Bob Coupe du Monde Rugby : Définition et Contexte

La Coupe du Monde de Rugby est bien plus qu'une simple compétition sportive. C'est un événement qui transcende les frontières, les cultures et les époques, s'inscrivant dans un contexte historique et social riche. Cet article se propose d'explorer la définition de cet événement, en s'appuyant sur des exemples concrets et des analyses approfondies. De plus, nous examinerons comment le rugby, et en particulier la Coupe du Monde, reflète et influence les relations internationales, notamment entre la France et la Grande-Bretagne.

La Coupe du Monde de Rugby : Un Événement Médiatique et Culturel

La Coupe du Monde de Rugby est un événement majeur qui attire l'attention des médias et du public du monde entier. L'engouement est tel que même les commentaires et les commentateurs deviennent un sujet de discussion. Ainsi, après ceux de football, les amateurs de rugby ont pu prendre toute la mesure du commentateur de TF1 Christian Jeanpierre, qui aura eu le privilège d’enchaîner, en 2010 et 2011, rien moins que deux Coupes du monde sur les ondes du principal diffuseur français de ces deux compétitions majeures. « Depuis le début de cette Coupe du monde, on commente presque plus les commentaires que les matches », a ainsi déploré l’excellent site Boucherie Ovalie, découvrant un des nombreux effets secondaires du phénomène.

Cet engouement médiatique peut parfois conduire à une certaine "supercherie", où l'enthousiasme et la candeur priment sur une compréhension approfondie du jeu. Certains commentateurs sont perçus comme étant plus soucieux de vendre le produit que d'analyser le match avec objectivité. Nous sommes nombreux à réclamer la mise à disposition d’une option simple techniquement: un canal audio débarrassé du commentaire pour ne conserver que le son d’ambiance. Les chaînes n’en veulent pas, trop inquiètes de subir un désaveu de leur pseudo expertise et de perdre la possibilité de vendre leurs questions SMS et autres produits dérivés du spectacle.

Relations franco-britanniques et le rugby

Le rugby a représenté un aspect non-négligeable des relations franco-britanniques tout au long du vingtième siècle. Ces relations sportives n’ont pas été de tout repos et ont porté les préjugés construits depuis la fin du xviiie siècle par les guerres entre les deux nations. Dès les années 1910-1920, les rugby unions britanniques font valoir de nombreux griefs à l’égard du rugby français. Les rugbymen français seraient soumis à leurs passions, brutaux et, surtout, pratiqueraient de manière presque ouverte le professionnalisme. Ces accusations provoquent l’éviction du quinze de France du Tournoi des Cinq nations en 1931. L’une des conséquences de cette exclusion est le développement du rugby à XIII en France. Malgré le retour des Bleus dans le Tournoi en 1947, les préjugés ont la vie dure mais le dirigeant français René Crabos évite habilement une nouvelle rupture.

En mars 1931, l’équipe de France est exclue du Tournoi des Cinq Nations. Les quatre rugby unions britanniques rompent leurs relations avec la Fédération française de rugby (FFR) et interdisent tout match avec l’équipe nationale ou les clubs hexagonaux. Il s’agit de la plus grande crise à laquelle le rugby ait été confronté depuis la séparation des principaux clubs du nord de l’Angleterre en 1895, qui aboutit à la création du rugby à XIII (rugby league). La rupture avec la France a duré jusqu’en 1939 et les relations ont été au bord d’un nouveau divorce avant qu’un compromis ne soit trouvé au milieu des années 1950.

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Comme l’explique cet article, le différend trouve son origine dans les préjugés britanniques à l’égard des Français, qui, anciens, sont devenus un élément important de la culture du rugby d’outre-Manche. Le divorce rugbystique est un avatar des relations diplomatiques franco-britanniques et du conflit culturel représenté par le masculin britannique « John Bull » et le féminin français « Marianne ». De fait, avant même que le ballon ovale n’atteigne les côtes françaises, les joueurs de rugby anglais se définissent par opposition aux Français. En 1861, un élève de la public school de Rugby affirmait dans le magazine de l’école que les détracteurs du rugby voulaient le réduire à une « jolie petite escarmouche dans les Champs-Élysées » plutôt qu’à la « vaillante charge à la baïonnette qui a gagné le champ de Waterloo1 ». Lors de l’une des réunions fondatrices de la Football Association en 1863, F.M. Campbell, du club de rugby de Blackheath, déclara que l’interdiction du hacking (coup de pied dans les tibias de l’adversaire) « ferait disparaître tout le courage et l’audace du jeu ». Il ajouta par provocation que pour prouver son assertion, il ferait « venir un groupe de Français qui vous battraient après une semaine d’entraînement ».

