L'histoire du hockey sur glace en Slovaquie : joueurs, ligues et moments clés

Le hockey sur glace en Slovaquie a une histoire riche et passionnante, marquée par des succès internationaux, des figures emblématiques et une évolution constante de ses ligues professionnelles. Cet article explore les différentes facettes de ce sport populaire, des origines à nos jours.

Les débuts du hockey en Slovaquie

Bien que les dates précises soient difficiles à établir, les racines du hockey sur glace en Slovaquie remontent au début du 20e siècle. Comme dans de nombreux pays européens, ce sont d'abord les influences nord-américaines qui ont façonné les premières pratiques.

Les années de la Tchécoslovaquie

Pendant la période de la Tchécoslovaquie, le hockey slovaque était intégré au système national. Les joueurs slovaques ont contribué de manière significative aux succès de l'équipe nationale tchécoslovaque, remportant de nombreux titres mondiaux et olympiques.

Figures emblématiques de l'époque tchécoslovaque

Certains joueurs slovaques se sont particulièrement distingués durant cette période, marquant l'histoire du hockey tchécoslovaque par leur talent et leur leadership.

Ladislav Troják, Bedrich Brunclík, Jirí Holecek, Vincent Lukác, Igor Liba, Peter Bondra ou encore Ladislav Nagy sont quelques-uns des principaux protagonistes de la légende cassovienne.

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L'indépendance et l'essor du hockey slovaque

L'indépendance de la Slovaquie en 1993 a marqué un tournant pour le hockey national. La création de la ligue slovaque et la formation d'une équipe nationale distincte ont permis au hockey slovaque de se développer et de s'affirmer sur la scène internationale.

Le championnat du monde de 2002 : un moment historique

Le point culminant de l'histoire du hockey slovaque est sans aucun doute le championnat du monde de 2002, remporté en Suède. Cette victoire a propulsé le hockey slovaque sur le devant de la scène et a inspiré toute une génération de joueurs.

Les héros de 2002

L'équipe championne du monde de 2002 était composée de joueurs talentueux et expérimentés, dont certains évoluaient dans les meilleures ligues nord-américaines et européennes.

Zigmund Pálffy, le plus productif de l'Extraliga (9+22), n'a pas terminé la rencontre puisqu'ouvert à la tête après un contact avec Ján Sýkora (coup de patin ou coup de genou). La renommée et surtout la productivité du champion du monde 2002 a fait que cette sortie a pris une tournure assez importante, une polémique éclatant même au sujet du geste du joueur de Banská Bystrica, jugé volontaire par certains.

L'impact de la victoire

La victoire de 2002 a eu un impact profond sur le hockey slovaque, augmentant sa popularité et encourageant les jeunes à pratiquer ce sport.

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L'Extraliga : le championnat slovaque

L'Extraliga est le plus haut niveau de hockey sur glace en Slovaquie. Elle regroupe les meilleures équipes du pays et attire des joueurs slovaques et étrangers.

Structure et format de l'Extraliga

Le championnat se déroule en plusieurs phases, avec une saison régulière suivie de play-offs pour déterminer le champion.

Équipes emblématiques de l'Extraliga

Certaines équipes se sont particulièrement distinguées dans l'histoire de l'Extraliga, remportant de nombreux titres et contribuant au développement du hockey slovaque.

HC Košice

Bien qu'accroché tout au long de la série, le tenant du titre Košice est le premier qualifié pour le dernier carré de la compétition. Le but libérateur est signé en prolongation par LukᚠHvila, transféré en janvier de…

Le HC Košice, le club référence sous les Tatras depuis le départ de Slovan en KHL, a été éclipsé par celui qu’il considère désormais comme son plus grand rival en l’absence de son ennemi de toujours. Pourtant, la saison dernière, celle du doublé, n’a pas été aussi convaincante que la précédente à l’issue de laquelle le titre n’avait été qu’une évidence. Peut-être est-ce la participation à la Champions Hockey League, qui contraint à un retour aux affaires dès le mois d’août, ou l’effet gueule-de-bois du sacre historique, ou bien encore le renforcement des effectifs adverses qui expliquent ce comportement moins dominateur ?

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Le prestigieux club, malgré les menaces qui pèsent sur le mécène local US Steel, s’est permis un joli recrutement cet été et s’appuiera également sur le turn-over que lui procure son partenariat avec Humenné, formation de deuxième division devenue officiellement sa réserve. Le HC Košice veut rester le bastion du hockey slovaque et s’est constitué un effectif paré à effacer les deux opus ratés, savant mélange de « légionnaires » et de joueurs nourris au grain local.

