L'Histoire Fascinante des Mascottes du Hockey Suisse

Le hockey sur glace en Suisse, comme dans de nombreux pays, est plus qu'un simple sport ; c'est une passion, une tradition, et un spectacle. Au cœur de cette expérience, on retrouve les mascottes, figures emblématiques qui incarnent l'esprit d'équipe et divertissent les foules. Cet article explore l'histoire riche et variée des mascottes du hockey suisse, en mettant en lumière leur évolution, leur impact culturel et leur rôle dans la promotion de ce sport.

Les Débuts du Hockey sur Glace en Suisse

Le Canada doit être considéré comme le berceau du hockey. Le premier match s’y déroula, en 1855, mettant aux prises des soldats d’une garnison britannique, à Kingston. La Fédération internationale, l’IIHF (International Ice Hockey Federation) a été fondée en 1908 et en Amérique du Nord, la NHL (National Hockey League), en 1917.

L'Émergence des Clubs et des Traditions

Le ZSC (Zürcher Schlittschuh Club) est l'un des clubs emblématiques de Suisse. Il n'est que le troisième club de Zurich dans l'ordre de fondation, après l'Akademiker et le Grasshopper. Il est l'émanation de la volonté de joueurs originaires des Grisons, qui vivaient dans la capitale économique du pays pour des raisons professionnelles. Parmi eux, on retrouve Johann Badrutt (ou "Gion", prononcez John, comme l'appelait en romanche sa grand-mère), membre fondateur qui quittera le club en 1932 parce que des raisons professionnelles l'amèneront à Paris. Ces Grisons exilés ne pouvaient pratiquer leurs sport favori qu'au cœur de l'hiver, bien moins rude à Zurich que dans leurs montagnes.

Un groupe mené par Georg Gautschi entreprend de créer une section hockey sur glace au sein du club de patinage de la ville, le Zürcher SC, avec le but avoué de faire construire une glace artificielle. La "Dolder Eisbahn", la première patinoire artificielle de Suisse (inaugurée le 5 décembre), n'était pas encore construite que le club disputait déjà ses premières rencontres. Il alla ainsi carrément à l'étranger, à Milan, pour jouer le premier match de son histoire. Le passage de la frontière ne se fit d'ailleurs pas sans heurts car Guido Penchi, qui possédait la double nationalité suisse et italienne, eut des problèmes avec les douaniers italiens. Le deuxième déplacement fut tout aussi prestigieux, il eut lieu dans les Grisons, à Davos, club qui dominait le hockey suisse. Les spectateurs impressionnables restèrent sans voix devant ces curieux visiteurs en pull rouge vif qui poussaient d'étranges cris de guerre. Ils étaient venus avec une mascotte déjà féline, mais il s'agissait alors d'un chat noir en peluche.

L'Âge d'Or du ZSC et l'Importance des Joueurs Locaux

La qualité des équipes rencontrées ne doit pas surprendre : le ZSC est dès sa fondation une formation de haut niveau, puisqu'il a été constitué par des joueurs expérimentés qui avaient appris le hockey dans les montagnes. Fritz Feierabend, originaire d'Engelberg, et le gardien Gusti Wiget, un Zurichois venu du "Landhockey", étaient les seules exceptions à la règle. Il ne faut pas croire pour autant que le fait de disposer d'une glace artificielle soit nécessairement la panacée. Cela ne fait que réduire l'avantage que possèdent les équipes de montagne. Si elle peut être maintenue plus longtemps que sur les lacs du coin, la glace zurichoise est toujours en plein air et elle ne se forme qu'en hiver.

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Dès 1931/32, Zurich s'inscrit donc en championnat et remporte aisément la série B "internationale" (où les étrangers, principalement des Allemands, sont autorisés, contrairement aux compétitions dites "nationales") avant de se positionner dès son arrivée dans la série A comme le principal concurrent du HC Davos. Celui-ci remporte deux fois la finale avec sa fameuse "Ni-Sturm" (Ferdinand Cattini, Hans Cattini, et Bibi Torriani, qui revient juste du… Ces trois hommes ont été recrutés grâce à Max Reutter, président du ZSC et - il ne saurait en être autrement à Zurich - banquier de son état.

