : C'est un espace couvert et fermé dont on exploite les quatre murs pour renvoyer la pelote. Sa surface au sol est d’en moyenne neuf mètres sur vingt-huit et le mur de frappe mesure de huit à dix mètres de haut. Sur toute la longueur du mur de gauche est accolée une galerie couverte d’un toit incliné en bois (le « tambour ») ; il en est de même pour le mur du fond. La jonction du mur de frappe et du mur de droite est un chanfrein sur toute la hauteur, appelé « pan coupé ». Sur le frontis, à l’angle d’une la raie métallique horizontale (positionnée à quatre-vingt centimètres du sol) et du pan coupé se trouve le xilo, un trou carré, dont l’entrée est plus large que le fond. Pan coupé et xilo sont appelés des « chicanes » car ils dévient la trajectoire de la pelote de manière souvent inattendue.

Quelques Spécialités de la Pelote Basque

Voici quelques exemples de spécialités de la pelote basque :

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  • Le rebot : Il se joue en place libre, où deux équipes se font face sur une aire de cent mètres de long et seize mètres de large environ. Les deux camps sont de longueur inégale (à peu près deux tiers / un tiers) : le camp buteur (plus long) et le camp refileur (plus court) qui s’avère plus avantageux à défendre. Chaque équipe se compose de cinq joueurs, dont trois sont équipés d’un gant d’osier (appelé « petit chistera ») et deux d’un gant de cuir. Un système de chasses, les arraya, provoquées par certaines fautes, permet l’alternance de la possession du petit camp.
  • Le laxoa : C'est la forme du jeu de pelote la plus ancienne encore pratiquée au Pays basque espagnol (en Navarre, plus précisément dans la vallée du Baztan). En France, elle ne l’est qu’à de rares occasions ; une partie est par exemple organisée depuis quelques années en août à Ciboure. Deux équipes de quatre joueurs s’affrontent en place libre, dans un jeu dont les règles sont très proches de celles du rebot.
  • Le pasaka : Deux équipes de deux pelotaris s’affrontent en treize jeux, dans un trinquet où un filet tendu marque la limite entre les deux camps. Chaque joueur porte un gant de cuir et la pelote pèse entre 235 et 245 grammes.
  • La main nue : Elle ne nécessite aucun instrument, même si depuis les années 1980 les pelotaris se protègent les mains avec des « pansements » ou tacos. Elle se joue en tête-à-tête (en individuel) ou en équipe de deux, lors de parties en 40 points (ou éventuellement en 50, hors compétitions) en trinquet, en 30 points en place libre, en 22 points en mur à gauche. En France (Pyrénées-Atlantiques) des joueurs de main nue en trinquet évoluent en catégorie « indépendants », c’est-à-dire professionnels (même s’ils ne le sont pas à plein temps sauf exception).
  • Le joko garbi : Il se joue en place libre de mars à octobre. Une partie oppose, en 40 points, deux équipes de trois pelotaris, équipés chacun d’un « petit chistera ». Certains y joue aussi l’hiver, en mur à gauche (de 36 mètres), en deux contre deux.
  • Le grand chistera : C'est un jeu opposant deux équipes de trois joueurs, en place libre, avec un gant d’osier plus long et profond que celui du joko garbi. Le geste diffère donc : la pelote est gardée un instant avant d’être renvoyée, le joueur étant même autorisé à faire quelques pas entre la réception de la pelote et son renvoi. La pelote pèse de 128 à 130 grammes (dont 50 à 65 grammes de latex).
  • La cesta punta : Elle se pratique en mur à gauche long, appelé jaï alaï, en tête-à-tête ou en équipes de deux. Le grand chistera utilisé est identique à celui en place libre. La pelote par contre est « plus vive », pesant entre 125 et 130 grammes (dont 100 à 110 grammes de latex) et pouvant atteindre 300 km/h. Cette spécialité, conçue en Espagne, n’est apparue en France qu’en 1958.
  • Le xare : (dit aussi « raquette argentine ») se joue deux contre deux, en trinquet, en des parties de 40 points. Le xare est une petite raquette constituée d’une armature en noisetier ou châtaigner et d’un filet tressé.
  • Le frontenis : Il se joue deux contre deux, en mur à gauche court de 30 mètres, avec une raquette de tennis dont le cordage est renforcé au centre pour résister à l’impact d’une balle très vive. Une partie se joue en 30 points. Spécialité d’origine mexicaine, retenue par la Fédération Internationale il y a quelques années et diffusée alors au Pays basque. Il existe plusieurs milliers de joueurs au Mexique, que ce soit chez les femmes comme chez les hommes. Cela n’est pas le cas au Pays basque car cette spécialité est relativement récente.
  • La grosse pala : Elle se joue à deux contre deux ou en tête à tête en fronton place libre. La pelote est dure et pèse 98 à 100 grammes. Assez peu pratiquée depuis que la paleta cuir mur à gauche se joue l’été.
  • La pala corta : Elle est pratiquée deux contre deux, en mur à gauche court de 36 mètres. La pala est un peu plus courte que la pala utilisée en place libre, d’ou son nom « corta ». La pelote pèse de 85 à 90 grammes. Elle est assez vive, sa couverture parcheminée fait qu’elle glisse beaucoup au sol et au mur, ce qui rend sa pratique délicate et difficile. Une partie se joue en 40 points.
  • La paleta cuir : Elle se joue deux contre deux, en mur à gauche (en 35 points) ou en trinquet (en 40 points). La paleta pèse de 500 à 600 grammes et la pelote de 52 à 54 grammes.
  • La paleta gomme creuse (ou baline) : Elle est moins pratiquée en France que la paleta gomme pleine. Elle se joue deux contre deux, en 30 points, en trinquet et en mur à gauche court de 30 mètres. La paleta, en bois exotique, pèse 400 à 500 grammes. La pelote est creuse et pèse 40 grammes. Les Argentins sont encore les maîtres incontestés de cette spécialité chez les hommes en trinquet.
  • La paleta gomme pleine (ou pala ancha) : Elle est vraisemblablement la spécialité la plus pratiquée en France, car accessible à tous et jusqu’à un âge avancé. Elle est l’une des trois disciplines pour lesquelles des compétitions officielles sont organisées pour les femmes. Elle n’a pourtant pas été retenue par la FIPV (Fédération Internationale) qui lui préfère la paleta gomme creuse.
  • Le xoko : (littéralement « le coin ») n’est pas un jeu institué ni par la LPPB, ni par la FFPB. Il est considéré comme un loisir ou un entraînement, des tournois sont organisés par les trinquettiers1.

