Stade de France : Histoire et Héritage d'une Icône du Football Français

Les stades, ouvrages architecturaux imposants et témoins d'histoire, sont des éléments essentiels du patrimoine bâti et du passé sportif d'un pays. Certains, comme le Parc des Princes pour le PSG, sont intimement liés aux clubs qu'ils accueillent. D'autres, à l'instar du Vélodrome à Marseille, du Chaudron à Saint-Étienne, ou du Stade de France, deviennent les symboles d'une ville ou d'un pays. À l'heure où la question des stades prend une dimension nationale, notamment dans le cadre de candidatures à des événements majeurs comme l'Euro 2016, un état des lieux des enceintes hexagonales s'avère indispensable.

Genèse et Contexte de la Construction du Stade de France

Le projet d'un grand stade à Paris, sans cesse repoussé pendant des décennies, a finalement abouti dans les années 1990 à Saint-Denis, en vue de l'organisation de la Coupe du Monde de Football 1998. Cette construction a été précédée de longues discussions sur son implantation. L'équipement a été concédé à un consortium de bâtisseurs gestionnaires et s'est avéré très rentable au départ, grâce notamment à l'apport de fonds publics. Cependant, les années 2010 ont été plus difficiles, le modèle économique ayant atteint ses limites et le stade vieillissant. Un des principaux défis est qu'aucun club de Ligue 1 n'y a élu domicile. L'approche des Jeux Olympiques de 2024 redonne un certain intérêt au stade.

L'équipement en stades d'une capacité dépassant les 60 000 spectateurs est longtemps resté déficitaire en France et dans la région parisienne, à l'exception du stade de Colombes (actuel Yves-du-Manoir), construit pour les Jeux Olympiques de Paris en 1924. C'est précisément le projet d'accueillir de grandes compétitions mondiales qui justifie l'intérêt des pouvoirs publics pour un grand stade. Il a fallu plus de sept décennies pour que cette enceinte tant espérée voie le jour sous le nom de Stade de France.

L'organisation de la Coupe du Monde 1998 a justifié un tel investissement, qui a d'abord été tributaire des luttes politiques en Île-de-France. En tant qu'équipement polyvalent accueillant également des concerts et divers spectacles, l'enceinte a satisfait financièrement son concessionnaire, la société Consortium Grand Stade, jusqu'au début des années 2010. Cependant, malgré l'accueil des épreuves d'athlétisme et de rugby à 7 des Jeux de Paris 2024, le devenir du Stade de France est aujourd'hui en question, d'autant qu'il n'a jamais réussi à devenir un stade de football à part entière en hébergeant un club résident.

Des Projets Antérieurs au Stade de France

Un peu plus d'une décennie après l'inauguration du stade de Colombes (1924), le projet de construction d'un stade pouvant accueillir 100 000 spectateurs voit le jour à Paris. Dès 1936, une étude préliminaire de l'architecte Le Corbusier et de son « centre de réjouissance » envisage la construction d'un tel équipement. Les dirigeants de la Fédération Française de Football Association (FFFA) espèrent également pouvoir disposer d'une telle enceinte pour la Coupe du Monde 1938, mais se voient opposer une fin de non-recevoir de la part du gouvernement de Front populaire.

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Si le régime de Vichy a de grandes ambitions sportives, l'occupation allemande rend impossible toute construction d'équipement sportif d'envergure. À l'exception de la finale de la Coupe de France et de rares matches internationaux, les matches joués à guichets fermés sont alors inexistants, ce qui amène les édiles parisiens à choisir la solution la plus logique et économique : rénover une deuxième fois le Parc des Princes, dont la jauge atteint péniblement 50 000 spectateurs.

