Blessures fréquentes au hockey : prévention et traitement

Les blessures sont une préoccupation majeure dans le monde du sport, et le hockey ne fait pas exception. Cet article examine les types de blessures les plus courantes chez les joueurs de hockey, les facteurs qui contribuent à ces blessures et les stratégies de prévention et de traitement.

Prévalence et impact des blessures au hockey

Les blessures des gardiens sont un sujet vital dans le sport, particulièrement en soccer et en hockey. Les gardiens sont fréquemment confrontés à des types de blessures spécifiques en raison des exigences intenses de leur position. L’impact de ces blessures va au-delà du physique. Mentalement, elles peuvent affecter la performance, car elles augmentent la peur de se blesser à nouveau et diminuent la confiance en soi. Cette dualité d’effets souligne l’importance de comprendre la prévalence de telles blessures dans le sport. La connaissance des blessures des gardiens et de leurs impacts est cruciale pour prévenir et gérer ces incidents. Une approche proactive envers l’identification et la gestion des blessures peut aider à maintenir des niveaux de performance élevés tout en réduisant les risques à long terme pour la santé des athlètes.

Les athlètes de sports collectifs semblent présenter un risque de blessure particulièrement élevé en raison des caractéristiques complexes de leurs sports qui comprennent généralement des mouvements variés et des interactions avec le ballon, les coéquipiers et les adversaires.

