L'Ascension Historique du Volley Ball Le Plessis-Robinson : De la FSGT à la Ligue A

Le Volley Ball Le Plessis-Robinson (PRVB), fondé en 1964, a connu une ascension remarquable, le menant des divisions amateurs à l'élite du volley-ball français. Cet article retrace l'histoire de ce club, en mettant en lumière les moments clés, les figures emblématiques et les défis rencontrés en cours de route.

Les Débuts Modestes et l'Affiliation à la FFVB

Créée en 1964 au sein du Club Sportif Municipal du Plessis-Robinson, la section volley-ball évolue initialement au sein de la FSGT (Fédération Sportive et Gymnique du Travail). Antoine Ortega en est le premier Président, Guy Vilette Secrétaire Général et [Nom du trésorier] Trésorier. L’effectif de l’équipe 1ère masculine se compose d’une dizaine de joueurs.

En 1971, sous l'impulsion de jeunes joueurs tels qu'Yves et Alain Logeais et Pascal Sanjuan, qui s'investissent au sein du club, et face au constat du départ de plusieurs jeunes Robinsonnais vers les clubs affiliés à la Fédération Française de Volley-Ball (FFVB), le club décide de rejoindre cette dernière. Cette affiliation marque un tournant dans l'histoire du club, lui permettant de participer aux compétitions nationales et de se structurer davantage.

L'Éclosion de l'École de Volley et la Montée en Puissance

En 1974, Germain Sillon et Serge Boussard créent la première école de volley-ball, accueillant une quarantaine d'enfants, garçons et filles. Cette initiative constitue la pierre angulaire de la politique de formation des jeunes, qui deviendra la marque de fabrique du club. La formation des jeunes talents est une priorité, assurant la pérennité et le développement du club.

En 1976, l'équipe masculine, principalement composée de jeunes issus de l'école de volley, accède à la Nationale 3, puis à la Nationale 2 en 1986. Ces promotions successives témoignent de la progression constante du club et de la qualité de sa formation.

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L'Essor de la Formation et les Premiers Titres

En 1991, la politique de formation prend un réel essor avec la mise à disposition d'un éducateur du club au sein de l'École Municipale des Sports. Le club compte alors 160 adhérents. En 1995, un éducateur du PRVB est embauché par la Ville et contribue à l’essor qualitatif et quantitatif des équipes de jeunes du PRVB.

L'année 2000 est marquée par un événement historique : les minimes filles remportent le premier titre de champion de France de l'histoire du club. La même année, l'équipe féminine accède à la Nationale 2, confirmant la progression globale du club.

L'Ascension en Ligue B et le Rôle de Julien Lamy

Les années 2010 et 2011 sont synonymes de succès pour l'équipe masculine, qui remporte le titre de champion de France de Nationale 1 et accède à la Ligue B, la deuxième division professionnelle, dix ans après l'avoir quittée. Le club se structure et ambitionne de gravir les échelons du volley-ball français.

