Le Paris Saint-Germain a marqué l'histoire de la Ligue des Champions en infligeant une défaite cinglante à Brest lors des play-offs, avec un score de 7-0. Ce match a été témoin de records de buts, d'écart de score et de nombre de buteurs différents, propulsant le PSG vers de nouveaux sommets. Retour sur les chiffres clés de cette victoire historique.
Une Victoire Record
Le PSG a réalisé la plus large victoire de son histoire dans toutes les compétitions européennes. En revanche, Brest a subi la défaite la plus lourde jamais enregistrée par un club français en Ligue des Champions.
Écart de Buts Historique
Avec un écart de 10 buts sur l'ensemble des deux confrontations, le PSG signe le deuxième plus grand écart dans un match aller-retour. Seul le Bayern Munich a fait mieux en 2009 contre le Sporting Lisbonne avec un cumul de 12-1. Lors du match aller, le Paris Saint-Germain s'est imposé 0-3 contre le Stade Brestois, au Stade de Roudourou, et au retour 7-0, au Parc des Princes, soit une différence cumulée de 10 buts sur la double confrontation. Aujourd'hui, le record est détenu par le Bayern Munich, depuis 2008/2009. Cette saison-là, les joueurs de Jürgen Klinsmann ont battu le Sporting Portugal 7-1 à domicile, grâce notamment à un doublé de Franck Ribéry, puis 0-5 à l'extérieur en huitièmes de finale. À noter que deux autres clubs français font partie du Top 10 : l'Olympique de Marseille et l'Olympique Lyonnais.
Une Pléiade de Buteurs
Le Paris SG est devenu la première équipe de l'histoire de la Ligue des champions à voir sept buteurs différents marquer dans un même match, et la première à avoir trois joueurs sortis du banc (Doué, Ramos et Mayulu) inscrire un but. En réalité, le match retour d'hier soir, entre le PSG et Brest, est quand même entré dans l'histoire de la Ligue des Champions, mais d'une autre manière. Sept joueurs différents ont marqué pour les Rouge & Bleu : Bradley Barcola (20'), Khvicha Kvaratskhelia (39'), Vitinha (59'), Désiré Doué (64'), Nuno Mendes (69'), Gonçalo Ramos (76') et Senny Mayulu (86').
Défense Impénétrable
Pour la première fois, le PSG n'a encaissé aucun but lors d'une double confrontation à élimination directe en Ligue des champions.
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Présence Régulière en Huitièmes de Finale
Paris disputera les huitièmes de finale de la Ligue des champions pour la 13e fois consécutive. Seuls le Real Madrid et le Bayern Munich font mieux.
Domination Offensive Face à Brest
Le Paris SG a inscrit 18 buts face à Brest en 2024/25 (8 en Ligue 1, 10 en Ligue des champions), son plus haut total contre un adversaire sur une même saison.
La Fin d'une Épopée Européenne pour Brest
La mission impossible s’est transformée en un long chemin de croix pour les Brestois à qui l’ogre parisien a infligé une correction (7-0), mercredi 19 février, en barrages retour de la Ligue des champions. Voilà c’est fini ! La fabuleuse épopée européenne du Stade Brestois s’est achevée, mercredi, sur la pelouse du Parc des Princes par une terrible correction et un 10-0 sur les deux matches. Malgré tout, que c’était bien. Les Ti-Zefs ont inscrit Brest sur la carte du foot européen et fait vibrer toute la France qui aime les belles histoires de petits poucet qui bousculent (parfois) les cadors.