Différences entre les sexes

Les différences entre les sexes constituent un aspect souvent négligé des données épidémiologiques sur les blessures. Les analyses systématiques et les méta-analyses réalisées ces dernières années indiquent un risque plus élevé d'entorse de cheville, de commotion cérébrale et de lésion du ligament croisé antérieur (LCA) chez les femmes. Bien que ces analyses comprennent un grand nombre d'études, aucune donnée spécifique au sport n'est rapportée. De plus, les échantillons des études varient, certaines incluant un mélange d'athlètes professionnels, semi-professionnels, universitaires, lycéens, amateurs et militaires de divers sports. Une méta-analyse publiée récemment montre un risque différent de blessures liées à la course à pied chez les femmes et les hommes. Cette méta-analyse est un article à risque de biais modéré où les résultats peuvent être interprétés mais où certains articles peuvent peut-être manqués. En effet, la stratégie de recherche limitée à une seule base de données pertinente (PubMed) et avec une équation de recherche non travaillée avec une bibliothécaire et limitée à quelques mots clés libres, ne garantit pas forcément une recherche systématique de l’ensemble des articles sur le sujet. De plus, la qualité des articles est évaluée à l’aide d’un score de qualité élaboré par les auteurs, certes basé sur des outils connus mais modifiés, ce qui peut affecter la fiabilité et la validité de ces outils. Les études épidémiologiques rapportant les taux de blessures pour les femmes et les hommes au cours d'une même saison en utilisant les mêmes méthodes sont rares et les résultats ne sont pas concluants. On ne sait pas non plus si les aspects anatomiques ou physiologiques propres au sexe contribuent à des différences dans la laxité articulaire ou les mécanismes de contrôle sensorimoteur et peuvent, par conséquent, influencer le risque de blessures spécifiques. Dans l'ensemble, l'état actuel des connaissances concernant les différences de blessures entre les sexes dans les sports collectifs est largement influencé par des études menées dans des circonstances particulières et avec une méthodologie particulière, souvent avec un seul sexe ou l'autre. Par conséquent, la présente étude a réalisé une méta-analyse afin de comparer les taux de blessures des deux sexes dans les sports collectifs d'élite pour adultes ou jeunes. Pour éviter tout biais systématique dans la mise en commun des données, seules les études présentant des données pour les deux sexes ont été incluses. Des données sur l'un des sports collectifs olympiques suivants : basket-ball, hockey sur gazon, football, handball, rugby à XV ou à VII, et volley-ball. Un total de 19 388 références dans 6 sports collectifs a été identifié dans la recherche dans les bases de données. Aucun modérateur significatif du IRR entre les femmes et les hommes n’a été trouvé pour tournoi vs. 8 études ont rapporté des données pour les blessures graves. Type de blessures et diagnosticLe taux de blessures pour les 2 sexes a été rapporté : dans 9 études pour les entorses, 8 études pour les lésions musculaires et tendineuses, 9 études pour les commotions cérébrales, 3 études pour le LCA, 2 études pour les entorses de cheville, 2 études pour les blessures du tendon d’Achille. Cette méta-analyse a comparé l’incidence des blessures entre les hommes et les femmes dans 6 sports collectifs. Les 20 études incluses avaient une qualité méthodologique moyenne à élevées. Toutes les études incluses n’ont pas fourni de données sur les blessures en général, en match et à l’entraînement, ce qui peut avoir contribué aux différents résultats. Les raisons potentielles du taux de blessures global plus élevé chez les joueurs masculins comprennent de multiples facteurs de risque modifiables et non-modifiables. Une explication pourrait être une différence de comportement de prise risque entre les deux sexes. Chez les adolescents, les athlètes féminines ont montré des niveaux plus élevés de risque perçu mais des niveaux plus faibles de risque réel que les athlètes masculins. Une autre explication possible pourrait être des charges différentes ou une performance spécifique au sport différente entre les hommes et les femmes. Si l’on s’intéresse aux résultats en fonction de chaque sport, le taux global de blessures plus élevé chez les hommes a été confirmé pour le football et le handball mais pas pour les autres sports collectifs. Le taux significativement plus élevé de blessures du LCA chez les joueuses féminines confirme les conclusions d’études précédentes. Les explications possibles sont des déficits du contrôle neuromusculaire plus importants, un déséquilibre des muscles agonistes, antagonistes et/ou synergiques, des déficits proprioceptifs ou l’état hormonal. Aucune différence n’a été trouvée entre les sexes en ce qui concerne les taux de commotions cérébrales. Ceci diffère d’autres études et revues qui ont reporté un plus haut risque chez les femmes. Cela peut s’expliquer par les critères de sélection de l’étude et l’inclusion d’athlètes de sports collectifs de haut niveau seulement. Il n’existe pas d’explication plausible aux différences potentielles entre les hommes et les femmes. Cependant, il convient de noter que les intentions de signaler les commotions cérébrales sont plus nombreuses chez les athlètes féminines que chez les athlètes masculins, ce qui pourrait influencer les résultats des études. L’absence de différence entre les sexes concernant les entorses de chevilles est en accord avec les revues de la littérature de Beynnon et al. et de Delahunt et Remus mais est en contradiction avec la revue systématique et la méta-analyse effectuée par Doherty et al. qui ont montré des taux d’incidence 2 fois plus élevés chez les femmes que chez les hommes. Ces méta-analyses (du présent article et de Doherty et al.) sont toutefois difficiles à comparer en raison des différents critères d’inclusion des études. Doherty et al. ont inclus toutes les études disponibles sur les entorses de cheville, sans se concentrer sur une population sportive spécifique. Le type de sport, la définition de la blessure, l'âge, la compétition (tournoi vs. championnat) et le score de qualité méthodologique ont été considérés comme des modérateurs potentiels des différences de taux de blessures entre les sexes dans cette analyse avec méta-régression. Les résultats montrent que le type de sport d'équipe influence de manière significative le ratio des taux de blessures pour le membre supérieur, le tronc, la hanche/aine et les blessures en général. Par exemple, contrairement aux données regroupées, Cumps et al. ont montré un taux d'incidence global des blessures bien plus élevé chez les joueuses de basket-ball que chez les joueurs. En outre, les différences entre les sexes n'étaient pas présents dans les études sur les joueurs de rugby, alors que la majorité des autres études portaient sur les joueurs de football et confirmaient le taux de blessures plus élevé chez les athlètes masculins. Bien que certains sports d'équipe aient été clairement sous-représentés dans cette méta-analyse, les résultats indiquent que le sexe ne doit pas être considéré comme un facteur de risque général pour l'ensemble des blessures sportives mais doit être envisagé en interaction avec le type de sport. L'âge n'a joué aucun rôle dans les différences entre les sexes pour la plupart des résultats des blessures, à l'exception des blessures de la hanche/aine. Seules deux études sur le rugby portant sur des athlètes de niveau universitaire ont contribué aux différences spécifiques au sexe dans le ratio des taux de blessures de la hanche et à l’aine, de sorte que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ou infirmer ce résultat. Le taux de blessures à l'entraînement a été significativement modéré par la définition de la blessure, avec plus de blessures avec temps d’arrêt chez les hommes et plus de plaintes physiques chez les femmes. Une raison possible peut être trouvée dans les différentes intentions de déclaration. Les joueuses semblent plus motivées que les hommes pour signaler les blessures mineures (sans perte de temps). Une autre explication du nombre de blessures avec temps d’arrêt signalées pourrait être l'influence de l'exposition totale à l'entraînement plus élevée chez les hommes que chez les femmes.

