Le volley-ball, bien que souvent éclipsé par d'autres sports plus médiatisés, possède une histoire riche en talents exceptionnels. Des plages ensoleillées aux arènes olympiques, des joueurs et joueuses ont marqué le jeu par leurs exploits techniques, leur leadership et leur capacité à transcender les époques. Cet article se propose de rendre hommage aux plus grands noms de ce sport, ceux qui ont laissé une empreinte indélébile sur l’histoire du volley-ball féminin et masculin.
Une Étoile Montante : Paola Egonu
Le 17 juillet dernier, à Ankara, lors de la finale de la Ligue des nations de volley-ball féminin entre l'Italie et le Brésil, une action a particulièrement marqué les esprits. Le score du premier set était de 21 à 17 en faveur des Azzurre. Elena Pietrini réceptionne un service adverse d'une manchette, plein centre. Du bout des phalanges, la passeuse Alessia Orro lève le ballon en arrière pour Paola Egonu, qui décolle depuis la ligne des trois mètres et impacte violemment la sphère, laquelle s'écrase quelques centimètres avant la ligne de fond. Une gifle d'une précision chirurgicale mesurée à 112,7 km/h, record de vitesse dans l'histoire du volley-ball féminin. L'Italie s'imposera ce jour-là 3 sets à 0, asseyant un peu plus sa domination sur ce sport, tous âges et sexes confondus.
Paola Egonu, l'Italienne, a parfaitement entamé le Championnat du monde, qui se déroule actuellement aux Pays-Bas, avec des victoires face au Cameroun, Porto Rico et la Belgique. C'est donc logiquement dans la peau des favorites que les championnes d'Europe en titre disputent actuellement le Championnat du monde organisé aux Pays-Bas et en Pologne (23 septembre-15 octobre). Cette hégémonie s'étend aux équipes de jeunes où, entre Mondiaux et Euros, Transalpins et Transalpines sont détenteurs de dix des quatorze titres mis en jeu. Ils ont carrément réalisé un sans-faute sur le continent cet été avec les filles victorieuses en U21, U19 et U17 et les garçons en U22, U20 et U18.
« Même nous, les grands, sommes surpris, confie Paola Egonu depuis Arnhem. Il y a une sorte d'émulation entre les petits et nous, entre les hommes et les femmes. C'est le fruit du gros travail de la Fédération. » Elle en a été le témoin direct puisqu'elle a intégré le centre Pavesi de la FIPAV (Fédération italienne de volley-ball) à Milan, à 14 ans et seulement deux ans après son tout premier entraînement à Galliera Veneta, bourgade du nord-est du pays : « J'étais bonne élève mais je ne faisais rien à côté. Mon père m'a proposé d'essayer le volley ; la première fois, je n'ai pas trop aimé. L'idée qu'un entraîneur me dise ce que je devais faire ne me plaisait pas. C'est le sport le plus pratiqué chez les filles, ici, avec la danse, et c'est le seul que j'ai essayé. À 12 ans, je mesurais 1,80 m, c'était plutôt logique. Mais j'étais nulle, et je n'exagère pas ! »
Tout est pourtant allé très vite pour la joueuse, qui débute chez les seniors à 15 ans avec le Club Italia, formation qui ne représente pas une ville mais la Fédération. La native de Citadella, près de Padoue, y a évolué pendant quatre ans, établissant le nouveau record de points de Serie A sur un match, 46 contre San Casciano, à 16 ans. La prédestinée ne se rendait même pas compte de son talent : « Je savais que j'étais plutôt bonne en attaque, mais j'avais beaucoup de mal sur d'autres fondamentaux, et les records m'importent moins que les titres. »
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Ceux-ci ne tardent pas à arriver. Deux Championnats d'Italie, cinq Coupes et quatre Supercoupes nationales et deux Ligues des champions dispatchés entre ses expériences à l'Agil Novara (de 2017 à 2019) et l'Imoco Conegliano (2019-2022). Avec cette dernière équipe, Egonu et ses coéquipières ont gagné 76 rencontres d'affilée, la série, un record dans l'histoire du volley, s'est achevée le 2 décembre dernier à Florence. Du haut de son vertigineux 1,90 m, boostée par les décharges d'adrénaline qui la propulsent à 3,44 m de hauteur, l'attaquante de 23 ans enchaîne les points gagnants grâce à un rare alliage de puissance et d'élégance : « La pointue a pour unique objectif d'attaquer. C'est assez logique que je marque autant », explique-t-elle en toute modestie, alors qu'elle a inscrit 763 points lors de la dernière édition de Serie A survolée par son club, soit 200 de plus que n'importe quelle autre joueuse.
