Besançon Doubs Hockey Club: Une Histoire de Passion, d'Inclusion et de Succès

Le Besançon Doubs Hockey Club (BDHC), fondé en 2003, incarne la tradition du hockey et du patinage à Besançon. Ce club se distingue par sa capacité à former de nombreux talents, tant féminins que masculins, qui ont ensuite brillé au sein de l'Équipe de France, en Ligue Magnus, dans divers championnats européens, et même au niveau universitaire en Amérique du Nord.

Un Club Tourné Vers l'Inclusion et la Formation

Le BDHC se démarque par son engagement envers l'inclusion, notamment en accueillant les personnes en situation de handicap grâce à une section "para hockey". Cette initiative propose des équipements adaptés et des créneaux de glace spécifiques, permettant à tous de découvrir et de pratiquer ce sport passionnant. De plus, le club s'investit dans l'initiation des plus jeunes, dès l'âge de 4 ans, grâce à "l'école de glace".

Toutes les catégories d'âge sont représentées en championnat, des U7 aux U20, en passant par l'équipe de Division 3 et la section Sport Étude. Depuis 2020, l'entraîneur slovaque Marian JAKAB encadre ces différentes équipes, apportant son expertise et son expérience au service du développement des jeunes talents.

L'Engagement des Bénévoles et des Entraîneurs: Un Pilier du Succès

La pérennité et le succès du Besançon Doubs Hockey Club reposent en grande partie sur l'engagement de ses bénévoles et de ses entraîneurs. Leur dévouement permet d'offrir aux joueurs un encadrement de qualité et des opportunités d'entraînement régulières. La présence de Marian JAKAB en tant qu'entraîneur principal depuis 2020 témoigne de la volonté du club de se doter d'une expertise solide pour accompagner ses jeunes talents. Les licenciés bénéficient d'au moins deux créneaux d'entraînement par semaine, voire quatre pour les Sport Études, grâce à la mobilisation des bénévoles et des entraîneurs.

L'Ascension Fulgurante de la Section Féminine

Un moment phare de l'histoire du BDHC est sans aucun doute la création et le succès immédiat de sa section féminine. Lancée à l'automne 2017, elle a décroché le titre national du championnat Féminin Élite dès le printemps 2018. Cette victoire a marqué les esprits et a mis en lumière le talent et la détermination des hockeyeuses bisontines.

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Dès sa première année d'existence, la section féminine du Besançon Doubs Hockey Club a décroché le titre national du championnat Féminin Elite 2018 au printemps. Auréolées du titre de championnes de France, les Bisontines ont débuté leur deuxième saison par un déplacement à Marseille. Chamonix, le 2 avril 2018, reste une date gravée dans les mémoires des joueuses, du staff et de tous les acteurs qui ont contribué à l’épopée des filles du Besançon Doubs Hockey Club (BDHC). En ce début de printemps, les Franc-Comtoises ont écrit l’une des plus belles pages de l’histoire du club. En effet, créée en septembre 2017, la section féminine du BDHC a réalisé l’exploit, sept mois après sa naissance, de remporter le championnat Élite (première division). À la surprise générale, elles ont achevé le championnat sans concéder la moindre défaite, se qualifiant ainsi pour le carré final (les deux premières équipes de chacune des deux poules y participent) qu’elles ont également dominé pour se parer de la couronne nationale (après une hégémonie parisienne, les clubs de Cergy-Pontoise et de Neuilly-sur-Marne s’étaient partagés 15 des 18 derniers championnats). Une bouffée d’air pour le hockey bisontin, alors que l’équipe masculine au passé si glorieux (début des années 2000 : bref passage parmi l’élite, finaliste de la Coupe de France 2002) végète au cinquième échelon.

Pour cette nouvelle saison, les coéquipières de l’ex-internationale française Sophie Leclerc (qui avait initié le projet d’une section féminine) seront attendues de patin ferme partout où elles se rendront, chacune des formations à affronter aspirant à accrocher les championnes de France à leur tableau de chasse. Dans le sport de haut niveau, la confirmation est souvent l’étape la plus difficile, mais les « Aiglons », dont « l’objectif minimum est le carré final » assure la présidente Bénédicte Leclerc, sont en mesure de rivaliser voire de récidiver. Confrontée à de nombreux départs durant l’intersaison (Lucie Quarto, Ebrar Orguz, Agathe Lengelle, Juliette Viaz,…), la direction sportive a été en mesure de les compenser avec l’arrivée de joueuses de qualité telles que les Dijonnaises Éloïse Fournier, Ilona Bignon ou encore Louane Thiébaud. Sous la houlette du duo Fabrice Gailly (ex-joueur bisontin ayant connu la D1) - Rafael Marquez, Marie Fuchs et ses copines débutent leur saison par un voyage à Marseille pour y affronter l’équipe PACA, une formation balayée la saison dernière (22-0 et 10-0).