Le derby de l'Est entre Košice et Poprad a été avancé de quelques jours pour que la rencontre puisse parfaitement coller avec les festivités du 90e anniversaire du premier match de hockey à Košice, disputé donc le 18 décembre 1921. L'occasion de se remémorer les heures de gloire locales, ponctuées par deux titres fédéraux (1986 et 1988), une coupe continentale (1998), six titres slovaques (dont un hat-trick historique l'an dernier) ainsi que l'accueil des championnats du monde 2011.

C'est le dixième titre de Košice, un record unique puisque cela fait un de plus que le Slovan.

HC Slovan Bratislava

Depuis le décès de Rudolf Hruby, sa veuve Elena Hruba avait hérité de 57% des parts du Slovan Bratislava. Avec son amie et chanteuse d’opéra Mária Henselová, elle a essayé de céder la part à un autre propriétaire. Elle les a vendues pendant l'été à JTRE Sports & Entertainment, filiale d'un groupe de promotion immobilière.

Les nouveaux actionnaires nomment à la tête du club Peter Kudelka, l'ancien défenseur de 36 ans, qui recrute son ami Lukáš Havlíček comme directeur sportif. L'effectif du Slovan est donc celui a été composé par l'ancien directeur sportif Rostislav Dočekal, dont les fonctions ont pris fin au 31 août. Les principales recrues en sont les internationaux Patrik Bačik et Boris Brincko, mais aussi Andrei Shutov, le gardien de but du Kazakhstan.

Slovan rate la qualification dans le top-8 pour la première fois de son histoire, un immense gâchis pour un club qui reste un symbole de richesse et de puissance (le propriétaire Peter Korbačka est un millionnaire). L'équipe, presque sans joueurs formés au club, a perdu son âme dans les multiples changements de direction.

HC’05 Banská Bystrica

Né en 2005 des cendres de l’Iskra, le HC’05 Banská Bystrica est arrivé en Extraliga trois ans plus tard et est devenu en à peine une décennie la bête noire de l’élite slovaque. Depuis 2011 et leur première breloque, le bronze, les Béliers de Slovaquie centrale ont ainsi récolté cinq autres médailles pour un bilan équilibré entre chaque métal. Ils sont en finale du championnat depuis quatre ans et la remportent depuis deux.

Pourtant, la saison dernière, celle du doublé, n’a pas été aussi convaincante que la précédente à l’issue de laquelle le titre n’avait été qu’une évidence. Peut-être est-ce la participation à la Champions Hockey League, qui contraint à un retour aux affaires dès le mois d’août, ou l’effet gueule-de-bois du sacre historique, ou bien encore le renforcement des effectifs adverses qui expliquent ce comportement moins dominateur ?

L’intersaison a été très animée et, à première vue, les Béliers ont plus perdu que gagné en qualité de banc. Il a été difficile de conserver les mercenaires, artisans du succès, tout comme les joueurs du cru sollicités par plus prestigieux. Ainsi, les très prolifiques attaquants Josh Brittain, Cason Hohmann et Miloš Bubela sont partis voler sous d’autres cieux. La défense aussi a beaucoup souffert avec les départs de Guillaume Gélinas, Klemen Pretnar chez le concurrent Košice, Ján Brejčák juste avant la reprise du championnat et surtout le gardien Jan Lukáš dont le remplaçant américain semble moins convaincant. Mais la plus grande perte est probablement l’entraîneur Vladimír Országh, engagé par Slovan Bratislava.

Országh a été remplacé par un Canadien, Dan Ceman, trouvé dans le championnat danois, qui a longtemps peiné à trouver ses marques avant que ses hommes redressent timidemnt la barre fin octobre. Malgré tout, les Rouges restent de sérieux candidats à leur propre succession.

HKM Zvolen

Le HKM Zvolen, d’une stabilité financière assez remarquable pour une ville slovaque de taille moyenne, fait partie tous les ans des outsiders, sinon des favoris. La saison 2018/2019 ne déroge pas à la règle. Mais si les noms qui composent son équipe sont toujours des plus ronflants, il manque très souvent ce petit quelque chose qui lui empêche de prétendre à mieux et échoue souvent au pied du podium. C’est d’ailleurs à cette place que les Zvolenčania ont terminé le championnat l’an dernier alors qu’ils disposaient pourtant du meilleur pointeur de toute la meute, Tim Coffman, et du défenseur le plus productif, Nick Ross.

