Palmarès de l'Équipe de France Junior de Handball : Une Génération Dorée

L'équipe de France junior de handball, tant masculine que féminine, a marqué l'histoire de ce sport par ses performances exceptionnelles. Cet article explore en détail le palmarès riche et diversifié de ces jeunes athlètes, leurs succès retentissants et leur contribution au rayonnement du handball français.

L'Équipe de France Junior Féminine : Entre Maîtrise et Caractère

Alors que l’équipe de France A a décroché son billet pour les JO de Rio lors du TQO à Metz, les U20 ont remporté leur tournoi qualificatif pour le Mondial 2016, qui se tenait ce weekend à Plaisir. Composée de nombreuses joueuses pensionnaires des centres de formation des clubs de LFH, l’équipe de France Junior a remporté ses trois rencontres du weekend contre la Slovénie (30-29), Israël (43-16) et la Macédoine (33-21), décrochant ainsi le seul ticket qualificatif pour le Mondial 2016 qui se tiendra en Russie.

Les jeunes espoirs du handball féminin français ont fait preuve de maîtrise et de caractère pour terminer à la première place ce tournoi de qualification. Une belle récompense pour les joueuses d’Éric Calcagnini, qui ont beaucoup donné depuis plusieurs semaines pour remplir leur objectif.

Championnat du Monde U20 2024 : Un Titre Historique

La cuvée 2024 des compétitions de jeunes en handball s'ouvre par un titre historique pour l'équipe de France. Douze après leur seule médaille, l'argent, les Bleues de la catégorie U20 ont décroché l'or au terme du Championnat du monde, conclu dimanche à Skopje (Macédoine du Nord). Face à la Hongrie, qui leur avait barré la route lors de l'Euro U19 l'été dernier, les joueuses d'Éric Baradat se sont détachées dans une fin de match haletante (29-26).

Maintenues en vie par la performance exceptionnelle de leur gardienne Clara Zaj, les Hongroises ont recollé après avoir été menées de quatre buts (18-14, 40e). Dans le dur, les Bleues sont même passées derrière au score à l'entrée du dernier quart d'heure (21-22, 47e). Mais la pivot Lilou Pintat puis l'ailière Manon Errard par deux fois ont ré-enclenché la marche avant (24-23, 53e) en profitant de plusieurs pertes de balle hongroises.

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La délivrance est venue cinq minutes plus tard. Alix Thignon, d'une main gauche ferme, a détourné le jet de sept mètres de Lea Farago avant que Lylou Borg, fille de la championne du monde 2003 Myriam Borg-Korfanty (titrée contre… la Hongrie), ne plie le match en s'infiltrant dans la défense hongroise (28-25, 58e). Un titre partagé avec sa jumelle, Enola Borg, elle aussi très en vue dimanche.

L'Équipe de France Junior Masculine : Sur les Traces des Aînés

L’équipe de France junior a remporté la finale du Mondial 2015 en prenant le meilleur sur le Danemark par 26 à 24. Cette nuit au Brésil, la génération 94-95 a écrit une ligne dorée et unique sur le palmarès du handball français. C’est en effet la première fois qu’une équipe junior est sacrée championne du monde. Avec le succès des juniors garçons, les équipes nationales de handball détiennent désormais deux titres mondiaux avec bien sûr les Experts et leur 5e titre conquis au Qatar cet hiver. Des sacres auxquels il faut ajouter la couronne européenne des jeunes garçons sacrés l’été dernier. Aussi la victoire ce samedi après-midi des cadets, certes aussi sur la scène continentale, du Festival olympique de la Jeunesse européenne. Le duo Bertholet-Delattre et tout le staff de l’équipe de France conduit par Philippe Bouthémy ont parfaitement mené leur affaire cet été.

Cette équipe, seulement 7e de l’Euro l’an passé en Autriche a progressé de façon fulgurante : imaginez qu’elle a du passer par un tournoi de qualification disputée en Pologne en janvier dernier pour obtenir son billet pour le Mondial ! Une compétition mondiale qu’elle a dominé de bout en bout, ne concédant aucune défaite, n’étant finalement inquiétée qu’à son entrée face à l’Algérie qui sonne aujourd’hui comme un déclencheur indispensable, un détonateur puissant pour envoyer ces Bleuets sur le toit du monde, sur les traces de leurs brillants ainés. Cette nuit au Brésil, les juniors ont ouvert une voie d’avenir.

