Les Héros du Football : Une Histoire de Légendes

Chaque discipline sportive possède ses figures emblématiques, mais rares sont celles qui parviennent à captiver l'attention du monde entier comme le football. Des joueurs exceptionnels ont marqué l'histoire de ce sport, laissant une empreinte indélébile sur les générations de fans. Cet article explore l'histoire des héros du football, de Pelé à Iniesta, en passant par Maradona et bien d'autres.

Les Révolutionnaires des Couloirs : Cafu et Roberto Carlos

Cafu et Roberto Carlos, deux Brésiliens, ont révolutionné le rôle d'arrière latéral en mettant en avant l'aspect offensif de ce poste. Ils ont marqué une époque par leur énergie, leur technique et leur capacité à se projeter vers l'avant. Cafu a remporté les Coupes du monde de 1994 et 2002, tandis que Roberto Carlos a gagné celle de 2002, où Cafu était capitaine. Ensemble, ils ont incarné le dynamisme et la créativité du football brésilien.

Le Kaiser : Franz Beckenbauer

Franz Beckenbauer, surnommé le "Kaiser", est l'inventeur du poste de libéro. Il a marqué l'histoire de la Coupe du monde en jouant la demi-finale de 1970 contre l'Italie avec le bras en écharpe. Cette image est restée gravée dans les mémoires comme un symbole de courage et de détermination. Beckenbauer était un joueur complet, doté d'une vision du jeu exceptionnelle et d'une grande élégance sur le terrain.

L'Archétype du Défenseur : Fabio Cannavaro

Fabio Cannavaro incarne l'archétype du défenseur italien : parfaitement placé, concentré et impitoyable. Il était le capitaine de l'équipe d'Italie championne du monde en 2006. Sa performance lors de ce tournoi a été saluée par tous les observateurs, et il a été élu Ballon d'Or la même année. Cannavaro était un leader charismatique, capable de galvaniser ses coéquipiers et de les mener à la victoire.

Le Maître du Tiki Taka : Andrés Iniesta

Andrés Iniesta, le Barcelonais, a élevé la simplicité dans le football au rang d'art. Il symbolise l'Espagne du "tiki taka", ce tourbillon de passes qui a tout gagné entre 2008 et 2012. Iniesta a marqué le but de la victoire en finale de la Coupe du monde 2010 contre les Pays-Bas à la fin de la prolongation. Il était un joueur élégant, intelligent et doté d'une technique exceptionnelle.

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La Main de Dieu : Diego Maradona

Diego Maradona a marqué la Coupe du monde 1986 de son talent et de sa personnalité. Au sommet de son art au Mexique, il a guidé l'Argentine vers le triomphe contre l'Allemagne. Quatre ans plus tard, en Italie, l'Argentine s'est inclinée contre la "Mannschaft". Maradona était un joueur exceptionnel, capable de gestes techniques incroyables et d'une vision du jeu hors du commun. Il était également un leader charismatique, capable de transcender son équipe. Certains disent même qu'il était le meilleur technicien du football. "El Pibe de Oro" a été l'un des meilleurs techniciens du football.

Le Roi : Pelé

Pelé, le "Roi", est le seul joueur à avoir remporté trois Coupes du monde. De celle de 1958, où il avait 17 ans, au chef-d'œuvre de football offensif de 1970, Pelé a marqué l'histoire du football. Il a également gagné celle de 1962, même s'il a été blessé trop tôt dans ce tournoi. Pelé reste dans l'histoire comme le meilleur joueur de tous les temps, avec une collection d'images fortes, de son doublé et ses larmes d'adolescent du titre 1958 à sa passe aveugle pour Carlos Alberto en finale contre l'Italie en 1970. Il est considéré comme l'un des tous meilleurs footballeurs de l'histoire. Pelé, Diego Maradona, Johan Cruyff, Michel Platini et Bobby Charlton ont même dit qu'il était le meilleur joueur de tous les temps. Rien que ça.

Le Buteur Ultime : Miroslav Klose

Miroslav Klose n'est peut-être pas le plus flamboyant des attaquants, mais il est le meilleur buteur de l'histoire des Coupes du monde. Avec 16 buts inscrits entre 2002 et 2014, il est le seul joueur à avoir disputé quatre demi-finales consécutives. Klose était un joueur efficace, opportuniste et doté d'un excellent sens du placement.

