L'histoire des rencontres France-Slovaquie en handball

Le handball est un sport d'équipe qui oppose deux équipes de sept joueurs. Le but du jeu est de marquer des buts en lançant le ballon dans le but de l'équipe adverse. Le handball se joue sur un terrain rectangulaire avec un but à chaque extrémité. Les joueurs peuvent dribbler le ballon, mais ils ne peuvent pas courir avec le ballon dans les mains pendant plus de trois secondes. Le handball est un sport populaire en Europe, et il est également pratiqué dans d'autres parties du monde.

Cet article explore l'historique des confrontations entre la France et la Slovaquie en handball, en mettant en lumière des moments clés et des figures emblématiques.

Les débuts du handball en France

Bien que l'on considère avant tout que le handball est un sport de conception allemande, c’est le professeur Carl Schellenz, de l'École Normale Germanique d'Éducation Physique de Leipzig, qui propose en 1919 une adaptation du Torball (sorte de « balle au but » pratiqué par les femmes allemandes). Il créa alors le handball à onze. La Fédération internationale de handball voit le jour en 1928. Le jeu se pratique alors en extérieur, à onze contre onze. Le handball est sport de démonstration aux Jeux de Berlin en 1936.

Les débuts du handball en France sont timides. Plusieurs tentatives sont faites à la fin des années 1930 pour unifier sous l'égide d'une fédération unique ce sport pratiqué majoritairement en milieu scolaire. C'est en 1941, sous l'Occupation, que la première Fédération Française de Handball est officialisée par le gouvernement de Vichy. Ce dernier étant déclaré illégitime à la Libération, cette décision est invalidée.

Le handball fut longtemps considéré comme un sport de complément, pratiqué l'hiver au chaud dans les gymnases, puis bien vite se lia, grâce notamment aux substrats actifs du milieu scolaire, autour du handball une véritable progression jusqu'au niveau actuel.

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En 1954, l'équipe de France participe à son premier Championnat du monde disputé en Suède et termine à la sixième et dernière place. Lors des années 1960 et 1970, la France domine les pays latins (Espagne, Portugal), fait jeu égal avec la Suisse et l'Autriche mais est dominée par les « héréditaires » suédois et allemands et les nations des démocraties populaires. Même au Championnat du monde 1970 disputé à domicile, la France ne parvient pas à faire mieux que douzième avec une seule victoire pour cinq défaites. En 1985, l'équipe de France est reléguée en division C après un mondial B raté terminé au dix-neuvième rang.

L'ascension de l'équipe de France masculine : des "Bronzés" aux "Experts"

L'ère Costantini et l'émergence des "Barjots"

Daniel Costantini prend en main cette équipe, qui a besoin de transformer complètement les méthodes de travail jusque-là utilisées. Il déclare disposer de joueurs pouvant potentiellement intégrer le haut niveau mondial et qu'il faut simplement le temps et les moyens (très réduits jusqu'alors dans ce sport) adéquats au développement d'un collectif solide. Lors du Championnat du monde B 1989 organisé en France, les Bleus terminent à la 5e place et réintègre ainsi le groupe A mondial. Au Championnat du monde 1990, la France est emmenée par un jeune joueur d'avenir, Jackson Richardson, et une génération promise à enfin briller dans ce sport. Elle remporte son premier match en Championnat du monde face à l'Algérie et accroche des nations plus réputées comme la Hongrie ou la Roumanie. Grâce à un parcours honorable, la France se donne le droit de disputer un match historique pour la neuvième place et une qualification aux Jeux olympiques de Barcelone face à l'Islande. Les Français vont se donner corps et âme pour remporter ce match (29-23) et se qualifier pour le tournoi olympique.

