Histoire du Rugby Club Palaisien

Le Rugby Club Palaisien (RCP), basé au Palais-sur-Vienne, près de Limoges, a une histoire riche et diversifiée, marquée par des moments de gloire, des défis et une forte solidarité. Cet article explore les différentes facettes de ce club, de ses racines locales à ses collaborations récentes, en passant par les performances de ses joueurs.

L'Inauguration du Totem Damien Chouly

Au Palais-sur-Vienne, le complexe sportif porte désormais le nom de Damien Chouly, originaire de la commune. L'international de rugby a fait ses armes sur cette pelouse. Des souvenirs partagés à l'occasion de l'inauguration du totem à son nom. Damien Chouly a commencé le rugby chez les "baby" au Palais-sur-Vienne en 1990, il avait quatre ans et demi. Et très rapidement, il s'est intéressé au jeu. L'enfant du pays les a fait vibrer. Eric se souvient du titre de champion du monde des moins de 21 ans, remporté par Damien Chouly en 2006. Damien Chouly est devenu un exemple pour les jeunes du RCP. La transmission est en route. Dorénavant, un totem est là pour le rappeler.

Solidarité et Rassemblement : L'Alliance avec l'Aurence

Après l’incendie possiblement criminel qui a détruit ses vestiaires, le Rugby club de l’Aurence, en Haute-Vienne, aurait pu sombrer dans le marasme. Mais, dans une ville où les rivalités sportives forgent les passions depuis des décennies, c’est la solidarité qui a pris le dessus. Il y a des flammes qui consument et d’autres qui réchauffent. Celles qui ont léché les vestiaires du Rugby club de l’Aurence (RCA), dans la nuit du 15 septembre 2025, appartiennent à la première catégorie : noires, dévastatrices, elles ont réduit en cendres un lieu qui n’était pas seulement un bâtiment, mais un sanctuaire de convivialité, de sueur et de rêves partagés. « Ça devait finir par arriver. On nous veut des problèmes depuis plusieurs mois, avec de nombreuses dégradations de nos infrastructures et des vols. Il y avait de grosses tensions avec des gars du club de foot« , concèdent un ancien joueur passé par le RCA. Cette fois, un incendie a carrément consumé les vestiaires partagés entre les clubs de foot et de rugby, dans un quartier de Limoges en proie au trafic de drogue et à des « émeutes » en début d’été, ces dernières ayant fait la Une des médias nationaux. Concernant l’incendie, une enquête a été ouverte par le parquet de Limoges.

Pourtant, dans ce chaos, d’autres flammes se sont allumées : celles de la solidarité. L’incendie aurait pu signer l’arrêt brutal de la saison pour la centaine de licenciés de l’Aurence. Dès l’annonce du drame, le Rugby club Verneuil et Aixe Rugby Athlétique ont proposé d’accueillir les jeunes de l’école de rugby. « Sur le terrain, nous nous battons l’un contre l’autre. Mais en dehors, ce sont des gamins, des éducateurs, une passion commune. On ne pouvait pas les laisser tomber« , souffle un des dirigeants. Restait, sans vilain jeu de mot, la question brûlante des équipes seniors, masculine et féminine. À quinze jours du début du championnat, comment imaginer une saison sans vestiaires, sans infrastructures ? C’est alors qu’est intervenu un autre voisin, souvent perçu comme un rival : le Rugby Club Palaisien.