Le Phénomène : Ronaldo

Ronaldo, "O Fenomeno", a tout connu en Coupe du monde. Sacré sans jouer à 17 ans en 1994, il est le héros malheureux de la finale suivante contre la France, où un malaise le matin du match le laisse diminué. Le meilleur attaquant de son époque prend sa revanche en 2002 : il survole le tournoi et termine meilleur buteur, avec un doublé en finale contre l'Allemagne, pour son second titre, cette fois comme leader absolu. Dribbleur de génie et buteur hors pair, le brésilien est sans conteste l'un des meilleurs artilleurs de la planète dans l'histoire du football. Vainqueur sans jouer de la Coupe du monde 1994, puis finaliste en 1998, il a atteint la consécration en 2002 avec la Seleçao.

Les Héros d'un Jour : Éder et Charisteas

Éder, le Portugais, a choisi la 109e minute de la finale de l'Euro 2016 pour inscrire son seul but en match officiel avec le Portugal. Après six mois ratés à Swansea, l'attaquant est prêté à Lille, où il inscrit 6 buts en 13 matches. Second, voire troisième couteau offensif pendant l'Euro, il joue deux bouts de partie en poules puis disparaît, jusqu'à son entrée en jeu à la 79e minute de la finale. Avec le Lokomotiv Moscou, Éder devient, en 2018, champion de Russie et inscrit encore le but du titre.

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Charisteas a marqué le but de la victoire de la Grèce contre le Portugal en finale de l'Euro 2004. Le Werder Brême venait de réaliser le doublé Bundesliga-Coupe d'Allemagne, mais l'attaquant grec, auteur de 7 buts, y cirait le banc. À l'Euro, remporté par sa sélection à la surprise générale, il en marque trois, notamment en quarts contre la France, tenante du titre, ainsi que l'unique but de la finale face à l'hôte portugais. Après un passage mitigé à l'Ajax et une pige en Ligue 1 à Arles-Avignon, il finit sa carrière en Arabie saoudite. Fin 2020, il quitte ses fonctions de directeur sportif à l'Aris Salonique, où il a débuté.

Autres Figures Mémorables

D'autres joueurs ont également marqué l'histoire du football, tels que :

  • Van Moer : Triple champion de Belgique avec le Standard de Liège, il a participé au retour des Diables Rouges au Mondial 1970, après seize ans d'absence.
  • Larsen : Le joueur surprise d'une sélection surprise, le Danemark, qui a remporté l'Euro 1992.
  • Senna : Naturalisé espagnol, il a trouvé sa place lors de l'Euro 2008 comme sentinelle au sein d'un milieu XXL et est sacré meilleur joueur de la compétition par la Gazzetta.

Les Génies du Ballon Rond

Ces joueurs ont marqué leur époque d’une empreinte indélébile. Ils ont des qualités techniques bien supérieures à la moyenne. Ils ont laissé une marque, peut-être pas assez aux yeux de certains pour figurer dans le top 10, mais pour d'autres, leurs exploits historiques sont encore des souvenirs bien gardés au fond de leur mémoire.

Le Débat Éternel : Qui est le Meilleur Joueur de l'Histoire ?

Se demander qui est le meilleur joueur de l’histoire du football, c’est un peu comme essayer de comparer des souvenirs d’enfance : chacun a le sien, chacun y met un peu de lui-même. D’abord, il y a les statistiques brutes : buts marqués, passes décisives, matchs joués, titres remportés… Ces chiffres ne mentent pas, mais ils ne disent pas tout non plus. Ensuite, on parle souvent de l’influence sur le jeu et sur l’équipe. Certains joueurs transcendent leur équipe, changent le cours des matchs, deviennent des leaders naturels. Leur impact dépasse les chiffres. Le charisme, la longévité, la capacité à briller dans les grands rendez-vous sont aussi des éléments pris en compte. Enfin, il ne faut pas oublier le contexte de l’époque : les conditions de jeu, la tactique, les adversaires, la pression médiatique. Comparer deux joueurs séparés par 50 ans, c’est un vrai casse-tête.