En club comme en sélection, l'Italienne multiplie les récompenses de MVP qui ont logiquement fait d'elle la meilleure joueuse du monde devant la Serbe Tijana Boskovic, la Brésilienne Gabriela Guimaraes ou encore la Suédoise Isabelle Haak. Egonu a également conquis le CIO, qui l'a choisie pour représenter les athlètes européens et porter le drapeau aux cinq cercles lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Tokyo, en juillet 2021. Egonu dispute ces jours-ci son deuxième Mondial après celui de 2018 et sa médaille d'argent assortie d'un énième record individuel : 45 points contre la Chine en demi-finale.
Devenue en 2018 l'un des nouveaux visages d'un sport italien qui intègre sur le tard ses enfants d'immigrés, notamment ceux du continent africain. Ambrose, chauffeur routier, et Eunice, infirmière, ont quitté le Nigeria dans les années 1990 pour s'installer à Parme d'abord, puis à Galliera Veneta ensuite, et fonder une famille de trois enfants. Née en 1998, Paola est l'aînée et vit son enfance dans un pays, et une région, la Vénétie, pas forcément réputée pour sa bienveillance envers les étrangers. « "On va peut-être vous insulter, mettez-vous dans les conditions de ne pas leur donner raison. Ils disent que les Noirs puent ? Essayez d'être toujours propres." C'est terrible pour des parents de tenir de tels discours, mais c'était leur façon de nous protéger », confiait récemment Egonu dans la presse italienne. Sa famille a déménagé à Manchester, en Angleterre, en 2017, afin de changer d'air.
Selon l'ISTAT (Institut national italien de statistiques), 11 % des mineurs vivant en Italie n'en possèdent pas la nationalité, alors que les trois quarts y sont nés, car ici le droit du sang prévaut sur le droit du sol. Egonu a d'ailleurs dû attendre l'âge de 15 ans pour devenir italienne. « Je suis heureuse que mon parcours permette à d'autres personnes de s'épanouir ».
Son histoire réunit les principales batailles contemporaines des droits humains. Il y a quatre ans, la volleyeuse révélait au Corriere della Sera, journal le plus lu ici, être en couple avec Katarzyna Skorupa, volleyeuse polonaise. Cet été, son amourette avec le volleyeur Michal Filip, polonais lui aussi, a fait le tour des médias : « On m'a collé une étiquette de gender fluid (dont le genre oscille entre la masculinité et la féminité) qui ne me plaît pas. Je suis tout simplement libre, cela veut dire que je peux tomber amoureuse d'une femme ou d'un homme. Mais oui, je suis heureuse que mon parcours permette à d'autres personnes de s'épanouir. » Son statut d'icône a pris une nouvelle envergure dimanche dernier avec la victoire aux élections législatives de Fratelli d'Italia, le parti d'extrême droite post-fasciste dirigé par Giorgia Meloni, pile cent ans après la marche sur Rome de Benito Mussolini qui initia plus de deux décennies de dictature. « Je me suis fait tatouer, en italien, la citation "L'enfer, c'est les autres", de Jean-Paul Sartre. La douleur et les situations les plus terribles proviennent toujours des autres », affirme Paola Egonu, bien consciente que sa personnalité peut être aussi impactante que la puissance de ses smashes.
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Autres Figures Icôniques du Volley-Ball Féminin
Brenda Castillo : L'Art Corporel comme Affirmation de Soi
Brenda Castillo, l’une des meilleures joueuses de volley-ball au monde, est une véritable légende sur le terrain. Connue pour sa défense implacable, sa rapidité fulgurante et son instinct de jeu inégalé, la star dominicaine impressionne autant par son talent que par son apparence. Si ses exploits sportifs suffisent à captiver le public, un autre élément attire l’attention : ses tatouages. Véritables œuvres d’art corporelles, ils racontent une histoire aussi riche et complexe que sa carrière de championne.