Peter Mikula, le technicien du titre 2013, a cédé sa place sur le banc à Andrej Podkonický dont l’avènement avait été préparé de longue date. L’ancien brillant attaquant, qui a rangé ses patins ici même il y a trois ans, est épaulé par le Finlandais Raimo Summanen, passé par la Liiga, la NLA et la KHL avant d’atterrir en Slovaquie. Le duo fonctionne à merveille, comme les résultats l’indiquent après deux mois de championnat : Zvolen est premier au classement et ses attaquants trustent les bilans individuels, à l’instar de Michal Chovan, déjà 36 points au compteur, ou Milan Kytnár, meilleur buteur avec 16 réalisations. Six éléments ont déjà inscrits au moins 20 points en 22 journées.

Joueurs marquants de l'Extraliga

De nombreux joueurs talentueux ont évolué en Extraliga, contribuant à son niveau et à son attractivité.

L'équipe nationale slovaque aujourd'hui

L'équipe nationale slovaque continue de participer aux compétitions internationales, cherchant à retrouver les sommets atteints en 2002.

Les défis actuels

L'équipe nationale slovaque est confrontée à des défis importants, tels que le renouvellement de l'effectif et la concurrence accrue des autres nations.

Les espoirs pour l'avenir

Malgré ces défis, le hockey slovaque garde espoir en l'avenir, misant sur la formation des jeunes et le développement de nouveaux talents.

Craig Ramsay : un impact durable

Obligé de céder le poste de sélectionneur de la Slovaquie en avril pour raisons de santé après une pneumonie persistante, Craig Ramsay fait son retour huit mois plus tard… comme conseiller et assistant de son successeur Vladimír Országh. Cet étonnant retour s’explique par la moindre disponibilité des adjoints habituels, pris par leur rôle d’entraîneurs de clubs.

Le manager et président de fédération Miroslav Šatan a présenté ainsi le retour du Canadien de 74 ans : « Nous aimerions que Craig continue à travailler avec nous. Je suis très heureux que sa santé le permette et qu’il puisse venir aider l’entraîneur-chef Vlad Országh. Cette saison olympique sera certainement difficile. Craig sera prêt à accomplir toute mission que Vlad lui confiera. Si nécessaire, il sera sur le banc, si nécessaire, il sera en tribune et contribuera avec ses observations.

Matchs amicaux et compétitions récentes

Victoire contre l'Autriche

Malgré les blessures de Daňo, Čerešňák et Petrovický (puis Libor Hudáček et Matej Paulovič après publication de la liste), l’heure ne se prête guère aux expérimentations. Le seul nouveau venu est l’attaquant de 21 ans Alex Čiernik (Pelicans Lahti), fils de l’ancien buteur Ivan Čiernik.

Les blancs patinent mieux, ils prennent le dessus dans tous les duels et sont plus créatifs. Maxim Čajkovič ouvre le score dès la deuxième minute, arrivé seul face au but. L’unique débutant autrichien Paul Sintschnig - grand talent de 16 ans et 7 mois à peine ! - paie son apprentissage en prenant la première pénalité (faire trébucher), ce dont profite Peter Cehlárik pour marquer du cercle droit. Puis c’est Matúš Sukeľ qui profite d’une passe précise d’Okuliar pour inscrire le 0-3. Et ce n’est pas fini. Viliam Čacho s’avance entre les cercles et score du revers. Les quatre lignes slovaques ont déjà marqué ! En fin de tiers, Söllinger part en prison, David Kickert repousse de la jambière une tentative de Čederle mais Sukeľ exploite le rebond.

Les Autrichiens ressortent des vestiaires avec plus de mobilité, mais aussi de concentration défensive. Les Slovaques se relâchent quelque peu. Le capitaine rouge Peter Schneider finit par sauver l’honneur en prenant position dans le slot pour rediriger un palet au fond. Au début de la troisième période, on passe même à une franche domination autrichienne. Vinzenz Rohrer rate une cage ouverte, mais une minute plus tard, Lucas Thaler finit par tromper Škorvánek du revers sur un rebond. Plus que 2-5, Huber a encore une grosse occasion du cercle droit. À trois minutes et demie de la fin, Cehlárik part en prison, mais Samuel Takáč s’échappe en infériorité numérique. C’est un tir de pénalité… que manque Marek Hrivík ! Peu importe, Sukeľ met quand même un but en infériorité, s’offrant ainsi hat-trick complet après un but à 5 contre 5 et un autre à égalité numérique.

