Le Paris Saint-Germain Triomphe Face à l'Atlético de Madrid en Coupe du Monde des Clubs

Le Paris Saint-Germain a entamé sa Coupe du Monde des Clubs avec une victoire éclatante de 4-0 contre l'Atlético de Madrid, un match disputé au mythique Rose Bowl de Pasadena, aux États-Unis. Fort de son sacre en Ligue des champions et d'un nouveau titre de champion de France, le club de la capitale visait un trophée inédit pour couronner une saison déjà mémorable. Retour sur une rencontre dominée de bout en bout par les Parisiens.

Une Domination Parisienne Dès le Coup d'Envoi

Dès les premières minutes, le PSG a affiché sa détermination. Bien que la première occasion soit à mettre au crédit de l'Atlético avec un coup franc de Julián Álvarez passant près du poteau (3e), Hakimi (4e) et Kvaratskhelia (5e) ont rapidement repris l'initiative pour le PSG. C'est Kvaratskhelia qui s'est montré le plus dangereux en début de match, obligeant le gardien à un arrêt spectaculaire (17e) avant de délivrer une passe décisive pour Fabián Ruiz (19e, 1-0).

Fabián Ruiz et Vitinha : Les Architectes du Succès

Le milieu de terrain parisien a clairement dominé son adversaire. Au-delà de sa belle frappe pour ouvrir le score, Ruiz a beaucoup poussé les Colchoneros à faire faute et a été très bon dans la conservation du ballon. L’Espagnol continue d’être décisif en cette fin de saison.

Vitinha, élu homme du match, a été omniprésent dans l'entrejeu, touchant 125 ballons et empêchant le bloc colchonero de se développer. Il s'est offert le but du break en concluant une belle contre-attaque d'un plat du pied droit parfait (45e+2, 2-0). Son contrôle du tempo et sa sérénité technique ont été cruciaux pour le PSG.

Une Seconde Période Maîtrisée

Au retour des vestiaires, Kvaratskhelia a continué à semer la panique dans la défense madrilène, sa frappe étant déviée sur la transversale par Oblak (50e). Malgré un but annulé pour l'Atlético (59e), le PSG a conservé sa maîtrise du jeu. L'expulsion de Lenglet (79e) a compliqué davantage la tâche des Madrilènes, tandis que Senny Mayulu (87e, 3-0) et Kang-In Lee (90e+7, 4-0) ont parachevé la victoire parisienne.

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Les Joueurs Clés de la Rencontre

