L'Élan Béarnais : Une Histoire de Basket, de Passion et d'Identité

L'Élan Béarnais, club emblématique du basket français, incarne une histoire riche en émotions, en succès et en identité régionale forte. De ses modestes débuts à Orthez à son rayonnement national et européen, le club a su marquer les esprits et conquérir le cœur des passionnés. Cet article se propose de retracer les moments clés de cette aventure, en explorant les facteurs qui ont contribué à forger l'identité unique de l'Élan Béarnais.

Les Racines Orthéziennes : Un Club Né de la Passion Locale

L'histoire de l'Élan Béarnais commence en 1908, au sein du patronage de l'école Saint-Joseph d'Orthez. À l'origine, l'association propose diverses activités aux jeunes de la ville, allant du théâtre à la gymnastique, en passant par la fanfare et le football. Le basket-ball fait son apparition plus tard, en 1931, mais son développement est interrompu par la Seconde Guerre mondiale.

Il faut attendre 1951 pour que l'activité basket soit relancée, marquant le véritable point de départ de l'ascension du club. Fidèle à ses racines, l'Élan Béarnais conserve son nom d'origine, symbole de son attachement à la ville d'Orthez et à ses valeurs. Comme le soulignait Pierre Seillant, président emblématique du club, « Nous n’avons jamais voulu changer de nom ».

L'Ascension vers les Sommets : Une Équipe qui Marque l'Histoire

Dans les années 1970, l'Élan Béarnais intègre l'élite du basket hexagonal, puis européen. Le club se distingue par son identité locale, tant dans son mode de gestion que dans sa dimension identitaire. L'équipe est composée essentiellement de joueurs « du cru », auxquels s'ajoutent un ou deux renforts étrangers. Cette particularité confère à l'Élan Béarnais une place à part dans le paysage sportif français.

La salle de la Moutète, marché couvert aménagé en salle de basket les soirs de match, devient le théâtre des exploits du club. L'ambiance y est conviviale et chaleureuse, rappelant celle des « bastions de l'amateurisme ». Pourtant, l'Élan Béarnais réalise des performances remarquables, notamment sur la scène européenne.

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1984 : La Consécration Européenne avec la Coupe Korać

L'année 1984 marque un tournant majeur dans l'histoire de l'Élan Béarnais. Le club remporte son premier titre européen, la Coupe Korać, en battant l'Étoile rouge de Belgrade en finale (97-73). Cette victoire retentissante propulse l'Élan Béarnais sur le devant de la scène continentale et grave à jamais son nom dans la légende du basket français.

Le 27 mars 1984, l'Élan Béarnais entre de plain-pied dans la légende en remportant la Coupe Korac, le seul trophée européen de son histoire. « Les dernières secondes du match, quand le capitaine Mathieu Bisséni dribble à genoux sur le parquet », restent gravées dans les mémoires. Pendant ce temps, Orthez « était la plus heureuse des villes mortes, avec des rues désertes et des cafés pleins l’espace de deux mi-temps ».

La finale, disputée au stade Pierre-de-Coubertin contre l’Étoile rouge de Belgrade, tourne à la démonstration en faveur des Béarnais. « Si les Yougoslaves pensaient participer à une fête, il leur aura fallu se raviser très vite », rapportent les envoyés spéciaux du journal. Pour Gérard Bouscarel, il s’agit même « d’un calvaire, gravi marche après marche, dans une salle où, c’est vrai, tout plaidait en faveur des Béarnais ». « La consécration fut celle de huit garçons dont le basket respirait l’enthousiasme, la rigueur et la lucidité ».

Pour arriver à ce moment d’extase, l’Élan, alors Petit Poucet sur la scène continentale, avait notamment écarté des pointures telles que l’AEK Athènes, Varèse, Zadar, Salonique, avant d’éliminer Antibes en demi-finale. Désormais, « l’Élan n’avait pas seulement Coubertin à ses pieds, mais toute l’Europe. Pourtant favoris, les Yougoslaves abattus, dépités, n’en croyaient ni leurs yeux, ni leurs oreilles ».

