Annulation de la Coupe du Monde de Football de 1942 : Les Raisons

La Coupe du Monde de Football est le rendez-vous sportif ultime pour les amateurs de foot. Souvent comparée à la « Ligue des Champions » des nations, elle est l’événement le plus attendu, en grande partie à cause de sa rareté (tous les quatre ans). Par ailleurs, elle réunit les 32 meilleures sélections nationales du monde. Si cette compétition existe depuis 1930, où l’Uruguay est sorti vainqueur face à l’Argentine, elle n’a connu qu’une seule annulation, en 1942, pour cause de Seconde Guerre mondiale.

Le Contexte Historique : La Seconde Guerre Mondiale

La Seconde Guerre mondiale a contraint le monde du sport à passer au second plan international. La Seconde Guerre Mondiale oblige le monde du sport à passer au second plan international. La Coupe du Monde FIFA 1942 est annulée avant même qu’un organisateur soit désigné.

L'impact sur le calendrier sportif mondial

Seuls les deux grands conflits mondiaux ont entraîné l’annulation des Jeux olympiques, de la Grande Boucle ou d’un Mondial de football. Il y a bien eu la Coupe du monde 1942 qui n'a jamais été attribuée au coeur de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), un conflit qui a aussi conduit à l'annulation des éditions 1940 et 1944 des Jeux olympiques.

Le maintien des championnats européens

A l'exception de l'Angleterre, les principaux Championnats européens ont continué leur activité durant cette période. A part lors de la saison 1939-1940, interrompue par l'invasion allemande du pays, la France a joué. En Italie, il s'est prolongé jusqu'en 1943 (reprise en 1945), en Allemagne jusqu'en 1944 (reprise en 1947). "Il y avait cette volonté d'occuper les esprits, de se divertir, jusqu'à ce que cela ne soit plus possible, l'idée pour les autorités de montrer que la situation est maîtrisée, normale", dit Paul Dietschy.

Les Candidats et les Préparatifs Avortés

Pour celle de 1942 étaient candidats l’Allemagne, le Brésil et l’Argentine, mais en raison de la guerre le championnat n’eut pas lieu. La quatrième se déroula au Brésil en 1950 et fut remportée par l’Uruguay… Et ainsi de suite tous les quatre ans.

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La Coupe Jules Rimet et les Turbulences de la Guerre

En 1938, l'Italie remporte la troisième édition de la compétition et obtient, conformément au règlement de l'époque, le droit de garder le trophée pendant quatre ans. Mais en 1942, l'Italie ne remet pas la Victoire ailée en jeu : la seconde guerre mondiale bat son plein. Quand le régime de Mussolini s'écroule, en 1944, les nazis décident de s'emparer du trophée, sur décision d'Hitler, fasciné par les objets mythiques.

Le rôle d'Ottorino Barassi

Point d'Indiana Jones pour protéger le trophée, mais un petit bonhomme rondouillard à grosses lunettes : le président de la fédération italienne Ottorino Barassi, qui décide de le mettre en lieu sûr. Au siège de la fédération italienne ? C'est exclu. Dans le coffre d'une banque de Rome ? Trop risqué. Pourquoi pas chez lui ? Il cache la Coupe du monde dans une boîte à chaussures, sous son lit. Une cachette tellement évidente… que les soldats nazis qui investissent plusieurs fois son domicile ne la trouvent pas. C'est en héros que Barassi ramène l'objet au Brésil, théâtre de la Coupe du monde 1950. Le trophée est sauvé…

L'Après-Guerre et la Reprise du Mondial

Le premier congrès FIFA d’après guerre a lieu en juillet 1946 au Luxembourg. Le Brésil, en collaboration avec la FIFA, décide d’un tout autre système pour les rencontres de ce Mondial. Les équipes s’affronteront sous la forme d’un mini championnat jusqu’au terme de la compétition, sans élimination directe.