La croyance selon laquelle les Français étaient efféminés, émotifs et indignes de confiance était profondément ancrée dans la culture britannique et le rugby était considéré comme une expression sportive importante de cette culture. Les guerres contre la France révolutionnaire et napoléonienne avaient vu l’émergence d’un récit national selon lequel la Grande-Bretagne était la patrie du fair-play par opposition au « liberté, égalité et fraternité » de 1789. Comme l’écrivait Pierce Egan, spécialiste de la boxe, dans son Book of Sports de 1832 : « Le fair-play est la devise des Britanniques qui la porteraient jusqu’aux extrémités de la terre. Quels que soient le pays, la religion ou la couleur3 ». En particulier, la dimension physique de la boxe était perçue comme l’incarnation des valeurs britanniques, en contraste avec les méthodes jugées sournoises utilisées par les Français. « Un Anglais jouera son rôle avec courage et noblesse de cœur », pouvait proclamer Egan. « Pas d’épée ou de poignard - ni de liste de proscription - on s’élève ou l’on tombe par le poing4 ».

Dans la seconde moitié du xixe siècle, la masculinité du rugby est considérée comme une expression du caractère britannique au même titre que la boxe. Et, lorsque le rugby est introduit en France par des expatriés britanniques dans les années 1870, puis adopté par les Français, les stéréotypes antifrançais habituels accompagnent ce transfert culturel. Le jeu de l’équipe française était, je suis forcé de l’admettre, plus humoristique qu’habile. Néanmoins, le niveau du rugby français s’améliore rapidement et, en 1906, la France est la seule équipe à marquer deux essais contre les All Blacks de Nouvelle-Zélande lors de leur tournée historique de 1905-1906 dans l’hémisphère nord. La même année, la Rugby Football Union (RFU) accepte que l’Angleterre joue un match international contre la France au Parc des Princes à Paris. Les Anglais s’imposent facilement par 35 à 8, mais le match est un tel succès que les trois autres rugby unions britanniques - les Home Nations, comme elles s’appelaient elles-mêmes - organisent des rencontres internationales avec la France au cours des quatre années suivantes. En 1910, avec son tout premier match contre l’Écosse, la France est intégrée à ce qui était alors connu sous le nom de Home Nations Championship, qui est devenu le Five Nations Championship. Pourtant, malgré sa participation au tournoi, la France n’obtient pas de siège à l’International Rugby Football Board (IRFB), l’instance dirigeante de ce sport.

Sur le terrain, les Françaises progressent, remportant leur premier match international en battant l’Écosse en 1911, puis l’Irlande en 1920, l’Angleterre en 1927 et le Pays de Galles en 1928. À la fin des années 1920, elle est considérée comme un vainqueur potentiel du tournoi. Son seul problème, selon de nombreux journalistes britanniques spécialisés dans le rugby, réside dans le manque de contrôle émotionnel de ses joueurs. « Ils ne peuvent pas contrôler leur tempérament », titrait l’hebdomadaire sportif britannique Athletic News après la défaite de la France contre l’Irlande en 1928. L’ancien arbitre J.-B. Minahan déclara que « la nature excitable » des Français signifiait qu’ils ne réussiraient probablement jamais. L’année suivante, l’Athletic News réutilisait le stéréotype et soulignait « le même vieux défaut, l’incapacité à contrôler leur tempérament6 ». L’instabilité caractérielle et la nature émotionnelle supposées des Français ont été considérées par de nombreux acteurs du rugby britannique comme la raison sous-jacente de l’exclusion de la France du Tournoi des Cinq Nations en 1931.

L'affaire de 1930 et ses conséquences

Le match d’avril 1930 disputé contre le Pays de Galles à Colombes devant une foule record de 50 000 personnes fit office de catalyseur. Pour le rugby français, il s’agissait de la rencontre la plus importante de son histoire. Une victoire lui permettait de remporter le Tournoi des Cinq Nations pour la première fois ; un match nul lui donnait le droit de partager le titre avec l’Angleterre. Malheureusement pour la France, le Pays de Galles s’imposa 11-0. Comme on pouvait s’y attendre pour un match d’un tel enjeu, ce fut une affaire dure et ennuyeuse qui, selon le Times, comportait « des mêlées et des mauls tumultueux, des plaquages sévères et [une] atmosphère générale de désespoir tout à fait inutile7 ». De son côté The Athletic News appela la partie « la bataille de Colombes ». Au cours de la seconde mi-temps, l’arbitre anglais, mister Hellewell, interrompit le match pour demander aux joueurs de cesser leurs actes de brutalité et de violence. Pour la majeure partie de la presse britannique, l’explication du résultat n’était pas difficile à trouver : « Sans minimiser la victoire galloise, il est vrai que les Français ont été trahis par leur tempérament trop nerveux8 », explique le Western Daily Press.

