L'histoire des jeux de football Coupe du Monde est une épopée fascinante, un reflet numérique de la passion mondiale pour le ballon rond. Des balbutiements graphiques aux simulations ultra-réalistes d'aujourd'hui, le jeu vidéo de football a parcouru un chemin impressionnant, marqué par des innovations constantes et une rivalité acharnée entre les différents acteurs du marché. Avant que FIFA ne s’impose comme le leader incontesté du jeu de foot d’un côté, et que Football Manager n’écrase la concurrence en matière de management, nombreux se sont cassés les dents sur cet eldorado qu’est le jeu de foot. Cet article explore cette évolution, en mettant en lumière les moments clés, les jeux emblématiques et les figures qui ont façonné ce genre populaire.
Les Origines : Un Retour aux Fondamentaux
Les premières tentatives de retranscrire le football sur écran étaient rudimentaires, mais elles posaient les bases d'un genre en devenir. En 1974, les premiers jeux de football ne permettent que d’opposer des équipes de quatre joueurs, symbolisés par de simples barres empruntées à Pong. Il faut attendre le méconnu Tehkan World Cup, en 1985, pour qu’une simulation gère vingt-deux protagonistes en même temps sur un même terrain virtuel. Les japonais Nintendo (Soccer), Konami (Hyper Soccer), Sega (World Soccer) ou encore Jaleco (Goal) suiveront le mouvement avec des jeux souvent simples, accessibles et nerveux.
"Kick-off" est considéré par beaucoup comme le premier vrai jeu de foot. Développé sur ordinateur pour Amiga et Atari ST, Kick off sort en 1989. Des tentatives l’ont précédé. Mais les possibilités graphiques des machines sont encore trop faibles et l’intelligence artificielle difficilement gérable sur un terrain impliquant autant d’éléments (la plupart des premiers jeux de foot ne seront pas en mesure de faire intervenir 22 acteurs sur la pelouse). Kick off a ensuite connu des adaptations sur consoles, notamment pour Nintendo (NES et Gameboy) et Sega (Master System et Mega Drive). Même si les actions sont très limitées, il est considéré par beaucoup comme le premier jeu de foot réellement jouable, et ce malgré une caméra aérienne qui ne deviendra pas la norme. Pour la première fois, le ballon est vu comme un élément indépendant du jeu, que les joueurs peuvent se passer (même si la jouabilité est loin d’être idéale) et qui ne « colle » pas au pied. Les nostalgiques sont nombreux.
L'Ère de la Créativité (1985-1995)
Avant l’émergence de deux mastodontes du jeu vidéo, « FIFA » et « PES », les années 1985-1995 avaient connu une explosion créative. C’est un temps lointain, que ceux qui n’ont jamais connu l’équipe de France avant son titre mondial de 1998 ne peuvent pas connaître. Une époque reculée où FIFA et Pro Evolution Soccer (PES), les deux séries annuelles d’Electronic Arts et Konami, n’étaient pas encore considérées comme les seules et uniques références incontournables du jeu vidéo de football, voire le produit culturel le plus vendu en France. Jusqu’au milieu des années 1990, la majorité des jeux ne possédaient pas les droits d’utilisation du nom et de l’image des footballeurs réels. En 1994, dans International Superstar Soccer, ancêtre de PES, l’équipe de France était encore composée de noms fictifs génériques (Dubois, Chatillo…) ou de clins d’œil absurde (L. de Funes…), tandis que l’équipe d’Electronic Arts avait donné le nom des développeurs à certains joueurs. C’était alors sur les graphismes et les sensations, manette en main, que chaque jeu se distinguait. Dans Super Soccer, sur Super Nintendo, les footballeurs vus de dos pouvaient remonter tout le terrain rien qu’avec de toniques passes de la tête. Quelques années plus tôt, World Cup, sur Nintendo Entertainment System (NES), met en scène des tacles assassins, des coups de boule vengeurs et des retournés acrobatiques surpuissants, tandis que Goal, de Jaleco, déroulait à l’écran un terrain immense pour l’époque, et que le joueur devait couvrir de bout en bout en s’usant le pouce sur la croix directionnelle de la console. Quelques années plus tard, tandis que ISS et FIFA font leur première apparition, Super Sidekicks sur Neo-Geo et en arcade apporte un football samba aux couleurs rutilantes et athlètes somptueux, tandis que le tonique Virtua Striker, en arcade, introduit les premières caméras dynamiques dans un match virtuel. Pendant une décennie, de la fin des années 1980 à la fin des années 1990, le marché du jeu de football est ainsi caractérisé par un dynamisme extraordinaire, marqué par de nombreux concepts différents, des lancements de nouvelles séries, et d’innombrables innovations technologiques.
