L'Histoire du Football Universitaire à Montréal : Les Carabins de l'Université de Montréal

L'histoire des Carabins de l'Université de Montréal est riche et complexe, englobant à la fois l'évolution de leurs installations sportives et les succès de leurs équipes, en particulier dans le domaine du soccer féminin. Cet article explore cette histoire, en commençant par le CEPSUM, le cœur de l'activité sportive à l'université, jusqu'aux réalisations et à l'impact des équipes des Carabins.

Les Débuts du Sport à Montréal et l'Influence Anglaise

Le sport naît en Angleterre au XVIIe siècle. L'aristocratie et la bourgeoisie anglaises, qui possèdent le temps et l'argent, s'adonnent à la pratique des courses de chevaux, de la course à pied, de la boxe, du cricket, etc., et peu à peu codifient des pratiques corporelles, publient des règles et créent des clubs. Elles développent une culture sportive. Pour ces classes aisées, le sport doit être une activité amusante, pratiquée selon des règles écrites en vue d'un enjeu, selon un esprit particulier, l'esprit sportif, fait d'équité, de désir de vaincre et de loyauté.

Aussi, il n'est pas étonnant que les officiers militaires et les administrateurs, recrutés souvent dans l'aristocratie, associés aux marchands, qui débarquent sur les rives du Saint-Laurent après 1760, reproduisent au Québec leurs institutions et leur mode de vie. Ils amènent avec eux leur goût du sport et, dès la fin du XVIIIe siècle, apparaissent dans la ville de Québec, puis à Montréal, les premières manifestations sportives.

L'industrialisation et l'urbanisation qui s'amorcent à Montréal au milieu du XIXe siècle, le développement de nouveaux moyens de communication - chemin de fer, télégraphe, téléphone - introduisent de nouvelles formes d'organisation et conduisent de nouvelles classes sociales, particulièrement la petite bourgeoisie anglophone, à investir le champ sportif. Ces nouveaux acteurs sociaux sont plus attirés par l'aspect compétitif que par l'aspect social des activités sportives. Les courses de raquettes, parrainées par le Montreal Snow Shoes Club entre 1843 et 1860, participent à ce nouvel esprit. En 1860, un membre du club regrette le bon vieux temps et déplore qu'il faille maintenant "s'astreindre à un entraînement harassant au niveau professionnel".

Les années 1870-1890 voient naître "la forme moderne du sport : les limites spatiales et temporelles, les règlements codifiés, l'équipement spécialisé et les premiers organismes nationaux". Durant cette période, le phénomène le plus chargé d'avenir est le développement du sport-spectacle, la multiplication des équipes de crosse, de base-ball, de football, de hockey, et la formation de ligues.

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Apparaissent ensuite les associations regroupant plusieurs disciplines sportives. La Montreal Amateur Athletic Association (la fameuse M.A.A.A.) est la première du genre à voir le jour en 1881. Pendant longtemps elle sera la plus importante institution du genre au Canada. Riche et puissante, elle servira de modèle à de nombreuses associations. Les dirigeants des associations sportives pancanadiennes sont presque tous issus de ses rangs. Tous anglophones, ceux qui siègent au conseil d’administration de la M.A.A.A.

Le base-ball, importé des États-Unis et d'esprit plus démocratique, échappera à cette mainmise de la bourgeoisie anglo-protestante sur le sport. Le 19 août 1869, le journal Montréalais The Gazette rapport que ce sport "is gradually getting to be very popular amongst our young men, and the Montreal Club, which is composed of a hardy and athletic set of fellows and making great efforts to bring it more before the public". Le base-ball deviendra rapidement populaire parmi la classe ouvrière et, contrairement à la majorité des autres sports, il ne restera pas confiné aux seuls grands centres urbains, mais essaimera dans de petites localités. Il touchera même le monde rural.

On peut affirmer que dans les années 1870-1890 le sport imprègne de plus en plus la société montréalaise. Il s'intègre au mode de vie de nombreux citadins qui participent comme joueurs ou spectateurs à différentes activités sportives. Mais, malgré la présence de plus en plus importante de Canadiens français dans les clubs sportifs, le sport, et surtout le sport organisé, demeure l'apanage de la grande et petite bourgeoisies anglophones.