Une Parenthèse Inédite dans l'Histoire du Football

Championnats suspendus, Euro reporté à 2021… Le football entre dans une parenthèse inédite dans son histoire récente face à la pandémie de coronavirus : il faut remonter aux deux guerres mondiales pour retrouver la trace d'un tel bouleversement de son calendrier. Il restera surtout dans les annales comme le premier tournoi majeur reporté face à un danger sanitaire. "C'est une situation exceptionnelle, car liée à une question de santé publique", explique à l'AFP l'historien du football Paul Dietschy, professeur à l'Université de Franche-Comté, qui la distingue de celles causées par des conflits. "Ce qui fait aussi la différence, c'est la temporalité. La crise intervient à la fin de l'hiver, c'est-à-dire lors du temps fort des compétitions. Alors que pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), ça arrive à l'intersaison", poursuit-il.

L'esprit patriotique et la suspension des activités

Il faut remonter à la Première Guerre mondiale pour voir les grands pays du ballon rond se priver de football plusieurs années, mais à l'époque, ce sport "n'avait pas le développement qu'il a eu ensuite en 1939 ou aujourd'hui. Aussi, l'esprit patriotique y était très fort", rendant plus "facile" la décision de suspendre les activités.

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La "Coupe du Monde Oubliée" de Patagonie : Une Parodie Historique

Il y eut donc un vide entre 1938 et 1950… Pas forcément, avance l’écrivain et journaliste sportif argentin Osvaldo Soriano. Mais pas du tout ! Ancien joueur de football, Osvaldo Soriano est un auteur de romans et nouvelles. Celle qui servit de point de départ au documentaire de Lorenzo Garzella et Filippo Macelloni s’intitule Le Fils de Butch Cassidy ; elle appartient à la section Penser avec les pieds d’un recueil portant le titre global de Cuentos de los años felices. Courte mais dense et efficace, elle fait le récit d’une Coupe du monde dont ne parle aucun livre d’histoire, aucun journal, aucune émission télévisée, car elle se déroula en Patagonie argentine, en 1942.

Un Mondial alternatif en temps de guerre

Pourquoi en Patagonie ? Parce que là, outre les autochtones argentins et chiliens et les Indiens mapuches et guarani, travaillaient des ouvriers de toutes les nationalités qui avaient émigré pour des raisons économiques ou politiques, ou qui y avaient été envoyés pour effectuer de grands travaux. Les Italiens œuvraient à la construction de la digue de Barda del Medio, les Anglais construisaient des voies ferrées, les Allemands installaient la première ligne téléphonique reliant le Pacifique à l’Atlantique. Arrivés les derniers, les Allemands apportaient « le premier ballon du monde muni d’une valve automatique », un ballon de leur invention (disaient-ils), parfaitement rond et sans lanières. Fiers de leur bel objet, ils proposent aux travailleurs du chantier un match international. Les Argentins acceptent et sont vite battus. Constatant la diversité des nations présentes dans ce creuset, les Allemands lancent l’idée d’un championnat mondial dont ils sortiront forcément vainqueurs, une victoire qui sera immortalisée par le premier coup de fil téléphonique à Berlin !