L'Ascension de FIFA et PES : Une Rivalité Historique
La saga est lancée en 1993 sous le titre Fifa International Soccer. L’éditeur Electronic Arts fera des licences sportives son fer de lance. Les nouveautés, à la fois graphiques (passages de la 2D à la 3D, motion capture des joueurs…) et de gameplay (mode carrière, multiplication des ligues disponibles, jeu en ligne…) apparaîtront en fonction de l’évolution des consoles. La marque est le leader incontestable du marché aujourd’hui. Plus d’un million d’exemplaires de l’édition 2016 se sont vendus en France. Le nouveau mode « Aventure », en 2017, offre un récit qui assume sa filiation cinématographique. La série PES (pour Pro Evolution Soccer), lancée par Konami, est apparue en 1995 sur Playstation. Elle est rapidement devenue la référence en la matière, emmenant le jeu de foot vers une autre dimension en matière de plaisir et de maniabilité. Si PES essaie d’obtenir chaque année des licences supplémentaires pour accentuer son réalisme, les problèmes légaux sont contournés dans les premières versions en modifiant les noms des joueurs, mais en les gardant suffisamment identifiables. Les plus nostalgiques se souviennent avec une larme à l’œil des coups francs frappés par le volontairement dyslexique Roberto Larcos.
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FIFA International Soccer (1993) : Premiers Buts
A sa sortie en décembre 1993 sur Megadrive, FIFA est immédiatement plébiscité pour son réalisme technique : « de véritables tactiques de jeu dans la cartouche », s’enthousiasme le magazine spécialisé Player One. Les efforts portés sur la bande-son et les animations des personnages permettent aussi une immersion plus poussée que la concurrence. « Jamais je n’avais vu une telle palette de mouvements pour un simple joueur », relève le journaliste de Joystick lors de la sortie sur PC. Ce succès en Europe est une surprise totale pour EA, plus porté sur le football américain (Madden) ou le hockey sur glace (NHL). « En interne, les gens ne savaient même pas ce que c’était que la FIFA », confiait au Monde en 2015 Marc Aubanel. Celui qui fut le premier producteur de la série explique que l’éditeur américain s’est notamment décidé à s’y risquer en raison de l’organisation de la Coupe du monde aux Etats-Unis en 1994.
FIFA Soccer 96 : L'Entrée dans la Modernité
Loin d’être l’épisode le plus abouti, le troisième FIFA est pourtant déterminant pour l’ADN de la série. Pour la première fois, grâce à un accord avec la Fédération internationale des associations de footballeurs professionnels (Fifpro), la simulation utilise le véritable nom des joueurs. Avant cela, les développeurs accolaient aux sportifs et aux équipes des noms fantaisistes ou vaguement évocateurs. FIFA 96 réalise une autre mue de taille en proposant, pour la première fois, des graphismes en 3D.
FIFA 98 : Champion du Monde… du Foot Virtuel
En décembre 1997, l’équipe de France n’est pas encore championne du monde mais FIFA 98 : En route pour la Coupe du monde (et de quelques mois, son quasi-jumeau, le jeu Coupe du monde 98) s’impose comme l’un des sommets du football vidéoludique des années 1990. Un opus qui parie sur l’immersion avec 6 400 joueurs de football, 172 sélections nationales, 189 clubs, 11 ligues et, pour la première fois, des répliques virtuelles de véritables stades. Des commentaires de matchs réalisés par des professionnels, Thierry Gilardi et David Ginola pour la version française, trouvent leur place pour la première fois dans la simulation. Enfin, sa bande originale pop marque les esprits. Elle contient l’entêtant Song 2 de Blur qui est au rock des années 1990 ce que FIFA 98 est au jeu vidéo : un classique.