Quand on écoute ou lit les experts - anciens joueurs, entraîneurs, journalistes sportifs - sur la question de qui est le meilleur joueur de l’histoire du football, on sent bien que le consensus est rare. Par exemple, Diego Maradona est souvent cité pour son talent brut et sa capacité à porter une équipe moyenne jusqu’au sommet, comme il l’a fait avec l’Argentine en 1986. Pelé, quant à lui, est vanté pour sa longévité, ses statistiques hallucinantes et ses trois Coupes du Monde. Depuis une quinzaine d’années, le débat tourne aussi autour de Lionel Messi et Cristiano Ronaldo. Les experts saluent leur constance au plus haut niveau, leur capacité à battre tous les records, mais aussi leur rivalité qui a poussé chacun à se dépasser. Il y a aussi ceux qui n’oublient pas Johan Cruyff, Zinedine Zidane, Michel Platini ou encore des légendes plus anciennes comme Alfredo Di Stéfano. Chacun apporte ses arguments, ses souvenirs, ses émotions.

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Le débat sur qui est le meilleur joueur de l’histoire du football n’a rien d’immuable. Selon les époques, les modes et même les innovations technologiques, le classement a évolué. Dans les années 60-70, Pelé était quasiment intouchable, symbole d’une époque dorée du football brésilien. Dans les années 90, les noms de Platini, Cruyff et Van Basten étaient régulièrement cités, avant que le football mondial ne se globalise encore plus avec l’avènement de la Ligue des Champions et la médiatisation accrue. Le début du XXIe siècle a tout changé : l’explosion des statistiques avancées, la diffusion de tous les matchs en direct, les réseaux sociaux… Tout cela a permis à Messi et Ronaldo de s’imposer dans le débat, avec une visibilité et des chiffres jamais atteints auparavant. Aujourd’hui, même si les débats sur les réseaux sociaux tournent beaucoup autour de Messi et Ronaldo, il y a une tendance à réhabiliter les anciens, à contextualiser leurs exploits. La Coupe du Monde remportée par Messi en 2022 a relancé les discussions, certains affirmant qu’il a enfin “complété” sa légende.

Ce débat sans fin sur qui est le meilleur joueur de l’histoire du football s’appuie sur des arguments souvent passionnés, parfois rationnels, et toujours fascinants à écouter. Certains défendent la quantité de titres et de trophées remportés, arguant qu’un joueur qui a tout gagné a forcément marqué son époque (coucou Pelé ou Messi). Il y a aussi ceux qui insistent sur le rôle de leader et de “sauveur” dans les moments clés : Maradona en 1986, Zidane en 1998, Messi en 2022. Un autre point souvent évoqué : la longévité et la régularité au plus haut niveau. Enfin, il y a la part d’émotion, celle qui fait qu’on a tous notre “meilleur joueur” en tête, lié à une époque, un match, un souvenir. Comme moi avec mon carnet d’idées, où chaque joueur évoque une page différente de l’histoire du foot… et de la nôtre.

Le Football en Bande Dessinée

L’histoire du foot en bande dessinée à travers quelques séries inoubliables, quelques albums indispensables, quelques auteurs inspirés et un grand nombre de publications anecdotiques qui ne manquent malgré tout pas d’intérêt. Le tout premier héros de BD footballeur serait Jean-Pierre Gary, héros de l’éphémère série “Rouge et Or” parue en 1949 dans le magazine Vaillant (futur Pif Gadget) dessiné par Raymond Poïvet et scénarisée par Jean Ollivier. C’est dans “Les voleurs du Marsupilami” (1952, Dupuis), cinquième tome des aventures de Spirou et Fantasio, que l’on découvre la plus belle planche de foot jamais dessinée dans la BD franco-belge. Oeuvre du génial André Franquin et but magnifique de Valentin Mollet.

Dans les années cinquante, Roland de Montaubert et René Pellos emmènent les Pieds Nickelés dans le monde du football, d’abord dans la brochure “Les Pieds Nickelés footballeurs” (1955 - SPE) puis “Ribouldingue arbitre de football” (1957 - SPE). Après Valentin Mollet, André Franquin réalise une autre planche de foot très inspirée pour “Modeste et Pompon” parue dans Le Journal de Tintin en 1955. “Olympic 2004” (1969 - Lombard) est le premier tome des aventures de Vincent Larcher, premier héros footballeur créé par Raymond Reding. Cinq autres suivront : “11 gauchers pour Mexico” (1970 - Lombard), “Le Condottière” (1971 - Lombard), “Mini-jupes et maxi-foot” (1972 - Lombard), “Le zoo du Dr Ketzal” (1973 - Lombard) et “Opération pénalty” (1975 - Lombard).