Nostalgie et Réminiscences
Le Stade Brestois va retrouver le PSG ce samedi après-midi huit mois après leur confrontation en barrages de Ligue des Champions et la très lourde élimination (10-0 sur l'aller-retour). Depuis, Paris a été sacré champion d'Europe et les lumières européennes semblent loin pour les Bretons. Il y aura comme un parfum de nostalgie à Francis-Le Blé, plus que de revanche tant l'écart entre les deux clubs est abyssal. "Stade Brestois Coupe d'Europe, Stade Brestois Coupe d'Europe". Il y a tout juste un an, ce chant des supporteurs bretons était le refrain à la mode chanté encore et encore. Brest était alors lancé dans la plus grande séquence de son Histoire et se révélait aux yeux de l'Europe. "Le 23 octobre, on faisait 1-1 contre Leverkusen le champion d'Allemagne", se souvient François supporteur et l'un des animateurs du podcast Brest on Air. "C'était le summum avec la victoire plus tard contre Eindhoven. On se demandait tous ce qui se passait. On se souvenait qu'il y a encore peu pour nous c'était la Ligue 2 c'était fou!".
L'Expérience Européenne de Brest
La Ligue des champions, Brest a croqué dedans et en a "profité au maximum", continue Maxime, lui-aussi supporter pour qui "l'image marquante qu'il me reste, c'est le déplacement à Barcelone. On avait l'impression d'être à Brest". 3.000 supporters finistériens avaient fait le déplacement er rallié le stade olympique de Montjuic. "L'ambiance dans la ville entre potes, c'était incroyable! Un super souvenir." Alors au moment de retrouver le PSG, ce samedi à 17h, l'équipe qui a brutalement stoppé l'épopée brestoise, François comme Maxime préfèrent se remémorer les belles choses. "Je viens d'avoir une place alors que le stade est complet depuis des semaines", se réjouit Maxime, pas rancunier après la correction infligée par les Parisiens en février. "On a hâte de les retrouver, surtout que leur niveau de jeu en ce moment n'est pas mal (rires). Franchement, le souvenir de la Ligue des champions passe largement au-dessus de l'élimination. Il n'y a pas de rancœur. On est même content qu'ils l'aient gagné en espérant juste qu'on ne prenne pas une valise samedi."
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Un Souvenir Amère, Adouci par la Victoire Parisienne en C1
"Ça reste quand même une sacrée humiliation", tempère François "mais pour l'histoire, c'est beau de se dire qu'on s'est fait éliminer par le champion d'Europe. On se souvient surtout qu'on avait 50% de chances de tomber contre Benfica. Aller au Portugal, ça aurait été tellement sympa. Ça restera toujours une frustration." Comme une gueule de bois pour le club à la reprise de la saison. Ces matchs de barrage face aux Parisiens, Hugo Magnetti en garde lui forcément un très mauvais souvenir. "Quand on a tiré le PSG au tirage, on était tous déçu. Pour nous, pour les supporteurs qui à Benfica aurait pû faire le déplacement de leur vie" regrette le milieu de terrain. Les deux matchs face à Paris tournent en plus à la correction. "On les joue au mauvais moment quand ils deviennent un vrai rouleau compresseur. Ils ont enclenché contre nous une furie qui ne s'est pas arrêté sur cette compétition et çà a été compliqué", se souvient-il, reconnaissant du fait de voir les coéquipiers de Marquinhos soulever la coupe, ce qui a permis "de faire mieux passer la pilule."
Ce samedi après-midi, Magnetti et ses coéquipiers retrouveront Paris à Le Blé "avec un petit air de match de Ligue des champions c'est vrai". Pas au point de demander à la sono de mettre l'hymne iconique en avant-match, même si "on aurait rêvé de l'entendre un jour à Le Blé" et non au stade du Roudourou, où Brest a joué ces matchs européens. Alors que le Stade Brestois est aujourd'hui 12e de Ligue 1 avec 9 points en huit journées, le milieu de terrain brestois avoue que la redescente a été rude pour tout le club après cette saison dernière, où les projecteurs étaient braqués sur eux. "C'est un peu comme une gueule de bois oui. Ce n'était pas facile à gérer. Il y a eu toutes les émotions qu'on a vécu à digérer, puis le départ de certains joueurs avec qui on avait tout vécu. On était une famille. On a mis du temps, mais la page est tournée. Depuis quelques semaines, on va de l'avant et on est sur la bonne voie". Magnetti, au club depuis 2018, restera à jamais comme le premier buteur de l'histoire de Brest en Ligue des champions grâce à son ouverture du score face au Sturm Graz (victoire 2-1 le 19 septembre). "Mon plus beau souvenir personnel forcément, ce dont tout joueur de foot rêve un jour". A 27 ans, pense t-il y regoûter un jour? "J'espère. J'ai de l'ambition", clame t-il, "car franchement, c'est comme une drogue. Je souhaite à tout le monde de jouer cette compétition un jour. On a envie d'y retourner. C'est plus fort que nous. C'était addictif. Ces matchs en semaine, je travaillerai pour les retrouver."