FIFA 2001 : Hors-Jeu
Sur le plan technique, FIFA 2001 est un pionnier car il propose pour la première fois des matchs en ligne sur PC. Ce dispositif est aujourd’hui incontournable. Mais sur le plan ludique, l’héritage est faible. Les puristes lui préfèrent alors ISS Pro Evolution 2 (2000), le dernier épisode en date de la série concurrente International Superstar Soccer, lancée en 1994 par le studio japonais Konami. Une redoutable rivalité s’installe dès lors entre FIFA et ISS, devenue entre-temps Pro Evolution Soccer (PES). Ce dernier s’affirme peu à peu comme « une simulation “pure et dure” [qui] reproduit au plus près de la réalité les gestes, les techniques et le rythme d’un vrai match de football », comme le relevait Le Parisien en 2006, à l’opposé de la « facilité d’approche » de FIFA. Pendant une bonne demi-douzaine d’années, la popularité de FIFA bat de l’aile, tandis que PES lui chipe sa place dans le cœur des gamers.
FIFA 09 : Passage Réussi en HD
FIFA 08 déjà, le premier épisode pensé pour la génération PlayStation 3, amorçait un renouveau pour FIFA, grâce à un nouveau moteur de jeu à côté duquel celui de PES semblait soudain bien pataud. FIFA 09 confirme ce virage, et permet au jeu d’EA de reprendre progressivement sa place de leader de la simulation de football. « Un millésime intimidant », écrit à l’époque la Tribune de Genève. « FIFA est monté en gamme, proposant une simulation encore plus authentique », analyse le New York Times. FIFA 09 prend aussi des risques. Il propose l’intégration de parties en ligne à dix contre dix et d’un mode dans lequel on ne peut incarner qu’un personnage unique dans une équipe. EA y intègre aussi le jeu de cartes virtuel Football Ultimate Team (FUT), dont les microtransactions intégrées génèrent d’importants revenus.
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FIFA 2017 : En Avant les Histoires
En proposant un contrôle toujours plus fin du ballon, FIFA 10, 11, 12 et 13 assoient leur domination et figurent encore aujourd’hui, selon l’agrégateur de notes Metacritic, parmi les épisodes les plus appréciés à leur sortie. Mais comment enrichir une formule jugée quasi parfaite ? Après avoir ajouté les équipes féminines dans l’épisode précédent, FIFA 2017 s’aventure du côté de la fiction. Ce mode « Histoire », très scénarisé, propose de suivre le parcours du personnage d’Alex Hunter sur plusieurs années. Toujours plus aguicheur visuellement et varié en termes de contenus, FIFA 17 est un triomphe en magasin. Il s’impose comme le jeu de console le plus vendu au monde en 2016, écrasant au passage Call of Duty : Infinite Warfare, d’Activision.
FIFA 20 : L'Échappatoire au Confinement
Les confinements liés à la pandémie de Covid-19 mettent un coup d’arrêt aux matchs de football. La pratique du foot en ligne dépasse alors largement la pratique du sport. La FIFA (la fédération) se trouve dans une situation impensable : les droits payés pour l’exploitation de la licence (158 millions de dollars) deviennent cette année-là sa première source de revenus. FIFA 20 attire plus de joueurs que jamais (25 millions de joueurs uniques, selon EA). Surtout, FIFA Ultimate Team, une variante dans laquelle on compose son équipe avec les joueurs trouvés dans des pochettes-surprises virtuelles, devient plus populaire que le mode de jeu de base. Depuis, la justice belge a contraint l’éditeur de bloquer les achats en monnaie réelle dans FUT, principe qu’elle assimile aux jeux de hasard. D’autres procédures judiciaires à son encontre ont été lancées au Canada, aux Etats-Unis, en France ou aux Pays-Bas.