Le Sport chez les Canadiens Français avant 1890 : Un Phénomène Marginal

Avant les années 1890, le phénomène sportif est marginal dans la société francophone. Entre 1800 et 1890, ce sont généralement des Anglais et des Écossais, issus de l'aristocratie et de la bourgeoisie, qui créent, organisent et administrent les clubs et les associations sportives. Cette réalité est encore plus évidente dans le cas des associations pancanadiennes créées à compter de l'année 1867. La présence de délégués francophones provenant des clubs de raquettes à neige Le Trappeur et Le Canadien assistant aux réunions de la Canadian Amateur Athletic Association de 1884 à 1887 est une exception qui confirme la règle.

Cependant, avant les années 1890, une minorité de francophones partage avec ses concitoyens de langue anglaise le goût du sport. Donald Guay nous dit que dès la première moitié du XIXe siècle "le peuple accepte facilement cet aspect du mode de vie des Anglais" malgré l'opposition des élites et que ces mêmes élites en viennent, après l'échec des Rébellions de 1837-1838, "à admettre le sport, car il faut bien que le peuple s'amuse" et qu'il peut, par le sport, "extérioriser sa réussite socio-économique".

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Les courses de chevaux semblent le vecteur qui a inoculé le goût du sport dans le tissu de la société canadienne-française, aidé en cela par les autorités britanniques. Dès le début du XIXe siècle, le gouverneur Craig, voulant encourager l'amélioration des chevaux canadiens, organise des courses et offre des bourses. Rapidement le phénomène se développe et touche plusieurs villes et villages du Québec. Alors que les francophones sont pratiquement absents du sport organisé, les organisateurs de courses de chevaux sont souvent des Canadiens français.

Comment expliquer cette forte représentation des Canadiens français dans l'organisation des courses de chevaux ? Premièrement, dès l'époque de la Nouvelle-France, plusieurs commentateurs soulignent le goût prononcé des Canadiens pour les chevaux. Au début du XIXe siècle, nous venons de le voir, les autorités britanniques encouragent les courses chez leurs nouveaux sujets, et jusqu'à la Confédération, en 1867, le gouverneur de la colonie cautionne par sa présence de très nombreuses courses. Par la suite, les autorités provinciales soutiennent ce genre de manifestations. Cette unanimité oblige l'Eglise catholique à tolérer ces événements très populaires. Enfin, la disponibilité d'un groupe d'hommes pouvant investir dans l'aménagement de pistes et l'organisation de courses vient concrétiser l'engouement des Canadiens français pour le sport équestre. Il s'agit dans la majorité des cas d'hôteliers qui y encaissent d'excellents profits.

Dans les autres disciplines sportives, la présence des Canadiens français est beaucoup plus discrète. Cependant, quelques-uns pratiquent divers sports bien avant les années 1890. Ordinairement, ces individus ne représentent qu'eux-mêmes. Ils ne fondent pas de clubs sportifs et ne siègent pas à leur bureau de direction. Le monde du sport organisé demeure le fief des anglophones, surtout des Écossais et Anglais, auxquels se joignent les Irlandais après la Confédération.

Dès 1842, un petit groupe de francophones adhère au Montreal Olympic Club. Très minoritaires, 24 membres sur les 241 que regroupe le club, ils proviennent en majorité des professions libérales. Parmi eux, Charles-Joseph Coursol, avocat, homme politique (il sera maire de Montréal de 1871 à 1873) et homme d'affaires fort à l'aise. Il est l'un des organisateurs des courses annuelles de raquettes parrainées par le Montreal Snow Shoes Club. Dans les années 1850, il soutint le développement du jeu de crosse. On signale sa générosité envers les différents clubs sportifs de Montréal, auxquels il distribue régulièrement des prix. À la même époque les frères Edouard et Auguste Lamontagne gagnent plusieurs épreuves de piste et pelouse. Charles Lamothe s'illustre en remportant des courses sur patins. Il joue également à la crosse et il est l'un des rares Canadiens français à faire partie d'un club de hockey. De 1860 à 1878, les frères Cyrille et Joseph Dion "soulèvent la fierté des Canadiens français" en exerçant une véritable suprématie au billard. Ils triomphent des meilleurs joueurs canadiens et américains et remportent des championnats même en Europe. Pendant l'éphémère fièvre vélocipèdique qui s'empara de certains sportifs à la fin des années 1860, Joseph Paquette est proclamé champion de plusieurs courses.