Après avoir dessiné Valentin Mollet puis Modeste et Pompon, André Franquin s’est servi du foot dans quelques planches de la série Gaston Lagaffe. Meilleur avant-centre d’Europe lorsqu’il rêve, le héros se montre un gardien de but, disons, particulier. Après avoir mis fin à Vincent Larcher, Raymond Reding poursuit son expérimentation du foot dans les histoires en bande dessinée, notamment dans les albums “Le sophar de Sophie” (1976 - Lombard) et “Le territoire des dix” (1977 - Lombard), deuxième et troisième tome de la Section R. Déjà riche d’une longue histoire, la Coupe du Monde de football est mise en bande dessinée sous l’autorité de deux journalistes de renom, Jacques Ferran et Didier Braun (1978 - Fleurus) Le football apparaît dans l’album “Le troisième goal” (1978 - Lombard), septième tome des aventures de Jari, une autre série sportive de Raymond Reding. Entre 1978 et 1982, le magazine Footy, destiné à la jeunesse, publie une quarantaine de numéros où l’on trouve de nombreuses bandes dessinées foot, notamment “Lucien Crampon ou la vie passionnée d’un arbitre de football” de Jean-Pierre Dirick, “Supershoot” de Jean Ashe et “L’histoire de la Coupe du Monde en bande dessinée“. “Avant-centre” (1979 - Lombard) est un album hors-série signé Raymond Reding, ultime aventure de Vincent Larcher. “Eric et les Pablitos” (1979 - Fleurus) est le premier album d’une nouvelle série signée Raymond Reding, Éric Castel, avec la collaboration de Françoise Hughes. Le deuxième tome “Match retour !” (1979 - Fleurus) sort quelques mois plus tard. Les deux tomes concernent une rencontre du Barca contre le FC Cologne. Le footballeur anglais Kevin Keegan dessiné par Raymond Reding apparait sur quelques planches de “Coup dur !” (1980 - Fleurus), troisième tome des aventures d’Éric Castel où le Barca est opposé à Hambourg. Vingt-cinq ans après leurs premiers méfaits dans le monde du ballon rond, les Pieds Nickelés de Roland de Montaubert et René Pellos retrouvent les terrains au milieu d’authentiques joueurs de l’AS Saint-Etienne dans “Les Pieds Nickelés jouent et gagnent” (1980 - SPE) Au tournant des années 1980, la revue En Piste ! publiée par les éditions Aventures et Voyages, publie en format de poche une poignée de séries consacrées au foot en provenance d’Angleterre dont celle de “Trois-Pommes“, un héros à la Dickens qui devient une star du foot. La publication s’arrête en avril 1985 .

Après Kevin Keegan, on reconnait Henri Michel et Jean Vincent dans “Droit au but !” (1981 - Hachette), quatrième tome des aventures d’Éric Castel, où le héros de Raymond Reding et François Hughes affronte le FC Nantes. Vingt-neuf ans après Valentin Mollet, Spirou et Fantasio retrouvent le monde du foot dans une histoire parue en 1981 dans le magazine Spirou-Festival (mais jamais éditée en album), “Allez Champignac” signée Nic et Cauvin. Le football est un thème récurrent du dessinateur argentin Mordillo. L’action se passe au Parc des Princes où le Barça du héros rencontre l’équipe de France. “Les Gorilles marquent un but” (1981 - Dupuis) est le quatorzième tome des aventures de Sammy, le sympathique bandit créé par Raoul Cauvin et Berck. Les héros sont plongés bien malgré eux dans le monde du football. Au Japon, le Weekly Shōnen Jump, un magazine manga, publie dès 1981 les premières planches d’un héros qui rencontrera un énorme succès, Captain Tsubasa, de Yōichi Takahashi. Le Barca y affronte Burgos, Las Palmas et l’Athletic Bilbao… C’est le seul album sans match européen. A l’occasion de la Coupe du Monde 1982 en Espagne, Raymond Reding et Françoise Hughes s’octroient un petit hors-série dédié à l’équipe de Belgique. Dans “Allez les Diables Rouges” (1982 - Novedi), leur héros Éric Castel rencontre un journaliste avec qui il commente le parcours qualificatif des hommes de Guy Thijs. “L’Anderlechtois” (1982 - Lombard) est le huitième tome de la série Section R de Raymond Reding qui raconte l’histoire d’un fan du club d’Anderlecht. On y croise Raymond Goethals et Michel Platini. “La vedette” (1982 - édition du Dragon) est le premier tome d’une désopilante série dans les milieux du foot signée Malo Louarn, qui a fait les beaux jours du magazine Spirou au début des années 1980. Le Barça y est confronté à l’AS Monaco. Il joue également contre le Real Madrid. Dans “La grande décision” (1984 - Novedi), huitième tome de ses aventures, Éric Castel quitte Barcelone pour rejoindre les rangs du Paris Saint-Germain. Le héros de Raymond Reding et Françoise Hugues croise au passage le président Francis Borelli. Il joue les demi-finales de la CEVA avec le club catalan mais se retrouve opposé à celui-ci pour la finale. Au passage, il affronte également le Real Saragosse, le FC Valence et le Bayern Munich.