Une figure emblématique de cette période est Julien Lamy. Après vingt saisons et une carrière professionnelle dédiée au Plessis-Robinson, Julien Lamy a vécu la plus belle, la plus incroyable des sorties. A bientôt 36 ans, le central français quitte la scène sur un titre de champion de France LBM en toute sérénité et sans aucun regret. Il a posé le plus majestueux, le plus émouvant point final à son incroyable histoire. Le 17 avril dernier, Le Plessis-Robinson est devenu champion de France de Ligue BM en terrassant l’archi favori, Saint-Nazaire, sans un seul mouvement de panique, accédant ainsi pour la première fois de son histoire à la plus haute distinction du volley-ball français de clubs, la LAM. Devant les supporters massés derrière les baies vitrées pour tenter d’attraper au moins un oblique souvenir de ce grand moment de vie pour le club, son plus fidèle ami, son compagnon de toujours, son capitaine emblématique, Julien Lamy, s’en est allé. Alors que Le Plessis-Robinson s’élève ce jour-là au plus haut, Julien, lui, se retire. Malgré l’horizon de la Ligue AM, qu’il n’aura au final jamais expérimentée, Julien part en toute quiétude, avec ce sentiment d’avoir déjà rempli le sas de très jolis souvenirs. Des premiers regards du président fondateur du club, Serge Boussard, figure tutélaire, attentive et sans cesse bienveillante, qui l’accueillit quand il avait 15 ans, à la joie extatique du titre de champion il y a dix jours, Julien a fait un long et beau voyage au Plessis-Robinson. Et il sait aujourd’hui qu’il est temps de partir, de quitter le terrain pour revenir plus fort encore dans le jeu, puisque le central français des Hiboux occupera dès la rentrée prochaine un poste stratégique dans l’organigramme du club, tant dans la direction sportive que le développement structurel et opérationnel. «J’ai eu la chance de commencer ma carrière ici en N2. Quand j’ai débuté le volley, j’ai progressé avec le club, le niveau de jeu du club m’a accompagné. Si je joue, c’est pour apporter quelque chose à l’équipe. J’ai envie d’être utile, je ne veux pas profiter de façon égoïste, simplement pour dire au final, j’ai joué en Ligue A. Je n’ai pas envie de faire ça en plus. Je n’ai aucun regret, ça me va très bien comme ça, je vais continuer à travailler pour le club, à travailler au club. 20 saisons au Plessis, dont 16 avec l’équipe pro, ce sont des rencontres, c’est l’essence de ma motivation, de ma passion. Je pars de façon, très sereine. Avec Rudy (Verhoeff, qui lui aussi a joué son dernier acte cette année), on en a beaucoup parlé ensemble, on en a profité. On est resté à l’entraînement un peu plus longtemps pour du travail supplémentaire, on est resté dans le vestiaire pour débriefer le match, analyser, on a profité de ces moments et les échanges autour d’un verre de vin ont été un peu plus nombreux. Julien s’en va donc sur un dernier exercice un peu plus court en temps de jeu sans doute, avec 20 matches, 48 sets disputés et 81 points marqués au total. Mais l’enjeu n’était pas là pour Julien, passé à tous les postes, sur toutes les branches ou presque, chez les Hiboux. Capitaine de l’équipe, il a tenu ses hommes avec une dévotion et une motivation intactes. A l’image de ces quelques mots d’avant-match à Saint-Quentin, en phase de poule, alors que Le Plessis-Robinson, miné par trois défaites d’entrée est au bord du précipice. « Avec Rudy, on leur a simplement dit que cela pouvait être les trois derniers matches de notre vie de volleyeur pro et qu’il fallait faire en sorte d’en profiter au maximum.» Car elle est incroyable cette dernière aventure pour Le Plessis-Robinson. Le plus insensé dans tout cela, c’est que Julien avait vu tout cela avant tout le monde. Pas dans le marc de café. Juste un ressenti profond que chaque jour, chaque heure passée à l’entraînement nourrissait un peu plus de certitudes. « Quand on est allé gagner à Nancy, dans la tête des joueurs, du coach, c’était lancé. Quand on s’est qualifié pour la finale, j’étais intimement convaincu qu’on allait la gagner. J’ai du mal à l’expliquer, à dire pourquoi, mais les deux dernières semaines, j’ai eu une sensation de plénitude et de sérénité, comme rarement. Au milieu des gars, il y avait beaucoup de sourires, une bonne ambiance. Je n’ai jamais aussi bien dormi que les deux dernières semaines et encore plus avant le match retour de la finale », raconte Julien. Après avoir éliminé Nancy, il s’ouvre alors sur ce qu’il ressent, ce « qu’il voit» au loin, à sa femme et à la présidente du club Joëlle Logeais. Aujourd’hui, Julien ne craint pas le vide, même si la vie sera forcément différente. Depuis douze ans, le central des Hiboux avait trouvé le bon équilibre. Professeur de physique-chimie en collège à Châtillon et volleyeur pro, l’un lui permettait de déconnecter, de s’évader, de lever la soupape et l’autre lui apportait l’adrénaline nourricière. « Faire quelque chose entre les entraînements, pendant la journée, aller travailler, ça permet de rester assez stable. Dans une carrière sportive, ce n’est pas facile, certains moments peuvent remettre en cause l’individu et avoir autre chose à côté, c’est une bouée de sauvetage. Je sais que l’adrénaline du match va peut-être me manquer, mais je n’ai pas peur. L’essence, ce sont les rencontres et le travail pour construire et dans les fonctions que je vais prendre au club, cela aura toujours une part importante », estime Julien, serein et en en paix avant de refermer le livre de vingt ans de carrière, en se disant que le dernier chapitre est finalement bien joliment écrit.