L'Importance de l'Adaptation Pédagogique dans l'Enseignement du Hockey

L'enseignement du hockey sur glace a longtemps été dominé par une approche traditionnelle axée sur la répétition et le perfectionnement des habiletés techniques. Cependant, cette méthode montre ses limites dans un sport aussi dynamique et tactique que le hockey sur glace.

Bon nombre de professeurs d’EPS et d’entraîneurs sportifs utilisent une approche cognitiviste fondée sur l’apprentissage par la répétition pour l’enseignement des sports collectifs (Ward, Farrow, Harris, Williams, Eccles, & Ericsson, 2008). Cette approche place en priorité le développement d’habiletés motrices dites techniques (ex : pratiquer des arrêts brusques sur la glace) et l’apprentissage de stratégies de jeu (Caron & Pelchat, 1974 ; Deleplace, 1966 ; Griffin & Butler, 2005) qui exigent des joueurs de reconnaître des situations particulières pour lesquelles ils se doivent d’exécuter des actions motrices prédéterminées. Or, plusieurs chercheurs remettent en question l’utilisation de cette méthode pour l’apprentissage des sports collectifs à dominante tactique comme le hockey sur glace, bien qu’elle ait établi son efficacité pour des sports à dominante physiologique ou technique telles les épreuves d’athlétisme par exemple (Gréhaigne & Godbout, 1995). Comme il en sera fait mention à plusieurs occasions dans ce livre, il a été démontré que le perfectionnement d’habiletés techniques par les joueurs ne contribue pas nécessairement à lui seul à une meilleure performance en situation de jeu, particulièrement pour les sports collectifs (Azzarito, Solomon, & Afeman, 2003 ; Gréhaigne & Godbout, 1995 ; Turner & Martinek, 1992). Au hockey sur glace, il est donc possible de développer les actions techniques des joueurs grâce au jeu tout comme dans la majorité des sports collectifs comparables.

Les Limites de l'Approche Traditionnelle

L’objectif de ce chapitre est donc de décrire comment il est possible d’utiliser une approche fondée sur l’apprentissage par le jeu pour l’enseignement des habiletés techniques des joueurs de hockey sur glace. Cette première section vise à présenter les particularités du hockey sur glace. La mise en exergue de quelques caractéristiques de ce sport devrait permettre de saisir les motifs à l’origine des approches d’enseignement du hockey sur glace. Les particularités de l’approche traditionnelle utilisée par la plupart des professeurs d’EPS et entraîneurs sportifs seront présentées tout en soulignant ses principales limites. C’est en réaction à ces limites que l’approche fondée sur le jeu (Nadeau, Georget, Fortier & Godbout, 2014) sera proposée et permettra de jeter les bases d’une approche renouvelée de l’apprentissage du hockey sur glace. Il est reconnu que l’approche traditionnelle est principalement utilisée par les professeurs ou entraîneurs pour enseigner les habiletés sportives. Elle se fonde essentiellement sur des bases cognitivistes, l’apprentissage et le perfectionnement des gestes sportifs se font donc par la répétition. Plus particulièrement, l’intervenant isole l’action du jeu qu’il souhaite faire apprendre à ses participants et crée un « éducatif » qui place l’élève dans des conditions lui permettant de pratiquer cette action à plusieurs reprises et de manière successive, jusqu’à ce qu’elle soit maîtrisée par l’élève et qu’il puisse la faire avec de moins en moins d’efforts (Nadeau et al., 2014). Un enseignement de la sorte, basé sur la répétition, a démontré son efficacité pour l’apprentissage des sports et activités cycliques. Toutefois, si on reconnaît le caractère aléatoire des actions en jeu dans les sports collectifs, cette approche est incohérente pour l’apprentissage du hockey sur glace. En effet, il est évident de constater que les habiletés motrices exécutées dans les sports collectifs ne pourront que très rarement se reproduire exactement deux fois de la même façon en situation de jeu en raison de l’interaction constante d’un joueur avec ses coéquipiers et contre des adversaires, sur un même terrain de jeu (Lemoine, Jullien, & Ahmaidi, 2005).

