Le pire onze de l'histoire du PSG : Les flops et les déceptions

Si aujourd'hui le PSG se bat pour remporter la Ligue des Champions et gagne presque tous les ans la Ligue 1, certaines années ont été plus sombres pour le club de la capitale et ont vu passer des joueurs qui ont marqué l'histoire du club, dans le mauvais sens. Voici le pire onze de l'histoire de Paris, une sélection de joueurs et d'entraîneurs qui n'ont pas répondu aux attentes, laissant une empreinte négative dans l'histoire du club. Des recrues coûteuses aux espoirs déçus du centre de formation, en passant par des choix d'entraîneurs contestables, ce onze illustre les erreurs de casting qui ont jalonné le parcours du PSG.

Gardien : Apoula Edel

Apoula Edel est probablement le pire gardien de l'histoire du PSG. L'Arménien arrive au PSG en 2007 en tant que troisième gardien. Suite au départ de Jérôme Alonzo et à la blessure de Coupet, Apoula Edel devient le gardien numéro un du PSG lors de la saison 2009/2010. Le natif de Yaoundé se fera remarquer par ses nombreuses boulettes et son histoire de faux passeport. Inoubliable. Malgré une Coupe de France remportée en 2010, il aura surtout marqué les esprits par des erreurs qui ont trop souvent tutoyé le burlesque.

Le débat sur le poste de gardien : le cas Chevalier

Alors que le dossier Lucas Chevalier au PSG avance bien, la potentielle cohabitation avec l'Italien Gianluigi Donnarumma interroge. Faut-il choisir un gardien numéro 1 ou faire jouer la concurrence? Le débat a fait rage dans l'After ce vendredi sur RMC. Le recrutement d'un futur grand gardien serait-il un "caillou dans la chaussure" du PSG? Alors que gardien du Losc Lucas Chevalier se rapproche du Paris Saint-Germain, le club de la capitale a décidé de prévenir son gardien Gianluigi Donnarumma de cette future arrivée. Deux choix s'offrent alors à l'Italien: partir cet été - ce que le PSG verrait d'un bon oeil - ou rester, ce qui pourrait augurer quelques crispations cette saison. "Cela ressemble à un copié-collé de Donnarumma-Navas, a remarqué Grégory Paisley, ancien du PSG, dans l'After ce vendredi sur RMC. C'est une histoire de timing pour le PSG, ils ont l'opportunité de faire Chevalier. À l'époque, ils avaient pris Donnarumma en fin de contrat avec Milan alors que Navas avait été exceptionnel." En 2021, le gardien de la Squadra Azzurra avait effectivement rejoint le PSG alors que sa prolongation de contrat tardait à Milan. Saisissant l'opportunité, Paris avait signé un futur grand à son poste malgré la présence du Costa-Ricain Keylor Navas, encore étincelant à 35 ans. Et dès sa première saison, Gianluigi Donnarumma s'était imposé comme numéro 1, reléguant le vétéran sur le banc, sans réelle rotation. Dans l'esprit de Luis Enrique, Lucas Chevalier est amené à devenir le gardien numéro 1 du PSG à son arrivée. Mais si Donnarumma décide de rester, il ne sera pas mis de côté compte tenu de son historique, de ses performances la saison passée et de ce qu'il représente dans le vestiaire. Un potentiel flou dans la hiérarchie qui pourrait poser des problèmes. "C'est un énorme caillou dans la chaussure du PSG, a alerté le journaliste David Gluzman dans l'After. C'est la pire des situations car tu n'as pas été hyper clair avec Donnarumma. Chevalier arriverait dans l'ombre de Donnarumma. En passant de gardien du Losc à gardien du PSG, il va changer de métier. Je ne connais pas une cohabitation qui a fonctionné, que ce soit au PSG ou ailleurs." Pour l'ancien défenseur du PSG Grégory Paisley, Lucas Chevalier "n'arriverait pas dans les meilleures conditions". Mais il a tenu à relativiser la place de titulaire indiscutable de l'Italien, critiqué jusqu'à mars pour ses prestations décevantes. "On est hypocrites car on le juge sur ses trois très bons derniers mois, a-t-il rappelé. Mais pendant deux-trois ans, il a fait flipper tout le monde." Cependant, impossible de mettre sous le tapis la phase finale de la Ligue des champions, Donnarumma étant devenu l'un des artisans du sacre européen du PSG. "Tu ne peux pas rétrograder comme ça ton gardien qui t'a quasiment fait gagner la Ligue des champions", a estimé Grégory Paisley. Avant d'exhorter: "Il va falloir être clair et trancher."