Retour à la Réalité pour Brest
"On est reconnaissant car conscient qu'en vrai on n'avait rien à foutre là" Mais peut-on vraiment imaginer le Stade Brestois y retourner alors que le club vient de passer des millions de la Ligue des Champions à un budget inférieur à certains promus de Ligue 2. La douche froide a été évidemment glaciale. "On est en train de rentrer doucement dans le rang. On a vu en plus les informations sur le nouveau stade (ndlr: le tribunal administratif de Rennes a suspendu les travaux mercredi dernier suite au recours de trois associations opposées au projet). On retourne à la place qui était la nôtre. On aura vécu une parenthèse dorée", regrette le supporter François. "Après, soit tu te dis que c'est dommage de ne pas avoir pu surfer dessus, soit tu te poses et tu regardes combien de petits clubs français comme nous ne vivrons jamais ça. Prendre un peu de recul et relativiser".
Il n'y a d'ailleurs pas eu de désamour ou de désenchantement de la part des supporteurs brestois. Si les difficultés financières du club ont d'abord surpris mis en rapport avec les 50 millions d'euros qu'ont rapporté la campagne européenne, l'exercice de transparence du Président Denis Le Saint il y a quelques semaines expliquant la prudence du club en cette période de droits TV minimes, a plu et le stade Francis Le Blé continue d'enchainer les guichets fermés. "Il nous ont fait vivre un truc de fou l'an dernier. On est reconnaissant et on continue évidemment à les soutenir", affirme Maxime. "On sait que c'est compliqué pour beaucoup de club et on est tous conscient que les deux dernières années c'était exceptionnel et qu'en vrai, on n'avait pas grand chose à foutre là!".
Une Longue Série d'Invincibilité du PSG Face à Brest
Brest n'a pas battu Paris depuis 1985, soit 32 matchs A Brest, on sait rester à sa place. Les 15.000 spectateurs de Le Blé espèreront quand même cette après-midi que leur équipe pourra faire tomber le bourreau parisien. Et tant pis si Brest n'a jamais battu Paris depuis 32 matchs et une victoire en… 1985. Tant pis aussi si le PSG vient de gagner 7-2 sur le terrain du Bayer Leverkusen. "J'ai fait tous les scénarios dans ma tête, une expulsion précoce de Paris, une ouverture du score rapide de Brest, la tempête… et même si j'ai du mal à l'imaginer, si on pouvait se venger, ce serait un beau signe du destin", lance François. "Pour la gloire, dernière minute, tête de Ludovic Ajorque sur corner, lui qui n'a pas marqué en Ligue des Champions contre Madrid (refusé par la VAR pour hors-jeu). Au terme des barrages de Ligue des champions, le Paris Saint-Germain deviendra l’adversaire le plus souvent affronté par le Stade Brestois (44 fois) en compétition*.
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L'Histoire des Confrontations Brest-PSG
Voici cinq duels qui ont particulièrement marqué les esprits.
Le 8 janvier 2014, le Stade Brestois de Brendan Chardonnet, alors en Ligue 2, reçoit le grand PSG de Zlatan Ibrahimovic lors des 32es de finale de la Coupe de France. Ligue des champions (barrage aller). Stade Brestois - PSG, mardi (18 h 45) à Guingamp.