Sur le terrain, Brenda Castillo est un tourbillon de mouvement et d’énergie. Au-delà de sa performance sportive, ses tatouages attirent immédiatement le regard. Qu’elle plonge pour sauver une balle impossible ou qu’elle célèbre une victoire avec son équipe, les motifs encrés sur sa peau s’imposent comme une extension de sa personnalité. Ils ne sont pas là par hasard : chaque dessin, chaque ligne et chaque symbole semble raconter une partie de son histoire. Brenda affiche fièrement ses tatouages sur ses bras, ses épaules et son cou, des zones très visibles lors des compétitions. Ce choix n’est pas seulement esthétique : il exprime une forme d’authenticité et de confiance en soi. Les tatouages sont une manière pour elle de s’approprier son corps et de montrer au monde qu’elle est maître de son destin, aussi bien sur le terrain qu’en dehors.
Pour Brenda Castillo, les tatouages sont bien plus qu’un simple ornement. Ils sont le reflet de son parcours de vie, de ses valeurs et de ses croyances profondes. Le mandala tatoué au centre de son cou, par exemple, est l’un des motifs les plus symboliques. La fleur de vie tatouée sur son cou est également un symbole spirituel fort, représentant la création et l’interconnexion de toute vie.
Dans le monde du sport de haut niveau, les tatouages ne sont pas toujours bien vus, surtout dans les disciplines féminines où les attentes esthétiques sont souvent plus rigides. Brenda Castillo défie ces normes avec assurance. Son corps tatoué est une déclaration silencieuse mais puissante : elle est là pour jouer, pour gagner, mais aussi pour être elle-même, sans compromis. En arborant ses tatouages lors des grandes compétitions, Brenda participe à un mouvement plus large de libération dans le sport. Les athlètes féminines sont de plus en plus nombreuses à revendiquer leur individualité à travers l’art corporel, défiant les standards de beauté traditionnels et affirmant leur identité avec fierté. Brenda Castillo incarne une forme de liberté : la liberté d’être soi-même, de s’exprimer à travers son corps et de réussir sans se soucier des conventions. Ses tatouages sont une partie intégrante de cette image de femme forte et indépendante. Ils racontent une histoire de résilience, de combat et de victoire - une histoire qui trouve un écho chez toutes les personnes qui rêvent de suivre leurs propres chemins, malgré les obstacles.
Justine Wong-Orantes : La Détermination d'une Libéro
Plus petite que ses coéquipières, on ne voit pourtant qu’elle sur le terrain. Dans l’équipe nationale féminine de volley-ball américaine, on demande le… 4 ! C’est Justine Wong-Orantes, américaine d’origine mexicano-asiatique, dont les longs cheveux bruns s’envolent à chacun de ses plongeons épiques pour renvoyer la balle. Car cette joueuse de volley n’hésite jamais à se jeter à plat ventre ou à improviser des postures de gymnaste sur le terrain pour faire ou recevoir une passe ou un service. Tout est envisageable pour mener le game, surtout pour une « libéro » comme elle. Ce n’est pourtant pas forcément le capitaine ! Généralement plus petit que ses coéquipiers car il doit être au plus près du sol pour rattraper la balle coûte que coûte, il se dédie exclusivement à la défense. Il réceptionne le service adverse et délivre le meilleur lancé possible au passeur qui relaiera le ballon à l’attaquant. Le rôle du libéro est celui de « super défenseur » qui a donc la lourde charge de maintenir la balle en jeu dans l’échange. Le poste a d’ailleurs été créé (en partie) pour rendre le sport plus spectaculaire, en 1990.