EA Sports FC : Un Trentenaire qui Change de Nom
A compter de 2023, ceux qui avaient l’habitude de « se faire un petit FIFA » vont devoir changer leurs habitudes. D’après le New York Times, trente ans après son lancement, la simulation va changer de nom, à l’issue de la Coupe du monde féminine qui se tiendra en Australie et en Nouvelle-Zélande. Les vives discussions que cette annonce provoquaient déjà en ligne des mois précédant son officialisation révèlent que FIFA est bien plus qu’un simple jeu vidéo : il s’est hissé au rang d’icône de la culture populaire, cité dans les chansons de rap ou détourné en mèmes. Que les amoureux du ballon rond numérique se rassurent : il y a de grandes chances que, pour l’essentiel, le cru 2023 n’évolue que très peu. En effet, la fin du partenariat avec la FIFA ne le condamne pas à perdre l’utilisation du nom des joueurs, assurée par un contrat avec la Fifpro renégocié en 2021, ou des différents championnats, négociés avec leurs organisateurs. Seule la Coupe du monde et les événements spécifiquement organisés par la FIFA devraient disparaître du jeu.
La Quête du Réalisme : Un Défi Constant
Si l’on part du principe qu’un bon jeu de foot est un jeu qui ressemble à la réalité, alors Red Card est effectivement un très mauvais jeu. En dehors de ça, il est considéré comme une perle par beaucoup de joueurs. Et pour cause : sorti en 2002 sur PS2, Xbox et Gamecube, Red Card est un peu le Cyril Rool du jeu de foot : l’important, ce n’est pas les buts, c’est la violence du tacle. Dans Red Card, pas de fautes, pas de cartons. Les tacles à la gorge sont encouragés, y compris sur l’arbitre. Pire encore, dans le mode Conquête du Monde, il est même possible d’affronter une équipe de dauphins. Ne me demandez pas pourquoi.
Au-Delà des Géants : Les Outsiders et les Expériences Uniques
Voyant Konami et EA Sports surfer seuls sur la vague du jeu de foot, Ubisoft s’essaye en 2010 à l’exercice. Sorti peu avant la Coupe du Monde en Afrique du Sud, Pure Football est une horreur sur tous les points. Dans des terrains sans âme, deux équipes de 5 joueurs s’affrontent dans une sorte de football de rue sans fautes ni hors-jeu mais avec des sorties de buts et des touches quand même. Si vous avez compris le concept, c’est qu’on vous a mal expliqué. La bande-son est atroce, l’ambiance inexistante et le gameplay souffre de gros bugs de collisions et n’amène rien de nouveau. Malgré un prix de 30€, le jeu n’a (heureusement) pas trouvé son public. Ubisoft, de son côté, a renoncé à l’idée de faire son jeu de foot.
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Après un premier titre pas si nul que ça et deux autres opus moyens mais tolérables, le « jeu officiel de l’Equipe de France » revient en 2004 sur PS2. Et là, c’est le drame. Le gameplay est atroce (appréciez le côté « ballon collé au pied » au niveau des dribbles), les graphismes sont immondes et le jeu affiche des bugs de collision scandaleux. Le duo Larqué-Roland, seul argument marketing du jeu, n’est même pas présent dans cette version 2004 et laisse place à un commentateur mou comme Daniel Lauclair. En 2004, alors que PES et FIFA montent en puissance depuis quelques années, le jeu fait un bide retentissant. Dans la même lignée que Le Monde des Bleus, Three Lions se présente comme « le jeu officiel de l’équipe d’Angleterre ». Sorti en 1998, le jeu espère surfer sur la hype de la Coupe du Monde pour trouver son public. Manque de pot, les Anglais se font éliminer par leur rival argentin en huitièmes de finale. Raté pour le coup marketing. Du côté du jeu en lui-même, ce n’est pas fameux comparé à l’excellent Coupe du Monde 1998, sorti en même temps et largement meilleur dans tous les domaines.