Avec une nouvelle fois une préparation longue et difficile, la France arrive à Barcelone comme une nation en devenir mais encore en manque de résultats. Lors du premier match du tournoi, la France affronte le pays hôte, l'Espagne, un des favoris de l'épreuve. Mais les Espagnols trop sûrs d'eux se font surprendre par des Français intraitables et sûrs de leurs forces. Les futurs Barjots remportent leur premier match olympique face à une nation majeure et installent ainsi le handball français parmi les meilleures nations de ces Jeux. Ils confirment par la suite en gagnant face à l'Allemagne, à l'Égypte et à la Roumanie.

L'équipe de France de handball qui a participé aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992 a été surnommée "Les Bronzés". Les Bronzés ont offert à la France sa première médaille dans une compétition internationale de handball. Durant cette période, la France a remporté :

  • 1992 : médaille de bronze à Barcelone (Jeux Olympiques)
  • 1993 : vice champions du monde

Les Bronzés médaillés aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992 sont : Philippe Médard, Pascal Mahé, Philippe Debureau, Denis Lathoud, Denis Tristant, Gaël Monthurel, Éric Quintin, Jean-Luc Thiébaut, Philippe Gardent, Thierry Perreux, Laurent Munier, Frédéric Perez, Jackson Richardson, Stéphane Stoecklin, Frédéric Volle, Alain Portes.

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Les joueurs se teignent tous en blond une fois parvenus dans le dernier carré de la compétition olympique pour permettre de détendre l'atmosphère avant le match face à la grande Suède.

« Les Barjots » est le surnom de l'équipe de France de handball qui a disputé une première finale mondiale en 1993 (perdue face à la Russie 19-28 en Suède) puis remporté le championnat du monde 1995 en Islande en battant la Croatie 23 à 19 en finale, emmenée notamment par Denis Lathoud, Jackson Richardson et Frédéric Volle. Le surnom de « Barjots » est dû à l'état d'esprit général des joueurs qui abordaient les compétitions dans des conditions toujours particulières, perdant face à des équipes abordables pour ensuite enchaîner des matchs nettement meilleurs face à de grosses équipes. Les joueurs avaient aussi l'habitude de fêter des titres ou des médailles avec des coupes de cheveux très particulières à une époque où cela n'était pas courant. D'autres pratiques telles que le bizutage pour les nouveaux étaient fréquentes.

L'origine du sobriquet est né d'une simple interview entre Philippe Gardent, le capitaine et François Brassamin, journaliste de L'équipe, la veille de la finale de 1993, durant laquelle le journaliste demande à Gardent de donner un trait de personnalité qui illustre parfaitement chaque joueur de l'équipe de France. Au beau milieu de l'interview, le capitaine déclare : « on est tous des barjots ».

Après le départ en retraite d'une grosse partie de la génération des Barjots, les championnat du monde 1997 au Japon constitue un nouveau départ. Après une 4e place aux championnat d'Europe 2000 et une 6e place aux Jeux olympiques de Sydney 2000, la formation dirigée par Daniel Costantini ne s'arrête pas là puisqu'en 2001, devant son public, l'équipe de France décroche une deuxième couronne mondiale obtenue lors d'une finale mémorable pour le handball français avec un public surchauffé et un suspense hors du commun face à la Suède.

L'ère Onesta : des "Costauds" aux "Experts"

Après le départ en retraite d'une grosse partie de la génération des Barjots ainsi que du sélectionneur de l'époque Daniel Costantini, l'équipe de France doit se renouveler. C'est l'heure de l'arrivée du nouveau sélectionneur Claude Onesta et de la génération des « costauds » aussi talentueuse que celle de leurs prédécesseurs comme en témoignent, par exemple, celui que beaucoup considèrent comme l'actuel meilleur gardien du monde Thierry Omeyer ou Nikola Karabatic autant considéré comme le meilleur joueur du monde avec le croate Ivano Balić.