L'Accession Historique en Ligue A et les Défis Logistiques

Vainqueur de Saint-Nazaire samedi (3-0), le club des Hauts-de-Seine est champion de Ligue B et va accéder, pour la première fois de son histoire, à l’élite. Un an après Cambrai, la Ligue A s’apprête à accueillir un nouveau petit nouveau : Le Plessis-Robinson. Le club des Hauts-de-Seine, fondé en 1964, a validé sa montée sportive samedi soir en dominant encore Saint-Nazaire en finale retour de Ligue B (3-0 : 25-21 25-23 25-22), une semaine après un premier succès en terre atlantique (3-0 : 25-23, 25-21, 25-23). Une consécration, pas vraiment attendue en début de saison où Saint-Nazaire et Nancy faisaient offices de favoris, pour l’entraîneur Cédric Logeais, qui a bâti un effectif avec 9 joueurs français dont le passeur Thomas Nevot et le joker Axel Truhtchev.

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Cette accession est la suite logique d’une ascension que ce club né en 1964 a patiemment construit, accédant à la N1 en 2005, puis à la Ligue B en 2010 avec un titre de champion de France de Nationale 1 à la clé, et enfin au plus haut niveau français au printemps dernier, en dominant, un peu à la surprise générale, le favori Saint-Nazaire (3-0, 3-0).

Cependant, cette promotion est rapidement mise en péril par des problèmes d'infrastructure. La salle du Plessis-Robinson ne répond pas aux critères imposés par la Ligue nationale (LNV), notamment en termes de capacité (1 500 spectateurs) et de revêtement de sol (Taraflex). Le 22 juin, l'équipe des Hauts-de-Seine s'est vu refuser momentanément son accession et signifier qu'elle avait jusqu'au 16 juillet pour trouver une solution, faute de quoi elle ne verrait pas la Ligue A.

Le club réagit en proposant d'utiliser la salle Charpy du Paris Volley pour quatre matches de championnat et en effectuant une demande de dérogation concernant le sol Taraflex, une réfection étant déjà planifiée et budgétée pour 2022. Le club a conclu son courrier, en affirmant qu'il avait « pris la décision d’entreprendre toutes les démarches juridiques et les recours possibles afin que ce dossier soit traité de manière équitable, juste et rationnelle ».

Après quelques péripéties administratives, la LNV ayant au départ émis des réserves puisque la petite salle où évolue le club (575 places) ne répondait pas au cahier des charges de la Ligue A, le club des Hauts-de-Seine a été accepté à ce niveau. La suite d’une belle histoire pour le PRVB et son entraîneur Cédric Logeais. Ancien joueur du club (1996-2013), celui-ci dirige l’équipe depuis 2013.