Blessures spécifiques et leurs causes

Les gardiens de but, tant en soccer qu’en hockey, sont souvent victimes de blessures dues à plusieurs facteurs complexes. Le placement fréquent en positions accroupies et les mouvements brusques nécessaires pour bloquer le ballon peuvent entraîner des mécanismes de blessure comme des lésions ligamentaires. Les contacts physiques inévitables avec les adversaires ou les coéquipiers exposent les gardiens à des impacts corporels forts. Les surfaces de jeu peuvent influencer significativement l’apparition des blessures. La dureté du sol, par exemple, contribue aux traumatismes orthopédiques comme les tendinites et les périostoses.

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Au hockey sur glace, à mains nues, avec la crosse, contre la rambarde ou encore sur la glace, les hockeyeurs ont pour habitude de prendre beaucoup de coups sur la tête en plein match. Des contacts qui peuvent avoir de lourdes conséquences pour les joueurs, surtout dans les cas de commotion cérébrale. « Le cerveau fait une accélération, puis une décélération rapide dans la tête. Il vient taper dans la boîte crânienne et crée un choc à l'intérieur », explique Jérôme Perez, docteur à l’Insep et préparateur physique des Brûleurs de Loups de Grenoble, une formation qui évolue en Ligue Magnus. Pour Luc Tardif junior, ancien joueur majeur du plus prestigieux championnat français et entraîneur des Spartiates de Marseille depuis 2014, « les commotions cérébrales dépendent également du nombre de rencontres jouées. En NHL [Ligue américaine, Ndlr], les hockeyeurs jouent 82 matches chaque année. Et pour rentrer dans leur calendrier, ils sont obligés de jouer tous les deux, voire trois jours. Ils ont donc plus de chances de se blesser comparé à ceux de la Ligue Magnus, qui en effectuent la moitié seulement et espacés d’une semaine à chaque fois ».

Selon une étude allemande, les cas de blessure recensés concernent à 57% les attaquants, à 37% les défenseurs et à 6% les gardiens. Comme il y a sur la glace en règle générale trois avants pour deux arrières, cela signifie que les joueurs de champ ont en fait des probabilités similaires de se blesser quel que soit leur poste. Concernant les causes des blessures, les contacts entre joueurs sont sans surprise les causes les plus fréquentes. Les chercheurs ne font pas la différence dans ce domaine entre des mises en échec, des collisions involontaires, voire des bagarres. L’étude note que les blessures sans intervention extérieure ont doublé dans la décennie 1996-2006 par rapport à la décennie 1986-1996. Dans cet intervalle, pourtant, le hockey allemand s’est professionnalisé et les joueurs se sont plus entraînés. La conclusion des auteurs est que « beaucoup de blessures résultent de charges pas correctement reçues ou pas correctement délivrées. » Ils plaident donc pour une formation des jeunes joueurs aux bons gestes pour éviter les blessures.

Blessures courantes

Environ 80 % des blessures sont des traumatismes aigus, résultant pour la plupart d’un contact physique direct lors d’un duel. Les 20 % restants sont des blessures dues à la surutilisation. Neuf joueurs professionnels sur dix se blessent au moins une fois par saison. Les blessures à la tête, à 33 %, sont parmi les blessures les plus courantes dans le hockey sur glace. Le visage, le cou et le crâne des joueurs sont souvent perforés ou coupés, mais ils peuvent généralement être traités ou suturés sur place. Grâce aux casques modernes, les traumatismes craniocérébraux graves ou les fractures du nez ou de l’os zygomatique sont rares dans le hockey sur glace. Comme le port de la demi-visière est obligatoire en Allemagne, les blessures oculaires sont également assez rares dans le hockey sur glace. Avec 21 %, les bras et les mains sont les deuxièmes plus fréquemment touchés. L’épaule est la zone la plus touchée, par exemple par les contusions dues à une chute ou au fait de rebondir sur les planches. Malgré les protections des épaules, des fractures et des lésions se produisent de manière répétée à la suite de coups de bâton ou de palets. Si un bâton ou un palet frappe les doigts avec force, même un gant bien rembourré ne peut plus faire grand-chose : Fractures des doigts, rupture de capsules ou de ligaments. 17 % des blessures sportives au hockey sur glace affectent les jambes, les hanches et les genoux des joueurs. Les accidents classiques du hockey sur glace sont des déchirures de ligaments ou de capsules dans l’articulation du genou, en particulier dans le ligament interne du genou. Malgré les genouillères, des fractures de la rotule peuvent également se produire à la suite d’un impact très fort sur la glace ou sur le coussin. Dans la zone du bord de la chaussure, les bleus et même les fractures sont souvent causés par des chutes ou des coups de bâton. Avec une fréquence de 11 %, les pieds et l’articulation de la cheville risquent de se blesser. Les déchirures des ligaments ou les syndesmoses sont fréquentes à l’articulation de la cheville. Dans la zone du pied, on observe des fractures répétées dans le métatarse ou au niveau du tarse. Les blessures à la colonne vertébrale et au tronc font partie des tableaux cliniques les plus rares du hockey sur glace.