L'Évolution des Instruments et des Règles

L’apprentissage débute généralement dans le cadre d’une transmission familiale (d’un père à son fils ou d’un frère aîné à son cadet) mais aussi souvent par imitation, avec un pair du même âge. Il se poursuit au sein de la fratrie et/ou du groupe de pairs (à l’école, dans le quartier ou au village), et aussi par le biais des écoles de pelote créées au sein des clubs depuis les années 1970 et surtout 1980. La pelote a connu une évolution significative au fil du temps, tant au niveau des instruments utilisés que des règles du jeu. Les pelotes : la plupart des pelotes sont constituées d’une bille de buis autour de laquelle sont enroulées de fines lamelles de latex (ou d’un noyau de gomme), du fil de laine, le tout recouvert d’une (ou deux) couches de peaux de chèvre. Un même artisan fabrique généralement les pelotes « cuir » de toutes les spécialités. En 2012 en France, trois artisans sont encore en activité. Les deux pelotes dites « de gomme » (pleine et creuse), c’est-à-dire exclusivement en latex, sont produites industriellement. Les instruments : chaque famille d’instrument à son artisan : le gant d’osier, le gant de cuir, la pala. En France en 2012, un seul fabricant de gant de cuir est toujours en activité ; un atelier familial et un fabricant salarié d’un club poursuivent la fabrication des chisteras.