1. Le plus ancien : Brest - PSG (0-4), le 2 février 1980
2 février 1980 : le PSG de Dominique Baratelli (au centre) et Dominique Bathenay (à droite) vient jouer pour la toute première fois à Brest, au stade de l’Armoricaine. Lors de sa toute première saison dans l’élite (D1), le Stade Brestois défie le Paris Saint-Germain, club créé au début des années 1970. Après un match aller bien terne (0-0) au Parc des Princes, fin août 1979, le retour permet aux habitués de l’Armoricaine (devenu Francis-Le Blé en 1982) de découvrir quelques grands noms du football français : Baratelli, Bathenay, Dahleb… Lanterne rouge, le collectif brestois, emmené par Alain De Martigny, ne peut que constater la supériorité parisienne (0-4). En fin de saison, le club finistérien redescendra d’un étage, et le PSG terminera à la 7e place.
2. Le plus prestigieux : PSG - Brest (3-1), le 18 mai 2013
Consolé par le Brestois Charlison Benshop (à droite), David Beckham tire sa révérence au Parc des Princes, un soir de mai 2013… Pour cette avant-dernière journée de Ligue 1, le Stade Brestois a rendez-vous avec l’Histoire. Déjà sûr d’être relégué, il se déplace chez le futur champion de France. Une soirée de gala pour le club de la capitale, désormais propriété d’un actionnaire qatari richissime. Sur la pelouse, les stars sont légion : Javier Pastore, Zlatan Ibrahimovic et autres David Beckham. L’Anglais y tire d’ailleurs sa révérence après plus de 20 ans de carrière. Sa sortie du terrain, en larmes, est restée dans les mémoires. Tout comme, côté finistérien, la première apparition en pro d’un certain Brendan Chardonnet. Le succès parisien, avec des buts signés Ibra (doublé) et Matuidi, pour une réduction du score de Benschop, est anecdotique.
3. Le plus bizarre : Brest - PSG (2-5), le 8 janvier 2014
En ce début d’année, Brest est en pleine tempête. Au sens figuré, après sa récente et douloureuse relégation en L2, et au sens propre : une météo capricieuse entraîne un double report de l’affiche des 32es de finale de la Coupe de France face au PSG. La rencontre a finalement lieu le mercredi 8 janvier 2014, devant une faible assistance (7 000 personnes). Face aux hommes de Laurent Blanc, les joueurs d’Alex Dupont subissent rapidement les foudres de l’inévitable Ibrahimovic (auteur d’un triplé) et se consolent avec deux buts inscrits par Lesoimier (33’) et Ayité (89’).
4. Le plus polémique : Brest - PSG (2-3), le 29 octobre 2023
Kylian Mbappé, grand artisan de la victoire parisienne à Brest en cette fin octobre 2023, ne s’est pas fait que des amis dans les tribunes Francis-Le Blé… En cette 10e journée de Ligue 1, l’ogre parisien débarque route de Quimper. Les Finistériens rêvent d’un nouveau coup d’éclat, mais le scénario penche rapidement en faveur des visiteurs avec un premier but de Warren Zaïre-Emery (16’) puis un deuxième signé Kylian Mbappé (28’). Le prodige tricolore inscrit aussi le but décisif, en fin de match (88’), créant au passage une grosse controverse : après avoir marqué en deux temps suite à un penalty litigieux, il « chambre » les supporters locaux, qui ne l’avaient pas non plus ménagé jusqu’ici. Une polémique qui fera beaucoup causer mais qui n’empêchera pas le Stade Brestois de réaliser une saison épique.