On pourrait ainsi citer encore quelques exemples. Mais, dans les années 1870, alors que le sport gagne de plus en plus d'adeptes parmi la bourgeoisie anglophone montréalaise, les francophones sont relativement peu touchés par le phénomène. Le journaliste Uldéric Beauregard le déplore en 1872 :

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Depuis bien longtemps et à diverses reprises, écrit-il, nos journaux français ont signalé l'apathie qui existe parmi la jeunesse canadienne-française pour tous les exercices du corps (…). Le nombre de Canadiens-Français dont nous rencontrons les noms dans les rapports que nous donnent les journaux anglais de tous ces amusements est bien petit comparé à celui des Anglais".

En 1889, le baron Pierre de Coubertin, le père des Jeux olympiques modernes, en visite à Montréal, confirme la modeste participation des francophones au monde du sport organisé. Remarquant les nombreux clubs et associations sportives que se sont donnés les anglophones, il commente : "Dans toutes ces associations, les quelques Canadiens français qui aiment les exercices physiques et le plein air trouvent généralement un accueil très sympathique, mais on n'y parle qu'anglais et tout ce qui est anglais domine".

Les quelques clubs sportifs francophones qui naissent dans les années 1870 (crosse, base-ball et football) ont une existence éphémère. Seuls les clubs de base-ball, implantés dans plusieurs collèges classiques de la région de Montréal par des étudiants américains, peuvent se vanter de vivre plus d'une année ou deux. Contrairement à ce qui se passe chez les anglophones, les clubs sportifs francophones de cette époque n'adhèrent à aucune ligue. Il n'y a pas de régularité entre les parties, encore moins de calendrier. Les équipes ne sont identifiées à aucun lieu précis. Elles jouent au rythme des défis lancés. Tous ces facteurs ne favorisent pas la création d'un bassin de spectateurs qui contribuerait à la permanence des meilleurs clubs.

Les clubs de raquette à neige échappent à ces règles. Ainsi le club Le Canadien, créé en 1878, et le club Le Trappeur, créé en 1883, ont un avenir devant eux. Mais dans ces clubs on délaisse les compétitions sportives au profit de soirées dramatiques, de danses, de banquets, de promenades. Le caractère social est dominant.

L'Institutionnalisation du Sport chez les Canadiens Français : Les Précurseurs, 1890-1894

Dans les années 1890, l'urbanisation et l'industrialisation de Montréal s'accélèrent. Sa population et celle de sa banlieue sont multipliées par deux entre 1871 et 1891, passant de 126 314 à 250 165 habitants. Une bourgeoisie canadienne-française se développe. Ce groupe social exerce généralement un pouvoir local, c'est-à-dire à la dimension du village, de la paroisse et du quartier. Il se compose de membres des professions libérales, de petits commerçants, de spéculateurs fonciers et d'entrepreneurs.

L'exode rural et l'annexion par Montréal de municipalités à majorité française qui débute en 1 883, puis prend de l'ampleur, fournissent à cette bourgeoisie une base démographique au nom de laquelle elle revendique plus de pouvoir. Pour défendre ses intérêts, elle crée ses propres organisations ou relance d'anciennes institutions. "Je pense, entre autres, nous dit Annick Germain, au renouveau de l'Association Saint-Jean-Baptiste et à la création de la Chambre de Commerce du district de Montréal en 1887". La fondation des premières associations omnisports par des Canadiens français s'inscrit dans ce mouvement de "différenciation ethnique des réseaux institutionnels" que connaît Montréal dans les dernières décennies du XIXe siècle. La consolidation de cette bourgeoisie fournira le terreau nécessaire à la naissance d'associations sportives pouvant revendiquer une certaine permanence. Mais attention ! La bourgeoisie francophone, cantonnée dans les petites et moyennes entreprises, ne possède pas les moyens financiers de la grande bourgeoisie anglophone impliquée depuis près d'un siècle dans l'organisation de clubs sportifs. Les organisations sportives francophones souffrent souvent de fragilité et leurs budgets révèlent leurs modestes moyens.