Lucas Chevalier : Un pari risqué ?

Le choc entre l'OL et le PSG, ce dimanche soir, n'a pas éteint les polémiques autour de Lucas Chevalier, loin de là… Lucas Chevalier vit un début de saison cauchemardesque au PSG. Arrivé cet été pour succéder à Gianluigi Donnarumma, dont la saison exceptionnelle avait été saluée malgré son départ surprise cet été, le jeune gardien n'a pas tardé à attirer les critiques. Et le match de ce soir contre l'OL ne fait que confirmer les inquiétudes des supporters parisiens. Sur le premier but lyonnais, Chevalier a perdu son face-à-face avec Afonso Moreira, sans donner l'impression de pouvoir être déterminant. Surtout, quelques minutes plus tard, le deuxième but encaissé met encore plus en lumière ses lacunes : son placement sur le lob parfait de Maitland-Niles laisse peu de doute, même aux yeux des observateurs les plus indulgents. Pour les supporters, ces erreurs ne sont pas simplement des incidents isolés : elles s'inscrivent dans une tendance inquiétante depuis son arrivée. Sur les réseaux sociaux, la critique est virulente. « Lucas Chevalier est le gardien le plus nul de l'histoire du PSG », lâche un internaute, tandis qu'un autre confie : « C'est bon, je descends officiellement du train Chevalier, j'en ai assez. Il est totalement à l'envers et clairement en manque de confiance. » Le verdict est clair : malgré son potentiel et ses précédents succès, Chevalier semble incapable de gérer la pression au PSG pour le moment. Chevalier = sort quand il faut pas, sort pas quand il faut. Il est totalement à l'envers et clairement en manque de confiance. Les supporters le lynchent sur les réseaux : “le pire gardien de l'histoire du PSG”, incapable de sortir au bon moment, complètement à l'envers. Recruté cet été pour 40 millions d'euros afin de succéder à Gianluigi Donnarumma, vainqueur de la C1 avec le PSG, Lucas Chevalier découvre l'exigence impitoyable du très haut niveau. Installé dans les cages parisiennes depuis août, l'ancien Lillois n'a pas encore totalement convaincu malgré plusieurs prestations solides. « Pendant quatre ans, vous avez tué Gigio Donnarumma. Quand on est gardien au PSG, il faut apprendre à vivre avec ça », a rappelé Luis Enrique, conscient du contexte brûlant dans lequel évolue son nouveau portier. Et ce n'est pas Jérôme Alonzo, ancien gardien du club, qui dira le contraire : « Lucas prend la succession de l'actuel meilleur gardien du monde. Il doit faire au moins aussi bien que lui sur sa ligne et apporter un truc en plus dans le jeu. Bonne chance ! Pour autant, le consultant de Prime Video refuse de s'alarmer trop vite. « Son double arrêt face à Strasbourg prouve qu'il est toujours aussi fort », note Alonzo, tout en reconnaissant que « la balance erreur-exploit est pour l'instant négative ». S'il a brillé lors de la Supercoupe d'Europe ou encore en Ligue des Champions à Leverkusen, Chevalier a aussi connu quelques ratés, comme sa sortie manquée face à l'OM. Mais l'ancien portier parisien se veut confiant d'après le journal Le Parisien : « c'est le futur grand gardien français, sans aucun doute. Il faut juste lui laisser du temps. » Avant de conclure sur un défi clair : « je veux le voir tout dégommer dans sa surface comme à Lille, le torse bombé, les pecs en avant. Voilà son prochain challenge : devenir le patron du PSG.