5. Le plus spectaculaire : Brest - PSG (2-5), 1er février 2025
Le PSG d’Ousmane Dembélé a remporté un drôle de match face au Stade Brestois d’Abdallah Sima. Pour cet avant-goût des barrages de Ligue des champions, au tout début du mois, les spectateurs de Francis-Le Blé ont la chance d’assister à un match débridé et de grande qualité. S’il tourne à l’avantage des Parisiens, c’est en grande partie grâce à Ousmane Dembélé, auteur d’un triplé. Mais Brest, grâce à un jeu plaisant et des réalisations de Del Castillo et Ajorque, tient la dragée haute à un adversaire toujours invaincu en championnat. Malgré le score (sévère), le spectacle était au rendez-vous. « Ils ne vont pas jouer le maintien toute la saison » : Stéphane Le Mignan, qui a redressé Metz, ne voit pas le Stade Brestois « comme un concurrent direct » en Ligue 1
Domination Parisienne et Records Établis
Huit jours après le match aller, à Guingamp, le PSG et le Stade brestois se retrouvaient, mercredi 19 février, en barrages retour de la Ligue des champions. Victorieux à l'aller 3-0, les Parisiens n'ont pas fait dans le détail en pulvérisant Brest 7 à 0 en barrage retour. Des Parisiens sur un nuage. Depuis leur défaite face au Bayern Munich (1-0) en Ligue des champions fin novembre, Ousmane Dembélé et ses coéquipiers sont intraitables. Invaincus, ils ont remporté 16 de leurs 17 derniers matchs toutes compétitions confondues. Sept à la maison. Sans pitié, les Parisiens ont livré un récital offensif face à des Brestois malchanceux, qui ont de nouveau touché deux fois les montants au Parc, comme à l'aller. Des Brestois impuissants face à Paris. Ce ne sera pas encore pour ce soir. Voilà 40 ans que le Stade brestois n'a plus battu le PSG, soit une série de 32 matchs sans victoire. Rien que cette saison, les Ty-Zefs se sont désormais inclinés à quatre reprises contre les Parisiens, à chaque fois sur des scores lourds (3-1 le 14 septembre, 5-2 le 1er février, 3-0 le 11 février et désormais 7-0). Vainqueur 7-0 de Brest en barrages retour de la Ligue des champions, le PSG s'est offert au passage quelques records. Toute la planète football, ou presque, était tournée vers Madrid mercredi soir, et le choc des barrages retour de la Ligue des champions de nouveau remporté par le Real face à Manchester City (3-1), avec un Kylian Mbappé des grands soirs. Canal+ avait d'ailleurs privilégié ce match sur sa chaîne premium, reléguant PSG-Brest sur Canal+ Foot. Mais ceux qui ont regardé ce choc 100% Ligue 1 n'ont pas dû être déçus. Contrairement aux amateurs de suspense, puisque les Parisiens ont signé un succès historique (7-0).
Déjà battus 3-0 lors du match aller à Guingamp, les Bretons auront tenu 20 minutes. Le temps pour Bradley Barcola d'ouvrir le score, avant que Khvicha Kvaratskhelia ne double la mise et ne signe sa première réalisation avec le PSG en C1 (39e). Et la note s'est donc considérablement alourdie pour les visiteurs après le repos, avec cinq nouveaux buts pour le club de la capitale, signés Vitinha (59e), Désiré Doué (64e), Nuno Mendes (69e), Gonçalo Ramos (76e) et Senny Mayulu (86e), devenu le plus jeune buteur parisien de l'histoire dans la compétition à 18 ans et 9 mois.
Sept Buteurs Différents : Un Record Unique
L'un des nombreux records décrochés par le PSG mercredi, qui a signé la plus large victoire de son histoire toutes compétitions européennes confondues. Car si le club de la capitale avait déjà marqué, à deux reprises, autant de buts dans un match de C1, il n'avait pas réussi à conserver sa cage inviolée, que ce soit contre Rosenborg en phase de poules de l'édition 2000-2001 (7-2) ou face au Celtic en 2017-2018 (7-1). Le PSG devient aussi le deuxième club français à l'emporter par sept buts d'écart dans la compétition depuis l'OM, qui s'était imposé sur le même score sur la pelouse de Zilina en novembre 2010. C'est par ailleurs la première fois que sept joueurs différents d'une même équipe marquent lors d'un match de Ligue des champions. Pas une surprise pour Vitinha.