Ainsi, dans la première moitié des années 1890, l'intérêt pour le sport se développe chez les francophones de Montréal. Des associations omnisports tentent, péniblement, de s'organiser. De nouveaux clubs sportifs se créent. Un journalisme sportif émerge lentement et publicise ces nouvelles activités.

L'Académie d'Escrime et de Gymnastique du Professeur Legault

En 1890 existe à Montréal l'Académie d'Escrime et de Gymnastique du professeur David Legault. Née en 1882, cette institution, qui connaît des débuts modestes, enseigne avant tout l'escrime. Cependant, elle accorde une place grandissante à la gymnastique, s'implante dans les institutions d'enseignement, participe aux activités de certains clubs sportifs et dirige l'entraînement de membres de la milice. Dans un article intitulé "La gymnastique au Canada", signé du pseudonyme Jean D'Acier, l'auteur qui déplore l'apathie des Canadiens français face à "l'art de la gymnastique", se félicite des succès du professeur Legault qui a vu "ses méthodes simples et rationnelles adoptées par les collèges de Montréal et de Saint-Laurent". Chose encore plus surprenante pour l'époque, il a rejoint les institutions d'enseignement de jeunes filles. L'Académie apprend aux militaires les rudiments de la boxe, de la lutte gréco-romaine, du combat au fleuret, au sabre et à l'épée.

Les Carabins de nos Jours : Intégration et Excellence

L'ensemble des équipes sportives de l'Université de Montréal se nomment les Carabins. L’institution des Carabins regroupe près de 400 athlètes de haut niveau dans une douzaine de disciplines sportives différentes (athlétisme, badminton, cheerleading, football, golf, hockey, natation, rugby, ski alpin, soccer, tennis). Chapeautée par la Fédération québécoise du sport étudiant, la ligue est l'une des quatre conférences de Football SIC.

L'histoire du football universitaire au Québec est associée de près à la naissance du football au Canada. La première ligue interuniversitaire est la Canadian Intercollegiate Rugby Football Union (CIRFU). Fondée en 1897, les compétitions débutent en 1898. Les équipes de la CIRFU compétitionnent alors pour la Coupe Yates, créé en 1898 par H. B. Yates de l'Université McGill est décerné annuellement au champion de la ligue. Les premières équipes compétitionnant au sein de la ligue sont les Redmen de McGill, les Goldon Gaels de Queen's, et les Varsity Blues de Toronto.

En 1971, le Central Canada Intercollegiate Football Conference (CCIFC) fondé en 1967, se réorganise complètement en basant les associations régionales selon les frontières provinciales. L’Association sportive universitaire de l’Ontario et du Québec et l’Association sportive Ottawa-St-Laurent se sont restructurées pour former, en 1971 l’Association sportive universitaire de l’Ontario (ASUO) et l’Association sportive universitaire du Québec (ASUQ). En 1973, l'ASUQ cesse ses activités et en 1974, des universités ontariennes et québécoises s'associent pour former la Conférence Ontario-Québec de Football Inter-Collégial (OQIFC). Cette nouvelle ligue comprend deux divisions, l'Ouest et l'Est. En 1999, l’Université Carleton abandonne son programme de football. En 2001, les Universités d’Ottawa et de Queen’s quittent la Conférence Ontario-Québec pour se joindre à la Conférence de l’Ontario. La référence à l’Ontario est enlevé du nom, et devient tout simplement la Conférence Québec de Football Inter-Collégial (QIFC).

L’Université de Montréal (l’UdeM) est une université Canadienne francophone située dans la province du Québec. Montréalaise par ses racines, internationale par vocation, l’Université de Montréal compte parmi les meilleures universités dans le monde. Stratégiquement positionné en plein cœur du Mont-Royal, poumon de Montréal, le campus de l’UdeM offre un cadre de vie urbain idéal en plein cœur de la ville où règne une ambiance studieuse et festive, à l’image d’un véritable campus à l’américaine mais francophone.

Matchs de sport, cafés étudiants, vie associative et culturelle, toutes les conditions sont réunies pour vivre la parfaite expérience étudiante ! La communauté UdeM est multiculturelle, polyglotte et inclusive : un étudiant sur quatre vient de l’international. Que ce soit pour les logements, la santé, pour réhausser l’expérience étudiante, pour l’aide aux financements des études, avec la panoplie de services offerts aux étudiants sur le campus, l’Université de Montréal fait figure de petite cité dans une grande ville.