De temps à autre, le projet de grand stade ressurgit tout de même, par la voix du général de Gaulle à la mi-temps de la finale de la coupe de France 1959, sous la plume de Raymond Marcillac ou dans les éditoriaux de Jacques Ferran dans France-Football, se désolant de l'état de la « vieille carcasse » de Colombes. Les résultats des clubs parisiens ne plaident pas en faveur d'un tel investissement. Dans les années 1960, le football professionnel de la capitale s'effondre avec la disparition de ses principaux clubs. Il faut attendre la création du Paris Saint-Germain (PSG) en 1970 pour que le nouveau Parc des Princes, inauguré en 1972, puisse espérer disposer d'un club résident.

Un projet de candidature de Paris pour l'organisation des Jeux olympiques est l'occasion de rappeler que pour qu'elle aboutisse, un grand stade est indispensable. Ainsi, en 1984, on évoque un stade de 80 000 places, mais la mairie de Paris dirigée par Jacques Chirac ne fait pas suivre les actes aux mots. Le CIO choisit Barcelone, archi-favorite, pour organiser les Jeux olympiques de 1992 et la France du sport se console avec les Jeux olympiques d'hiver d'Albertville disputés la même année.

En novembre 1988, Jacques Chirac annonce la construction d'un grand stade à Vincennes ou à Colombes en vue de deux candidatures, l'une pour la Coupe du monde de football en 1998 et l'autre pour les Jeux olympiques d'été de 2000. Largement contesté, l'abattage des arbres du bois de Vincennes freine les ambitions parisiennes et le site est officiellement annoncé comme abandonné en 1989 par Jacques Chirac.

Le Choix de Saint-Denis et les Enjeux Politiques

Jacques Perrilliat est nommé coordinateur du projet, c'est-à-dire « Monsieur Grand Stade », et indique rapidement que l'équipement devra pouvoir accueillir des compétitions de football, de rugby et d'athlétisme, ainsi que des événements artistiques. La candidature de la France est déposée en février 1989 auprès de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) sans qu'un site soit choisi. Dans la foulée, une commission rassemble l'État, la Ville de Paris et le mouvement sportif. Dans sa première conférence de presse, Jacques Perrilliat cite six lieux différents, dont Saint-Denis évoqué pour la première fois sur les vingt-cinq initialement envisagés dans son rapport initial.

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Libéré par Gaz de France, l'ancien lieu de production de gaz de ville du site du Cornillon possède plusieurs avantages : il appartient à la Ville de Paris, sa superficie (27,4 hectares) est suffisante et il est très bien desservi par la ligne B du RER et les autoroutes A1 et A86. Dès septembre 1989, devant un coût estimé entre 2 et 2,5 milliards de francs, Jacques Chirac envisage la solution d'un financement privé qu'il a déjà expérimenté sur plusieurs sites parisiens. Les bailleurs de fonds seraient alors concessionnaires de l'équipement, qui générerait des loyers, grâce à la présence de logements et de commerces.

Désireux de gagner du temps, le Premier ministre Michel Rocard confie en octobre 1989 une mission d'information à Jean Glavany, délégué interministériel aux Jeux olympiques d'Albertville de 1992, qui doit tenir compte du schéma d'aménagement de l'Île-de-France. Le rapport Glavany fixe les principaux axes d'un cahier des charges qui s'affine progressivement. La plurifonctionnalité de l'équipement est alors acquise. L'idée d'inclure des hôtels et des restaurants est retenue, de même que la possibilité d'accueillir des concerts. La qualité de la desserte routière et des transports en commun et l'obligation de l'accord des élus locaux sont affirmées. L'évaluation du coût de l'équipement est comprise entre 700 millions et 3 milliards de francs. Neuf sites sont proposés au Premier ministre qui devra choisir rapidement pour que la Fédération Française de Football (FFF) puisse présenter la candidature française, au plus tard en juin 1991, pour la Coupe du Monde de Football 1998.