La parodie et la décontextualisation

C’est ainsi qu’est mis en place un Mondial à échelle réduite. Trois terrains de foot sont aménagés à coups de machette, les équipes sont tirées au sort… Il en résulte trois finalistes : les Allemands, les Italiens et les Mapuches. Hélas, les Italiens sont battus et perdent leur titre de champions. La finale se joue entre Allemands et Mapuches, une finale interminable marquée - effectivement - par le premier coup de fil téléphonique, par lequel le Führer exige un résultat ! Entre-temps, malgré une pluie diluvienne qui a transformé le stade en bourbier, le match continue, jusqu’au but décisif, marqué par l’équipe mapuche ; mais l’arbitre W. B. Au début et à la fin du récit, le narrateur a soin de présenter cette histoire comme inconnue des livres, évidemment, et incertaine. Il en a eu connaissance grâce aux mémoires de son oncle Casimir qui fut co-arbitre. La parodie consiste généralement à rabaisser avec ironie et humour une grande œuvre ou un grand événement. Quel événement plus grand, pour les passionnés de foot, qu’une Coupe du monde ? - temps fort pour lequel les pays candidats rivalisent et des sommes astronomiques sont dépensées en logistique tandis que tous les yeux sont braqués sur les écrans. La parodie, dans cette nouvelle, joue sur la décontextualisation, l’appauvrissement extrême des moyens et la carnavalisation. Pas de stade grandiose mais des terrains débroussaillés au mieux, des portes sans filets aux dimensions approximatives, des règles du jeu d’un flou extrême car personne ne se les rappelle précisément. Enfin, arbitre et joueurs sont loin d’être des professionnels : le tirage au sort des équipes s’effectue à la courte paille, William Brett Cassidy n’a pas de sifflet mais un revolver, les premiers joueurs sont des bandes d’ivrognes qui multiplient les clowneries sur le stade et aucun respect n’est porté à la déontologie. Les irrégularités sont fréquentes, souvent cocasses : les Italiens aveuglent les Allemands avec de la poudre de piment, les Allemands piquent les adversaires à coups d’épingle, les gardiens de but éloignent les joueurs en leur lançant des pierres, etc.

"Il Mundial dimenticato" : Un "Mockumentary"

Lorenzo Garzella et Filippo Macelloni : Il Mundial dimenticato. Lorenzo Garzella (1972) et Filippo Macelloni (1965), auteurs de courts-métrages et de documentaires, fondateurs en 2001 de la société NANOF (productrice - entre autres - de documentaires), ont écrit ensemble et coproduit avec la RAI Il Mundial dimenticato. La vera incredibile storia dei Mondiali di Patagonia, 1942. Fig. 1. 5 Rimet. L’incredibile storia della Coppa del Mondo, et Il Mundial dimenticato. Récompensé dans plusieurs festivals, parfois projeté comme un vrai documentaire - par exemple lors du Festival du cinéma italien d’Annecy de 2012 -, c’est un film de 1 h 30, lui-même très riche et dense. Son long titre peut interpeller le spectateur s’il est connaisseur en matière de football, car un clin d’œil lui est adressé par le contraste présent dans le sous-titre : « vera incredibile storia ». Lorenzo Garzella le définit comme un « mockumentary », un « mocumentaire », un film utilisant parodiquement la forme du documentaire pour présenter des événements fictifs, un « faux documentaire » en somme, un « documentaire canular », ou même un « documenteur4 ». En règle générale, le but d’une parodie n’est pas uniquement ludique : la parodie permet aussi d’analyser ou de commenter l’actualité tout en utilisant la fiction6.

L'organisation du Comte Otz et les efforts pour la paix

Alors que chez Soriano l’idée de Coupe du monde était lancée par les vaniteux Allemands et les matchs organisés avec les moyens du bord, ici c’est un richissime juif hongrois ayant fui le nazisme, le comte Otz, qui organise la Coupe. Convaincu qu’en ces douloureux temps de guerre, le Mondial apportera la paix, il contacte le président de la FIFA, Jules Rimet en personne, et inonde de lettres et de télégrammes les fédérations de sport européennes. Au final, et malgré les efforts déployés, pas de réponse favorable ; mais le tournoi est bel et bien organisé et le célèbre trophée envoyé depuis l’Italie. Pas d’histoire intéressante sans amourette.