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En fait, ce match était typique du rugby international lorsque l’honneur national est en jeu. Ce n’était pas le premier match international à être interrompu par l’arbitre pour avertir les joueurs ; la rencontre Angleterre-Nouvelle-Zélande de 1925 à Twickenham avait été arrêtée trois fois pour la même raison et, contrairement à Colombes, l’arbitre avait expulsé un joueur. Gaston Vidal, homme politique et dirigeant sportif français, estimait que le fait que l’arbitre ait été anglais n’avait pas aidé à améliorer l’ambiance à Colombes et demandait que la France obtienne un siège à l’IRFB afin de démontrer qu’il n’y a pas de parti pris à son encontre9. Lors de la réunion annuelle de 1930 de la Welsh Rugby Union, son président Horace Lyne déclara qu’il souhaitait que les matches avec la France se poursuivent, arguant qu’un ou deux joueurs pouvaient facilement donner une mauvaise réputation à une équipe : « ils ne doivent pas penser qu’il ne peut y avoir que des Français : il peut aussi y avoir des Gallois, des Irlandais, des Anglais ou des Écossais10 », déclara-t-il lors de la réunion. Néanmoins, ce match fut considéré comme un casus belli pour les quatre unions britanniques de rugby de rompre leurs relations avec la France.

En réalité, le match de 1930 avait fourni un prétexte commode pour justifier la rupture avec la France. Celle-ci était motivée par un certain nombre de facteurs, dont certains étaient apparus dès que la France avait été acceptée dans le rugby international. L’exemple le plus célèbre de cet antagonisme avait été la rencontre du 1er janvier 1913 contre l’Écosse au Parc des Princes. Ce match est devenu célèbre sous le nom de « l’affaire Baxter » après que l’arbitre anglais James Baxter a été agressé par des spectateurs à la fin du match pour protester contre son arbitrage qui, selon eux, avait contribué à la défaite de la France (21-3). Peu après la rencontre, les Écossais annoncèrent qu’ils ne joueraient plus contre la France12. Avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale, le conflit s’estompa avant l’armistice, mais des inquiétudes subsistaient quant à la nature du rugby français sur et en dehors du terrain.

Bien que le comportement de la foule ait été présenté comme un exemple du tempérament ombrageux des Français, les dirigeants des rugby unions d’Angleterre et d’Écosse se sont toujours méfiés des grandes foules qui assistaient aux matchs de rugby en Grande-Bretagne, en particulier dans le nord de l’Angleterre. Pourquoi les joueurs gentlemen devraient-ils « se plier aux foules hurlantes qui se pressent dans les tribunes circulaires d’un quelconque Colisée du Yorkshire13 », s’interrogeait Bertram Fletcher Robinson, un sentiment largement répandu parmi les dirigeants de ce sport. Le rugby français des années 1920, avec ses foules, son mercantilisme non dissimulé et son « amateurisme marron », ressemblait fortement au rugby du nord de l’Angleterre avant la scission de la Northern Union en 1895, et suscitait donc des réactions émotionnelles habituelles de la part des dirigeants du football britannique.

Accusations de professionnalisme et l'amateurisme marron

Il va sans dire que les Britanniques soupçonnaient également le rugby français de ne pas prendre au sérieux l’éthique de l’amateurisme, du moins en dehors des cercles de la grande bourgeoisie. En 1911, le journaliste anglais Edward Humphrey Dalrymple (EHD) Sewell avait mis en garde contre « un possible professionnalisme voilé, contre lequel les dirigeants du jeu en France doivent lutter pendant que la chose est encore dans l’œuf14 ». L’omniprésence des paiements aux joueurs français a été confirmée peu après par un certain Monsieur Bureau qui contacta l’Union du Nord pour lui suggérer d’organiser des matches d’exhibition dans le sud de la France. La manifestation la plus flagrante de la pratique de l’amateurisme marron consistait dans le nombre de joueurs et d’entraîneurs gallois qui avaient rejoint des clubs français avant 1914. Le grand demi d’ouverture gallois et international des îles britanniques Percy Bush arrive à Bordeaux en 1909. En 1912, le Stade Bordelais engage Billy Morgan, frère de Teddy Morgan qui avait marqué l’essai victorieux des Gallois contre les All Blacks en 1905. Le Gallois le plus en vue est Harry Owen Roe, de l’Aviron Bayonnais. En 1912, il bat le record d’essais marqués par le club et, l’année suivante, il entraîne l’équipe pour remporter le championnat de France.