Un Parcours Exceptionnel au Mondial 2015

Arrivés au Brésil sans le statut de favoris ni même d’outsiders, les Bleuets ont décroché le graal au terme d’une compétition rondement menée. Sortis premiers d’une poule où déjà ils avaient battu le Danemark, ils ont su éteindre les ambitions de la Norvège en huitièmes puis en quarts de la Roumanie avec une grande maîtrise. En demi-finale face à l’Égypte et en finale devant les Danois, la bande à Alexandre Saidini a toujours mené et su repousser les assauts d’adversaires qui ont fini par rendre les armes devant la force collective des handballeurs.

Forcément, à la descente de la première marche du podium, c’est une émotion pure qui se dégageait des propos des entraîneurs :

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- Jacky Bertholet : « j’ai un peu de mal à réaliser depuis une demi-heure. Ce titre représente beaucoup de joie et de la fierté. Depuis deux ans nous partageons cette vie avec le groupe qui travaille beaucoup et qui mérite ce titre. Les joueurs ont fait preuve de maîtrise : c’était un des axes de travail, maitriser notre jeu et notre émotion. Ce soir ils sont rentrés dans le match comme lors des précédents, en gardant la tête froide avec la volonté de mettre en place le projet de jeu. Nous avons été un peu surpris par le gaucher danois et on a ensuite rectifié. La fierté ce soir est de rapporter une médaille pour le handball français et d’associer tous les handballeurs à nos performances. Ce n’est pas le plus important d’être les premiers en juniors.

Yohann Delattre : « c’est une émotion indescriptible, qu’on ne pouvait pas deviner. Ce n’est pas de la démagogie mais il faut associer tous les acteurs de la filière mise en place avec Sylvain Nouet, notamment : Philippe Schlater, Eric Quintin et Pascal Person. Nous avons repris le flambeau et créé une alchimie pour réaliser ces performances. Julien Meyer et Florian Billant, issus de l’équipe de France jeunes, symbolisent le travail de toute la filière. Forcément, je suis particulièrement sensible aux prestations de Julien Meyer qui a été meilleur gardien de la compétition. Sans sa présence, il n’y aurait pas de titre ce soir. C’est la différence avec l’an passé à l’Euro.

Une Formation Récompensée

L'équipe de France Junior masculine a décroché hier soir au Brésil le premier titre Mondial de son histoire en finale contre le Danemark. Après la médaille de bronze glanée en 2013 en Bosnie par la génération de Quentin Minel et consorts, c'est l'or qui vient garnir le palmarès des U21. Car avant ce Mondial brésilien, l'équipe de France junior n'avait terminé qu'à deux reprises sur le podium Mondial depuis 1977 (1997 : 3e place en Turquie ; 2013 : 3e place en Bosnie). Ce premier titre vient récompenser tout le travail de formation mis en place depuis de nombreuses années, et qui porte aujourd'hui ses fruits en terme de résultats sur les compétitions jeunes.

Avec les générations dorées des U17 vainqueurs hier du Festival Olympique de la Jeunesse Européenne, et des U19 champions d'Europe l'année dernière, on peut logiquement penser que cette première couronne mondiale ne sera pas la dernière pour les U21 entrainés par l'ancien Barjot Yohann Delattre. Une chose est sûre, les partenaires de Florian Delecroix resteront à jamais dans l'histoire du handball français avec ce titre.

Championnat du Monde U21 2019 : Une Nouvelle Couronne

L’équipe de France U21, génération 1998-99, est devenue championne du monde dimanche en Espagne. Les Bleuets ont dominé la Croatie (28-23) pour décrocher leur deuxième couronne après le titre de champion du monde U19 remporté il y a deux ans. Et si finalement ce premier tour chaotique avait permis la construction de cette couronne mondiale ? Chahutée, secouée puis balayée par la Suède et l’Égypte, l’équipe de France a réussi à se frayer un chemin vers le sacre.