  • Vitinha (8) : Sur un nuage après sa Ligue des Nations remportée avec son pays, Vitinha est revenu plus que motivé face à l’Atlético de Madrid. Omniprésent dans l’entrejeu, avec 125 ballons touchés, il a parfaitement empêché le bloc colchonero d’évoluer. Et il s’est offert le but du break en concluant une belle contre-attaque d’un plat du pied droit parfait.
  • Donnarumma (6) : Gianluigi Donnarumma a plus été inquiété par la forte chaleur sur Los Angeles que par l’attaque de l’Atlético. En effet, l’Italien n’a été sollicité qu’à une seule reprise sur les cinq tirs adverses et cela n’a rien donné. Un nouveau clean sheet à noter.
  • Hakimi (7) : Beaucoup d’activité sur son côté, où on l’a vu beaucoup alterner avec Doué pour faire passer une soirée bien compliquée à Galan. Il est d’ailleurs bien impliqué sur le premier but parisien en réalisant une belle récupération haute. Il n’a pas eu énormément de travail à faire défensivement, mais il a bien contenu l’attaque colchonero, malgré quelques fulgurances d’Alvarez.
  • Pacho (6) : Match assez tranquille pour la charnière centrale parisienne. Mais Pacho aura su être vigilant dans les moments importants, à l’image d’un duel parfaitement négocié devant Simeone (22e). Le défenseur parisien aura été propre et, comme à son habitude, très bon dans la relance avec pas moins de 98% de passes réussies.
  • Marquinhos (5,5) : À l’instar de Pacho, le capitaine parisien a vécu une après-midi facile à Los Angeles. Un tir bien bloqué et deux dégagements réussis à noter. Cependant, il concède un carton jaune pour une faute sur Simeone (63e).
  • Mendes (6,5) : Très offensif en première période en profitant de la faible adversité des Colchoneros, le Portugais a énormément aidé Kvaratskhelia sur le côté droit. Que ce soit offensivement et défensivement, laissant De Paul et Llorente impuissants. Remplacé par Lucas Hernandez (80e) pour la fin de match.
  • Neves (6,5) : Moins en vue que ses partenaires du milieu de terrain, le jeune Portugais a tout de même eu son importance pour permettre au PSG de dominer pleinement le jeu. Malgré quelques pertes de balle en début de match, il a été parfait le restant de la partie en cherchant toujours à jouer vers l’avant.
  • Ruiz (7,5) : Le milieu de terrain parisien a clairement été haut dessus de son adversaire. Au-delà d’une belle frappe rasante pour ouvrir le score, il a beaucoup poussé les Colchoneros à faire faute et a été très bon dans la conservation du ballon. L’Espagnol continue d’être décisif en cette fin de saison. Remplacé par Lee Kang-in (70e), qui s’est offert le quatrième but en convertissant parfaitement son penalty.
  • Doué (6) : Héros de la finale de Ligue des Champions, Désiré Doué faisait son retour avec le PSG. Comme à son habitude, le néo-international français a fait parler sa technique pour mettre à mal Lenglet et Galan toute la partie. Il est également impliqué sur l’ouverture du score. Mais parfois, il en a trop fait et a couté des pertes de balle. Remplacé par Mbaye (80e).
  • Ramos (3) : En l’absence d’Ousmane Dembélé, l’attaquant portugais avait l’occasion de briller pendant cette Coupe du monde des Clubs. Eh bien, c’est raté. Le numéro 9 du PSG n’a pas réussi à se montrer offensivement, avec une première frappe cadrée qui n’a rien donnée (17e) et des choix qui n’ont pas souvent été justes sur ses 19 ballons touchés. Obligeant même Marquinhos à le rappeler à l’ordre. Remplacé par Mayulu (69e), qui s’est offert le troisième but de la partie.
  • Kvaratskhelia (7) : Sans aucun doute l’attaquant parisien le plus dangereux de l’après-midi. Très actif dès le début du match, il a fait vivre un calvaire à Llorente et s’est offert une belle reprise proche du but (15e). Le Géorgien est également impliqué sur le premier but avec cette magnifique remise pour Doué. Une sublime frappe en seconde période, déviée par Oblak sur sa transversale (50e). Remplacé par Zaire-Emery (70e).
  • Oblak (2,5) : Pas grand-chose de positif pour le portier slovène. Il captait d’abord tranquillement une frappe molle de Ramos (17e). Quelques instants plus tard, il était battu sur une frappe à l’entrée de la surface de Ruiz, placée au ras de son poteau, ne lui laissant aucune chance (19e). Pas sonné par ce but, il parvenait à se saisir d’une frappe de Doué envoyée depuis la même position (23e). Inquiété seulement par quelques tirs trop peu dangereux pour le mettre réellement à l’épreuve, il s’inclinait pour la seconde fois juste avant la mi-temps. Vitinha le battait facilement, envoyant un petit missile au ras de son poteau, une nouvelle fois (45e+2). Son plus grand fait d’armes était sans doute cette intervention magistrale face à Kvaratskhelia, qui avait cherché sa lucarne opposée (49e). Le soleil californien lui a semble-t-il donné le tournis, puisqu’il relançait, à la main, directement dans les pieds de Mayulu, étant à deux doigts d’offrir le 0-3 à Paris. Une action qui a finalement amené l’exclusion de Lenglet (78e). Jamais deux sans trois : Mayulu le battait une nouvelle fois, sans qu’il soit grandement critiquable (87e). Comme si cela n’était pas suffisant, il voyait Lee le battre pour la quatrième fois de la soirée, sur penalty (90e+7).
  • Llorente (3) : Un match difficile pour l’Espagnol. Est-ce Kvaratskhelia qui était dans un grand jour ou lui dans un mauvais ? Le fait est que le Géorgien s’est trop régalé dans son couloir.
  • Le Normand (2,5) : Face à des Franciliens qui ont monopolisé le ballon, il a beaucoup souffert. Il n’a pas dégagé de sérénité, et n’a jamais pu être le pompier dont avait tant besoin la défense de Diego Simeone. Il était aux abonnés absents sur le but inscrit par Vitinha : le Portugais s’était infiltré dans l’axe de l’arrière-garde colchonera, sans qu’il soit présent sur son chemin (45e+1). En fin de match, il avait le malheur de provoquer un penalty sur une main (90e+7).
  • Lenglet (2) : Que de fébrilité pour le Français. Ce fut très dur pour le gaucher, qui s’est souvent laissé balader par les attaquants rouges et bleus. Il était totalement à la rue sur le second but des champions d’Europe, laissant un espace immense à Vitinha, qui était dans un fauteuil pour battre Oblak (45e+1). Ses relances ont également parfois été catastrophiques. Averti d’un carton jaune (20e).
  • Galán (2) : Une partie très compliquée pour le latéral gauche. Il a affiché énormément de fragilité, notamment en première période, sur presque chaque offensive menée par les Parisiens. Sur le but du break, il semblait perdu, et n’attaquait absolument pas Vitinha qui allumait son portier (45e+1). Sur le plan offensif, il n’a presque rien apporté.
  • Simeone (3) : Un match très timide pour l’Argentin. S’il a par moments tenté quelques accélérations dans le premier acte, il s’est systématiquement heurté à la défense parisienne. Beaucoup de ballons perdus, peu de danger provoqué. Pas grand-chose à en tirer.
  • De Paul (3) : Que ce fut dur pour le milieu de terrain madrilène. Submergé par Paris, il n’a quasiment jamais pu sortir du pressing imposé par l’équipe adverse. Son jeu a manqué de vitesse et de percussion, puisqu’il n’a pas été capable de mettre sur orbite ses partenaires offensifs pour amener du danger.
  • Barrios (2,5) : Un match très difficile au Rose Bowl Stadium pour lui. Comme De Paul, il a été débordé par la supériorité parisienne dans l’entrejeu. Incapable de récupérer le ballon quand le PSG décidait de le conserver, il est apparu en souffrance.
  • Lino (2,5) : Une mi-temps bien creuse, et c’est tout. Le Brésilien a eu l’occasion de toucher quelques ballons sur son côté gauche, mais s’est emmêlé les pinceaux à chaque fois. Rapidement encerclé par des adversaires à chaque prise de balle, il s’est montré très brouillon, aussi bien dans ses dribbles que dans ses passes. Remplacé par Koke (2) (46e), qui s’est distingué par son manque de discipline. Rugueux, il empêchait par exemple le but de Álvarez d’être validé en commettant une grosse faute à la récupération du ballon. Il ne s’est pas davantage démarqué par ses qualités de footballeur.
  • Álvarez (2,5) : Quatre-vingt-dix minutes fantomatiques de la star de l’Atlético. Il créait le premier, et l’un des seuls, dangers sur le but de Donnarumma : il bottait un coup franc lointain de fort belle manière et voyait le ballon mourir au pied du poteau (3e), et puis… plus rien. La domination parisienne a été si intense qu’il n’a jamais pu se retrouver en position de marquer.
  • Griezmann (3) : Comme tous ses partenaires, Grizou a eu du mal. Il était à l’origine de la plus grosse opportunité madrilène en première période, frappant depuis l’intérieur de la surface, mais son tir était capté par Donnarumma (45e). Mais à part ce léger frisson, il n’a rien montré. En première période, il a souvent été vu au niveau du rond central pour tenter de développer les actions, sans succès.