L’essor du rugby français dans l’après-guerre a amplifié ces tendances. Les inquiétudes britanniques à l’égard rugby français étaient également partagées par de nombreux dirigeants de la FFR. Ils se montraient aussi préoccupés par les grandes foules, les matchs férocement compétitifs et le grand nombre de joueurs qui exigeaient des récompenses pour jouer au rugby, mais qui ne présentaient pas, du moins à leurs yeux, la sophistication de ceux qui avaient développé le jeu avant la guerre. Ces facteurs ont tous été cités comme ayant contribué à deux décès très médiatisés, celui du talonneur de Quillan Gaston Rivière en mars 1927 à la suite d’un effondrement de la mêlée, et celui de l’ailier d’Agen Michel Pradié, 18 ans, après un plaquage de Fernand Taillantou, de Pau, lors d’une demi-finale du championnat de 1930. Ces décès et d’autres incidents ont valu à la fin des années 1920 d’être surnommée l’ère du rugby de muerte par le docteur Paul Voivenel, un dirigeant et écrivain de rugby de premier plan qui conseilla plus tard le gouvernement de Vichy sur l’interdiction du rugby à XIII. Intervenant deux semaines après le tollé provoqué par le match France-Pays de Galles, la mort choquante de Pradié semblait signifier que le rugby français avait atteint un point de non-retour.

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Division au sein du rugby français

La FFR connut de nouveaux problèmes en avril lorsque douze grands clubs annoncèrent la création de l’Union française de rugby amateur. Les Douze, comme ils ont été surnommés, lancèrent leur propre compétition et s’engagèrent à réaffirmer les valeurs de l’amateurisme et à pratiquer un jeu sans violence ni brutalité. En décembre 1930, ils sortirent de la FFR. Pour les Britanniques, les déclarations publiques des Douze semblaient être un pas dans la bonne direction. Mais ils furent vite détrompés par le secrétaire de la FFR, l’expatrié écossais Cyril Rutherford, qui les informa que les Douze étaient « les pires délinquants en matière de professionnalisme » et que leur principal grief contre la FFR avait été l’introduction en 1929 d’un système de partage des recettes spectateurs entre le…

La Coupe du Monde : Un Terrain de Miracles et de Désillusions

La Coupe du Monde de Rugby est aussi un théâtre d'émotions fortes, de surprises et de retournements de situation. L’équipe de France en est un exemple frappant. A la dérive contre la Nouvelle-Zélande, à la dérive contre les Tonga, à la dérive contre le pays de Galles et voilà le Quinze de France en finale de la Coupe du monde. Jamais dans l’histoire de cette compétition une équipe n’avait aussi peu mérité d’atteindre ce niveau. « La plus vilaine demi-finale de l’histoire de la Coupe du monde » avouait ainsi Marc Lièvremont, l’entraîneur français, tout en pudeur, conscient que ceux qui le méritaient le plus avaient perdu ce samedi à l’Eden Park d’Auckland. « Une immense réussite » résumait-il enfin pour commenter le résultat miraculeux de son équipe. Et de rendre hommage aux Gallois qui ont encore une fois réalisé une performance hors du commun en infériorité numérique.

Ce parcours atypique illustre la part d'incertitude et de chance qui peut exister dans une compétition de ce niveau. Souvent ballotée, jamais vraiment libérée. Elle peut remercier le Canada d’avoir battu les Tonga, elle peut remercier l’Irlande d’avoir sorti l’Australie de son tableau, elle peut remercier les buteurs gallois qui ont fait chou blanc, mais elle peut aussi revendiquer une force de caractère assez incroyable. Humiliée contre les Tongiens, relancée contre les Anglais, assiégée et martyrisée contre les Gallois…elle n’a jamais lâché, elle y a toujours cru. Comme portée par un destin. Doit-on attendre la libération suprême le week-end prochain en finale ? Une certitude, une grande équipe est née durant cette Coupe du monde, une équipe qui marquera certainement les années à venir : le pays de Galles.

L'Innovation Technologique au Service de l'Arbitrage

La Coupe du Monde de Rugby est également un terrain d'expérimentation pour les nouvelles technologies. La nouveauté a été expérimentée lors des trois rencontres inaugurales, avec trois binômes de renom : les Norvégiens Lars Jørum et Håvard Kleven, les Slovènes Bojan Lah et David Sok, ainsi que les Allemands Robert Schulze et Tobias Tönnies. L’innovation ne se limite pas à l’image : un micro intégré peut être activé, permettant de capter les échanges entre arbitres. Pour l’IHF, l’objectif est clair : rapprocher le public du jeu en offrant une immersion inédite, tout en donnant de nouveaux outils de progression aux arbitres.

Développée par Riedel en collaboration avec deux anciens arbitres, Patrick Kessel et Nicolas Winter, la RefCam s’inscrit dans un contexte favorable : le handball, sport indoor, se prête particulièrement à une captation stable et nette. Mais si la technologie promet d’enrichir la formation et la médiatisation, elle devra trouver sa place sans fragiliser l’autorité des arbitres, notamment dans les moments les plus tendus. Avec cette première mondiale réussie, l’IHF ouvre la voie à un arbitrage plus transparent et interactif.

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