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« Ce premier tour a en effet été complexe. Cette génération a gagné beaucoup de compétitions et atteint encore l’an passé la finale de l’Euro. C’est une équipe que nous ne sommes pas habitués à voir perdre. En même temps, un championnat du monde débute réellement la deuxième semaine », fait remarquer Yohann Delattre. Dès que les matches couperets se sont présentés, ses joueurs se sont en effet remis dans le sens de la marche victorieuse. D’abord en dominant l’Espagne, dans un finish cruel pour le pays hôte, puis le Danemark aisément écarté en quarts de finale. Deux matches gommant les doutes nés la première semaine.

« C’est logique que les gens aient douté de notre capacité à remporter la compétition. Nous avons redressé la barre et suscité de l’émotion avec des matches qui ont sûrement séduit ceux qui nous ont suivis. » Plusieurs centaines de milliers de téléspectateurs ont suivi intégralement la compétition diffusée sur LA CHAÎNE L’ÉQUIPE. Une exposition remarquable que Jonathan Mapu et sa bande ont su transcender. Le retour d’Élohim Prandi a incontestablement changé la donne. « Son absence constituait un handicap pour le groupe. Il est une pièce maîtresse du puzzle et sa blessure, en toute fin de préparation, a bouleversé les associations sur lesquelles nous avions travaillé.

Une Défense Adaptative

Au-delà des performances individuelles, notamment du trio infernal Gaudin-Prandi-Villeminot, la défense a joué un rôle clef. « La France est certainement la nation qui a proposé le plus de variété. Les Croates ne s’attendaient certainement pas à ce que nous débutions la finale avec une défense haute et étagée. » Les Égyptiens, finalement médaillés de bronze aux dépens du Portugal, ont poussé les Bleuets dans leurs retranchements dans un autre money-time sensationnel.

Qualifiés pour leur cinquième finale consécutive, les Bleuets devaient parachever leur parcours face aux Croates. Et la perspective d’un dernier match plein pour cette génération vexée d’avoir manqué le grand chelem l’an passé dans une finale européenne perdue de si peu face aux Slovènes. Ce dimanche, les garçons de Yohann Delattre ont maîtrisé de bout en bout le classico France - Croatie qui leur offre leur quatrième médaille d’or en cinq finales. Ce sacre place cette génération 1998-99 très haut dans le handball français et mondial qui se confondent encore ce dimanche d’été.

La comparaison n’est pas raison mais forcément le parallèle avec le sacre de 2015 au Brésil avec la génération 96-97 est tentant. « C’était une génération exceptionnelle avec plus d’individualités.

Réactions

Didier Dinart (entraîneur de l’équipe de France A masculine) : Félicitations à Yohann Delattre et son groupe qui, après les difficultés au tour préliminaire, ont su trouver leur rythme de croisière. Je salue le travail défensif avec une alternance de 0-6 et de 1-5 qui a posé beaucoup de difficultés aux adversaires. Ce titre a été obtenu grâce à une performance collective où Valentin Kieffer a été décisif, notamment en demi-finale et en finale, ainsi qu’Élohim Prandi, revenu aux moments clefs de la compétition comme un réel impact player.

Philippe Bana : (Directeur Technique National) : J’observe que l’équipe de France a eu une meilleure gestion des temps faibles et des money-times dans le tableau final. J’ai le sentiment que nos équipes et nos staffs sont plus mûrs. L’usine à champions fabrique de la performance plus durable et plus solide. Yohann Delattre avec son adjoint Arnaud Parisy. « La France est certainement la nation qui a proposé le plus de variété défensive. Jonathan Mapu et Valentin Kieffer sacrés champions du monde à Vigo.