Tout commence quand le jeune Charly Kessler envoie une lettre de motivation à Reutter. Alors que la grande dépression pèse encore sur l'économie, il n'aurait pu trouver meilleur destinataire, et sa venue préfigure celle de son frère qui quittera aussi Davos pour Zurich trois ans plus tard pour raisons professionnelles. Des qualités de hockeyeur, voilà un atout supplémentaire quand les emplois mais aussi les places pour étudier se font rares. La capitale bancaire attire. Lorsque Max Reutter passe ses vacances d'hiver à Arosa en 1933, il observe un adolescent déjà très rapide et doué techniquement. Il s'agit de Heini Lohrer, à qui il propose une formation commerciale, et qui arrive un an plus tard. C'est à la fin de la saison 1934/35 que les trois hommes dont le nom se termine en -er sont réunis par la première fois. C'est contre le GG Berne, qui est écrasé 8-0 avec trois buts du débutant Heini Lohrer.

Le ZSC est maintenant à maturité, et il réussit finalement à devenir champion en 1936 lorsque Griffith inscrit le but vainqueur en prolongation face à Davos. Les 13800 spectateurs avaient patienté pendant des heures dans le Dolder avant d'assister à ce match en attendant que la température atmosphérique refroidisse, car la glace fondait en raison d'un temps trop tiède. Mais ce titre est obtenu à grand renfort de joueurs étrangers. Les dirigeants zurichois entreprennent alors une révolution de palais et décident de ne faire appel qu'à des Suisses. Les talents ne manquent pas, à l'instar d'Otto Ernst qui a fait ses débuts en équipe première à 20 ans lors de la saison du titre. Ce futur dentiste - et futur capitaine - est un natif de Zurich, mais il a appris le hockey dans les montagnes avant que le Dolder n'ouvre, en l'occurrence au "Lyceum Alpinum" de Zuoz, entre 9 et 13 ans, sous la conduite du professeur écossais Gordon Spencer qui y introduit les sports britanniques.

En l'absence des étrangers, la ligne "Er" devient le véritable moteur de l'équipe. Le centre Heini Lohrer est un bâtisseur combatif, l'ailier droit Charly Kessler contribue à la création avec un sens tactique affiné et est chargé de prendre de vitesse la défense, et l'ailier gauche Herbert Kessler, chouchou du public pour sa mince carrure et son obstination de buteur a pour mission de se placer dans la meilleure position possible pour marquer. C'est le 29 novembre 1936, lors d'un match international disputé à Zurich contre la Tchécoslovaquie, que la ligne "Er" obtient la consécration avec l'équipe nationale suisse. Alors que les "Ni" s'échinent mais ne parviennent pas à inscrire le moindre but, Hertli Kessler réussit à égaliser dans les dernières secondes (1-1). Partenaires complémentaires en sélection, les deux trios se retrouvent directement adversaires en club, sans que des joueurs étrangers ne perturbent la donne, et leurs duels sont de toute beauté.