Au terme de discussions menées tambour battant entre staffs et entraîneurs, une solution de rassemblement a été scellée. L’Aurence et Le Palais, deux clubs qui s’étaient affrontés des décennies durant, joueront cette saison ensemble sous une même bannière en Régional 3. Cette alliance de circonstances, certes, témoigne d’un esprit plus large. « Nous n’avons pas hésité« , raconte Fabien Pétignaud, le président de l’Aurence. Face à urgence humaine, les égos et les souvenirs de matches tendus ont été mis de côté. Ce sursaut dépasse largement le rectangle vert. À Limoges, la mairie s’est immédiatement mobilisée pour trouver des solutions, promettant de nouveaux locaux provisoires, tout en engageant des démarches auprès des assurances. Les bénévoles, eux, se relaient chaque jour pour assurer la continuité des entraînements, organiser les déplacements, rassurer les familles. « Nous sommes tristes, bien sûr. Dans cette histoire, ce qui frappe finalement, c’est moins la violence absurde du vandalisme que la réponse collective qu’il a suscitée. Le rugby, sport de contact par excellence, rappelle (si c’était encore à démontrer) qu’il est aussi une école de lien. À l’heure où les divisions sociales s’exacerbent, où l’individualisme semble triompher, l’élan limougeaud fait figure de parabole : c’est dans l’épreuve que s’éprouve la cohésion d’une communauté. Les vestiaires de l’Aurence ne sont plus que cendres et gravats. Mais sur les terrains alentour, des enfants continuent de courir, des femmes et des hommes continuent de plaquer, et des clubs ennemis hier se serrent la main aujourd’hui.

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L'Engagement Associatif et l'Éducation Sportive

Hervé Lannemayou, Gilbert Massondo et Beñat Sicre assurent l’encadrement des équipes. Xabi Comets est notre arbitre fédéral. Le statut de la section Rugby de l’USSP Amikuze est celui de toute Association Loi 1901 à but non lucratif reconnue d’intérêt général. André HAYS était un éducateur sportif saint-palaisien qui a organisé et développé le Club de rugby local. Les joueurs d’Amikuze disposent maintenant d’installations modernes et d’un Club-house digne de ce nom. Ils ont la gentillesse d’intervenir, selon les besoins des entraîneurs, pour éduquer et surtout expliquer en s’associant à des entraînements spécifiques sur le thème du « Règlement » de ce jeu en perpétuelle évolution.

Ambitions et Défis des Clubs Essonniens

SI LES basketteurs de Juvisy sont d'ores déjà assurés de monter en N 3, d'autres conservent le même objectif : Palaiseau, Corbeil, Viry (basket), Draveil, Mennecy, Viry (tennis de table), Chilly (rugby) et Evry SCA 2000 (handball). Etat des lieux avant une dernière ligne droite décisive.

Basket

Juvisy, l'heureux élu. Leader à quatre journées de la fin du Championnat d'Excellence régionale, le promu juvisien est pour l'instant le seul à être certain de grimper dans l'ascenseur national. « Au pire, on finira troisièmes, mais comme les trois premiers montent, il n'y a plus de problème », se félicite Georges Alcard (71 ans), figure historique du club et président depuis 1985. Cette jeune formation, dont la moyenne d'âge tourne autour de 21-22 ans (le plus âgé, Christophe Levée, a… 26 ans !) et dont 80 % des joueurs sont du cru, réalise un parcours sans faute. « On est dans le haut du tableau depuis le début », souligne Kamel Dib, jeune technicien arrivé cette saison. Avec ses cadets toujours invaincus en championnat et qui ont atteint les 32es de finale de la Coupe de France, l'Alerte de Juvisy marche fort. A l'heure où Gif, porte-drapeau du basket essonnien, est en berne et relégable en N 2, Juvisy se tient prêt à prendre la relève. « C'est la première fois que le club évoluera en Championnat de France depuis sa création en 1936 ! » s'enthousiasme Georges Alcard, heureux de retrouver une seconde jeunesse.

Palaiseau et Corbeil en embuscade. Respectivement 3e et 4e à 3 et 4 points du leader juvisien, Palaisiens et Corbeillois conservent toutes leurs chances dans la course à la montée. « Corbeil possède un calendrier plus favorable que le nôtre, précise Jean-Jacques Meric, président du club palaisien depuis vingt et un ans. En 2000, on avait manqué de peu l'accession en perdant le dernier match contre Versailles. On verra cette année ! » Avec des cadets et des cadettes pensionnaires du Championnat de France, une équipe féminine en Excellence régionale (classée 6e) après avoir connu la N 3 l'an dernier, Palaiseau (350 licenciés) possède aussi la première école de minibasket en France. Quoi qu'il arrive, son avenir est assuré.