Parcours et Résultats Historiques

Les résultats de l'équipe de France junior depuis 1977 témoignent d'une progression constante et d'une présence régulière au plus haut niveau :

  • 1977 : Suède - 5e place
  • 1979 : Danemark et Suède - 9e place
  • 1981 : Portugal - 8e place
  • 1983 : Finlande - 14e place
  • 1985 : Italie - pas de participation
  • 1987 : Yougoslavie - 8e place
  • 1989 : Espagne - 6e place
  • 1991 : Grèce - 12e place
  • 1993 : Égypte - pas de participation
  • 1995 : Argentine - 7e place
  • 1997 : Turquie - médaille de bronze
  • 1999 : Qatar - 4e place
  • 2001 : Suisse - pas de participation
  • 2003 : Brésil - pas de participation
  • 2005 : Hongrie - 14e place
  • 2007 : Macédoine - 7e place
  • 2009 : Égypte - 11e place
  • 2011 : Grèce - 6e place
  • 2013 : Bosnie - médaille de bronze
  • 2015 : Brésil - médaille d'or

Des Joueurs Prometteurs sur la Scène Nationale

Plusieurs joueurs issus de l'équipe de France junior ont intégré avec succès le Championnat de France, démontrant le rôle crucial de cette catégorie dans la formation des futurs talents :

  • Queido Traoré : Ailier gauche à Chambéry, reconnu pour ses qualités physiques et son potentiel défensif.
  • Quentin Dupuy : Arrière gauche à Nîmes, apprécié pour sa combativité et son esprit d'équipe.
  • Rudy Seri : Demi-centre à Sélestat, devant gagner en régularité malgré ses qualités indéniables.
  • Nicolas Tournat : Pivot à Nantes, considéré comme un incontournable à son poste et aspirant à une place en équipe de France A.
  • Florian Delecroix : Arrière droit à Nantes (puis Cesson), efficace et performant, notamment lors du Mondial juniors.
  • Florian Billant : Ailier droit à Dunkerque, discret mais redoutable finisseur.

L'Équipe de France U19 : Une Pépinière de Talents

Impériale chez les seniors depuis plusieurs années, l’équipe de France de handball peinait davantage dans les catégories jeunes. Un premier titre de champion d’Europe des -18 ans, acquis l’été dernier en Pologne, avait atténué ce constat, avant que l’équipe de France espoirs (-21 ans) ne le rende totalement obsolète, la semaine dernière au Brésil, en devenant championne du monde de la catégorie aux dépens du Danemark (26-24).

Avec un an de plus, les joueurs sacrés l’été dernier en Pologne tenteront de confirmer le renouveau de la formation tricolore à Ekaterinbourg, en Russie, à partir de ce samedi lors du championnat du monde -19 ans. «Le parcours des juniors nous inspire et nous fait du bien, déclarait Éric Quintin, déjà entraîneur de cette génération l’année dernière, cité par la Fédération française de hand. Notre objectif n’a pas changé: être champion du monde. L’objectif est de faire que toutes les équipes de France soient championnes du monde cette année».

À l’exception de deux ou trois individualités, le groupe est resté inchangé et sa valeur ne s’est pas démentie. «On part en Russie avec un mélange d’ambition et d’humilité, confirme à L’Équipe Pascal Bourgeais, responsable de la formation à la Fédération française de handball. On est ambitieux parce que ces garçons peuvent s’appuyer sur leur expérience victorieuse et connaissent leurs qualités. Mais on sait aussi qu’il y a 4 ou 5 autres équipes qui peuvent prétendre à la victoire. Le titre des juniors, la semaine dernière, doit aussi nous servir de leçon: ils sont champions du monde mais il faut se souvenir qu’ils étaient à deux doigts de perdre leur premier match contre l’Algérie, qui finit pourtant très loin au classement final de la compétition…»

Les Bleuets se méfieront donc de l’Argentine, qui ne dispose a priori pas des mêmes qualités, lors de leur entrée en lice au premier tour de la compétition, ce samedi à 13h00. L’an passé, ils avaient d’ailleurs été battus d’entrée par la Hongrie au championnat d’Europe -18 ans. «On ne fera pas deux fois la même erreur», tranche le capitaine Lucas Ferrandier, conscient qu’un faux pas est interdit avant d’affronter le Brésil et de la Slovénie, qui devraient logiquement disputer à la France la première place de la poule (voir programme).