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La première compétition de l'ère Onesta est le Championnat d'Europe 2002 en Suède, terminé à la 6e place, manquant de peu la qualification en demi-finale. Deux ans plus tard, les Français perdent leur dernier match du tour principal de l’Euro 2004 face à la Slovénie, hôte de la compétition. Aux Jeux olympiques de 2004, l'équipe de France, outsider du tournoi, et porté par la doublette Jackson Richardson et Nikola Karabatic au poste d'arrière, réalise un premier tour parfait avec cinq victoires en cinq matchs et retrouve la Russie qui s'est montrée moyenne depuis le début de la compétition. Dans un match couperet, très tendu, la France tombe sur une grosse performance du gardien Andreï Lavrov ; les Costauds sont éliminés dès les quarts de finale.

Peu après, le Championnat du monde 2005 organisé en Tunisie est la dernière participation pour les derniers des Barjots, Jackson Richardson, Grégory Anquetil et Guéric Kervadec. Le début de la compétition est difficile pour les Français qui perdent à la surprise générale face aux Grecs et tenu en échec par le pays hôte. L'équipe de France est au bord de l'élimination lors du tour principal et le sélectionneur Claude Onesta est contesté. Pour le dernier match de la poule, les Costauds doivent compter sur une défaite de la Grèce, qui est battue par la République Tchèque, déjà éliminée. En demi-finale, la France s'incline face à la Croatie d'Ivano Balic et perd sur blessure Jackson Richardson, dont c'est le dernier match en équipe nationale. Les Bleus retrouvent la Tunisie pour le bronze : dans une partie engagée et tendue, les Français arrachent la victoire d'un but.

Les Championnats du monde suivants sont aussi très réussis avec deux médailles de bronze en 2003 et en 2005. Cette année 2005 est également l'année de la retraite internationale de leur glorieux capitaine Jackson Richardson.

Les Championnats d'Europe 2006 sont la récompense du travail accompli par Claude Onesta avec la première victoire des Bleus dans un championnat d'Europe, d'autant plus qu'à cette occasion de nouveaux jeunes talents ont été lancés comme Luc Abalo.

La consécration de cette équipe aurait pu aboutir lors des Championnats du monde 2007 où les Bleus partaient parmi les favoris avec un effectif de vedettes évoluant presque toutes dans le championnat allemand, le meilleur au monde. Malheureusement, la France tombe dans le piège du public allemand puisque les Bleus ne termineront qu'à une 4e place bien décevante. La défaite en demi-finale face à l'Allemagne, qui évolue à domicile, est mal vécue du côté des Français: ceux-ci dénoncent un arbitrage partial, en particulier lors du but refusé à Michaël Guigou à 30 secondes du terme de la dernière prolongation, but qui aurait permis aux Français d'égaliser pour pouvoir disputer les tirs au but.

Au Championnat d'Europe 2008 disputé en Norvège, après un tour préliminaire sans défaite et un tour principal où les Bleus n'en ont concédée qu'une seule, la France semblait bien partie. Mais elle rencontre la Croatie menée par le joueur considéré comme l'un des meilleurs au monde : Ivano Balić. Après une demi-finale très disputée, la France s'incline 23-24. Pour la petite finale, elle rencontre des Allemands champions du monde, découragés suite a leur défaite contre le Danemark, futur champion d'Europe. Ce découragement ne se fait pas sentir chez les Français et c'est plutôt une réaction d'orgueil qui fait gagner la France 36-26, le plus grand écart de buts vu pendant un France-Allemagne lors de ces dernières années. La France est médaillée de Bronze.

L'autre objectif majeur est la qualification pour le tournoi Olympique 2008 de Pékin qui se fera lors du tournoi de qualification olympique. Ce dernier se déroulera à Paris face à l'Espagne, la Tunisie et à la Norvège. La compétition s'annonce dure car l'Espagne est 9e des Championnat d'Europe 2008 et la Tunisie est 2e de la Coupe d'Afrique des Nations. Seuls les 1er et 2e seront qualifiés. Finalement, la France se qualifie en dominant ce tournoi en battant ses trois adversaires.

Le 22 août 2008 à 19h30 à Pékin, l'équipe de France se qualifie pour la finale des Jeux Olympiques en battant la Croatie 25-23 au National Indoor Stadium.