Viry dans l'attente. Les Viroises ne savent plus à quel saint se vouer ! Classées 3es il y a encore quelques semaines en Excellence régionale et donc en position de monter, elles ont dégringolé subitement au 9erang sans avoir perdu le moindre match ! « On nous a retiré six points sur tapis vert en raison d'un problème administratif, explique Daniel Guitteaud, l'entraîneur de l'équipe. On aurait renvoyé une licence trop tardivement. C'est très compliqué. Nous avons fait appel et j'espère qu'on obtiendra gain de cause pour pouvoir disputer nos chances jusqu'au bout. » Affaire à suivre.

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Handball

Evry SCA 2000 à l'écoute. Club de la communauté d'agglomération (Evry, Bondoufle, Lisses et Courcouronnes), le SCA 2000 est 2e en Prénationale féminine, à sept points du leader Conflans et à quatre journées de la fin. « En principe, seul le premier monte, explique Guy Bellanger, président du club. Mais des bruits circulent selon lesquels les deux premiers monteraient en N 3 ou que Conflans pourrait refuser l'accession. » Avec une formation juvénile (20 ans de moyenne d'âge), les Evryennes vont tout faire pour conserver cette place de dauphine qui pourrait leur réserver une agréable surprise.

Rugby

Chilly touche au but. Locataires de la 3e Division la saison dernière, les Chiroquois sont tout près de la retrouver. S'ils ont échoué (derrière Drancy) dans leur tentative de montée directe en perdant lors de la dernière journée à Senlis (14-16), ils bénéficieront d'une nouvelle chance dimanche à l'occasion d'un match de barrage (lire encadré). « Le goal-average nous a été fatal, regrette Michel Tastet, président de Chilly. Mais nous sommes toujours décidés à monter ! » En cas de nouvel échec, les protégés de Francis Blasquiz bénéficieraient d'un ultime recours le 11 ou le 18 mai contre… le 4e de la poule des Flandres ! L'espoir fait vivre.

Tennis de Table

Draveil bien placé. Leaders de la seconde phase de Prénationale à deux journées de la fin, les Draveillois semblent sur les bons rails menant à la N 3. « Il y a une dizaine d'années, le club a connu la N 1, rappelle Eric Le Breton, le responsable technique. Mais un changement de politique l'a contraint à redescendre au niveau régional. Si l'on peut remonter, profitons-en ! » Emmenée par son capitaine Aurélien Puel (no120 français), cette jeune équipe (joueurs de 18 à 23 ans) compte également dans ses rangs le no700 français ainsi que quatre classés 25. En championnat, il lui reste deux rendez-vous. A ne pas manquer.

Mennecy et Viry espèrent. Toujours en Prénationale, Mennecy figure aussi dans le groupe de tête à égalité de points avec Bois-Colombes et la VGA Saint-Maur. « C'est la bouteille à l'encre, mais Mennecy paraît le moins bien placé des trois », pronostique un responsable de la Ligue francilienne. De leur côté, les Viroises, deuxièmes de Prénationale, peuvent, elles aussi, continuer à croire en leur bonne étoile.

Quart de Finale du Championnat de France de 3ème Série : La Ferté-Bernard contre Mazères