Le CEPSUM : Un Centre Sportif au Cœur de la Vie Universitaire

Le Centre d'éducation physique et des sports de Montréal (CEPSUM) est bien plus qu'un simple complexe sportif pour les étudiants de l'Université de Montréal et de Polytechnique Montréal. Situé à proximité de Polytechnique, il fait partie intégrante de la vie quotidienne des étudiants. Le CEPSUM est un vaste complexe qui a même servi lors des Jeux olympiques d'été de Montréal en 1976, ajoutant à son prestige.

Installations Diversifiées et Accessibles

Le CEPSUM offre une gamme impressionnante d'installations sportives, notamment une piscine olympique de 50 mètres, des plongeoirs, une patinoire, des terrains de tennis, un mur d'escalade, une piste de course, des terrains de tennis de table, de badminton, de squash, de basket-ball et de soccer intérieur. L'accès à ces installations est gratuit pour les étudiants, ce qui encourage la participation sportive et un mode de vie sain. La location de matériel est disponible à un coût minime, ce qui rend le sport encore plus accessible.

Un Lieu d'Entraînement pour les Carabins

Le CEPSUM est également le lieu d'entraînement de l'équipe universitaire de Montréal, les Carabins. L'équipe de football des Carabins est particulièrement célèbre et joue un rôle important dans la promotion de l'esprit sportif et de la fierté universitaire. À l'extérieur, on trouve un stade et des terrains de football et de soccer, bien que leur disponibilité puisse varier en fonction des conditions météorologiques.

L'Équipe de Soccer Féminin des Carabins : Une Histoire de Passion et de Succès

L'histoire du soccer féminin des Carabins de l'Université de Montréal est un récit de passion, de détermination et de succès constants.

L'Engagement de l'Université de Montréal envers le Sport

L'Université de Montréal, dont l'ensemble des équipes sportives se nomment les Carabins, a toujours accordé une grande importance à l'activité physique et à la compétition sportive. Des rencontres d'information et des kiosques d'information sur le campus témoignent de cet engagement, tout comme l'organisation d'événements comme la Semaine internationale.

Parallèles avec le Volleyball Féminin des Mousquetaires

Bien qu'il n'y ait pas d'informations directes sur les premières années du soccer féminin des Carabins, il est pertinent d'examiner les succès d'autres équipes sportives féminines de la région pour comprendre le contexte dans lequel elles ont évolué. Par exemple, les Mousquetaires, une équipe de volleyball féminin de la polyvalente Montignac, ont connu un succès remarquable au niveau scolaire. Les Mousquetaires benjamines AA ont connu une saison 2013-2014 exceptionnelle, remportant le championnat régional à l'Université de Sherbrooke. Elles ont également remporté la médaille d'argent à l'Invitation Baron au Séminaire de Sherbrooke. En 2012, les Mousquetaires cadettes ont remporté les Championnats régionaux division 2 de la Ligue scolaire de volleyball des Cantons de l’Est au stade de l’Université de Sherbrooke. Le club de volley-ball Les Mousquetaires Cadettes A de la polyvalente Montignac a remporté le Championnat régional 2011-2012 de sa catégorie. De plus, l'équipe de volleyball juvénile de la polyvalente Montignac a participé au Championnat canadien à Vancouver, réunissant 68 équipes de partout au pays. Ces succès démontrent le niveau de compétition élevé et l'engagement envers l'excellence sportive chez les jeunes femmes de la région.

Les Défis et les Triomphes Initiaux

Bien qu'il soit difficile de reconstituer les premières années du soccer féminin des Carabins en détail, on peut imaginer les défis auxquels l'équipe a été confrontée. Le développement d'une équipe compétitive exige du temps, des efforts et un engagement soutenu de la part des joueuses, des entraîneurs et de l'administration universitaire. Il est probable que les premières joueuses de soccer des Carabins aient dû surmonter des obstacles tels que le manque de ressources, le manque de reconnaissance et la difficulté à recruter des joueuses de talent. Cependant, leur passion pour le sport et leur désir de représenter fièrement leur université les ont sans doute motivées à persévérer. Au fil des ans, le soccer féminin des Carabins a sans aucun doute connu des moments de triomphe et de déception. Des victoires importantes, des championnats remportés et des performances individuelles exceptionnelles ont contribué à bâtir la réputation de l'équipe et à inspirer les générations futures de joueuses.