La Saison en Ligue A et les Enjeux du Maintien

Pour sa première saison en Ligue A, Le Plessis-Robinson doit relever le défi du maintien. Au moment de construire son collectif pour relever le challenge du maintien, il a choisi de conserver le passeur Thomas Nevot, le réceptionneur-attaquant Finlandais Niko Suihkonen et le libero Julian Debes. À ses trois joueurs, le club francilien a décidé d’associer de l’expérience et a frappé fort en attirant l’ex international tricolore Antonin Rozier (243 sélections), MVP et champion d’Europe 2015. À 35 ans, l’ex joueur du Stade Poitevin (2009-2011) est aujourd’hui le douzième marqueur de Ligue A (14,6 points de moyenne) tandis que son coéquipier, le central russe Alexei Nalobin est le deuxième meilleur contreur de Ligue A à égalité avec le Tourquennois Agustin Loser (3 contres de moyenne par match). Il a d’ailleurs encore réalisé cinq contres gagnants mardi dernier, lors de la défaite à Narbonne (3-1). Également central, Médéric Henry et ses 2,12 m, a posé ses valises dans les Hauts-de-Seine à l’intersaison après quatre années à Nantes-Rezé. Enfin, le club a également su attirer le réceptionneur-attaquant François Rebeyrol. Mais le néo-international tricolore figurant dans le groupe France lors du dernier Euro n’a pu disputer qu’un seul match avec son nouveau club. C’était lors de la deuxième journée, à Chaumont (0-3), le 16 octobre dernier. Son absence profite au Brésilien Hugo De Leon, en vue l’année dernière en Ligue B avec Grand Nancy.

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Si l’apprentissage de la Ligue A n’est pas simple pour le promu, celui-ci est dans les clous pour le maintien puisqu’il totalise huit points après neuf journées et a remporté deux précieuses victoires, contre Cambrai (3-1) lors de la troisième journée et à Paris lors du derby francilien (0-3), il y a deux semaines. Occasions manquées contre Nice et à Tourcoing Et les joueurs de Cédric Logeais n’ont vraiment pas été loin de l’emporter également face à Nice (2-3) lors de l’ouverture du championnat ainsi qu’à Tourcoing (3-2) où après avoir remporté les deux premiers sets, ils se sont inclinés 18-16 au tie-break. Restant sur deux revers face aux deux premiers du classement, samedi contre Tours (0-3) et mardi à Narbonne (1-3), les Robinsonnais affrontent demain un adversaire de leur championnat avec la réception de la lanterne rouge poitevine. Une bonne occasion pour eux de se donner de l’air.

Rudy Verhoeff : Une Fin de Carrière en Apothéose et une Nouvelle Vie dans le Vin

La saison 2024 est également marquée par la fin de carrière de Rudy Verhoeff, le pointu canadien du Plessis-Robinson. Pour Rudy Verhoeff aussi la soirée s’annonce riche en émotions. En cas de succès, ce match sera en effet le dernier de la carrière du pointu du Plessis. Après la saison, le Canadien retournera chez lui, dans la vallée de l’Okanagan, berceau du vin au Canada où les premières vignes ont été plantées en 1860, pour entamer sa nouvelle vie. S’il reconnaît être amateur de vin depuis longtemps, il ne se considère pas encore comme un expert. « Avant je buvais par plaisir, maintenant je déguste, j’apprends », confie-t-il. Au Plessis, il est bien tombé car certains de ses partenaires sont aussi amateurs de vins et des soirées dégustation sont régulièrement programmées. Malgré les langues différentes, le vin facilite l’échange et le rapprochement.

« J’ai découvert le vin d’Alsace depuis que je suis ici, poursuit l’ancien international canadien. Le chablis est aussi formidable et les Côtes-Du-Rhône… On a moins de variétés au Canada. Le vin le plus connu est peut-être le Ice Wine (le vin de glace, fait à partir de raisins vendangés gelés). Maintenant qu’on a goûté aux vins français on est devenu plus exigeants dans ce qu’on veut faire. On a acheté une vieille vigne qui produit déjà, Stoneboat winery, et des terres où on va planter nos vignes, Valley Commons Winery. On travaillera avec un wine-maker français. Je veux qu’on soit fiers de notre vin. »

Ils vivent ensemble pour la première fois depuis leur mariage Rudy, dont le grand frère élabore de la bière artisanale, ne sera pas seul pour écrire ce nouveau chapitre. Cette aventure se fera en famille, avec son père, son oncle et sa femme, Kyla Richey, elle-même volleyeuse dans le club voisin du Stade Français Paris Saint-Cloud. Même si les deux tourtereaux, en couple depuis 2014, sont mariés depuis 2016, cette année à Paris est la première durant laquelle ils vivent enfin ensemble.