Au Pays basque, le jeu de longue paume, pratiqué en extérieur, fut adapté sous le nom de botaluze (ou bota luzia) ; il consistait à se renvoyer une pelote de laine et de coton couverte de cuir, avec la main, d’un camp à l’autre, séparés par une ligne médiane. L’usage d’un gant de cuir transforma le botaluze en laxoa qui à son tour conduisit à un nouveau jeu : le rebot. Dans la première moitié du XIXe siècle, le jeu progressa grâce à l’introduction du caoutchouc dans la confection des pelotes. La pelote devint rebondissante, plus rapide, plus « vive », si bien que les joueurs choisirent de l’amortir par le biais d’un obstacle. Cette innovation technique a transformé le jeu direct, issu de la paume, en jeu indirect (ou jeu de “blaid”), c’est-à-dire se jouant par l’intermédiaire d’un mur. C’est là que la plupart des auteurs fixent la naissance de la pelote typiquement basque. La deuxième étape de la « basquisation » du jeu de pelote est celle de la création d’un nouvel instrument appelé chistera. Alors que le joueur utilisait sa main nue ou un gant de cuir pour la protéger, vers la moitié du XIXe siècle apparu le gant d’osier, plus léger et beaucoup moins onéreux que le cuir. La création de cet instrument singulier est attribuée à un adolescent, Jean « Gaintchiki » Dithurbide, qui en 1857 aurait eu l’idée de créer un gant de même forme que celui de cuir mais à partir de baguettes de bois tressées (noisetier ou châtaigner) s’inspirant d’un panier servant à la cueillette, en forme d’œuf et aux deux extrémités pointues, avec lequel il avait essayé de jouer. D’autres à sa suite perfectionneront l’instrument à force d’expérimentations (couture d’un doigtier en cuir, remplacement du bois par l’osier). En 1888, soit une trentaine d’années après l’apparition du premier chistera, un joueur basque d’Espagne, Melchor Guruceaga, engagé pour la saison en Argentine, aurait fabriqué un gant plus long et recourbé pour jouer du revers et ainsi compenser une fracture au poignet. Ce « grand chistera », à la force de propulsion supérieure, fit son entrée en France vers 1894. Outre la main nue et les gants, des jeux indirects de pelote basque se pratiquent encore aujourd’hui avec une troisième famille d’instruments, héritiers des raquettes et battoirs du jeu de paume. L’institutionnalisation a eu pour effet majeur d’opérer une sélection parmi les jeux existants.

L'Importance des Protections : Casques et Autres Équipements

La sécurité des joueurs est une priorité, et le port d'équipements de protection appropriés est essentiel. Les protections : le port des protections oculaires homologuées est obligatoire pour les avants et pour les arrières, dans les spécialités de xare, de paleta pelote de gomme pleine ou creuse (trinquet, fronton mur à gauche et fronton place libre), paleta pelote de cuir (trinquet, fronton mur à gauche), pala corta et frontenis.

Le port du casque homologué, de couleur blanche, jugulaire attachée, est obligatoire pour tous les joueurs dans les spécialités de cesta punta, pala corta, paleta pelote de cuir fronton mur à gauche et trinquet, xare et chistera joko garbi fronton mur à gauche.

Les Normes d'Homologation des Casques de Rugby

Il est crucial de choisir un casque de rugby qui réponde aux normes de sécurité en vigueur. Les casques doivent porter la mention 'IRB Approuved" ou "World Rugby approved", c'est à dire qu'ils répondent aux spécifications techniques de la fédération internationale du rugby et doivent également répondre à la norme européenne. Attention, les casques de rugby vendus sur les sites étrangers sont rarement conformes puisqu'ils ne portent la mention CE.

Choisir le Bon Casque de Rugby

Plusieurs marques proposent des casques de rugby homologués, adaptés à différents niveaux de pratique et budgets. Chez Canterbury, nous savons que la sécurité est primordiale pour tout joueur de rugby, quel que soit son niveau. C’est pourquoi nous proposons une gamme de casques de rugby, conçus pour offrir une protection optimale tout en respectant les normes de World Rugby. Notre collection se compose principalement de deux modèles phares : le Raze et le Core, disponibles dans un large choix de couleurs pour s’adapter à tous les goûts. Le casque Core est idéal pour les débutants ou les joueurs qui pratiquent le rugby de manière occasionnelle, offrant un excellent rapport qualité-prix sans compromis sur la protection. Quant au Raze, il est le digne successeur de notre célèbre casque Ventilator, offrant une version modernisée et haut de gamme. Canterbury met à disposition des équipements de rugby conçus pour durer et pour protéger efficacement les joueurs tout au long de l’année, quelle que soit la fréquence de pratique ou les conditions de jeu.