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Les matchs et les rivalités

Les matchs s’enchaînent. En l’absence de joueurs professionnels, Italiens et Allemands n’ont pas grand mal à remporter des victoires, mais les Mapuches aussi se révèlent être de très bons joueurs. Lors de la demi-finale, les Italiens ont la douleur et le dépit d’être battus par les Allemands (qui ont corrompu l’arbitre) et de perdre leur titre de champions du monde. La finale voit s’affronter les Allemands et les Mapuches, et surtout les deux rivaux en amour, le champion du tir au but Klaus Kramer et le gardien de but Nahuelfuta aux yeux ensorceleurs. Comment connaissons-nous tous ces détails ?

Une parodie sur le fond et la forme

Un film, donc, qui situe la parodie à la fois sur le fond et sur la forme : parodie des Coupes du monde de foot et parodie des documentaires les plus sérieux. Ou, plus exactement, parodie des Coupes du monde se présentant comme un authentique documentaire issu de recherches approfondies et utilisant la forme du pastiche. Le film opère un va-et-vient entre deux époques : la nôtre et l’année 1942. Entièrement réalisé en langue originale (espagnol, allemand, italien avec, occasionnellement, voix off ou sous-titrages italiens), il suit l’enquête de Sergio Lewinsky (fig. 3), un authentique écrivain et journaliste argentin spécialisé dans le football. Depuis longtemps Lewinsky rassemblerait des documents sur cette mystérieuse et fantomatique Coupe du monde de 1942 qui, en Patagonie, est devenue une légende que personne ne semble mettre en doute.

La découverte de la caméra et l'enquête

Le point de départ du film est un extrait de journal télévisé informant de la mystérieuse découverte, dans un champ de fouilles paléontologiques, à côté d’os de dinosaures, d’un squelette humain embrassant une caméra capable de filmer sous l’eau, objet très rare en ces lieux. Grâce à la présence de cette caméra, le squelette est identifié par le petit-fils de son propriétaire : il s’agit de Guillermo Sandrini, le photographe chargé de filmer la Coupe du monde de 1942. La pellicule demeurée à l’intérieur de l’appareil pourrait-elle révéler le secret du score final ? L’enquête a amené Sergio Lewinsky à interviewer beaucoup de monde, dont des personnalités du sport reconnues pour avoir été des champions en leur temps : l’Italien Roberto Baggio, l’Anglais Gary Lineker, l’Argentin Jorge Valdano, le Brésilien Joao Havelange, président de la FIFA de 1974 à 1978. Il interviewe de célèbres journalistes sportifs comme l’Italo-Brésilien Darwin Pastorin, l’Uruguayen Victor Hugo Morales, mais aussi des personnalités du monde de la recherche comme Osvaldo Bayer, historien et écrivain journaliste argentin, ou Pierre Lanfranchi, historien du sport et professeur à Leicester. D’autres personnes, bien que leur nom et leur fonction s’inscrivent sur les images, sont peut-être moins authentiques, comme le journaliste de Rio Negro, Raul Castroni, un historien allemand professeur à Berlin ou un historien du cinéma interrogé à Cinecittà. L’enquêteur nous conduit également au musée du football de Preston, aux archives Luce de Rome, dans une fondation new-yorkaise dédiée aux femmes photographes, et chaque fois nous entendons des personnes dont le nom apparaît à l’écran. À de nombreuses reprises interviennent de prétendus authentiques témoins de l’événement, désormais octogénaires, dont quatre joueurs de la fameuse Coupe : un Italien, un Écossais, un Allemand et un Mapuche. Mais à l’occasion apparaissent aussi un authentique spectateur - un vieil émigré italien propriétaire d’une pulperia (épicerie-bar) - et des Mapuches d’aujourd’hui qui relatent les récits de leurs grands-parents. Enfin, à Berlin, nous rencontrons la fille de la belle Hélène, encore en possession de lettres de sa mère.