La saison 1936/37 est palpitante et aboutit à une finale extrêmement serrée, qui bascule en faveur de Davos à seulement deux secondes de la fin. Les duels "Ni" / "Er" atteignent des sommets mais ce sont toujours les mêmes qui gagnent à la fin. La hiérarchie de la Ligue Nationale est invariablement la même année après année : Davos premier, Zurich deuxième. La seule exception est la saison 1939/40… À défaut de championnat, le ZSC se console en enlevant à Davos ce qu'il a de plus cher : la Coupe Spengler, prestigieux tournoi organisé dans la station mondaine depuis 1923. Zurich s'impose lors de sa sixième participation, en 1944, et ce par le plus gros score jamais enregistré contre Davos : 6-2 ! Il faut dire que le match s'est disputé dans des circonstances pour le moins spéciales. Sous une véritable tempête de neige, par une température de -30°C, le style rustique des visiteurs glace les artistes locaux dont les combinaisons s'enfoncent dans la neige. Il faut noter que ce succès a été acquis alors que la "Er-Sturm" n'existe plus en tant que telle. Charly Kessler est en effet parti dans la capitale Berne l'année précédente pour un poste de fonctionnaire dans l'administration fiscale, et son remplaçant est Fredy Bieler, arrivé avec son frère Gerty depuis Saint-Moritz (il a été engagé pour diriger le service comptabilité chez Precisa, la même entreprise de mécanique de précision que Heini Lohrer). L'année suivante, les Zurichois rééditent leur succès dans la Coupe Spengler dans des conditions moins extrêmes, même s'ils concèdent un nul face au LTC Prague dans un match d'une durée record (trois heures et seize minutes).

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À force de terminer sans cesse derrière l'indétrônable HCD en championnat, la motivation des Zurichois semble décliner, et ils perdent leur éternelle place de dauphin en 1946 puis en 1948. Mais on aurait tort de croire qu'ils finissent par abandonner de guerre lasse. La patience finit par payer, et fin janvier 1949, devant 12000 spectateurs, Zurich met fin à onze années de domination sans partage de Davos et conclut par un deuxième titre une saison dominée de bout en bout. Après ce titre, une page se tourne définitivement pour Zurich, puisque le dernier des "Er", Heini Lohrer, raccroche les patins.

L'Ère Moderne des Mascottes : Inspiration Nord-Américaine

Lorsque vous regardez les calendriers des matchs de hockey sur glace, avez-vous l'impression d’y voir le rassemblement d’un zoo tout entier ? Nous nous sommes également posé la question et avons demandé plus de précisions auprès d’un expert. A l’origine, la tradition de porter un animal compagnon dans le nom de l'équipe vient des ligues professionnelles nord-américaines. Ainsi, non seulement les équipes de hockey sur glace, mais aussi des équipes de football américain, de baseball et de basketball ont un animal en leur nom.