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En bonne Cali-girl, Justine Wong-Orantes débute sa carrière sportive en déchirant tout au beach-volley. Elle a été la plus jeune joueuse à obtenir la meilleure classification après avoir remporté un tournoi de plage avec sa partenaire, à l’âge de 12 ans à peine, et participe, à 16 ans, aux Championnats du monde de beach-volley 2011 de la FIVB (Beach Volley World Tour). Au lycée, elle se révèle une excellente passeuse dans une équipe considérée comme l’une des meilleures de Californie. Pourtant, son petit 1,60 mètre semble être un obstacle pour opérer à ce poste dans un grand programme universitaire. Son entraîneur lui en propose alors un autre qui exige d’excellentes compétences en matière de défense et de réception de service : celui de libéro… C’est alors que Justine Wong-Orantes prend vraiment la lumière. Elle est repérée par des entraîneurs du Nebraska qui lui offrent une bourse d’études.
En 2016, consécration, Justine Wong-Orantes intègre l’équipe nationale des États-Unis et s’offre de belles victoires : elle remporte la médaille d’or de la Coupe panaméricaine de volley-ball et la médaille de bronze au Grand Prix mondial de volley-ball de la FIVB. La voie semblait toute tracée vers le succès. Mais, après quelques matchs difficiles, l’ascension est stoppée lorsqu’elle perd sa place de titulaire en tant que libéro en 2018. Rien, pourtant, ne peut arrêter celle qui rêve depuis l’enfance de décrocher une médaille olympique… L’entraîneur de l’équipe nationale des États-Unis, Karch Kiraly, annonce qu’elle fera partie de la liste des douze joueuses sélectionnées pour les Jeux Olympiques de Tokyo. C’est une première victoire pour Justine !
Aux JO de Tokyo, l’équipe américaine féminine remporte l’or olympique - une première pour les States en volley-ball féminin - et Justine Wong-Orantes est sous le feu des projecteurs. Elle est reconnue comme ayant joué un « rôle clé » dans ce résultat, « courant dans tous les sens pour aider son équipe à marquer des points contre son adversaire pendant les trois sets. » Preuve en est : elle est la joueuse qui s’octroie le meilleur pourcentage de réception de services lors de la compétition olympique. Autre podium, personnel cette fois-ci : Justine Wong-Orantes est nommée « meilleure libéro » aux Jeux olympiques de Tokyo et à la Ligue des nations de volley-ball de la FIVB.
« Il y a des gens qui viennent me voir et me disent à quel point mon parcours est inspirant, c’est vraiment cool à entendre, confie-t-elle dans le LA Times. Le sport en général est une énorme plateforme pour redonner et vraiment inspirer, surtout les jeunes filles. Après ce succès historique, l’équipe féminine américaine s’apprête à réitérer. « Ce tournoi a été un véritable honneur pour moi en tant que capitaine de cette équipe. Je suis très fière de faire partie de ce programme et d’être entourée d’êtres humains extraordinaires. Vivement une bonne saison pour les États-Unis ! ICYMI- nous nous sommes qualifiés pour les Jeux Olympiques de Paris 2024 #ouioui », se réjouissait Justine sur son compte Instagram. « Je dois lui rendre hommage pour sa résilience et sa ténacité. Elle n’a pas arrêté de travailler. L’histoire de Justine est celle d’une personne qui n’a pas perdu la foi », confirmait son coach au Los Angeles Times avant les JO de Tokyo.
Josephine Suhr et Nora Bogdanova : Des Parcours Européens Inspirants
L’attaquante-réceptionneuse allemande Josephine Suhr, qui a remplacé Gabriela Kopacova, blessée, possède plusieurs cordes à son arc. Originaire de l’ex-Allemagne de l’Est, non loin de Berlin, cette longiligne joueuse (1,87 m) découvre le volley-ball à 10 ans, un sport loin d’être majeur en raison de la concurrence du football, du basket-ball, du handball et du hockey sur glace.
Avec ses 2,02 m sous la toise, Nora Bogdanova rendrait la chanteuse surnommée La Grande Sophie minuscule sur une scène. Mais la grande de Sofia a choisi un autre terrain d'expression : le volley-ball. La joyeuse bulgare est même entrée dans l'histoire de la Ligue française de volley-ball comme la plus grande joueuse qui y ait jamais évolué. Autrefois, elle aimait bien les raquettes, certes, mais celles du tennis qu'elle pratiqua durant cinq ans dans sa ville natale. « J'étais n°2 à Sofia », se remémore-t-elle avec délectation. Troisième contreuse en Ligue A, l'an passé. Nora s'est rapidement fait une place dans les sélections bulgares de jeunes. Puis, après un doublé coupe-championnat avec le CSKA Sofia, elle a enfin pu prendre son envol pour la France.