Les images d'époque et les indices du canular

Environ la moitié du film est en noir et blanc, car constituée d’images présentées comme étant d’époque, dont beaucoup portent l’estampille « Luce ». Elles alternent avec le cheminement de l’enquête de Lewinsky : elles en sont l’illustration et entretiennent tout au long du film un climat d’authenticité, comme sont censées le faire les images d’archives. Mais si on y regarde de plus près (et même dès le premier visionnage), quantité de petits indices détonent et mettent le spectateur averti sur la piste du canular (ou font sourire le spectateur naïf). Étonnant aussi le choix du fils de Butch Cassidy comme arbitre (fig. 5). Certes, dans le film il est muni d’un sifflet, mais en cas de contestation il se sert de son revolver car en Patagonie, explique-t-on, les actes de violence, sur le stade ou avec le public, sont fréquents, nécessitant l’intervention de la police ou de l’armée. Et bien d’autres détails : notamment à la fin, quand la pellicule, restaurée par un laboratoire de Buenos Aires et projetée dans le cinéma Gaumont devant tous les acteurs liés à l’événement, se révèle parfaitement déchiffrable, malgré le brouillage des images. Il est évident que ce n’est pas le principe des Coupes du monde en soi qui est parodié, ni même le football, car nos deux cinéastes sont amateurs de foot, et le foot est ici montré, de façon ludique, sous son meilleur jour. Osvaldo Soriano n’était pas tendre envers les Allemands. Lorenzo Garzella et Filippo Macelloni, qui ont ajouté à l’intrigue l’idylle Hélène-Klaus et la rivalité Klaus-Nahuelfuta, s’en donnent à cœur joie.

La propagande allemande et le jeu violent

Le précieux héritage de bobines laissé par le photographe Guillermo Sandrini permet de visionner l’arrivée triomphante des soldats du Reich. Le Reich a débarqué en Amérique du Sud. Nos valeureux techniciens sont déjà en train d’installer la première ligne téléphonique de l’Atlantique au Pacifique à travers les Andes et les landes d’Argentine. Loin du front et des regards indiscrets de l’ennemi a été installé un laboratoire moderne pour les tests physico-athlétiques et le développement locomoteur. Les valeureux jeunes gens qui les premiers testeront les nouvelles techniques sont les membres d’une délégation militaire de football. Aussitôt après, nous sommes en présence d’un historien allemand, lequel explique qu’Hitler souhaitait mettre un pied en Amérique, et que le prétexte avancé fut la ligne téléphonique traversant les Andes. Parmi les militaires envoyés, explique-t-il, se trouvaient quelques joueurs professionnels. Son but lors de ce prétendu Mondial était d’exploiter la victoire dans un but de propagande. Sieg in PatagoniaLe Reich peut bomber le torse aux quatre coins du monde, prêt à accepter tous les défis. Une audacieuse délégation a pris part à un tournoi international dans la lointaine Patagonie argentine. Lors du premier match, nos joueurs ont écrasé l’Écosse. 1, 2, 3, 4. 4 à 0 ! Toute la partie du documentaire qui traite du jeu des Allemands - un jeu violent, mêlé de tricheries - est ponctuée par les avis discordants des anciens joueurs octogénaires, l’Italien et l’Allemand quand il est question de la demi-finale Italie-Allemagne, puis l’Allemand et le Mapuche quand on en arrive à la finale. Dans les deux cas, les accusations portées sont les mêmes : non seulement les Allemands commettent des fautes impliquant des penaltys que curieusement l’arbitre W. B. Cassidy ne sanctionne pas, mais encore il décèle des fautes inexistantes chez le camp adverse, impliquant des penaltys tirés par le champion Klaus Kramer, et refuse d’accorder les buts quand ils sont au détriment des Allemands. Lors de la demi-finale Allemagne-Italie, comme le montrent les extraits de film en noir et blanc, il va jusqu’à tirer des coups de revolver. Comme dans tout documentaire sérieux, témoins et historiens sont interrogés. Le va-et-vient entre les deux parties est particulièrement savoureux : l’Italien affirme que les rencontres avec les Allemands étaient toujours mouvementées, qu’elles ne finissaient jamais sans coups de poing…

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