Vladimír Országh (entraîneur de la Slovaquie) : « La première période a été excellente. Nous avons affiché une excellente mobilité, sans laisser ni temps ni espace à l’adversaire, et nous avons su exploiter les espaces pour marquer. Nos sorties de zone ont été impeccables et nous avons été solides en possession. En deuxième période, nous avons perdu notre élan, nous avons commencé à trop réfléchir, à perdre des palets, et les Autrichiens sont entrés dans le match. En troisième période, nous avons connu quelques situations délicates, Škorvy nous a bien tenus.

Roger Bader (entraîneur de l’Autriche) : « La première période a été mauvaise, c’est indéniable. Mais cela ne valait pas non plus 0-5. Durant ces 20 premières minutes, on a constaté les deux mêmes problèmes souvent rencontrés au début de la trêve de novembre : un jeu trop compliqué qui conduit à perdre le palet et un manque d’engagement physique. J’en ai parlé à la pause. C’est un peu décevant de voir le prix de notre inexpérience. Le deuxième et le troisième tiers, en revanche, ont été excellents ; on a été la meilleure équipe. Le dernier but de la Slovaquie semble entaché d’un hors-jeu.

Composition de l'équipe

Remplaçant : Atte Tolvanen (G). Remplaçant : Eugen Rabčan (G).

Détails du match

  • 0-2 à 04’10” : Cehlárik assisté de Kňažko et Lantoši (sup.
  • 0-5 à 18’14” : Sukeľ assisté de Čederle et Takáč (sup.
  • 2-6 à 58’17” : Sukeľ assisté de Takáč et Rosandič (inf.

Matchs contre la Tchéquie

Un travail qui se poursuit par deux rencontres fratricides chez le voisin tchèque. Celui-ci introduit un débutant, Kevin Klíma (Mountfield HK) qui prolonge la tradition du grand-père Josef (7 sélections pour la Tchécoslovaquie) et du père Petr (28 sélections avant son émigration en Amérique).

Les joueurs tchèques les plus en vue, ce sont toutefois ceux du Sparta Prague, que l’on s’attendait pourtant à récupérer à la petite cuillère après leur énième élimination dans un match 7. Mais les deux champions du monde de l’an passé avalent très vite leur déception et se remettent en mode international : Michael Špaček reçoit la passe de Kousal en 2 contre 1 et dribble le gardien Húska sur le 1-0, tandis que Filip Chlapík reprend un palet traînant entre les cercles en avantage numérique sur le 2-0. Mais le grand gagnant de la soirée, c’est leur coéquipier de club Josef Kořenář. Puisque la Tchéquie a récemment connu quatre blanchissages avec quatre gardiens différents, le niveau d’exigence était élevé.

Il n’y a pas que les demi-finalistes battus d’Extraliga qui ont rejoint la sélection tchèque, il y aussi les demi-finalistes suisses de Davos. Le champion du monde Matěj Stránský a lui aussi marqué en powerplay, mais de façon atypique, en partant depuis sa zone pour dribbler deux adversaires. Le lendemain, c’est autour de son collègue du HCD Filip Zadina de trouver le chemin des filets. Vite évincé de la sélection une semaine avant le Mondial de Prague alors qu’il avait à l’époque le statut de joueur de NHL, Zadina veut gagner sa place cette fois.

Lors de ce deuxième jour, c’est Ondřej Kacetl (le gardien défait en Autriche la semaine passée) qui a pris place devant les filets tchèques. Il a remporté un face-à-face avec le centre slovaque Matúš Sukeľ au milieu de la première période, mais peu après la mi-match, sur un lancer de Samuel Takáč, Kacetl laisse un rebond de la jambière à l’opposé, droit sur Maxim Čajkovič qui a un espace béant pour égaliser.

