Le hockey sur glace à Oslo possède une histoire riche, marquée par des clubs emblématiques et des moments clés qui ont façonné ce sport dans la capitale norvégienne. Découvrons ensemble les aspects marquants de cette histoire.
Les Débuts et l'Émergence des Clubs
Dans les premières années du hockey sur glace à Oslo, plusieurs clubs ont émergé, contribuant à populariser ce sport. Parmi eux, on peut citer :
- Skeid
- Forward
- Grüner
Ces clubs ont joué un rôle crucial dans le développement du hockey sur glace à Oslo, en offrant des opportunités aux joueurs locaux et en contribuant à la formation de jeunes talents. Skeid et Forward (deux clubs d'Oslo) remontent en division 1.
Frisk Asker : Un Club Phare
Frisk Asker est l'un des clubs les plus emblématiques de la région d'Oslo. Le club a connu des défis logistiques importants, notamment en raison de conflits avec la patinoire d'Asker. Frisk, en conflit avec la patinoire d'Asker, n'a eu que six heures de glace avant le début du championnat et doit passer la saison loin de ses bases, au Jordal Amfi d'Oslo. Plusieurs défenseurs - vivant à Asker - se sont aussi retirés avant la saison, parce que ces déplacements pour s'entraîner compliquaient la poursuite du hockey en parallèle à leur métier.
Malgré ces difficultés, Frisk Asker a réussi à remporter le championnat de Norvège. L'autre atout de Frisk est sa première ligne offensive où le capitaine historique Olav Dalsøren - qui avait pris sa retraite - est revenu jouer à Noël aux côtés des deux jeunes buteurs formés à Kampørn, Morten Johansen et Morten Sethereng.
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La surprise de la saison a été un jeune gardien local sans la moindre expérience en équipe première, Øyvind Magnusen, qui a progressivement supplanté Jan Nordenson, cet éternel numéro 2 qui pensait son heure venue après la retraite de Kåre Østensen. Clarke, meilleur marqueur la saison précédente, s'est cette fois-ci aligné en défense.
Le Jordal Amfi : Un Lieu Emblématique
Le Jordal Amfi est une patinoire historique située à Oslo. Frisk, en conflit avec la patinoire d'Asker, doit passer la saison loin de ses bases, au Jordal Amfi d'Oslo. Pour leur grand retour au Jordal Amfi d’Oslo quatre ans après, les Norvégiens annoncent vouloir produire plus d’offensive. Vendredi 7 février 2025 à 19h00 au Jordal Amfi d’Oslo.
Cette patinoire a accueilli de nombreux événements importants, contribuant à l'histoire du hockey sur glace à Oslo.
Les Jeux Olympiques d'Hiver d'Oslo en 1952
Oslo a eu l'honneur d'accueillir les Jeux Olympiques d'Hiver en 1952. Pour la première fois, les jeux posent leurs valises en Scandinavie. Ils ne pouvaient se sentir plus chez eux qu'en Norvège, nation reine des premières éditions, particulièrement en ski de fond et en patinage de vitesse. Ces Jeux furent également ceux de la réconciliation. Bannis en 1948, l'Allemagne et le Japon réintègrent la grande famille de l'Olympisme. Préfigurant les Jeux de Lillehammer, la réussite fut totale, tant au niveau de l'organisation que de l'accueil, très chaleureux.
Pour célébrer l'événement comme il se devait, les Norvégiens battirent le rappel de leurs anciennes gloires, comme Sondre Nordheim. Ce dernier fut, père du ski moderne, inventa notamment la fixation et eut l'idée que la réception devrait se faire sur une pente et non sur un terrain plat. Afin de lui rendre hommage, la flamme fut allumée à Morgedal, son village natal, situé dans la province de Telemark, où se tinrent les premières compétitions de ski.
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Plus de 700 000 spectateurs assistèrent aux différentes épreuves, pour un réel succès populaire. Un public fervent, mais surtout très connaisseur. Il ne fut pas déçu par les performances de ses champions, puisque les Norvégiens glanèrent 16 médailles, dont sept en or, dominant allègrement la compétition. Hjalmar Andersen, Arnfinn Bergmann ou Torbjörn Falkanger seront les principales vedettes locales à flatter le patriotisme norvégien.
Mais les "étrangers" eurent aussi leur part de gloire, à l'image du patineur américain Dick Button, ou sa compatriote Andrea Mead Lawrence, qui triompha à la fois en slalom et en géant. Cette sixième édition des jeux d'hiver confirma également la suprématie canadienne en hockey sur glace, vainqueur pour la cinquième fois du tournoi olympique. Les joueurs à la feuille d'érable remportent sept de leurs huit matches, ne concédant qu'un nul, face aux Etats-Unis. Le Canada était alors loin de se douter qu'il lui faudrait attendre… 50 ans et les Jeux de Salt Lake City, en 2002, pour goûter à nouveau à l'or olympique…
A SAVOIR
- Nombre de nations:30
- Nombre de participants: 689 (109 femmes et 585 hommes)
- Dates: Du 14 au 25 février 1952
- Tableau des médailles: Norvège (16)
- Nombre de médaille française: 1 (en bronze)
- Ouverture officielle: La princesse Ragnhild
- Serment: Torbjorn Falkanger
LA PETITE HISTOIRE
Oslo est la seule capitale à avoir organisé les Jeux d'hiver, chose beaucoup plus fréquente lors des J.O. d'été. Sarajevo, aujourd'hui capitale de la Bosnie-Herzégovine, n'était pas la principale ville yougoslave en 1984.