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Le hockey sur glace est un des sports qui laisse entrevoir des exigences techniques les plus élevées en comparaison avec les autres sports de même nature. En effet, les déplacements et la manipulation du ballon au basket-ball se font beaucoup plus naturellement avec les pieds et les mains par exemple. Ou encore au football, les joueurs font appel à une motricité monopodale quand ils ont le ballon. Dans ces sports, la marche et la course se retrouvent à la base des déplacements et sont, dans le développement moteur des enfants, apprises habituellement dès l’âge d’un an. Au hockey sur glace par contre, la glisse avec les patins et la manipulation de la rondelle avec un bâton sont des mouvements beaucoup moins naturels et qui demandent beaucoup de pratique.

L'Apprentissage par le Jeu: Une Alternative Prometteuse

Par ailleurs, l’apprentissage et le développement des habiletés techniques a depuis toujours été l’élément privilégié par la plupart des prof d’EPS et intervenants au hockey sur glace dans les activités constitutives des séances offertes aux jeunes participants. Encore de nos jours, la grande majorité des spécialistes du hockey sur glace ne conçoivent pas qu’il soit possible de jouer au hockey sans avoir développé et perfectionné les bases techniques qu’ils considèrent nécessaires à tous les joueurs (virages brusques, arrêts, pivots, tirs, passes, etc.). À cet égard, l’observation générale des conditions d’apprentissage offertes aux participants indique que l‘enseignement du hockey sur glace auprès des jeunes est majoritairement constitué d’exercices de virages répétitifs autour de plots avec ou sans maniement de la rondelle, d’arrêts et départs consécutifs sur les lignes tracées sur la patinoire ou encore de parcours de maniement de la rondelle se terminant, dans le meilleur des cas, par un tir au but. Dans une perspective similaire, les tirs au but sont pratiqués soit seul contre la bande qui délimite la surface de jeu ou encore à tour de rôle seul contre le gardien. Lorsque le niveau de développement des joueurs est un peu plus avancé, les intervenants utilisent allégrement des exercices dits « flow drills », où les actions et déplacements des joueurs sont en grande partie prédéterminés, et où la présence de l’adversaire est très limitée afin de favoriser la réussite des passes et actions des joueurs. Ces « exercices » permettent de solliciter un maximum de joueurs à la fois et, de facto, contribuent à augmenter le temps d’engagement moteur des joueurs. Nécessairement, parce qu’ils sont fondés sur la répétition et se font habituellement en réduisant l’opposition, ces « exercices » permettent de pratiquer un grand nombre d’habiletés de base en obtenant, à court terme, un haut taux de réussite chez les apprenants. Il y a toutefois lieu de questionner ce taux de réussite à plus long terme, dans la mesure où ces activités d’apprentissage ou de développement ont un très faible transfert en situation de jeu réel. Les joueurs ne sont ainsi pas amenés à faire une lecture des informations qu’offre le jeu et à prendre des décisions appropriées à chaque situation. Finalement, dans les séances d’entraînement traditionnelles en hockey sur glace, les périodes de jeu comme telles sont souvent considérées comme une activité récompense, utilisée en fin de séance pour plaire aux joueurs, ou lorsqu’il reste du temps de séance non exploité.