Des Leaders Émergents

Au sein de cette génération figurent deux joueurs déjà bien connus du championnat de France. L’un, Melvyn Richardson, n’est autre que le fils de Jackson Richardson et évolue chez les professionnels à Chambéry depuis un an. L’autre, Ludovic Fabregas, professionnel à Montpellier, a «un parcours encore plus particulier», dixit Pascal Bourgeais: à seulement 18 ans, il figurait déjà dans la liste de Claude Onesta, l’entraîneur de l’équipe de France A, qui l’avait convoqué au mois de mai pour les deux derniers matches de qualification à l’Euro 2016. «Mais il revient avec les -19 pour participer à l’aventure du championnat du monde», explique Pascal Bourgeais.

Et de conclure: «Il n’y a pas de profil type et c’est ce qui fait notre force. Tous les garçons n’en sont pas au même point dans leur cheminement vers le monde professionnel. Certains ont déjà un contrat et jouent régulièrement en LNH, d’autres ont signé pro avant l’été, et les autres n’ont encore rien signé mais ne tarderont pas à découvrir le monde pro. On a une certitude: tous peuvent prétendre à jouer en LNH, voire à devenir, on l’espère, des joueurs majeurs du championnat de France». Un titre de champion du monde -19 ans serait un tremplin idéal.

Championnat du Monde U19 2017 : La Consécration

En triomphant de l’Espagne, 28-25 (12-13), l’équipe de France masculine U19 devenait championne du monde à Tbilissi. Vainqueurs du FOJE deux ans plus tôt dans la capitale géorgienne et championne d’Europe en titre, le palmarès de ces Minots (génération 98-99) est tout simplement phénoménal. Ce n’est pas faire offense à l’adversité mais le succès de l’équipe de France U19 sur ce Mondial 2017 s’apparente à un triomphe. Hormis en finale où les Espagnols auront poussé les Minots dans leurs retranchements (13-12 pour la Roja à la mi-temps et 24-24 à la 56e), cette équipe de France U19 a survolé ce Championnat du monde.

Favorite, elle réalise un triplé inédit avec les titres du FOJE 2015, le sacre européen 2016 et donc cette couronne mondiale 2017. Deux ans après le premier Mondial remporté par la génération 96-97, le titre planétaire restera la propriété de la France pour 2 années supplémentaires. « Rien n’est facile mais à aucun moment je n’ai eu peur pendant cette finale qui a été plus laborieuse que les matches précédents, retenait Éric Quintin. Nous avons dû déployer plusieurs savoir-faire en défense et utiliser toutes nos forces face à une bonne équipe espagnole.

L'Équipe de France U17 : L'Avenir en Marche

Le 22 janvier, l’équipe de France masculine U17 décrochait une précieuse médaille de bronze au terme d’une semaine de compétition aussi phénoménale. L’équipe de France U17 était attendue sur le podium. Victorieuse dans la poule Au Qatar, de la Turquie, de la Pologne et de l’Algérie, les Bleuets pouvaient vivre le grand frisson : jouer dans l’AccorHotels aréna, l’antre historique des handballeurs français.

Défaite (20-25) par une Espagne emmenée par le redoutable Mamadou Lamine Diocou finalement élu MVP de ce « Mondialito », les garçons de Pascal Person héritaient en demies du premier de la poule B, l’Allemagne. L’autre gros bras de la catégorie éteignait rapidement les velléités de la bleusaille tricolore (22-15) qui concédait sa 2e défaite consécutive. Pas idéal au moment de défier une surprenante Italie, sortie de poule devant l’Islande et la Tunisie, avec l’enjeu d’une précieuse médaille de bronze.

À la veille d’affronter l’Italie, les jeunes pousses tricolores se remobilisaient. « Il y a une forme de logique car avec cette génération nous n’avons jamais battu les deux équipes qui nous devancent, l’Allemagne et l’Espagne, estimait Pascal Person. Lors des dernières confrontations, au début de l’été, nous étions à -8 face aux Allemands, et à -13 avec l’Espagne. J’ai revu les matches à la vidéo et j’estime que nous avons progressé dans nos compétences technicos-tactiques ainsi que dans la dimension mentale qui nous manquait. Derrière ces deux équipes auxquelles j’associe le Danemark, l’équipe de France se situe dans un 2e niveau.

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