Les critiques acerbes envers Chevalier

«Vendre Gianluigi Donnarumma a été la pire erreur du PSG», «Lucas Chevalier est le gardien le plus nul de l’histoire du PSG,» «Lucas Chevalier ça va devenir difficile de le défendre». Voici certains commentaires de supporters du Paris Saint-Germain sur X après le match du portier français dimanche soir face à l’Olympique Lyonnais. Titulaire dans les cages franciliennes, l’ancien joueur du LOSC a vécu une soirée compliquée, voire catastrophique au Groupama Stadium. Une de plus pour l’international tricolore recruté durant le dernier mercato d’été contre un chèque de 55 M€ (bonus compris). Une dépense jugée inutile par certains fans, qui auraient préféré que le club de la capitale continue avec Gianluigi Donnarumma. L’Italien n’était pas contre. Mais il n’est pas parvenu à s’entendre avec sa direction concernant les contours d’un nouveau bail. Élu meilleur portier de l’année lors du gala du Ballon d’Or, "Gigio" a rejoint Manchester City, où il s’épanouit. De son côté, le PSG est reparti avec Chevalier dans la peau d’un titulaire. Mais il alterne le bon et le moins bon, voire parfois le mauvais, lui qui souffre constamment de la comparaison avec Donnarumma. Pour ne rien arranger, Matvey Safonov veut clairement prendre sa place et n’accepte pas son rôle de doublure. Le Russe, qui a brandi la menace d’un départ, estime qu’il devrait avoir sa chance. En voyant les prestations de Chevalier, on ne peut pas totalement lui donner tort. Coupable d’une faute de main pour sa première à Paris face à Tottenham en Supercoupe d’Europe ou encore d’une boulette lors du Classique face à l’OM, le joueur de 24 ans ne respire pas la sérénité. C’était le cas mardi soir face au Bayern Munich en Ligue des Champions. Il n’a pas commis de grosses erreurs, mais il n’a pas su être décisif quand il le fallait. Dimanche à Décines, il a encaissé deux buts face à l’OL. Le premier sur un contre éclair d’Afonso Moreira, face auquel il a perdu son duel (1-1, 30e). Ensuite, Chevalier, qu’on a vu discuter à la mi-temps avec Pacho, a été lobé par Ainsley Maitland-Niles. Le Parisien, qui est trop sorti, est clairement coupable sur ce but (2-2, 50e). Après la victoire sur le fil du PSG (2-3), les Parisiens ont volé au secours de leur gardien. C’est le cas de Luis Enrique. «L’erreur ne vient pas du gardien. Ce sont les joueurs qui forment la dernière ligne défensive. Ils doivent courir derrière si besoin. Tu ne peux pas avancer la ligne s’il n’y a pas de pression sur le porteur. On a parlé de cette situation à la mi-temps. Et on a encore encaissé le deuxième but de la sorte. Il faut corriger ces erreurs individuelles.» Lucas Hernandez a aussi volé au secours de son coéquipier en zone mixte. «Je pense qu’il a été très performant lui aussi. Je pense que ce n’est pas la faute de Lucas mais de nous, les défenseurs, sur l’alignement. Heureusement qu’à la fin, on marque ce troisième but et qu’on continue à être leader du championnat.» Mais la presse n’est pas du même avis. Crédité d’un 3 par la Rédaction FM, le gardien a reçu un 4 de L’Equipe. Le quotidien le juge «impuissant sur le but de Moreira» tout en rappelant qu’il a été sauvé par son poteau face à Tagliafico en première période. Mais la suite a été plus compliquée. «Il a peiné à s’imposer dans ses sorties, et c’en est presque inquiétant (80e). On attend encore son match référence qui lui ferait endosser les habits de patron du but parisien», écrivent nos confrères. De son côté, Le Parisien lui a donné un 4 en insistant sur le fait qu’il manque trop souvent d’autorité dans la surface. Le journal évoque «un nouveau match inabouti» de l’ex-joueur de Lille. Eurosport a évoqué un «match neutre» de celui qui n’a pas encore réussi à remplacer Donnarumma. Un footballeur qui a de nouveau passé une soirée compliquée, prouvant à ceux qui doutaient de lui qu’ils avaient peut-être raison. Talentueux et prometteur en L1 dans le nord, il n’est pas encore parvenu à se hisser au niveau supérieur à Paris.

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Défenseurs

Eric Cubilier

Prêté par l'AS Monaco lors de la saison 2003/2004, le défenseur droit passera la majeure partie de la saison sur le banc pendant que ses coéquipiers de l'ASM disputent une finale de Ligue des Champions. Le français ne disputera même pas la finale de la Coupe de France avec le PSG contre Châteauroux.

Hélder Cristóvão

Arrivée du Benfica Lisbonne en 2004, Hélder Cristóvão est attendu comme un défenseur pouvant apporter beaucoup à l'arrière-garde parisienne. Il n'en sera rien, le Portugais marque surtout les esprits par sa faible vitesse et sa technique très limitée.