Le voyage de retour vers Orthez est mémorable, « vers une ville en folie », à l’image « du véritable déchaînement qui, dès le coup de sirène final, vit une marée humaine emporter ses héros ». Les heures qui suivent « appartiennent à la légende ».

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L’Élan Béarnais, décomplexé par cet exploit XXL, poursuit son ascension et termine à la 3e place de la Coupe des champions, l’ancêtre de l’Euroleague, seulement trois ans plus tard.

Les Titres de Champion de France : Une Domination Nationale

Après son sacre européen, l'Élan Béarnais confirme sa domination sur la scène nationale en remportant son premier titre de champion de France en 1986. Ce succès marque le début d'une longue série de victoires, avec un total de neuf titres de champion de France remportés au fil des années.

Le 10 Mai 1986, L’Elan Béarnais remporte enfin son premier titre de champion de France. Alors que le club fait partie des meilleures équipes européennes depuis 1977, et qu’elle a remporté la coupe Korac en 1984, le titre de champion de France leur a toujours échappé. Ce début de saison 1985-1986 n’est pas des plus réussis, l’Elan Béarnais faisant preuve d’irrégularité et paraissant en perte de vitesse. L’arrivée d’Howard Carter dans l’effectif va tout changer. Grâce à ses qualités de tireur et sa grande régularité, il devient l’un des joueurs cadre de l’équipe et devient même le troisième marqueur de l’histoire de l’Elan Béarnais.

Grâce à lui, l’Elan Béarnais, second de la phase régulière, se qualifie pour les playoffs. Les Orthéziens débutent cette phase de playoff par une défaite à Limoges. Cette rencontre donnera lieu à un accrochage dans les couloirs de Beaublanc, qui se réglera l’année suivante en finale du championnat par une bagarre générale qui restera dans les mémoires. Malgré cette défaite lors du premier match, l’Elan Béarnais élimine Limoges, puis Villeurbanne et Antibes avant d’atteindre la finale. Cette dernière se joue à la Moutète à Orthez (Pyrénées-Atlantiques), et devant un public en feu, l’Elan Béarnais s’impose 84-72 et remporte son premier titre de champion de France. Un titre qu’ils conserveront l’année suivante après une finale dantesque face à Limoges. En tout, l’Elan Béarnais a remporté 9 titres de champions de France, celui de 2004 étant le dernier en date.

Le Déménagement à Pau : Un Nouveau Chapitre pour le Club

En 1991, l'Élan Béarnais quitte Orthez pour s'installer à Pau, dans le but d'assurer sa survie économique et sportive. Ce déménagement marque un tournant dans l'histoire du club, qui devient l'Élan Béarnais Pau-Orthez. Le Palais des Sports de Pau, salle moderne et spacieuse, devient le nouveau théâtre des exploits de l'équipe.

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Le 12 janvier 1991, jour d’inauguration du Palais des Sports de Pau, la victoire de l’Elan Béarnais sur le CSP Limoges dans le cadre du championnat de France reste l’une des dates les plus marquantes de son histoire. Elle symbolise en effet la migration du club d’Orthez vers la ville de Pau. Un an auparavant, l’Elan Béarnais d’Orthez devenait l’Elan Béarnais Pau-Orthez suite à l’établissement d’un partenariat économique avec Pau, volonté conjuguée de Pierre Seillant, président emblématique du club, et d’André Labarrère, maire de Pau. Le club béarnais peut désormais répondre aux exigences d’un professionnalisme qu’il n’était plus en mesure de satisfaire dans sa configuration initiale.

Le club a su s'adapter au professionnalisme croissant du spectacle sportif, tout en pérennisant son patrimoine culturel et symbolique. L'exploitation de son « identité-club » constitue un atout majeur pour l'Élan Béarnais, lui permettant de rivaliser avec ses homologues européens aux moyens financiers élevés.