Emmenée par le capitaine Olivier Girault qui prend sa retraite à l'issue de la compétition pour entraîner le Paris Handball, l'équipe de France est désignée favorite du tournoi olympique. Pour ces Jeux, les joueurs se sont donnés comme surnom « Les Experts », en référence à la série télévisée du même nom. Dans une poule assez relevée l'équipe de France réalise un parcours quasi-parfait avec des victoires contre la Croatie de Balić, championne olympique en titre, durant laquelle Jérôme Fernandez se fracture le troisième métacarpe de la main droite (il sera remplacé numériquement par Cédric Paty pour la suite de la compétition), l'Espagne de Barrufet, championne du monde en 2005, le Brésil et la Chine (pays hôte) et un match nul contre la Pologne vice-championne du monde en titre.

Ils retrouvent ainsi la Croatie en demi-finale. Dans ce match difficile, bien différent de celui du premier tour (Ivano Balić, blessé lors du premier match, est de retour), la France réussit à repousser les attaques croates grâce à une bonne défense et un Thierry Omeyer des grands jours, auteur de 17 arrêts, mais aussi à une belle première mi-temps de Cédric Burdet, le remplaçant de Jérôme Fernandez au poste d'arrière droit, et à une belle deuxième mi-temps de Daniel Narcisse qui inscrit le 25e et dernier but et de loin le plus beau du match.

Seize ans après, les Bleus retrouvent l'Islande, qu'ils avaient battue pour le bronze à Barcelone. L'équipe de France de handball devient championne olympique pour la première fois de son histoire en remportant la finale face aux Islandais (28-23). Thierry Omeyer, Daniel Narcisse et Bertrand Gille sont choisis pour faire partie de l'équipe idéale du tournoi. Nikola Karabatic termine meilleur buteur de l'équipe (37 buts), devant Bertrand Gille et Daniel Narcisse (35 chacun).

L'heure est maintenant au prochain Championnat du monde et aux qualifications au championnat d'Europe. Il faut aussi renouveler l'équipe puisqu'Olivier Girault, Joel Abati et Cedric Burdet ont décidé d'arrêter leur carrière internationale. L'équipe de France réalise une rentrée en demi-teinte avec une laborieuse victoire 30 à 21 contre le Luxembourg et une défaite32 à 29 contre la République tchèque. Lors de la préparation au championnat du monde de handball 2009 se déroulant en Croatie, notamment lors du tournoi de Bercy, on voit apparaître de nouveaux joueurs comme Xavier Barachet ou Grégoire Detrez, ainsi que le retour de Guillaume Joli, Franck Junillon ou Sébastien Bosquet.

Elle finit cependant deuxième du tour principal, puisque déjà qualifiée pour les demi-finales, elle fait tourner son effectif et perd un match sans enjeu face à la Croatie. Elle affronte le Danemark en demi-finale et se qualifie facilement 27 à 22 pour la finale.

Le dimanche 1er février 2009, l'équipe de France masculine remporte la finale du Championnat du monde face à la Croatie qui joue à domicile, après un match très serré dans une ambiance survoltée devant près de 15 000 spectateurs. « Les Experts » font la différence dans les dix dernières minutes, pour achever le match avec cinq buts d'avance (24-19).