Face à une console moins puissante que ses deux concurrentes et à un public relativement jeune, EA a bien du mal à savoir quoi faire de sa licence phare. Le résultat est catastrophique : les développeurs reprennent le moteur graphique de la PS2 et tentent d’adapter les contrôles à la manette de la Wii. Le jeu est totalement injouable, le mode Carrière passe à la trappe et les mini-jeux « exclusifs » à la Wii sont sans intérêt. Malgré un échec commercial quasi-total, Electronic Arts n’a pas abandonné et a continué de sortir des FIFA toujours plus mauvais sur Wii, et ensuite sur Wii U.
L'Impact Culturel et Économique
Finalement, et pour en revenir plus directement au sujet principal de l’article, notons que le monde de notre sport virtuel a sensiblement évolué depuis 1994 et notre dernier objet d’étude. L’annualisation : de FIFA 95’ à FIFA 2019, aucune année n’est restée sans son FIFA, allant même jusqu’à plusieurs épisodes par an et prônant une diversifications progressive (l’arrivée des FIFA Street n’est qu’un ersatz du mode foot en salle dejà initié dans FIFA 97’) L’imposition des licences comme éléments de base d’un jeu de football à l’habillage réussi. Vous voulez les vrais noms ? Les vraies équipes ? Les vraies compétitions ? C’est dans l’écurie EA que cela se passe. Cette évolution ne date pas de, épisode canonique annuel, mais disons qu’il valide définitivement la direction prise par Electronic Arts. Direction qui prend tout son sens avec une aberration marketing, qui ne répond à aucune logique de gameplay, mais qui se prolonge par l’existence même de l’annualisation, une technique de ventre presque force : deux versions FIFA sortant pour la même saison.
Football Manager : La Star des Jeux de Simulation
Football Manager est la star des jeux de simulation. Né sous le nom de Championship Manager (L’entraîneur en version française), le premier volet voit le jour en 1992 (d’autres tentatives avaient auparavant fait long feu). Dans les années 2000, le jeu devient extrêmement populaire, notamment en raison de l’addiction qu’il provoque. En se mettant dans la peau d’un coach (et d’un manager), il est possible de tout gérer : les transferts, les stratégies sur le terrain, les finances, les relations avec la presse… Avec beaucoup de temps et un peu de chance, il est possible d’aller chercher la Ligue des champions avec Laval. Certains joueurs se révèlent dans le jeu (ce fut le cas de Kim Källström) avant même d’avoir fait leur preuve dans la réalité.
Les Jeux de Football Coupe du Monde : Plus qu'un Simple Divertissement
Le football est LE sport national que les téléspectateurs (ou spectateurs) de tous pays adorent regarder sur leur petit écran ou en vrai sur les bancs d'un stade. Supporter son équipe courant derrière le ballon rond, c'est crier pour l'encourager en priant pour qu'elle marque un maximum de points afin de remporter chacun des matchs qu'elle joue, surtout lorsqu'il s'agit de la Coupe du Monde. Compétition mondiale de foot, elle la référence permettant aux meilleurs équipes internationales qualifiées de s'affronter pour la phase finale qui désignera le vainqueur de cet événement sportif plébiscité par tous les fans. Avec nos jeux de foot de coupe du monde participez en direct aux matchs les plus importants de l'histoire et permettez à votre équipe de remporter la victoire, sans oublier de vous exercez-vous sur certains points avec nos jeux de foot de coup franc.La Coupe du Monde est l'événement majeur en football, qu'il ne faut rater sous aucun prétexte lorsqu'on est accro à ce sport. Alors pour mettre dans la peau des joueurs de votre équipe préférée, entrainez-vous à mettre en place la meilleure stratégie possible ou à être la meilleur tireur au ballon rond.
Conclusion : Un Terrain de Jeu en Évolution Constante
L'histoire des jeux de football Coupe du Monde est loin d'être terminée. Avec l'évolution constante des technologies et l'arrivée de nouvelles plateformes, le genre continue de se réinventer, offrant aux joueurs des expériences toujours plus immersives et réalistes. Que ce soit à travers les simulations pointues de FIFA et PES, les expériences alternatives et décalées, ou les jeux de gestion complexes comme Football Manager, le monde du jeu vidéo de football offre une diversité d'approches qui témoigne de la richesse et de la passion que suscite ce sport universel.