Pour la première fois, c'est une femme, la princesse Ragnhild, qui proclame l'ouverture des Jeux.
L'internationalisation des J.O. d'hiver se poursuit. Deux nouveaux pays font leur apparition: le Portugal et la Nouvelle-Zélande.
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Pour la première fois, une épreuve de ski de fond est organisée pour les femmes. C'est une Finlandaise, Lydia Wideman, qui décroche l'or.
A seulement 12 ans et demi, Alain Giletti prend part à ses premiers Jeux Olympiques. Le Français sera sacré champion du monde de patinage artistique, huit ans plus tard.
LES HEROS
- Hjalmar Andersen (Norvège, Patinage de vitesse) 1500m, 5000m, 10000m. Hjalmar Andersen a tout raflé devant son public, devenant le premier patineur à obtenir trois couronnes olympiques au cours d'une même édition. Ses deux plus impressionnantes victoires furent obtenues sur les deux plus longues distances, où il écrasa la concurrence, s'imposant avec 11 et 15 secondes de marge sur ses plus proches rivaux. Le Norvégien se retira de la compétition juste après les Jeux, avant de revenir deux ans plus tard. Il prit même part aux Jeux de 1956, mais sans obtenir de médaille, cette fois.
- Dick Button (Etats-Unis, Patinage artistique) Pour beaucoup de spécialistes, Richard Totten Button reste le plus grand patineur de tous les temps. Difficile de leur donner tort, tant l'Américain, élève de Pierre Brunet, apporta une contribution décisive à l'évolution de sa discipline. Déjà sacré champion olympique à Saint-Moritz, à seulement 19 ans, Button va récidiver quatre ans plus tard à Oslo, où il a débarqué avec un statut de quadruple champion du monde en titre. Button est au-dessus du lot et pourrait se contenter d'exécuter ce qu'il sait faire. Mais c'est un athlète en quête de perpétuelle évolution. Il souhaite devenir le premier homme à réussir un triple saut en compétition. Il a tout à perdre en cas d'échec, mais Button ne peut résister à la tentation. Il prend le pari&hellip et le gagne. Jamais un patineur n'avait réussi à effectuer trois rotations dans les airs. Son triple boucle piquée est parfait, comme le reste de son programme. L'étudiant de Harvard obtient sa deuxième médaille d'or et une place bien au chaud dans l'histoire.
- Veikko Hakulinen (Finlande, Ski de fond) Au cours de sa glorieuse carrière, Veikko Hakulinen a remporté sept médailles olympiques, dont trois en or, dans trois épreuves différentes. En 1952, il décrocha le premier de ses trois titres. Peut-être l'un des plus marquants, car le Finlandais réussit l'exploit de devancer les Norvégiens, pourtant archi-favoris à domicile, au cours de l'épreuve reine, le 50 kilomètres. La démonstration d'Hakulinen fut si impressionnante qu'il s'imposa avec quatre minutes et trente-huit secondes d'avance. Un gouffre.
LA MEDAILLE FRANÇAISE
- Bronze (1) Jacqueline du Bief (Patinage artistique) Venue pour remporter la médaille d'or, Jacqueline du Bief dut se contenter du bronze, derrière et.
Les Défis Actuels et les Perspectives d'Avenir
Le hockey sur glace à Oslo, comme partout ailleurs, fait face à des défis constants.
Malgré ces défis, le hockey sur glace à Oslo continue d'évoluer et de susciter l'enthousiasme des supporters.
Un Match Record en Norvège
Le 27 janvier 2024, deux équipes norvégiennes de hockey sur glace ont battu le record du plus long match du monde. SportOslo. Oslo - Deux équipes norvégiennes de hockey sur glace ont battu dans la nuit de dimanche à lundi le record du plus long match du monde, en jouant plus de trois heures et demie, lors de huit prolongations. Le score n'a rien de très impressionnant: victoire à domicile 2-1 pour Storhamar face aux Sparta Warriors, en quart de finale du championnat de Norvège. Car après un 1-1 ordinaire lors des trois premiers tiers-temps, le match s'est transformé en festival de maladresses et d'arrêts. Storhamar a tiré au total 96 fois au but, et Sparta (équipe de la ville de Sarpsborg) 93. Il a fallu que l'horloge aille jusqu'à 217 minutes et 14 secondes pour voir enfin une équipe marquer. Un match de hockey-sur-glace se déroule en trois périodes de vingt minutes. La Ligue nord-américaine (LNH) a relevé que le record de 176 minutes et 30 secondes, entre les Détroit Red Wings et les Maroons de Montréal en 1936, avait été largement battu. Le match qui avait commencé à 18h00 s'est terminé peu après 2h30 du matin. "Plusieurs signalements à la police à ce sujet. Pour information la rencontre n'est pas terminée". Il y avait 5.500 personnes pour assister à cette rencontre historique.