En janvier 1990, la liste des sites possibles est ramenée à deux possibilités : Tremblay-en-France et la ville nouvelle de Melun-Sénart, dirigée par des élus socialistes, qui est finalement retenue par le gouvernement Rocard en février 1991. L'éloignement de Paris de ce site excentré surprend toutefois. La qualité du réseau autoroutier autour de la parcelle de 40 hectares et l'arrivée du RER D, prévue pour 1995 qui met le stade à une demi-heure de Paris, sont invoquées à l'époque pour atténuer ce qui peut paraître comme un handicap. Le gouvernement est accusé de favoriser ses amis politiques qui n'arrivent pas à attirer des investisseurs privés dans la ville nouvelle dont le développement économique prend du retard sur ses homologues.

Entre-temps, le 2 juillet 1992, la FIFA a retenu la candidature française pour organiser la Coupe du Monde de Football en 1998. Le Grand Stade va donc enfin être construit. Un groupement d'intérêt public (GIP) est créé pour l'occasion et nomme un jury qui lance un appel d'offres en mars 1993. Mais, peu à peu, l'enthousiasme initial s'étiole. Le département se montre réticent à apporter sa part du financement. L'État rechigne devant le coût des infrastructures de transport desservant le site. Les pressions conjuguées de Charles Pasqua, président (RPR) du conseil général et de Michel Sapin, conseiller municipal (PS), proche de Michel Rocard font remonter à la surface le projet de Nanterre.

Désormais installé à Matignon, Pierre Bérégovoy remet les deux sites en concurrence et décide de rendre son verdict en novembre 1992, quelques mois avant des élections législatives où tout porte à croire qu'elles seront perdues par la majorité présidentielle de François Mitterrand. Le nouveau délégué interministériel Jean-Louis Chambon conclut en faveur de Nanterre. Mais l'équilibre financier du projet est remis en question par l'insertion du stade dans l'axe « historique » courant du Louvre à la Défense. Responsable de l'aménagement de la zone, l'Établissement Public d'Aménagement de la Défense (EPAD) verrait son programme de logements et d'équipement de loisirs à Nanterre transformé par la présence du Grand Stade.

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Dès la victoire de l'opposition aux élections législatives de mars 1993, Jacques Chirac, alors considéré comme le chef de file de la majorité parlementaire, critique le projet de Melun-Sénart, qu'il qualifie de « pas raisonnable ». Il est suivi par la nouvelle ministre de la Jeunesse et des Sports Michèle Alliot-Marie. Le gouvernement revient sur le choix de Melun-Sénart. Une « décision définitive » est annoncée après la visite en France de João Havelange, président de la FIFA, venu en juillet 1993 s'entretenir avec le Premier ministre Édouard Balladur et le maire de Paris, Jacques Chirac. Ce dernier parle d'ailleurs de sites en Seine-Saint-Denis, dont celui de Saint-Denis qui revient sur la table à cette occasion.

Précédemment séduit par celui-ci, Jacques Perrilliat est choisi par Michèle Alliot-Marie pour suivre le dossier. Mais la Ville de Paris et le conseil général de Seine-et-Marne refusent de prendre part au plan de financement pour lequel l'État se retrouve à peu près seul à assumer un apport de 800 millions à un milliard de francs sur un budget de 1,4 milliard de francs. La mairie de Saint-Denis réexamine néanmoins la situation en prenant en compte le blocage d'un projet de restructuration de ces quartiers de la commune et de sa voisine d'Aubervilliers, soutenu par le conseil général. Elle comprend que l'implantation du Grand Stade permettra de le relancer et de désenclaver des quartiers manquant d'équipements collectifs. Elle donne son accord à l'État en septembre 1993 après avoir finalement posé des conditions limitées à son intérêt pour le projet, en particulier la limitation des parkings au profit d'une desserte par le métro, le RER et le tramway et la couverture de l'autoroute du Nord jusqu'à la porte de la Chapelle. Édouard Balladur confirme sa « préférence de principe » pour que le Grand Stade soit bien construit à Saint-Denis. Michèle Alliot-Marie annonce officiellement ce choix le 19 octobre.