Les Légendes du Volley-Ball : Hommes et Femmes
Karch Kiraly : Le Joueur le Plus Décoré
Né aux États-Unis, Kiraly est sans doute le joueur de volley-ball le plus décoré de l'histoire. Que ce soit en volley-ball en salle ou sur la plage, Kiraly a brillé dans les deux disciplines, remportant de multiples médailles d'or olympiques et de nombreux titres internationaux. Il est le seul joueur à avoir remporté des médailles d'or aux Jeux olympiques en volley-ball en salle et en beach-volley, un exploit inégalé.
Lang Ping : De Joueuse à Entraîneuse de Légende
Originaire de Chine, Lang Ping a non seulement marqué l’histoire en tant que joueuse, mais elle est également devenue l'une des plus grandes entraîneuses du monde. Comme joueuse, elle a guidé l’équipe nationale chinoise à remporter l'or olympique en 1984. Surnommée « l'Hammer de Fer » pour sa puissance et sa précision en attaque, elle a laissé une empreinte durable dans le cœur des fans. En tant qu'entraîneuse, Lang Ping a mené l'équipe chinoise à de nouvelles hauteurs, remportant de nouveau l'or olympique en 2016.
Giba : Le Génie Brésilien
Joueur spectaculaire, charismatique et incroyablement doué, Giba est considéré comme l'un des meilleurs attaquants extérieurs que le volley-ball ait jamais connu. Son palmarès est impressionnant : champion olympique en 2004, trois fois champion du monde et huit fois champion de la Ligue mondiale. Au-delà des titres, c'est son style de jeu qui a captivé les foules. Giba était un leader inspirant, capable de renverser des matchs à lui seul.
Yekaterina Gamova : La Géante Russe
À 2,02 mètres, Gamova était un véritable cauchemar pour les équipes adverses. Elle est l'une des meilleures attaquantes de l’histoire et a largement contribué à la domination de l'équipe nationale russe pendant les années 2000. Gamova a remporté deux médailles d'argent olympiques et a été désignée meilleure joueuse lors de nombreuses compétitions internationales. Ce qui la distingue, au-delà de son physique imposant, c'est son intelligence de jeu et sa capacité à rester calme sous pression.
Lorenzo Bernardi : Le Meilleur Joueur du XXe Siècle
Bernardi a été élu meilleur joueur de volley-ball du XXe siècle aux côtés de Kiraly, ce qui en dit long sur sa carrière et son impact. Joueur polyvalent, capable de briller à plusieurs postes, il a mené l’Italie à une série de victoires historiques dans les années 90, y compris des titres de champion du monde et plusieurs Ligues mondiales.
Ricardo Santos : Le Maître du Beach-Volley
Ricardo, souvent associé à son partenaire Emanuel Rego, a formé l'un des duos les plus redoutables de l'histoire du sport. Ensemble, ils ont remporté de nombreux titres, dont l'or olympique en 2004. Ce qui rend Ricardo si spécial, c'est son sens tactique et sa capacité à s'adapter à toutes les situations.
Sergey Tetyukhin : La Légende Russe
Tetyukhin est l'un des rares joueurs à avoir participé à quatre Jeux olympiques, remportant une médaille à chaque participation, dont l'or en 2012 à Londres. Il est célèbre pour sa longévité au plus haut niveau, mais aussi pour son esprit combatif et son dévouement.
Kerri Walsh Jennings : La Reine du Beach-Volley
Aux côtés de Misty May-Treanor, elle a remporté trois médailles d'or olympiques consécutives, un exploit jamais égalé. Leur domination sur le circuit international a duré plus d'une décennie, faisant d’elles des légendes vivantes. Walsh Jennings est connue pour sa détermination, sa volonté de fer, et sa capacité à maintenir un niveau de performance exceptionnel, même dans les moments les plus tendus.