“La merveilleuse aventure des Bleus” (1984 - Lavauzelle) de Claude Gohérel retrace l’aventure de Michel Hidalgo à la tête de l’équipe de France de 1976 jusqu’au triomphe européen de 1984. Le héros, désormais joueur du Paris Saint-Germain, affronte l’Ajax Amsterdam, mais aussi le RC Lens. L’album “Le match du siècle” (1984 - Albin Michel) est le sixième tome de la série “Le Goulag” réalisée par Dimitri. Où le héros Eugène Krampon devient presque par hasard une star du ballon rond. “Moky, Poupy et Nestor #114 Un match pour un champignon“, 114ème épisode des aventures de Moky, Poupy et Nestor de Roger Bussemey) parait en 1983 dans le magazine Fripounet. Le Bara y affronte l’Espanyol de Barcelone et la sélection de Tunisie pour un match amical avant de retrouver Anderlecht. Dans “Cinquième but pour Lille !” (1990 - Novedi), quatorzième tome de ses aventures, le Barça de Éric Castel est confronté au LOSC dans un album qui démontre que les clubs français ne lui réussissent décidément pas. La Coupe du Monde et son histoire séduisent désormais les éditeurs de bande dessinée. En 1990, les éditions Paul Ide sortent deux volumes collectifs : “Il était une fois le Mondiale #1 1930-1962” et “Il était une fois le Mondiale #2 1966-1990” composées d’histoires fictives relatives aux différents tournois du passé. “L’As du ballon” (1992 - Standaard) de Paul Geerts. Le 225e épisode des aventures de Bob et Bobette voit Bob devenir un as du ballon rond grâce à une étoile magique. La BD sera rééditée un an plus tard sous le titre “Tirs à vue“, qui deviendra le douzième album de la série régulière. Lors de la Coupe du Monde 1998 en France, le quotidien Libération demande à Lewis Trondheim quelques strips sur l’événement. Ceux-ci seront regroupés sur un album collector tiré à… 25 exemplaires, “Bulles de foot“. L’album “Carton jaune” (1999 - Masque) signé Didier Daeninckx et Asaf Hanouka raconte l’histoire d’un footballeur prometteur des années 1930-1940 pris dans la tourmente de l’histoire. Dans “Léonard Génie du Foot” (2000 - Lombard) Turk et De Groot suggèrent que le football a été inventé par leur héros et son fidèle disciple. Pourquoi pas, puisque celui-ci serait également l’inventeur du téléphone portable, du freinage ABS et du bug de l’an 2000. “Moi l’arbitre #1 Siffler n’est pas jouer” (2001 - Maric et Jenfèvre - éditions Carabas) “Le Déclic IV ” (2001 - Albin Michel) : Milo Manara dessine quelques planches consacrées au foot et utilise notamment la silhouette du plus grand joueur français de l’époque. « Ceux qui t »aiment » (2002 - Delcourt). Étienne Davodeau fait un détour dans le monde du foot pour y dénoncer ses travers. “Mundial France/Allemagne” (2005 - Carabas) de Marc Lizano (scénario), Laurent Perceley (dessins) et Bengrrrr (couleurs) raconte une partie de foot entre gamins dont le déroulement reproduit fidèlement le scénario de la demi-finale de Coupe du Monde RFA-France du 8 juillet 1982 à Séville. Le 20 mai 2006, L’Équipe Magazine publie un reportage sur le foot en Afghanistan, “Kaboul Football Club“, illustré par le photographe Didier Lefèvre et le dessinateur BD Emmanuel Guibert. “Football Football” tomes 1 (2007 - Dargaud) et 2 (2010 - Dargaud) regroupent les planches que Guillaume Bouzard a publié dans So Foot et dans Libération. In-dis-pen-sable ! Dans “Domenech en bleu et contre tous” (2008 - Carabas), Faro croque Raymond Domenech, sélectionneur de l’équipe de France, et l’ensemble des acteurs de l’équipe de France entre 2004 et 2008 : joueurs, dirigeants, journalistes, supporters… Personne