Architecture et Financement

Le budget de la construction s'élève finalement à 1,272 milliard de francs et celui des aménagements à 1,955 milliard de francs. Les différentes collectivités locales s'accordent sur leur participation au tour de table, la Ville de Paris offrant le terrain. Dès les prémices de la genèse du Grand Stade, le mode d'exploitation fait l'objet d'une analyse approfondie, aboutissant à la solution du BOT (Build-Operate-Transfer).

Le BOT est une solution intermédiaire entre la gestion privée et la gestion publique, où tous les capitaux utilisés proviennent de la puissance publique. C'est un mode de gestion d'équipement pour lequel le financement est apporté, au moins en partie, par le secteur privé. Les pouvoirs publics peuvent apporter une partie du financement en apportant des terrains (comme au Stade de France), des prêts, des subventions et des avantages fiscaux. En contrepartie de ses apports au projet de stade, l'État signe une concession de service public à durée déterminée (ici 30 ans). Le concessionnaire conçoit, finance et construit l'équipement. Il en assure l'exploitation à ses risques pendant la durée de la concession. Au cours des négociations avec l'État, l'adjudicataire doit donc négocier des conditions abaissant le seuil de rentabilité, en l'occurrence l'IACR versée par l'État en cas d'absence de club résident. En fin de concession, le plus souvent au bout de 30 ans d'exploitation, la propriété de l'équipement revient aux pouvoirs publics, qui recherchent un nouveau concessionnaire ou confirment le précédent.

L'adjudicataire crée une société ad hoc, appelée société de projet, chargée de construire et financer l'équipement, notamment en recourant à des crédits bancaires à long terme. Les banques évaluent le risque et la rentabilité de la concession et apportent ou non leurs concours au gré de leurs conclusions. Pour le Grand Stade, elles ont toutes refusé la formule du financement de projet où elles auraient été actionnaires du projet. Le risque leur semblait trop élevé en raison de la part du financement privé en fonds propres, jugé trop faible vu le montant élevé des sommes à emprunter. Dans un BOT, elles se contentent de prêter des capitaux au concessionnaire dont la rentabilité s'abaisse mécaniquement de 2 à 3 % du fait des intérêts à payer.

Le gouvernement lance un concours pour déterminer les architectes et les constructeurs du Grand Stade. Dix-neuf consortiums, associant des entreprises de travaux publics et des équipes d'architecte ont été retenus. Un audit d'environnement révèle que 3 hectares du site devront faire l'objet de travaux de dépollution pour un coût de 50 millions de francs. L'enjeu est très élevé pour les parties en présence, car les projets de cette ampleur sont rares et les honoraires des architectes, estimés à 100 millions de francs, particulièrement attractifs. En juillet 1994, appuyé par la ville de Saint-Denis, le jury prend position pour le projet audacieux piloté par l'architecte Jean Nouvel, estimant qu'il serait plus compatible avec le schéma urbain de la Plaine Saint-Denis. Plus classique et un peu moins coûteuse, l'œuvre de Michel Macary et Aymeric Zublena remporte néanmoins la victoire le 5 octobre 1994.

Inauguration et Événements Marquants

Le Stade de France a été inauguré le 28 janvier 1998, à l'occasion du match de football France-Espagne, par Jacques Chirac, alors président de la République. L'organisation de la Coupe du Monde de football 1998 a donné lieu à la rénovation et à la construction de plusieurs stades français. En novembre 2021, le Stade de France a obtenu le label Architecture contemporaine remarquable à la suite d'une campagne de labellisation sur la thématique de la métropole du Grand Paris.

Le Stade de France se démarque par sa forme d'anneau et sa toiture superbement suspendue à 18 mâts pour flotter à 42 mètres de hauteur, protégeant ainsi les gradins. La structure flottante pèse 13 000 tonnes, soit l'équivalent de deux fois la Tour Eiffel. C'est le plus grand stade français. Plusieurs noms avaient été envisagés pour l'enceinte de Saint-Denis, tels que «Stade Michel Platini», «Elyséum» ou encore «Stade Bleu». La dénomination “Stade de France” reviendrait à la chanteuse Liane Foly qui l'avait proposée au comité de réflexion présidé par Bernard Pivot et chargé de travailler sur ce sujet. Même si le nom n'est pas le plus original, il marque les esprits et se retient très facilement.