Commotions cérébrales

Certains hockeyeurs, victimes de commotions cérébrales à répétition, ont été contraints de mettre un terme à leur carrière. Teddy Trabichet, ancien défenseur des Brûleurs de Loups, a dû ranger la crosse et les patins au placard. Un troisième coup à la tête a été fatal à la carrière du natif d’Échirolles en 2023. « Je suis sorti de la glace sur une civière et je me suis réveillé à l’hôpital une heure plus tard. Mais je ne me souvenais plus de ce qu’il s’était passé. C’était comme si j’avais subi un KO », souligne le quadruple champion de France. Jean-François Dufour, ancien manager général de la formation grenobloise, était présent à ses côtés pendant cette période délicate. « Il a tout fait pour revenir sur la glace. Mais pendant cinq à six mois, il ne pouvait plus rien faire. Teddy a connu de nombreux effets secondaires : il pouvait partir dans la rue et puis se perdre », se remémore le Québécois.

Longtemps considéré comme un sujet tabou, le suivi des commotions cérébrales est devenu une priorité pour les clubs, selon le docteur Perez : « Ce qui est primordial aujourd’hui, c’est l’identification. Le processus détermine quand il y a une commotion cérébrale ou pas. On doit tout de suite mettre en place l’évaluation faite par un spécialiste, la plupart du temps le médecin du club, à travers des questionnaires et des tests qui permettent de diagnostiquer la pathologie. » Mais la question des commotions cérébrales au hockey-sur-glace a émergé tardivement dans les consciences françaises. « Les règles ont été modifiées pour protéger les joueurs. Elles sont beaucoup plus strictes, avec des pénalités au moindre danger », raconte Luc Tardif junior. Le hockey-sur-glace doit encore remonter une grande partie du terrain pour revenir à hauteur des autres sports de contact. Ainsi, le palet pourra être remis au centre de la glace.

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Blessures aux adducteurs

Les trois muscles assurent principalement l’adduction de la cuisse. Le long adducteur assure une adduction et une rotation médiale. L’adducteur magnus a également une insertion sur la tubérosité ischiatique, lui donnant la capacité de réaliser une extension de la hanche. Dans l’activation musculaire en chaîne ouverte, la fonction principale est l’adduction de la hanche. En activation en chaîne fermée, ils aident à stabiliser le bassin et les membres inférieurs pendant la phase d’appui de la marche. Les déchirures aux adducteurs sont des blessures courantes chez les joueurs de football et de hockey. Les facteurs de risque comprennent une blessure antérieure à la hanche ou à l’aine, qui est probablement le plus grand facteur risque, mais également, l’âge, la faiblesse des adducteurs, la fatigue musculaire et psychologique, une diminution de l’amplitude des mouvements surtout au niveau de la hanche et une souplesse diminuée des adducteurs. Parmi les joueurs de football européens, les adducteurs étaient le deuxième groupe musculaire le plus souvent blessé (23 %) derrière les ischio-jambiers (37 %).Dans une autre étude sur des joueurs de football, les déchirures des adducteurs représentaient entre 9 % et 18 % de toutes les blessures. La plupart des contraintes appliquées aux tendons surviennent lorsque le muscle est étiré tout en étant contracté concentriquement. Le pic de force excentrique est placé sur le complexe adducteur lorsque la jambe est en rotation externe et en abduction. Les blessures aux adducteurs se produisent généralement lorsque l’athlète prend un appui dans la direction opposée. Un autre exemple peut-être, un joueur de football essayant de frapper un ballon avec une jambe tournée vers l’extérieur en utilisant l’intérieur de son pied. La jonction musculo-tendineuse est le site de blessure le plus courant lors de déchirures. Cette zone d’insertion avec le tendon se caractérise par une mauvaise vascularisation et une innervation importante qui aide à expliquer le degré accru de douleur perçue et de difficulté de guérison.Le long adducteur est le muscle le plus souvent lésé et représente 62 % à 90 % des cas. La plupart des déchirures aux adducteurs sont traitées de manière conservatrice. Le programme de rééducation doit inclure des étirements, un gain de l’amplitude des mouvements notamment de la hanche et le renforcement total de la jambe, avec un focus sur les adducteurs évidemment, mais également un travail de contrôle lombo-pelvien, muscles stabilisateurs du tronc. Tout ce planning est accompagné d’un retour progressif au sport. Parfois, une intervention chirurgicale est indiquée. Il n’y a pas de directives claires sur les blessures nécessitant une prise en charge chirurgicale. Le retour à l’entraînement et à la compétition doit être guidé par la résolution des symptômes ainsi que par les conseils du médecin et du thérapeute. Cet article ne saurait se substituer à un avis médical.