Une Identité Préservée : L'Héritage Orthézien Toujours Présent

Malgré son déménagement à Pau, l'Élan Béarnais a toujours veillé à ne pas renier son héritage orthézien. Pierre Seillant, président emblématique du club, a joué un rôle essentiel dans cette démarche, en conservant une grande partie de son équipe et en veillant à ce que les valeurs du club soient préservées.

La transformation des enceintes témoigne de l’évolution du statut du club. Architecturalement, le trait d’union entre le Palais des Sports de Pau, bâtiment ultramoderne voire avant-gardiste, et la vétuste Moutète d’Orthez, symbole du club et d’une histoire indissociable de celle des patronages, reste apparemment difficile à établir. La configuration spatiale de l’édifice moderne objective ce lien. Le pari résidait dans la construction d’une salle à la capacité étendue (8000 places) exclusivement consacrée au basket, offrant néanmoins une proximité optimale entre le terrain et le public comme cela était le cas dans la Moutète.

L’espace palois rappelle les arènes accueillant les arts taurins et conformément à la volonté de ses concepteurs, la configuration architecturale de la salle offre une vue imprenable à tous les spectateurs quel que soit leur positionnement : « C’est de la Moutète que nous nous sommes inspirés parce qu’elle est un exemple du rapprochement des spectateurs et des acteurs… » (Jean-Michel Lamaison, un des architectes - La République des Pyrénées, 10 Janvier 1991).

Les spectateurs les plus impliqués peuvent ainsi prendre place derrière les panneaux où sont massés les supporters et se faire entendre des joueurs. Un positionnement plus élevé répond parfaitement aux attentes des analystes du jeu, amateurs de stratégie. Quand vint le temps du transfert, les dirigeants craignaient de perdre l’ambiance particulière qui accompagnait les matchs de l’Elan à Orthez. Dés les premières rencontres au Palais des Sports, le doute fut rapidement balayé. En effet, le maintien de cette proximité permit, même dans une grande salle, de retrouver une atmosphère « partisane » particulièrement marquée. Sans être, dans sa capacité, comparable aux grands stades de football, la salle moderne offre néanmoins, à l’instar des enceintes footballistiques : « un espace à la mesure de l’expression des phénomènes d’identité collective dans le cadre de la vie urbaine contemporaine » (Bromberger, 2000. p. 98).

La volonté du Président Seillant de ne pas « couper » les joueurs de leur public fut respectée, en alliant ainsi confort et tradition.

Le maintien de Pierre Seillant à la tête du club, « son club » (il en est le président depuis 1964), n’est évidemment pas étranger à la réussite de l’entreprise, comme le suggère le magazine spécialisé Maxi-Basket en titrant : « l’homme qui a fait Pau » (Novembre 2001).« Pierre a un rapport avec les joueurs qui est extraordinaire de professionnalisme mais en même temps de paternalisme. »(Gérard Bouscarel, directeur sportif)« Je ne vais pas dire que Pierre Seillant est le “papa” de tout le monde mais c’est presque ça ! Il veut vraiment que Pau soit à l’image du coin, que l’Elan colle à cette l’identité, que l’Elan représente un club familial avec le patriarche et ses enfants qui jouent pour lui. »(Cyril Julian, joueur français)« Ici, je me sens chez moi […], les relations s’apparentent à une ambiance familiale, le club est très proche de nous et les liens affectifs qui lient toutes les personnes qui gravitent autour de l’équipe sont très forts. Les gens sont accueillants, fidèles au club et à l’équipe […], quand tu vois ça, tu ne peux y rester insensible, ça te marque obligatoirement ! »(Dragan Luvkoski, joueur yougoslave)

Désireux de ne pas rompre brutalement avec le passé, Pierre Seillant conserve dans son entourage une grande partie de ceux qui l’accompagnaient du temps d’Orthez. Ainsi, tous les niveaux de responsabilité sont occupés par des dirigeants profondément liés au club, bien au-delà d’une relation employeurs-employés. La rationalisation de la gestion n’exclut donc pas une relation profonde entre le président et ses collaborateurs.