« On voulait surtout pouvoir être l’un avec l’autre quel que soit le lieu, même au milieu de nulle part, confie Kyla, née le 20 juin 1989, soit 4 jours avant Rudy. Mais Paris est la ville des romantiques, l’une des plus belles du monde. Quand notre agent nous a dit qu’il y avait une opportunité pour venir ici, c’était comme la cerise sur le gâteau. On n’a pas hésité longtemps. »

« On n’a jamais pu jouer dans le même pays, alors trouver des équipes féminine et masculine d’un bon niveau dans la même ville c’est incroyable, enchaîne Verhoeff. Une fois, on a failli jouer tous les deux en Grèce, à quelques heures de distance l’un de l’autre, mais pendant la préparation le club n’avait plus d’argent et j’ai dû partir. Quand Kyla a eu un contact avec Paris, je me suis dit qu’il ne fallait pas laisser passer l’occasion. » Les deux clubs et les deux amoureux ont fait des concessions pour que l’affaire se fasse.

Le Canadien Rudy Verhoeff et sa femme Kyla Richey aiment le mode de vie à la française et le vin. Avant de poser leurs bagages au Plessis-Robinson, ils ont été obligés de jouer les globe-trotters en privilégiant les contrats courts pour ne pas être séparés trop longtemps. Rudy a notamment joué en Suisse, en Allemagne, en Inde quant à Kyla, elle, a évolué en Turquie, en Italie, en Allemagne, mais aussi en Azerbaïdjan, en Indonésie, au Pérou et même à Porto Rico. Si Skype a permis de maintenir le lien, le décalage horaire ne facilitait pas la situation. « Quand je me levais elle partait à l’entraînement, quand elle revenait c’est moi qui partais, raconte Rudy. L’année qui a suivi notre mariage était la pire, on a dû attendre la période de noël pour se retrouver quelques jours à Abou Dhabi. » « C’est aussi une chance d’être deux sportifs, enchaîne l’internationale canadienne (144 capes), qui mettra un terme à sa carrière internationale après les Jeux de Tokyo cet été. Quand on était séparés on savait pourquoi on l’était, c’est notre job. De la même façon quand l’un de nous est fatigué à cause de sa journée l’autre le comprend. »

« Quelques embrouilles pour la vaisselle » Enfin réunis, avec leur chienne Winnie, ils ont découvert la vie à deux. « Il y a eu quelques embrouilles, notamment pour faire la vaisselle », rigole Kyla. Malgré le confinement qui les a privés de musées ou des restaurants, ils ont apprécié « le calme dans les parcs ou dans les rues sans les touristes ». Surtout Richey qui est passionnée de photographie.

« C’était important d’être avec Kyla cette année mais je suis tombé dans un club avec des valeurs, confie Rudy. J’espère qu’on gagnera mais dans tous les cas, cela aura été une très belle saison pour moi et pour finir. On ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve mais quand une opportunité arrive, il faut la saisir. Même si on n’y connaît pas grand-chose en vin. On peut apprendre. En tant que sportif je sais mener un groupe, régler des problèmes, gérer la pression et travailler dur. Le sport de haut niveau est une belle école de la vie.

L'Ouverture à d'Autres Pratiques et l'Implication Locale

Longtemps centré sur la compétition, le PRVB a compris la nécessité d’ouvrir la pratique du volley à d’autres publics. Des séances de RNBALL sont pratiquées au sein du club, les maîtres-mots de cette activité sont plaisir détente et convivialité. Le volley Santé appelé également « volley-adapté » a été mis en place en 2017, il réunit une quinzaine de participants tous déficients mentaux.

Le club est également très impliqué dans la vie locale, notamment à travers son école de volley et ses actions en faveur du sport pour tous. Le club compte à ce jour (5 décembre 2024) 480 licenciés dont 282 licences jeunes. Une douzaine d’entraîneurs interviennent sur l’ensemble des équipes du club.

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