Le stade du Gravier, au Palais-sur-Vienne, était ce dimanche le théâtre du quart de finale de championnat de France de 3ème Série entre La Ferté-Bernard et Mazères. Les Ariégeois, tombeurs de Ruffec au tour précédent, s’attendaient à un rude combat face à des Sarthois invaincus depuis le début de la saison. Sur une mêlée dans les 22 mètres du VS Fertois, Gaël Giordano, tout en filouterie, chipait le ballon dans les pieds de son vis-à-vis pour servir son centre Mascarenc qui terminait sous les perches (0-7, 3’). Pris à froid, les rouge et noir du VSF occupaient ensuite le camp adverse, mais ne profitaient pas des fautes ariégeoises, Jadeau voyant ses deux pénalités pourtant bien positionnées passer à côté. Le match gagnait en intensité, les deux équipes envoyant plus de jeu afin de prendre les devants. Ainsi, sur une pénal’touche à 15 mètres de l’en-but Fertois, la combinaison des avants blancs voyait Pierre Sieurac prendre l’intervalle pour aplatir (0-14, 12’). Réponse du berger à la bergère, en sortie d’une touche à 5 mètres suivie d’un maule, Douay redonnait espoir aux siens (7-14, 19’).

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Les duels se tendaient alors quelque peu, obligeant l’officiel au sifflet à rappeler à l’ordre les « gueulards » de chaque camp. Pas déstabilisé, le RCM ajoutait deux nouveaux essais grâce à Mascarenc, profitant d’abord de l’inattention défensive adverse en jouant vite une pénalité à la main (7-21, 30’) puis en atteignant l’en-but en bout de ligne après un deux contre un magnifiquement orchestré avec son ailier, lui permettant ainsi d’inscrire le coup du chapeau (7-28, 40’). Il faisait chaud aussi sur les points de rencontre. Certains ont même dû attraper des coups de soleil au mauvais endroit… Gérer un score où l’art de se faire quelques frayeurs… Dès la reprise, l’ouvreur de Mazères Cyril Giordano ajoutait une pénalité suite à une nouvelle indiscipline des Fertoiq (7-31, 41’). Le débat s’équilibrait alors, les joueurs du VSF se libérant peu à peu et développant enfin leur jeu. Malgré cela, le RCM se montrait froidement réaliste et ajoutait un nouvel essai après une longue séquence de jeu en balayant la largeur du terrain, conclue par Bancal (7-38, 59’).

Les vingt dernières minutes seront à l’avantage des rouge et noir. Alors que les esprits s’échauffent de nouveau, le centre de La Ferté Tourneux joue vite une pénalité avec un coup de pied par-dessus et s’en va inscrire un essai en battant à la course le pilier remplaçant Ariégeois (14-38, 70’). Mazères répond en ajoutant une nouvelle pénalité, avant que l’arbitre envoie à la douche plus tôt que prévu Jeanne (côté VSF, plaquage à retardement) et Cottave (côté RCM, amorce de coup). Avec plus d’espace, les Fertois s’offrent un dernier coup de panache sur une nouvelle pénalité jouée rapidement, Douay clôturant la marque (21-41, 79’). L’arbitre libérait les acteurs du match, la joie de Mazèriens demi-finalistes contrastant avec la tristesse de Fertois réalistes, admettant être tombés sur plus forts qu’eux mais fiers du chemin parcouru.

Réactions et Analyses

Lionel « Pectoraux d’acier » Mascarenc (centre de Mazère) : « On réussit notre entame de match, comme les matchs précédents, on arrive à scorer d’entrée, ça nous fait du bien à la tête. En prenant le score c’est toujours plus facile. En deuxième mi-temps on fait plus de la gestion, il faisait quand même chaud, les coachs ont fait du roulement, ça déstabilise un peu l’équipe, le score était acquis, donc il n’y a pas eu trop de frayeur sur la remontée des adversaires. On s’est fixé d’aller chercher cette finale, avec le groupe, on a récupéré les blessés en plus, donc l’objectif c’est la finale, et plus si affinités ! »

Hugues Mayoral (co-entraîneur de Mazères) : « Beaucoup de jeu, beaucoup de ballons tombés aussi, mais le jeu demande faute comme on dit. On est tombé sur une grosse équipe de La Ferté, qui n’avait pas perdu un match depuis le début de la saison, qui nous a donné un peu de fil à retordre. On a su jouer les ballons qu’ils nous ont rendus, ça a fait la différence. »