Identification précoce des blessures

Comprendre les signes d’alerte des blessures courantes chez les gardiens de but est essentiel pour une identification des blessures rapide et efficace. Les symptômes typiques incluent un gonflement immédiat pour les lésions aiguës, comme une entorse au poignet, et une douleur persistante qui peut signaler une blessure chronique, telle qu’une tendinite. L’évaluation précoce de ces signes est cruciale pour empêcher une aggravation potentielle. Par exemple, une commotion cérébrale peut initialement présenter des symptômes subtils comme des maux de tête ou des vertiges, nécessitant donc une évaluation médicale rapide pour un diagnostic précis. Les distinctions entre les blessures aiguës et chroniques sont importantes: une blessure aiguë survient subitement avec des symptômes immédiats, tandis qu’une blessure chronique se développe progressivement avec des symptômes persistants et parfois négligés. Une inspection continue et une réponse adéquate aux signes d’alerte aident à prévenir les complications.

Prévention des blessures

Prévenir les blessures des gardiens passe par un entraînement méticuleux et des méthodes bien établies. Des exercices de renforcement adaptés sont essentiels. Ils aident à développer la résilience physique nécessaire pour résister aux contraintes spécifiques de ce poste. L’échauffement dynamise les muscles, les préparant à l’effort futur, tandis que les étirements maintiennent la flexibilité, réduisant ainsi les risques de lésions. Mettre l’accent sur le renforcement musculaire spécifique est crucial. Des exercices comme les squats, les fentes, ou les push-ups améliorent potentiellement la performance en favorisant une récupération rapide post-effort. Adopter des techniques de jeu sécuritaires est une priorité. Un entraînement sur les manœuvres sans contact inapproprié, avec un insiste sur une lecture du jeu précise, aide à éviter les collisions dolorantes.

Dans les équipes de haut-niveau, la prévention passe des programmes d’entrainement neuromusculaire comprenant la course, des exercices d’équilibre et de coordination, un entrainement pliométrique (exercices de musculation sur la tonicité des muscles striés squelettiques), et des étirements. Ce programme est habituellement intense en début de saison (2-3/semaine, 20-30 minutes) puis suit un programme d’entretien hebdomadaire durant la saison. La surface du terrain peut jouer un rôle dans la survenue des traumatismes. Pasanen et coll ont noté que la fréquence des blessures était plus élevée sur terrain synthétique (60/1000 match-heures) que sur parquet (27/1000 match-heures).

Le port d’un équipement de protection professionnel est donc l’exigence de base pour un jeu sûr. Les dommages à long terme et les blessures musculaires peuvent être évités grâce à des phases d’échauffement prolongées avant l’entraînement ou la compétition.

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Conseils professionnels

Accéder à des conseils professionnels est crucial pour la prévention efficace des blessures des gardiens. Collaborer avec des entraîneurs et spécialistes permet aux gardiens de but de bénéficier d’entraînements personnalisés. Ces experts aident à élaborer des programmes ciblant les faiblesses individuelles, accentuant sur les exercices de renforcement et la technique. S’informer des pratiques modernes en matière de soin des gardiens garantit un haut niveau de sécurité sportive.

Récupération et réhabilitation

La récupération des blessures chez les gardiens de but nécessite une attention particulière et des méthodes structurées. Un programme de réhabilitation adéquat favorise un retour efficace à la compétition tout en minimisant les risques de récidive. Pour optimiser la récupération des blessures, l’emploi d’un protocole de soins progressif est recommandé. Cela inclut des périodes de repos initial pour réduire l’inflammation et permettre à la blessure de commencer à guérir. Suivi médical régulier et conseils d’experts sont cruciaux durant cette phase. L’implication d’un physiothérapeute compétent dans le sport peut optimiser le processus de guérison en offrant des exercices personnalisés et adaptés. Les experts en médecine du sport soulignent l’importance d’une approche systématique pour la réhabilitation des gardiens de but. Selon des professionnels, un plan bien formulé réduira considérablement les temps d’arrêt et reconstruira la confiance des gardiens dans leurs performances.

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