La plus grande facilité à « voir » et mesurer les apprentissages des participants fait partie des autres raisons qui peuvent expliquer l’insistance des entraîneurs pour enseigner les habiletés techniques de manière isolée du jeu. En fait, lorsqu’un joueur exécute une action technique, et répète l’action à plusieurs reprises et de manière consécutive, l’entraîneur peut remarquer plus facilement si elle est réussie ou non et suggérer au joueur des correctifs lui permettant de s’améliorer. Cette situation est toutefois fort différente pour les actions techniques qui surviennent en pleine situation de match et qui sont liées à une prise de décision dans le jeu. Le choix effectué par le joueur étant alors tributaire de nombreux facteurs (position des coéquipiers, jeu des adversaires, sentiment d’avoir la capacité de faire l’action, probabilités de réussite, etc.), il devient impossible, pour un enseignant utilisant une approche traditionnelle et cognitiviste, de donner des rétroactions pertinentes et cohérentes à tous les joueurs concernés qui évoluent dans le jeu simultanément. Il importe donc de donner aux joueurs davantage de possibilités et capacités de s’autoréguler afin qu’ils puissent, en et hors du jeu, évaluer leurs actions et déterminer ce qu’ils doivent faire pour corriger et perfectionner leurs gestes. Certes, les particularités du hockey sur glace donnent l’illusion qu’il faut, en tant qu’intervenant, prioritairement se centrer sur des activités visant le développement des habiletés techniques des joueurs. En effet, le déplacement en patin sur la surface glacée et le maniement de la rondelle avec le bâton engendrent des difficultés importantes pour un joueur novice. Tableau I. Ainsi, le tableau I est une illustration des différentes actions techniques principalement enseignées au hockey sur glace. La liste est non exhaustive et pourrait même être développée davantage en différentes sous actions. Si la pratique du hockey sur glace compte de nombreux gestes techniques, certains d’entre eux, faut-il le rappeler, ne sont nécessaires qu’à très peu d’occasions en situation de jeu. Un tir poignet, par exemple, ne sera utilisé que par quelques joueurs et à très peu d’occasions pour la durée totale d’une partie. Avec une moyenne de 30 tirs au but par équipe par partie, un joueur moyen ne tirera au but qu’environ 2 fois par match (Statistiques LNH, 2015). En revanche, lorsque le joueur est en position de tir et que le tir poignet est l’action la plus appropriée pour réussir à marquer selon le contexte, il doit pouvoir le faire sans hésiter, avec un très haut taux de réussite et dans le très court laps de temps que lui offre l’adversaire. Ironiquement, ce paradoxe sert souvent d’argument aux technicistes qui croient que plus un joueur sera en mesure de bien exécuter un geste technique à l’entraînement, plus il sera en mesure de l’utiliser au moment opportun en situation de jeu. Or, il n’est pas dit que le joueur en question saura reconnaître ce bon moment quand des adversaires chercheront à l’en empêcher. La réalisation d’une action technique doit s’insérer dans un processus visant l’efficacité du joueur à répondre avec succès aux exigences de la situation de jeu. Le hockey sur glace est ainsi un sport fondamentalement tactique, où le but du jeu est, individuellement et collectivement, de déjouer des adversaires afin de réussir à marquer des buts, tout en empêchant ces adversaires d’en marquer (Nadeau et al., 2014). Dans ce sport, la performance se réalise à l’intérieur d’un système dit dynamique qui est tributaire de l’exécution d’actions motrices à des moments opportuns du jeu et de manière efficace (Bourbousson & Sève, 2010a). La performance des joueurs, à cet égard, se résume aux actions offensives permettant de marquer des points (ou d’aider ses coéquipiers à marquer des points) ainsi qu’aux actions défensives permettant d’empêcher l’adversaire d’en marquer.

Il est bien évident qu’un joueur qui ne peut se déplacer ou rester en équilibre sur la glace, ni contrôler minimalement la rondelle avec le bâton, ne pourra pas « jouer » au hockey à proprement parler. Cependant, l’approche d’enseignement proposée dans ce texte exige de rappeler qu’au hockey sur glace, comme dans bien d’autres sports collectifs comparables, la vitesse de jeu et l’interaction entre les joueurs offrent des conditions de jeu où le résultat de l’action compte beaucoup plus pour la performance que la qualité d’exécution des actions motrices (Griffin & Butler, 2005). En ce sens, un joueur, sitôt en mesure de se tenir en équilibre sur ses patins et de tenir son bâton, peut jouer au hockey… Et c’est par le jeu, justement, que celui-ci pourra apprendre à perfectionner son équilibre, ses déplacements et le contrôle de la rondelle. Conséquemment, plus l’élève apprendra à comprendre son sport et prendra conscience des raisons de l’utilisation de chaque geste technique, plus il réussira généralement à exécuter ces gestes a) de manière plus fluide et non consciente, b) dans des conditions variées et c) en les enchaînant avec d’autres actions motrices liées au sport (Weineck, 1997 ; Gréhaigne & Nadeau, 2014). Avec le temps, le raffinement de ses habiletés techniques lui permettra d’augmenter son répertoire d’actions disponibles pour réagir de manière optimale aux différentes situations de jeu qui se présentent à lui (Bunker & Thorpe, 1982). Dans une perspective didactico-pédagogique, il semble ainsi bien plus avantageux de prioriser l’apprentissage par le jeu et de permettre aux apprenants de parfaire leurs habiletés techniques à travers celui-ci. Dans cette perspective, l’intervenant doit amener le joueur à bien comprendre les grands principes qui soutiennent les actions qu’il exécute et à produire une réponse motrice qui tient compte à la fois de ses capacités et des spécificités que présente la situation de jeu. De fait, la qualité de l’action qu’il exécutera n’aura d’importance que dans la mesure où elle produira une réponse qui peut contribuer à faire progresser le jeu de manière effective (Gréhaigne, Billard, & Laroche, 1999). Ainsi, un tir poignet, un virage brusque ou un croisement en patinage arrière n’auront finalement de sens que s’ils permettent au joueur de faire progresser le jeu ou de limiter l’attaque adverse (Nadeau et al., 2014). À cet égard, comme il a été démontré, l’apprentissage et le perfectionnement des actions motrices (techniques) dans des conditions contrôlées, en dehors de la situation de match, ne sont pas cohérents.