L’actuel directeur sportif, Gérard Bouscarel, ancien journaliste sportif proche du club depuis plus de 25 ans, était, selon ses propres termes « vacciné Elan » avant même de devenir, depuis le transfert à Pau, le bras droit de Pierre Seillant.« l’Elan, je le connaissais sur le bout des doigts, ça faisait quand même depuis 1973 que j’allais à la Moutète, que je ne loupais pas un match pour le journal, que j’avais eu la chance que le président me prenne en amitié et donc si je suis ici c’est parce que j’étais vacciné Elan. »(Gérard Bouscarel, directeur sportif)

Depuis la création de l’Elan Béarnais Pau-Orthez, l’ensemble du personnel recruté par Pierre Seillant entretient un lien plus ou moins direct avec le club ou la région : « anciennes gloires », personnes natives du Sud-Ouest ou impliquées dans les entreprises locales, cadres techniques issus de clubs du bassin palois.

Les Défis et les Rebondissements : Une Histoire Semée d'Embûches

L'histoire de l'Élan Béarnais n'a pas été un long fleuve tranquille. Le club a connu des crises financières, des relégations en Pro B et des périodes de doute. Cependant, il a toujours su rebondir et se relever, grâce à la passion de ses supporters, à l'engagement de ses dirigeants et à la détermination de ses joueurs.

En 2008, l’Élan accusait un trou de 400 000 euros et la même somme à provisionner dans le cadre d’u procès. Mais personne n’a laissé tomber le club. Entre 2009 et 2013, le club fait des allers-retours entre la Pro B et la Pro A, avant de se stabiliser en 2013 avec l’arrivée de l’entraîneur Claude Bergeaud. En 2020-2021, après une saison arrêtée par l’épidémie de Covid-19, l’Élan béarnais fait face à de nouvelles difficultés financières. Il affiche des pertes de plus de 500 000 € et sera cédé en 2021 à un groupe d’investisseurs américain, Counterpointe Sports Group. L’exercice 2021-2022 voit Pau remporter la Coupe de France, son dernier titre en date, avant d’aller en demi-finale du Championnat de France. Mais en juin, le club est rétrogradé administrativement par le conseil supérieur de gestion de la LNB en raison d’un déficit budgétaire de plusieurs millions d’euros. Il est alors vendu à des investisseurs français, notamment en raison de tensions entre le groupe dirigé par David Otto et la ville de Pau, et échappe de peu à une descente en Nationale 1.

La Coupe de France 2022 : Un Nouveau Moment de Gloire

En 2022, l'Élan Béarnais renoue avec le succès en remportant la Coupe de France. Cette victoire, acquise face à Strasbourg en finale (95-86), vient récompenser les efforts du club et raviver la flamme de la passion chez ses supporters.

L’Elan remporte la 4ème Coupe de France de son histoire. C’était jour de fête à Paris pour le basket du Sud-Ouest et tout s’est déroulé comme dans un rêve pour les supporters des féminines de Basket Landes et ceux venus soutenir l’Elan au cœur de la capitale. Réunis à Dax dès le début de la matinée avec la jonction des 2 TGV spéciaux prévus pour l’occasion, Landais et Béarnais ont savouré ensemble les deux succès de leurs équipes de cœur.

Les Palois avaient su prendre cette finale par le bon bout, bien décidés à laisser de côté les tracas du championnat, suite à trois défaites. Les hommes d'Eric Bartecheky faisaient la course en tête (26-20, 10e) en pouvant compter sur l'activité de Vitalis Chikoko (4 pts, 3 rbds,2 ctrs) et d'un secteur intérieur dominant (11 rbds à 3). Seul point noir du début de match des Béarnais : une gestion du jeu un peu aléatoire avec 5 ballons égarés dans ce premier quart-temps. Vitalis Chikoko restait impressionnant avec 3 contres de plus (5 en tout à la pause) et 20 d'évaluation à la mi-temps ! Avec 7 points d'avance à la pause (46-39) rien n'était joué. Le retour des vestiaires était à l'avantage des hommes de Lassi Tuovi qui recollaient au score avant que Brandon Jefferson ne file jusqu'au cercle rajouter 2 points libérateurs, 3 minutes de disette offensive plus tard (48-44, 23e). La SIG faisait le yo-yo dans un quart encore plus disputé que les deux premiers, repartant à - 8 (55-47, 25e) avant de prendre le lead suite au gros coup de chaud de Jordan Howard, lequel ajustait la mire à longue distance coup sur coup (57-58, 27e).