« Il y a deux aspects : d'une part, l'animal est apparu dans les armoiries et était déjà intégré sur le logo dans les premiers jours du club. D'autre part, les clubs ont décidé de s’identifier vers la fin des années 1990, infectés par l'américanisation qui s’est propagée par le biais de logos d'animaux surtout agressifs. L’une des premières équipes à avoir vu le jour dans le monde entier était les Quebec Bulldogs, fondés en 1910. Ils avaient même le « dogue » sur leur photo d'équipe. La tradition des noms d'animaux provient du monde anglophone, où même l'Australie fait figure d’innovateur peu après le tournant du siècle. « Les San Jose Sharks et les Anaheim Mighty Ducks ont déclenché un véritable essor commercial au début des années 1990. Auparavant, les Pittsburgh Penguins et les Hartford Whalers formaient un monde exclusif qui a duré longtemps », déclare le blogueur Michael Krein lorsqu’il relate les débuts des équipes animalières. Cependant, les Hartford Whalers n’ont fait partie de la LNH que de 1979 à 1997. Les « Pittsburgh Penguins » ont rejoint la LNH dès l’année 1967. On savait que l’équipe organiserait ses matchs à domicile à la Civic Arena, et elle s’est donc renseigné pour connaître l’appellation de l’Arena dans le langage populaire. Etant donné que ce lieu événementiel était souvent surnommé « Le grand igloo », il était naturel de donner à l’équipe le surnom animalier de « pingouins ». L’équipe des « Buffalo Sabres » a été fondée en 1970, son logo présente un bison et deux sabres croisés. Cependant, les frères et propriétaires Seymour Knox III et Northrup Knox ont voulu trouver un nom d’équipe plus original et unique. Ils ont alors lancé un concours afin de définir une appellation. Parmi les nombreuses soumissions, ils ont finalement opté pour « Sabres ». Les frères ont justifié leur décision en disant que le sabre est porté comme une arme par un leader et qu'il est fort à la fois à l'offensive et sur la défensive. Les « Arizona Coyotes » ont été fondés à l’origine sous le nom de « Winnipeg Jets » en 1972. Pour la saison sportive 1996/97, ils ont déménagé à Phoenix, où un concours fut organisé afin de donner un nouveau nom à l’équipe. Dans ce contexte, c’est le coyote qui s’est finalement imposé, étant considéré comme le prédateur le plus redouté en Arizona. Initialement, l’équipe s’appelait « Phoenix Coyotes » jusqu’à ce qu’elle déménage à nouveau, cette fois à Glendale, une banlieue de Phoenix. Au début de la saison 2014/15, ils se sont rebaptisés « Arizona Coyotes », puisqu’ils ne sont pas seulement considérés comme une équipe de hockey pour Glendale ou Phoenix, mais ils voulaient vraiment représenter tout l’État de l’Arizona. Dans toute l’histoire des ligues professionnelles nord-américaines, les « Anhaheim Ducks » sont la seule équipe à avoir été nommée d'après une marque. En 1992, Walt Disney a décroché un énorme succès avec le film « Mighty Ducks - Les petits champions ». L’année suivante, la LNH a honoré la popularité du film en signant un contrat de franchise avec Disney. C’est ainsi que le club fut baptisé « Mighty Ducks of Anaheim » et a reçu le logo identique tiré du film. Les « San Jose Sharks » ont été fondés en 1991 et ont organisé un concours de dessin pour les billets à l’occasion du match à Chicago la même année. Parmi plus de 2 300 soumissions en provenance du monde entier, le nom « Sharks » a finalement gagné. Les propositions « Rubber Puckies » (petits canards en caoutchouc), « Screaming Squids » (calamars criants), « Salty Dogs » (chiens salés) et « Blades » (lames) faisaient également partie des finalistes. Bien que le nom « Blades » ait été le plus populaire, il a été finalement rejeté à cause de sa proximité avec les gangs. À l’époque où l’on a choisi le nom de l’équipe, sept espèces de requins avaient élu domicile dans l’Océan pacifique le long de la côte californienne. Les Florida Panthers ont été créées en 1993. À cette époque lointaine, le chat sauvage originaire de Floride appartenait aux espèces en voie de disparition.

Les Mascottes Animalières en Suisse : Un Phénomène Populaire

Avec leurs noms d’animaux, il n’y a pas seulement en Amérique que les équipes de hockey sur glace se sentent comme à la maison, mais également en Europe où les surnoms animaliers sont très populaires. La première ligue de hockey sur glace de Suisse (abrégée LNA) est composée de douze équipes au total. En l’occurrence, cinq d’entre elles présentent un animal sur leur logo. Etant donné que les SC Langnau (aujourd’hui SCL Tigers) possédaient un tigre comme symbole de club en des temps primitifs, la tenue des SCL put de nouveau se parer d’un tigre, malgré l’interdiction de la publicité. « Par pure coïncidence », il s’avère que l’animal en question ressemble à la tête de tigre de la société « Tiger Käse AG ». La direction du club a osé faire des choses incroyables pour l'époque. Encore une fois, l’animal est au rendez-vous dans le choix du nom, il est utilisé à des fins de marketing et pour l’image de l’équipe auprès du public.