Encore dans l'effervescence de son titre de champion du monde, les experts doivent repartir pour les matchs de qualification pour l'Euro 2010 en Autriche. L'Équipe de France doit rattraper son départ dans ces qualifications un peu en demi-teinte, tout d'abord face au Portugal et à la Lettonie. Les deux seront battus sans aucun souci par les bleus qui continuent de suivre la République tchèque elle aussi en course. Le mois de juin est la dernière ligne droite pour les bleus qui doivent remporter leurs trois prochains matchs face au Luxembourg, à la République tchèque et au Portugal pour pouvoir participer à l'Euro. Mission réussie puisque les experts l'emportent sans forcer leur talent à Montbéliard 35-18 face au Luxembourg, puis le match capital face à la République tchèque diminuée par les blessures de certains cadres comme Jicha le joueur de Kiel. Enfin, les bleus se qualifient facilement avec une grosse victoire face au Portugal. La qualification dans la poche, l'équipe de France doit cependant jouer un dernier match de qualification en Lettonie, occasion pour Claude Onesta de lancer les jeunes et futurs cadres de l'équipe de France comme Cyril Dumoulin dans les buts, William Accambray, Grégoire Detrez, ou encore Igor Anic. Après un début de compétition relativement difficile (2 matchs nuls en 3 rencontres dans le tour préliminaire), les Experts montent progressivement en puissance et remportent tous leurs matchs du tour principal, terminant à la première place de leur groupe. Ils remportent ensuite la demi-finale face à l'Islande (future 3e de l'épreuve) 36 à 28. L'équipe de France remporte le titre continental après une victoire en finale face à la Croatie 25 à 21.

Palmarès de l'équipe de France masculine

L'équipe de France de handball masculin a été la première équipe française dans un sport collectif à devenir championne du monde (1995). Elle devient la quatrième équipe française dans un sport collectif à devenir championne olympique, après l'équipe de rugby à XV en 1900, l'équipe de water-polo en 1924 et l'équipe de football en 1984.

Bilan Depuis l'équipe des Barjots aux jeux Olympiques d'été de Barcelone, l'équipe de France masculine est régulièrement présente lors des derniers tours des compétitions internationales.

  • 1992 : médaille de bronze aux JO de Barcelone
  • 1993 : médaille d'argent au championnat du monde
  • 1995 : médaille d'or au championnat du monde
  • 1997 : médaille de bronze au championnat du monde
  • 2001 : médaille d'or au championnat du monde
  • 2003 : médaille de bronze au championnat du monde
  • 2005 : médaille de bronze au championnat du monde
  • 2006 : médaille d'or au championnat d'Europe
  • 2008 : médaille de bronze au championnat d'Europe
  • 2008 : médaille d'or aux jeux olympiques 2008
  • 2009 : médaille d'or au championnat du monde

L'équipe de France de handball, actuellement championne olympique et championne du monde, représente la Fédération française de handball lors des compétitions internationales, notamment aux tournois olympiques, aux championnats du monde, et aux championnats d'europe. Cette formation a remporté les Jeux olympiques (2008), le championnat d'Europe (2006) et le championnat du monde (1995, 2001 et 2009).

Le 1er février 2009, cinq mois après leur titre olympique, les Bleus sont devenus à Zagreb en Croatie, champions du monde pour la troisième fois de leur histoire - après 1995 et 2001 - en dominant la Croatie chez elle (24-19). La France est seulement la quatrième équipe à réaliser ce doublé dans cet ordre après l'Allemagne (1936, 1938), la Yougoslavie (1984, 1986) et la Russie (1992, 1993).

Joël Abati, Didier Dinart, Jérôme Fernandez, Bertrand Gille, Guillaume Gille, Olivier Girault, Nikola Karabatic, Daniel Narcisse et Thierry Omeyer ont remporté la trilogie Jeux olympiques-Championnat du monde-championnat d'Europe.