L'Évolution du Soccer Féminin Universitaire au Québec

Pour comprendre l'histoire du soccer féminin des Carabins, il est important de considérer l'évolution du soccer féminin universitaire au Québec dans son ensemble. Au fil des ans, le niveau de compétition a augmenté, les ressources se sont améliorées et la reconnaissance du sport a grandi. Des organisations telles que le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) ont joué un rôle important dans la promotion et le développement du soccer féminin universitaire.

Les Joueuses et les Entraîneurs : Les Artisans du Succès

L'histoire du soccer féminin des Carabins est avant tout une histoire de personnes. Les joueuses ont fait preuve de talent, de détermination et d'un esprit d'équipe inébranlable.

L'Impact du Soccer Féminin des Carabins sur la Communauté Universitaire

Le soccer féminin des Carabins a eu un impact significatif sur la communauté universitaire de l'Université de Montréal. L'équipe a contribué à créer un sentiment de fierté et d'appartenance chez les étudiants, les anciens élèves et les membres du personnel. Les matchs de soccer des Carabins attirent souvent des foules enthousiastes, créant une atmosphère festive sur le campus. Les succès de l'équipe sont célébrés dans les journaux universitaires, les médias locaux et les médias sociaux, contribuant à rehausser le profil de l'université. De plus, le soccer féminin des Carabins sert de modèle pour les jeunes femmes qui aspirent à exceller dans le sport et dans la vie.

Les Perspectives d'Avenir

L'avenir du soccer féminin des Carabins s'annonce prometteur. Avec un engagement continu envers l'excellence, un recrutement de joueuses de talent et un soutien solide de l'administration universitaire, l'équipe est bien positionnée pour continuer à connaître du succès sur la scène provinciale et nationale. L'essor du soccer féminin à travers le monde, alimenté par des événements tels que la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, contribue également à accroître l'intérêt et la participation au sport.

Les Alouettes de Montréal : Un Lien avec le Stade Percival-Molson

Bien que cet article se concentre principalement sur les Carabins, il est pertinent de mentionner les Alouettes de Montréal, une équipe de la Ligue canadienne de football (LCF) qui a joué un rôle important dans l'histoire du sport à Montréal. Les Alouettes ont connu des périodes de succès et de difficultés, mais elles ont toujours été un symbole de la francophonie et de la passion pour le football au Québec.

Le Stade Percival-Molson : Un Lieu Chargé d'Histoire

Le Stade Percival-Molson, appartenant à l'Université McGill, est un lieu emblématique de Montréal qui a accueilli de nombreux événements sportifs importants, notamment des matchs des Alouettes. En 1997, un concert du groupe U2 au Stade olympique a forcé les Alouettes à déménager temporairement au Stade Percival-Molson. Ce déménagement s'est avéré être un tournant majeur dans l'histoire de l'équipe, car il a permis de créer une atmosphère plus intime et de rapprocher les joueurs des partisans. Malgré des installations initialement inadéquates, le Stade Percival-Molson est devenu le domicile permanent des Alouettes en 1998, à l'exception de quelques matchs de séries éliminatoires qui se sont déroulés au Stade olympique. Le stade a été rénové au fil des ans et peut maintenant accueillir plus de 25 000 spectateurs.

Les Alouettes : Un Symbole de la Francophonie

Les Alouettes de Montréal sont un symbole important de la francophonie dans la LCF. L'équipe a connu plusieurs vies, avec une équipe originale qui a existé de 1946 à 1981, suivie d'une renaissance en 1996. Depuis, les Alouettes ont remporté la Coupe Grey à trois reprises, la dernière fois en 2010.

Le Football Canadien : Un Sport Unique

Le football canadien est un sport unique qui se distingue du football américain par plusieurs règles et caractéristiques. Le terrain est plus grand, les équipes comptent 12 joueurs au lieu de 11, et les règles relatives aux tentatives et aux points sont différentes. La Ligue canadienne de football (LCF) est la principale ligue de football professionnel au Canada, et elle compte neuf équipes réparties en deux conférences. Les Alouettes de Montréal ont invité VICE à passer la saison 2018 au sein de l’équipe.

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