Geraldão

Suite au rachat du PSG par Canal + en 1991, les dirigeants souhaitent redorer le blason de club de la capitale. En recrutant une pépite brésilienne au poste de défenseur central. Vainqueur de la Ligue des Champions avec le FC Porto en 1987, Geraldão ne jouera que 29 matchs avec Paris et partira s'exiler au Mexique.

Daniel Kenedy

Indéboulonnable à Benfica, le défenseur gauche arrive à Paris en 1996 pour apporter toute son expérience. Malheureusement, le joueur portugais sera critiqué à cause de son placement exécrable et ses centres tous plus mauvais les uns que les autres.

Diego Lugano

Quel gâchis pour le défenseur central. Incontournable avec le Fenerbahçe, l'international uruguayen s'engage avec le PSG format Qatar. Ses prestations vont très vite faire comprendre aux dirigeants l'erreur de casting. Assurément l'une des pires recrues du PSG version Qatari.

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Milieux de terrain

Sergueï Semak

C'est pourtant le début d'une belle histoire entre le Russe et Paris. Décembre 2004, Sergueï Semak inscrit un triplé avec le CSKA Moscou et qualifie son club en huitième de finale de Ligue des Champions contre le PSG. Lors du mercato hivernal quelques jours plus tard, le PSG recrute celui qui est considéré comme une légende en Russie. À Paris, Semak ne s'imposera jamais et affichera un niveau bien en dessous de ce qu'il montrait avec Moscou.

Hugo Leal

Recruté pour 9 millions d'euros en 2001, (une fortune à l'époque, NDLR) Hugo Leal va s'imposer comme l'un des plus gros Flop de l'histoire de Paris. Lassé par ses piètres performances, le PSG ira même jusqu'à rompre son contrat et le payer pour qu'il quitte le club. Sale histoire.

Vampeta

L'échange le plus loufoque de l'histoire du PSG, Vampeta contre Stéphane Dalmat. En 2001, Paris décide de miser sur le milieu défensif brésilien pour renforcer son équipe. En six mois, le Brésilien joue sept matchs et repart tout de suite au pays. Vampeta finira tout de même Champion du monde avec le Brésil en 2002.

Edmilson

Six mois et puis s'en va pour Edmílson. Encore un Brésilien qui a coûté une fortune au PSG et qui va devenir un Flop. Recruté en 1997 pour remplacer Leonardo, l'ancien joueur de Porto ne va jouer que 14 matchs en six mois et repartira rapidement au Portugal.

Attaquants

Hatem Ben Arfa

C'est l'un des joueurs les plus récents de ce onze. Oui, Ben Arfa fait partie de cette Dream Team. Recruté en 2016 après son excellente saison avec l'OGC Nice, Ben Arfa ne montre pas le même visage qu'à Nice et cire le banc parisien. Le Français va marquer l'histoire du club en passant une année complète sans jouer. Une prouesse.

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Jesé Rodríguez

Comment ne pas évoquer Jesé. Vainqueur de la Ligue des Champions avec le Real Madrid, l'Espagnol arrive comme un énorme renfort offensif pour Paris. Recruté 25 millions d'euros, Jesé sortira plus de musique qu'il ne jouera de match avec le PSG.

Everton Santos

C'est devenu une habitude désormais, joueur qui est considéré comme un crack au Brésil et qui, arrivé en Europe s'éteint complètement. Entre 2008 et 2011, le Brésilien ne joue que trois matchs et expose à toute la France ses qualités limitées. En trois saisons, Everton sera plus souvent prêté (5 fois) qu'il ne jouera de match avec Paris.

Willamis Souza

Certes, 2008 ce n'est pas la meilleure période pour jouer au PSG. Mais Souza fera également partie de ces Brésiliens annoncés comme des pépites à leur arrivée à Paris et qui n'arriveront jamais à s'imposer. Willamis Souza en est l'illustration même.

Jean-Eudes Maurice

Formé au PSG, Jean-Eudes Maurice est probablement l'un des pires joueurs de l'histoire du centre de formation parisien. L'attaquant français va inscrire 3 buts en 56 matchs disputés. Aujourd'hui l'international Haïtien joue en D4 belge.

Entraîneur : Jean-Michel Larqué

Celui qui va avoir l'immense honneur d'entraîner cette équipe est Jean-Michel Larqué. Joueur légendaire de l'ASSE mais piètre technicien. Lors de la saison 1977/1978, l'ancien milieu de terrain dirige le PSG et termine à une décevante 11ème place en Ligue 1.

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