Les Buts en Détail

  • 1-0 (19e) : Sur un ballon récupéré devant la surface adverse par Neves face à Lino, Hakimi combine avec Doué avant un appui sur Kvaratskhelia. Décalé à l'entrée de la surface, Ruiz décoche une frappe puissante pour surprendre Oblak.
  • 2-0 (45+1e) : Après un tir de Griezmann capté par Donnarumma, le PSG part très rapidement en contre avec Kvaratskhelia. En se jouant de Le Normand, le Géorgien sert Vitinha dans l'axe. Lancé, le Portugais élimine très facilement Lenglet avant d'ajuster Oblak d'un tir placé.
  • 3-0 (87e) : À la suite d'un centre d'Hakimi mal dégagé par la défense madrilène, Griezmann remet le ballon en jeu dans la surface. À l'affût, Mayulu suit bien et dégaine une frappe au premier poteau pour valider le succès parisien.
  • 4-0 (90+7e) : Dans la surface, Mayulu prend sa chance avec un tir dévié par la main de Le Normand. Interpellé par la VAR, l'arbitre désigne logiquement le point de penalty. Face à Oblak, Lee transforme sa tentative sur la gauche.

Vitinha, Homme du Match

Vitinha a été désigné homme du match pour sa performance exceptionnelle au milieu de terrain. Sa justesse technique, son orientation du jeu et son but ont été cruciaux pour la victoire du PSG. Il a dicté le tempo et a été une véritable plaque tournante pour contrôler les débats.

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