Le Stade de France a accueilli de nombreux événements sportifs majeurs, notamment :

  • Coupe du Monde de Football 1998 : La finale, opposant la France au Brésil, a vu la victoire des Bleus (3-0), marquant leur premier titre mondial.
  • Ligue des Champions : Le stade a accueilli plusieurs finales de la Ligue des Champions, dont celle de 2000 (Real Madrid - Valence) et celle de 2006 (FC Barcelone - Arsenal).
  • Euro 2016 : La finale, opposant la France au Portugal, s'est soldée par la victoire du Portugal après prolongation (0-1).
  • Coupe du Monde de Rugby 2023 : Le Stade de France a accueilli des matchs de demi-finales et la finale de cette compétition.

Le Stade de France et l'Équipe de France

L'équipe de France de football a une histoire riche et complexe, intimement liée à l'histoire de l'immigration en France. Le ballon rond est un lieu de mémoire essentiel de cette histoire. L'équipe de France est un miroir, parfois grossissant ou déformant, des différentes vagues d'immigration française.

Après avoir fait appel à des Britanniques, les clubs français se sont tournés vers l'Europe centrale ou l'Amérique du Sud. Durant les années trente, les équipes professionnelles françaises comptaient de 20 à 35% de footballeurs étrangers. Il est rejoint dans les années trente par des joueurs nord-africains, dont le Marocain Larbi Ben Barek. Si l'arrivée des joueurs nord-africains est fortement ralentie par la guerre d'Algérie, la relève est assurée par les footballeurs d'Afrique subsaharienne.

Le sport, et le football en particulier, sont devenus un lieu d'intégration privilégiée pour les enfants de l'immigration. Les exploits des enfants de l'immigration polonaise (Kopa), italienne (Piantoni), ou de la population européenne du Maroc (Fontaine) ont permis à l'équipe de France de terminer à la troisième place de la Coupe du Monde 1958. Le relais a ensuite été assuré par Michel Platini, petit-fils d'immigré piémontais. De 1976 à 1986, les bleus de Platini ont imposé le football français sur la scène internationale.

L'exemple des Kopa, Tigana et autres Fernandez illustre le rôle du football dans l'intégration de jeunes nés de parents étrangers en France ou dans leur pays d'origine. Pour certains immigrés, le football a pu aussi constituer un trait d'union avec le pays d'origine. Ainsi, les déplacements en France du Real Madrid ou du Benfica Lisbonne réunissent dans le stades français les diasporas espagnole et portugaise.

L'image de l'équipe et de la société multiculturelles est écornée par l'invasion de la pelouse du stade de France par des jeunes supporters de l'équipe d'Algérie en octobre 2001 (match France-Algérie), puis par l'élimination sans gloire au premier tour de la Coupe du Monde 2002. En réalité, le paysage du football professionnel a fortement changé depuis le début des années 1990 et surtout l'arrêt Bosman (1995). L'ouverture des frontières du marché des footballeurs a partiellement dénationalisé les footballs, puisque 30 % des effectifs des clubs professionnels français sont aujourd'hui composés d'étrangers.

Le Stade de France Aujourd'hui

Aujourd'hui, le Stade de France continue d'être un lieu emblématique pour le sport et le divertissement en France. Des visites guidées sont proposées pour découvrir les coulisses du stade, des vestiaires des joueurs au tunnel menant au terrain.

Le Stade de France est bien plus qu'un simple stade : c'est un symbole de l'histoire sportive et culturelle de la France, un lieu de rassemblement et de ferveur populaire, et un témoin des évolutions de la société française.

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