Jimmy Marchandise (co-entraîneur de Mazères) : « Une belle après-midi, avec une grosse chaleur, mais on s’était préparé pour. On travaille le physique, ça paye aujourd’hui. Les adversaires en championnat de France on ne les connait pas, on est parti dans l’inconnu. On a fait notre jeu d’entrée, on leur donne encore quelques occasions pour revenir, mais après on remet un coup de collier et le job est fait. On a maintenant quinze jours pour préparer la demie, avec sûrement un beau voyage en perspective encore. »

Christophe Cancel (co-entraineur de Mazères) : « Vraiment content. C’était très rude par rapport à la chaleur, et on était dans l’inconnu, on ne connaissait pas les gars contre qui on allait jouer. Donc on a respecté les bases, on a été sérieux jusqu’au bout, maintenant, la demi-finale, il n’y a plus qu’à ! »

Mickaël Seigneuray (demi de mêlée et capitaine de La Ferté-Bernard) : « On a manqué d’agressivité au départ. Si on en met plus dans notre jeu dès le début, je pense qu’on les aurait fait douter un peu plus. On se prend deux essais un peu gag après, et tout de suite on n’est plus dedans. On n’arrive pas à relever la tête du coup. Il nous manque des mecs, sur un match comme ça, un quart de championnat de France, faut toute l’équipe, malheureusement ça a manqué. Quand il nous manque des mecs importants dans notre jeu, on le voit tout de suite. Après, il n’y a rien à redire. En face, ça joue, ça envoie du ballon ! Et on a eu très très chaud…ce soleil, on n’y est pas habitué dans le Nord nous ! (rires) »

Pascal Votava et Stéphane Louis (respectivement manager et entraîneur des avants de La Ferté-Bernard) : « Il faut être réaliste, en face ils étaient beaucoup plus forts que nous, mieux organisés. Cette saison on a toujours gagné assez facilement, donc on n’a jamais pu vraiment travailler dans la difficulté, ce qui ne nous a pas permis de nous préparer à jouer des équipes comme ça. L’expérience a manqué. Mais arriver à ce stade de la compétition avec un groupe tout neuf, on revient de loin. Mais bon, il n’y a rien à dire. Ils étaient meilleurs derrière et mieux organisés devant, avec des gens plus expérimentés, notamment dans les zones de ruck. Ils étaient plus forts que nous, il faut l’admettre. On aurait pu égaliser et le faire douter à un moment donné, mais on loupe deux pénalités, ils marquent derrière deux essais, ils étaient devant au score de toute manière. »

Pierre Sieurac (3ème ligne Mazères, en tutorat avec Saverdun, qui fêtait ses trente ans hier) : On prend les matchs avec beaucoup d’envie. Passer en 3ème Série, c’est une super aventure, avec mes amis d’enfance, mon frère (fragile) mon cousin, et beaucoup d’anciens joueurs de Saverdun. Il y a beaucoup de joie après cette victoire, mais la route est encore longue, et je ne parle pas que du bus (rires). Une belle bande de copain oui ! J’en profite pour adresser une petite pensée au club de Saint Jean du Falga champion des Pyrénées 2017. Mon beau père est président et mon bof 8, en fait j’y ai toute la belle famille… j’espère aller le plus loin possible pour que les apéros soient plus calmes !

Détails Techniques du Match

  • Arbitre : M. Cartons jaunes : Schneider (amorce de coup, 34’), Jeanne (plaquage à retardement, 76’)
  • Pour le RC Mazères: cinq essais de Mascarenc (3’, 30’, 40’), P. Sieurac (12’) et Bancal (59’), cinq transformations de Plazolles (3’, 12’, 30’) et C. Giordano (40’, 59’), deux pénalités de C.
  • Buteurs : Jadeau (pénalités : 0/2), Bruly (transformations : 3/3)
  • RC Mazères XV: Plazolles ; Aliacar, Mascarenc, Manera, Charrie ; Giordano C. (o), Giordano G.
  • Buteurs : Plazolles (transformations : 3/3), Giordano C.

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