n’est épargné. En 2011, la maison d’édition rennaise P’tit Louis a la bonne idée de rééditer la série de Malo Louarn consacrée au foot et de publier “La taupe de Botagogo” (2011 - P’tit Louis) attendue depuis presque trente ans ! Un quatrième, “Le book” (2012 - P’tit Louis) concluera la série. “Louca #1 Coup d’envoi” (2013 - Dupuis) est le premier tome de la série Louca, un personnage créé par Bruno Dequier qui connaitra un certain succès. Le footballeur camerounais Samuel Eto’o rêvait d’une biographie en bande dessinée, sa compatriote Joëlle Esso l’a fait : “Eto’o fils naissance d’un champion” (2013 - Dagan éditions) devait être le premier tome d’une serie de neuf, il restera finalement le seul. Vick et Vicky, héros emblématiques du dessinateur jeunesse Bruno Bertin, se retrouvent dans les milieux du foot (et semble-t-il du Stade Rennais) dans “Disparitions au stade” (2013 - P’tit Louis), vingtième tome de la série. En mai 2014, la revue illustrée Citrus publie son numéro 1, entièrement consacré au football. Deux ans et demi plus tard sortira une version améliorée, “A la conquête de la 2e étoile” (2018 - Jungle), qui célèbrera la victoire de la Coupe du Monde 2018. L’ouvrage “Le collectif” (2016 - Vide Cocagne) est un ouvrage… collectif réalisé par une bande d’auteurs BD réunis sous les couleurs de l’éditeur nantais Vide-Cocagne pour célébrer le football sous toutes ses formes. L’album “Vaudou Soccer” (2017 - Toom éditions) de Simon-Pierre Mbumbo propose une immersion dans la société africaine à travers le foot. “Qui nous sommes - le Stade en mode ultra” est une dizaine de planches consacrées aux ultra du Stade Brestois, signées Malo Durand et Nico Cado, que l’on trouve dans le deuxième numéro de la revue Casier[s], un recueil de BD brestoises. Pour son premier album “90 minutes” (2018 - Delcourt), le dessinateur Yannick Grossetête rend au hommage au foot en le plongeant dans un univers absurde et hilarant. Dans “Bleus 98, de l’enfer au paradis” (2018 - Jungle), Faro retrace l’épopée d’Aimé Jacquet, le sélectionneur qui a emmené l’équipe de France au somment du monde en 1998. Avec la collaboration du journaliste Gérard Ejnes. “La Masia, l’école des rêves” (2019, Dupuis) est une BD jeunesse de Cesc et Eduard Torrents qui nous emmène au FC Barcelone, et dans son centre de formation où deux jaunes garçons rêvent de devenir footballeurs professionnels. “The Game We Love” (2019, Dupuis) est une BD jeunesse de Philippe Glogowski) où un homme fait découvrir à son beau-fils le Arsenal d’Arsène Wenger. “Qui a volé l’OL-bot ?” (2019, Dupuis) est une BD jeunesse de Vincent Dutreuil et François Maingoval qui se déroule à l’Olympique Lyonnais. “Au coeur de Sclessin” (2019, Dupuis) est une BD de Michaël Lambert et David Rosel qui nous emmène dans les tribunes du stade du Standard de Liège. Cizo est un nouveau héros de BD footballeur destiné à la jeunesse dessiné par Aré. Le premier tome “La nouvelle pépite” sort en août 2019 aux éditions Kennes. Deux autres tomes suivront. “Ossi, une vie pour le football” (2019, Steinkis) de Julien Voloj et Marcin Podolec raconte la vie et la carrière d’Oskar Rhor, footballeur allemand des années 1930, opposant au nazisme, exilé en France puis rattrapé par la guerre. David Ginola fait l’objet d’une BD de dix pages signée Malo Durand et Gildas Java dans le cinquième numéro de la revue Casier[s] (septembre 2020), recueil de BD brestoises. Le roman graphique « Zlatan…

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