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La différence pourra se faire un peu sur la qualité de la protection car la densité de la mousse n'est pas forcément égale d'un modèle à l'autre. Mais uniquement chez les seniors car cette différence ne jouera pas sur des impacts plus faibles comme à l'Ecole de rugby.

Voici quelques exemples de casques disponibles sur le marché :

  • Casque de rugby Impact Pink Flowers : Conçu pour les rugbymen et rugbywomen exigeants, ce casque de rugby Impact Pink Flowers allie esthétique originale et sécurité éprouvée. Reconnu pour ses casques personnalisables depuis 2005, Impact propose des équipements aussi sûrs que distinctifs, appréciés dans les meilleurs championnats internationaux. Ce modèle adulte unisexe arbore un motif floral et contraste noir et rose, tout en respectant les normes de protection (IRB/World Rugby). La construction repose sur une mousse légère à absorption d’impact efficace, combinée à une base aérienne pour maximiser ventilation et confort durant les phases intenses du jeu .Sa conception intègre des formes ergonomiques et un ajustement sécurisé, pour maintenir la stabilité lors des mêlées et plaquages.
  • Casques de rugby Euskadi : Avec sa collection 'Terres de Rugby', RTEK renoue avec la culture du terroir qui s'oppose à l'uniformisation et la globalisation.
  • Casque Ventilator de Canterbury : Le Ventialtor est l'un des casques les plus performants du marché pour la résistance au choc.
  • Casque Core de Canterbury : Casque entrée de gamme pour junior de chez Canterbury…

Comment Choisir la Bonne Taille de Casque

Prenez un mettre de couturière (ou équivalent) et mesurez votre tour de tête au niveau du front. Ensuite, reportez-vous aux correspondances de tailles des différentes marques. il s'agit des tours de tête constatés par nos experts EnModeRugby sur les casques de rugby Euskadi avec le lacet arrière serré. Chaque taille pourra donc également convenir à des têtes un peu plus larges.

Entretien du Casque de Rugby

Oui mais il faut le faire à l'eau froide pour ne pas altérer les propriétés techniques de la mousse.

Le Cadre Institutionnel de la Pelote Basque

Un Comité de pelote du Pays basque vit le jour en 1922 et comptait alors dix sociétés, puis seize en 1923. Pendant les années d’occupation, le Comité se retrouva au sein de la ligue de Guyenne et la ligne de démarcation affaiblit l’organisation de toute compétition. En 1953, sous la présidence de M. Darmendrail, le Comité de pelote se structura réellement. En 1976, le Comité devint « Ligue de pelote du Pays basque » et en 1981 celle-ci s’installa à Hasparren. Les féminines firent au même moment leur entrée au sein de la ligue. En 1992, une convention fut signée avec la Fédération d’Euskadi (Pays basque d’Espagne) pour l’organisation de compétitions communes. - La LPPB reçoit des subventions du CNDS (Centre National pour le Développement du Sport), du Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques. L’institutionnalisation a permis à la pelote de rivaliser avec les autres sports apparus dans la région depuis, tels que le rugby, le tennis, le football, le surf, etc. La pelote n’est pas considérée par les pelotaris comme un jeu folklorique voué à disparaître, ni comme une tradition démodée. Pour autant, elle n’a pas encore atteint pleinement son potentiel sportif. La FFPB promeut les mêmes quatorze spécialités que la FIPV et la Federación Española de Pelota (FEP), en y ajoutant toutefois les spécialités pratiquées en place libre (grand chistera, joko garbi, paleta gomme pleine) et deux des anciens jeux directs (rebot et pasaka), exclus des compétitions internationales. Pour autant, la variété des jeux ne s’arrête pas à ceux là ; par exemple au Pays basque d’Espagne on joue aussi au remonte (avec un gant en rotin), à pala larga et au laxoa (un jeu direct parmi les plus anciens, avec un gant de cuir ; des parties ont lieu occasionnellement au Pays basque de France).

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