Initiatives de Développement du Hockey sur Glace en France (Applicables à Oslo)
Pour attirer l’attention des pouvoirs publics et ou les investisseurs, la FFHG a développé un concept novateur. Présentation : la patinoire d’animation territoriale dispose d’une piste sportive réglementaire, en vraie glace, 200 places assises et de l’ensemble des locaux indispensables à l’accueil de tous les publics sans exception. Dans des conditions d’hygiène et de sécurité optimales, la patinoire sera un outil majeur d’accompagnement et de promotion du développement du sport au sein d’une collectivité. Un coût d’investissement entre 5,5 M€ à 6M€ HT : Le choix a été fait de proposer une conception bioclimatique, pérenne, solide afin de disposer d’un coût global maitrisé. Des aménagements en salles de réunion, une sécurité adaptée à l’accueil de différents publics. La patinoire c’est autant un lieu d’échange, de développement personnel et de partage. La patinoire est un véritable outil d’animation de la vie locale et d’éducation de la jeunesse. La diversité des publics et des pratiques fait de la patinoire un équipement sportif et ludique unique. Aujourd’hui, de nouveaux concepts, aux principes innovants, offrent la possibilité d’associer ces caractéristiques à un équipement durable, à coûts maîtrisés. Notre expertise permet d’offrir aux collectivités territoriales un accompagnement personnalisé nécessaire à la définition des priorités de pratique. Une patinoire moderne pensée par tous les acteurs de la glace, pour tous ses utilisateurs. Cette patinoire est un équipement qui s’adresse à tous types d’usagers, sans exclusivité et propose une large variété d’activités. Filles, garçons, jeunes, adultes, loisirs, compétitions, séniors, personnes à mobilité réduite, pratiques individuelles ou en groupe. La patinoire est un équipement qui touche un large éventail de publics. La patinoire offre une formidable diversité de sports pratiqués au cœur d’un même territoire.
Les patinoires sont souvent accompagnées d’idées préconçues. FAUX. La différence avec un autre bâtiment sportif réside principalement dans la production de glace et la déshumidification de l’air ambiant. Une patinoire, c’est très cher à entretenir. FAUX. Si la majorité des patinoires françaises conçues dans les années 70-80 se sont révélées une charge importante pour les collectivités, ce n’est plus le cas pour les patinoires de nouvelle génération, comme la patinoire d’animation territoriale que nous vous proposons. Le fonctionnement d’une patinoire d’animation territoriale coûte moins cher qu’une piscine. VRAI En raison des contraintes techniques et réglementaires (qualité de l’eau, température ambiante, renouvellement de l’air, renouvellement de l’eau, taux d’encadrement par usager, etc…), une piscine publique est plus complexe à mettre en œuvre et à maîtriser qu’une patinoire de nouvelle génération. Dès lors, les coûts engendrés par l’exploitation des équipements sont notablement différents, au bénéfice de ce modèle de patinoire. Le développement de notre sport passe par le développement du nombre de pratiquants. « Implanter des patinoires, là où il n’y en a pas ou peu » est un des défis de notre Fédération. Faute de financement, la FFHG est initiateur/incitateur, les seuls décideurs restent les collectivités. Nos arguments visent donc à convaincre les élus des intérêts socio-économiques d’un tel investissement. Nous ne manquons pas d’arguments. Le ciblage des territoires, c’est favoriser l’accessibilité aux pratiques par une logique d’aménagement adapté. Les projets entrant dans ce cadre seront considérés comme structurants et pourront bénéficier plus facilement d’un soutien préférentiel des partenaires institutionnels et privés. La FFHG s’inscrit comme un facilitateur en soutenant et accompagnant les projets. Le concept de patinoire d’animation territoriale intègre un accompagnement personnalisé, en amont de la réalisation. Des données d’exploitation, des chiffres comparatifs, des propositions de plannings et autres outils à l’appui, donneront les moyens mesurables d’adapter l’équipement à la politique sportive de la collectivité, à ses besoins et à ses priorités. En fonction des besoins et des caractéristiques de la région concernée, la modularité de l’équipement permet d’envisager toute sorte d’extension. La suppression de certains fluides appauvrissant la couche d’ozone2 a fait naître des technologies innovantes, dans les patinoires de nouvelle génération, leur permettant désormais d’utiliser des fluides écologiques et 100 % naturels.