Grands joueurs d'hier et d'aujourd'hui

  • Années 1950 : Maurice Chastanier (53 sélections)
  • Années 1960 : Jean-Pierre Etcheverry (89), Jean Férignac (101), René Richard (83), Jean-Louis Silvestro (52)
  • Années 1970 : Jospeh Alaimo (52), Guy Channen (80), Claude Galland (75), Jean-Louis Legrand (77), Gilles Meyer (79), Alain Nicaise (90), Gérard Roussel (74), André Sellenet (100), Bernard Sellenet (104), Francis Varinot (121)
  • Années 1980 : Patrick Boullé (117), Éric Cailleaux (114), Michel Cicut (82), Eddie Couriol (75), Philippe Debureau (177), Gilles Derot (167), Dominique Deschamps (141), Michel Destombes (141), Bernard Gaffet (111), Philippe Gardent (283), Jean-Michel Geoffroy (150), Daniel Hager (158), Philippe Médard (183), Frédéric Perez (130), Thierry Perreux (244), Alain Portes (212), Jean-Michel Serinet (148), Jean-Luc Thiébaut (144), Denis Tristant (141)
  • Années 1990 : Grégory Anquetil (169), Patrick Cazal (171), Stéphane Cordinier (72), Yohann Delattre (74), Christian Gaudin (242), Philippe Gardent (283), Guéric Kervadec (180), Denis Lathoud (164), Pascal Mahé (297), Bruno Martini (178), Gaël Monthurel (253), Laurent Munier (149), Éric Quintin (216), Jackson Richardson (417), Philippe Schaaf (140), Stéphane Stoecklin (238), Frédéric Volle (241), Marc Wiltberger (148)
  • Années 2000 : Nikola Karabatic, Thierry Omeyer, Bertrand Gille, Guillaume Gille, Luc Abalo, Michaël Guigou, Daniel Narcisse, Jérôme Fernandez, Didier Dinart, Joël Abati, Grégory Anquetil, Olivier Girault

Confrontations France-Slovaquie

Championnat du Monde 2009

L'Equipe de France participe aux Championnats du monde 2009 organisés du 16 Janvier au 1er Février en Croatie. La France commence bien son tournoi en terminant première de son groupe devant La Slovaquie, la Hongrie, La Roumanie, l'Argentine et l'Australie.

Euro féminin 2014

La France a effectué une entrée timide à l'Euro-2014 de handball féminin en dominant difficilement la Slovaquie 21 à 18 (mi-temps: 7-9), l'adversaire présumé le plus faible de sa poule, lundi à Osijek (Croatie). Cette victoire poussive, avec un manque criant d'efficacité offensive, permet toutefois aux Tricolores de faire un grand pas vers le tour principal.

Les trois premiers de chaque poule décrocheront leur billet et la Slovaquie ne semble pas avoir les armes pour perturber la Serbie, vice-championne du monde, et le Monténégro, tenant du titre. La France entrera véritablement dans le vif du sujet mercredi (18h00) face aux Serbes qui affrontaient un peu plus tard dans la soirée leurs voisines monténégrines. Andrea Lekic et ses partenaires devraient bénéficier d'un bon soutien de leur public, la ville d'Osijek ne se situant qu'à une vingtaine de kilomètres de la frontière serbe. Les points inscrits lors du tour préliminaire contre les équipes qualifiées pour le tour principal sont conservés lors de cette seconde phase, d'où l'importance de chaque rencontre.

La France avait abordé ce match avec méfiance car la Slovaquie, malgré l'absence de vedettes dans son effectif, lui avait tenu la dragée haute lors des éliminatoires en juin. A Sala, les Bleues avaient concédé leur unique match nul (24-24) en qualifications, terminées sur un bilan de cinq victoires en six matches. "Les Slovaques vont être déterminées contre nous. Ce sera un match capital. Le perdre nous créerait de grandes difficultés pour accéder au deuxième tour", avait prévenu le sélectionneur Alain Portes avant la rencontre.

Les Françaises se sont mises en difficulté en première mi-temps. La défense a bien tenu le choc, mais l'attaque n'a pas suivi avec du déchet dans les passes et un grand nombre de ratés aux tirs (sept buts dont un sur penalty sur 21 tentatives). Ce manque de précision, sans doute lié à un peu de crispation, a permis aux Slovaques, plus appliquées, de faire la course en tête pendant quasiment toute la première période. Il a fallu attendre le dernier quart d'heure pour voir les Bleues reprendre définitivement les commandes grâce à deux buts consécutifs d'Alexandra Lacrabère puis de la capitaine Siraba Dembélé (16-14).

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