L'Elan faisait mal avec son duo de snipers Justin Bibbins (18 pts) Brandon Jefferson (17 pts) et les supporters palois redonnaient de la voix (75-69, 32e). Ce dernier, se tenant la cheville après une mauvaise réception faisait parcourir un frisson dans les rangs palois. Il se relevait fort heureusement mais la SIG revenait, encore une fois, au contact (75-74, 33e) suite à une réussite de l'ancien palois Léo Cavalière. Ce dernier ne devait pas imaginer que sa réussite serait la dernière avant un …..14-0 des Béarnais ! Décisif, ce run débutait par un énorme contre signé Hamady Ndiaye. Le guerrier, encore une fois bourré d'énergie (10 pts, 5 rbds, 12 d'éval en 15 min de jeu) venait d'envoyer un signal à ses coéquipiers. Après deux lancers-francs convertis, le capitaine faisait chavirer le peuple béarnais d'un tir primé annonciateur d'une fin heureuse (80-74, 36e). Les Palois étaient en marche et cette fois rien ni personne ne semblait pouvoir les arrêter. Hamady Ndiaye, encore lui, claquait un dunk rageur avant que Gregor Hrovat (12 pts à 2/3 derrière l'arc) ne score à longue distance (85-74, 37e), autant d'uppercuts pour une SIG sonnée. La finale de la Coupe de France avait son vainqueur, l'Elan Béarnais (95-86). l’évaluation du MVP de la finale, Vitalis Chikoko.

La Relégation en Pro B : Un Nouveau Défi à Relever

Malheureusement, la saison 2022-2023 se solde par une relégation en Pro B pour l'Élan Béarnais. Cette descente, sportive cette fois-ci, constitue un nouveau défi pour le club, qui devra se reconstruire et se battre pour retrouver sa place parmi l'élite du basket français.

Au terme de la saison 2022-2023, la relégation de l'équipe est cette fois-ci sportive : l'Élan béarnais Pau-Lacq-Orthez dispose de l'un des deux pires bilans de Betclic Élite, synonyme de descente en Pro B l'année prochaine.

L'Ère Bartecheky : Un Nouveau Chapitre Prometteur

Après une saison difficile, l'Élan Béarnais a choisi de confier les rênes de l'équipe à Éric Bartecheky. Cet entraîneur expérimenté, déjà passé par le club, a pour mission de reconstruire l'équipe et de la mener vers la remontée en Pro A. Son retour est perçu comme un signe d'espoir pour les supporters, qui croient en sa capacité à redresser la barre.

C'était dans l'air depuis plusieurs jours voire semaines, c'est maintenant officiel. Le coach Eric Bartecheky s'est engagé en faveur de l'Elan Béarnais pour les deux prochaines saisons. Choisi pour diriger l'opération commando en vue du maintien dans l'élite, celui-ci a parfaitement réussi sa mission, permettant un rétablissement spectaculaire de l'équipe. Relégable lors de sa prise de fonction à la mi-mars, l'équipe a terminé au 11ème rang de JeepELITE, achevant l'exercice 20-21 sur une superbe série de 7 victoires consécutives. Pour sa part, Eric Bartecheky affiche un bilan largement positif (13V/7D) dans la lignée de sa première expérience à la tête de l'équipe (2015-2017) qui lui avait permis de la conduire par deux fois en playoffs. Son bilan global à la tête de l'équipe paloise est d'ailleurs éloquent : 56 victoires, 32 défaites (63.7% de victoires). L'histoire entre "Bartoche" et l'Elan ne pouvait que se prolonger après un tel come-back !

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