C’est à partir du moment où la technique limite le choix et les possibilités d’actions d’un joueur que celui-ci réalise davantage l’importance qu’elle revêt. À cet égard, il importe au joueur de comprendre précisément le moment le plus approprié et la raison pour exécuter chacune des différentes actions techniques. En fonction des situations de jeu, ce sera au joueur de choisir la meilleure action technique à effectuer selon le répertoire qu’il possède ou qu’il a développé. Et il doit surtout le faire en fonction du sentiment qu’il a de ses probabilités de réussite (résultat) de l’action. Plusieurs exemples peuvent illustrer ce phénomène. Ainsi, la meilleure illustration de cette situation est la tendance des joueurs à prioriser leur côté dominant. Par exemple, la grande majorité des joueurs en possession de la rondelle vont préférer utiliser le coup droit plutôt que le côté revers s’ils doivent faire une passe. En pareilles circonstances, un joueur A qui peut aussi efficacement faire des passes du coup droit que du revers aura plus d’options de jeu qu’un joueur B qui ne se limite qu’à son coup droit. À la lumière des considérations précédentes, la pratique des éléments techniques intégrés au jeu constitue une approche d’enseignement prometteuse pour favoriser la compréhension globale du jeu par les participants. À ce titre, c’est en adaptant.

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Résultats et Calendrier : Un Suivi Essentiel

Bien que les informations spécifiques sur le calendrier et les résultats des matchs du Besançon Doubs Hockey Club ne soient pas directement disponibles dans le texte fourni, on peut consulter des sites spécialisés tels que Flashscore.fr pour obtenir les résultats en direct du football et d'autres sports. En attendant des données plus précises sur les performances du BDHC, il est possible d'examiner les résultats d'autres compétitions sportives pour se faire une idée du format de présentation des informations. Voici quelques exemples tirés des données fournies :

  • AMÉRIQUE DU NORD ET CENTRALE : Coupe du Monde - Qualification - 3ème Tour : Curaçao - Bermudes 3:2, Jamaique - Trinité-et-Tobago 2:0, Costa Rica - Haïti 3:3, Honduras - Nicaragua 2:0.
  • AMÉRIQUE DU SUD : Coupe du Monde - Qualification : Équateur - Argentine 1:0, Bolivie - Brésil 1:0, Chili - Uruguay 0:0, Pérou - Paraguay 0:1, Venezuela - Colombie 3:6.
  • AFRIQUE : CECAFA Kagame Cup : Al-Hilal Omdurman - Kator -:-, Mogadishu City - Madani -:-.

Ces exemples montrent comment les résultats sont généralement présentés : nom des équipes, compétition, et score. Pour le calendrier, on peut s'attendre à une liste de matchs avec la date, l'heure, les équipes participantes et le lieu.

Le Roller Hockey à Besançon: Une Discipline Associée

Il est important de noter que Besançon possède également une association sportive dédiée au roller hockey, le Roller Hockey Besançon (RHB), né en octobre 1998. Affilié à la FFRS (Fédération Française de Roller Sports) et agréé "Jeunesse et Sport", le RHB vise à promouvoir la pratique de ce sport cousin du hockey sur glace.

Le roller hockey se distingue par l'utilisation de rollers en ligne et d'un palet en matière plastique dure, adapté à différents types de terrains (bois, dalles plastiques, goudron, ciment). Les règles diffèrent également du hockey sur glace, avec notamment l'absence de hors-jeu et de dégagement interdit.

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