« Avant chaque match, le Genève-Servette HC en Suisse fait s’envoler un véritable aigle (baptisé « Sherkan ») à travers le stade depuis les tribunes jusqu’au cercle d’engagement. Pendant ce temps, les conseillers dispensent quelques notions de fauconnerie sur la glace tandis qu’il est procédé à la présentation des joueurs. En ce qui concerne le choix du nom, les équipes allemandes de hockey sur glace sont également très fortement orientées vers le modèle des Etats-Unis. « Avec l'introduction de la Ligue allemande de hockey sur glace (DEL) en 1994, l'Allemagne a été littéralement envahie par la vague animale. Sur 18 équipes, onze ont changé leur nom de club traditionnel pour le nom d'un animal et trois équipes ont procédé de même quelque temps après. La tendance est en partie de retourner au nom d'origine. Même avant la DEL, les surnoms animaliers ont réussi à s’imposer avec succès parmi les équipes de hockey sur glace. « Les Requins de Cologne (EC) sont l’une des premières et des plus connues parmi les équipes européennes : bien qu’elle porta le nom de « Requins » uniquement en tant que surnom jusqu’à la création de la DEL, l’appellation « Requins » était déjà bien présente dans toutes les bouches au-delà des frontières nationales, il y a longtemps auparavant. Malgré l’énorme diversité des espèces dans le monde animal, les clubs de hockey sur glace ont leurs favoris quand il s’agit de nommer une équipe. « Les tigres sont très répandus surtout en Europe, et la DEL gère même deux équipes qui jouent dans la même catégorie : les Nürnberg Ice Tigers et les Straubing Tigers. Les tigres entrent en jeu également dans la WHL (Medicine Hat), la QMJHL (Victoriaville), l’ AHL (Bridgeport) en Suisse (SCL Tigers), en Russie (Chabarowsk), en République tchèque (Liberec), en Belgique (Bruxelles, Turnhout). Autrefois, il y avait des tigres également dans la LNH (Hamilton), aux Pays-Bas (Amsterdam), au Royaume-Uni (Brighton, Dundee, Telford et Wightlink), en Norvège (Asker), à OPJHL (Aurora), à CHL (Cincinatti) et la MAHL (Sands Points).

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Cooly: Une Mascotte Emblématique Revient sur le Devant de la Scène

La mascotte Cooly, populaire et bien connue du grand public, est de retour ! Ayant eu ses premières apparitions en 2009, lors du dernier Championnat du Monde de Hockey sur Glace de l'IIHF en Suisse, Cooly est de retour au service de la communauté du hockey sur glace après avoir été invité aux Championnats d'Europe d'athlétisme en 2014 et à « Weltklasse Zürich ». Lors de la deuxième pause de la finale du Championnat du Monde entre le Canada et la Finlande, la mascotte slovaque Macejko a remis un puck à Cooly, mascotte du CM 2020 de l'IIHF, ce qui a marqué symboliquement la fin du Championnat du Monde de Hockey sur Glace 2019 de l'IIHF en Slovaquie. Gian Gilli, Secrétaire Général : « Depuis près d'un an, le Comité d'Organisation travaille d'arrache-pied à la préparation de cet événement majeur. L'attente est énorme et nous sommes convaincus que le Championnat du Monde de Hockey sur Glace de l'IIHF en Suisse sera une fête inoubliable pour la communauté nationale et internationale du hockey. Nous sommes prêts à écrire l'histoire. Let's make history ! Lors de la deuxième pause de la finale du Championnat du Monde entre le Canada et la Finlande, la mascotte slovaque Macejko a remis un puck à Cooly, mascotte du CM 2020 de l'IIHF, ce qui a marqué symboliquement la fin du Championnat du Monde de Hockey sur Glace 2019 de l'IIHF en Slovaquie.

Le Rôle Crucial du Gardien de But

Le gardien de but est toujours la mascotte de son équipe mais aussi l’homme de base, voire l’homme providentiel. Chaque goal est littéralement « harnaché » avec un équipement qui ne pèse pas loin de 20 kilos. Il porte un casque à grille, pour des raisons de sécurité, un plastron, d’énormes jambières larges, un bouclier d’une main pour parer les tirs violents et un gant renforcé pour saisir ou repousser le palet. Souvent le sort du match repose sur son efficacité. Ainsi, lors de la victoire surprise (4-3) des Américains, aux Jeux de Lake Placid (1980), les statistiques - dont on est très friand en hockey - avaient permis d’établir que James Craig, sur les sept matches du tournoi olympique, avait arrêté ou repoussé 163 tirs sur 178, soit un pourcentage de réussite de 91,6% !

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