Les Tchèques annoncent six changements après ce match. Les gardiens Šimon Zajíček et Ondřej Kacetl seront remplacés par Daniel Vladař (Calgary) et Karel Vejmelka (Utah). Les défenseurs Tomáš Cibulka, Marian Adámek et Jakub Galvas seront substitués par Filip Hronek (Détroit), David Špaček (Iowa, AHL) et Daniel Gazda (Ilves). L’attaquant Daniel Kurovský laissera sa place à Jakub Lauko (Boston)… mais c’est un autre joueur des Bruins qui est le plus attendu. Après des tendances contradictoires, la nouvelle définitive est tombée ce lundi : la superstar tchèque David Pastrňák a confirmé sa venue aux championnats du monde !

La Slovaquie, elle, ne procède qu’à une seule modification mineure. Le troisième gardien Filip Belányi est renvoyé dans ses foyers pour permettre le retour de Samuel Hlavaj. Avec une potentielle première ligne entièrement blessée (Hrívik, Cehlárik et Hudáček), les Slovaques sont en quête désespérée d’attaquants.

Vladimír Országh (entraîneur de la Slovaquie) : « Nous manquons d’instinct pour profiter de nos occasions quand nous les avons. Il nous manque aussi plus de qualité et de créativité en attaque. Gagner un duel en un-contre-un et créer des surnombres. Mais les gars font ce qu’ils peuvent. Nous devons accorder du crédit à notre adversaire. Nous n’avions pas joué une équipe aussi forte que les Tchèques dans cette préparation. Ils ont très bien joué défensivement. D’un autre côté, nous avons été plus responsables dans les bandes, mais aussi en zone neutre. […] Si nous regardons la liste actuelle, nous avons trois attaquants et quatre défenseurs dans l’équipe du précédent Championnat du monde.

Détails des matchs

  • Jeudi 24 avril 2025 à 17h30 à Ostrava-Poruba.
    • 2-0 à 28’32” : Chlapík (sup.
    • 3-0 à 50’03” : Stránský assisté de Zadina (sup.
  • Vendredi 25 avril 2025 à 16h30 à Ostrava-Poruba.
    • 1-1 à 36’12” : Čajkovič assisté de Takáč et Ivan (sup.
    • 2-1 à 46’31” : Špaček assisté de Kundrátek (sup.

Championnat du monde

C’est définitif : l’entraîneur au pied levé Vladimír Országh va devoir prolonger son intérim et conduire la Slovaquie aux championnats du monde. Depuis son lit d’hôpital, Ramsay a envoyé ce message via la fédération slovaque : « Je voudrais vous saluer et vous remercier pour le soutien. Je me sens mieux, mais je suis désolé de ne pas pouvoir me rendre au championnat cette année, je l’attendais beaucoup.

Politique et hockey

Le hockey slovaque est comme paralysé après la réélection d’Igor Nemeček à la présidence de la fédération. C’était le 25 juin dernier, nous en parlions sur Hockey Archives. À 58 voix contre 45, Igor Nemeček avait été réélu à la tête de la fédération slovaque de hockey (SZĽH). Une immense surprise.

Après avoir raccroché les patins en février, Lintner avait fait de cette élection une affaire sentimentale, conscient comme beaucoup du déclin du hockey slovaque. Il voulait justement renforcer la formation dès le plus jeune âge et entamer une révolution avec un programme qui remportait l’adhésion.

Treize voix d’écart, c’est peu quand on sait, comme nous le disions précédemment, que le mode de scrutin est controversé : en plus de voter comme les autres membres de la fédération, Nemeček a rallié à sa cause des fonctionnaires dont certains n’ont pas grand chose à voir avec le hockey. Le système de vote de la SZĽH est fait de telle manière qu’il est donc jugé injuste.

La petite famille historique est sauve : Nemeček est devenu secrétaire général de la fédération en 1999 et il est assuré de conserver une présidence s’étalant de 2011 à 2019. Pour l’instant. Lintner avait l’appui des fans et de toutes les grandes stars du hockey slovaque. Rapidement, des initiatives de boycott ont été proposées. Boycott de matches d’Extraliga de la part des supporteurs. Boycott de l’équipe de Slovaquie qui ne signifie plus rien pour les Zdeno Chára, Marián Hossa, Marián Gáborík, Jozef Stümpel, Michal Handzuš et j’en passe. Le bras de fer a alors commencé. L’humeur n’est pas à la fête. D’ailleurs, le traditionnel gala pour désigner le meilleur joueur slovaque a tourné court. Pas de cérémonie ni de petits-fours, la fédération a annoncé en toute discrétion que Marián Hossa était le grand vainqueur de l’année.

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