Championnat de Suède de Hockey sur Glace : Une Histoire Riche et Dynamique

Le championnat de Suède de hockey sur glace, connu sous le nom de Svenska Hockeyligan (SHL), est le plus haut niveau de hockey sur glace professionnel en Suède. Son histoire est riche et témoigne de l'évolution du hockey sur glace dans le pays, ainsi que de sa position dominante sur la scène internationale.

Les Débuts et l'Émergence de la SHL

La Fédération internationale, l’IIHF (International Ice Hockey Federation) a été fondée en 1908 et en Amérique du Nord, la NHL (National Hockey League), en 1917. Les premières compétitions de hockey sur glace en Suède ont eu lieu au début du 20ème siècle, mais ce n'est qu'en 1922 qu'un championnat national structuré a été créé. Ce championnat a connu plusieurs formats et appellations au fil des décennies, avant de devenir la SHL en 1975.

La Svenska Hockeyligan (SHL) a repris ses droits le 14 septembre dernier. Après une saison marquée par la guerre en Ukraine puis la crise énergétique, les choses semblent être revenues à un semblant de normalité. Une seule décision perdure : les joueurs russes sont exclus.

Les Équipes Dominantes et les Joueurs Étoiles

Au fil des ans, plusieurs équipes se sont distinguées en remportant le championnat à plusieurs reprises. Parmi les plus titrées, on retrouve :

  • Djurgårdens IF: L'un des clubs les plus anciens et les plus prestigieux, avec de nombreux titres à son actif.
  • Färjestad BK: Une équipe dominante des années 2000, basée à Karlstad.
  • HV71: Un club de Jönköping qui a connu le succès dans les années 1990 et 2000.
  • Brynäs IF: Un club historique de Gävle, avec une longue tradition de hockey sur glace.
  • Växjö Lakers: Une équipe relativement récente qui a connu un succès fulgurant au cours des dernières années.

Le championnat de Suède a également vu éclore de nombreux joueurs de talent qui ont ensuite brillé dans la Ligue Nationale de Hockey (NHL) en Amérique du Nord. Parmi les plus célèbres, on peut citer Peter Forsberg, Nicklas Lidström, Henrik Zetterberg et les jumeaux Sedin.

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C'est le côté pratique des sports collectifs: les joueurs portent un numéro dans le dos. Impossible, sinon, de différencier les jumeaux Sedin, les étoiles montantes du hockey sur glace suédois, sport roi dans le pays. Mais leur sort reste suspendu aux joueurs suédois évoluant en NHL ­ la ligue professionnelle d'Amérique du Nord ­ qui pourront rejoindre à temps la Norvège.

Format Actuel du Championnat

La SHL est composée de 14 équipes qui s'affrontent lors d'une saison régulière. À la fin de la saison régulière, les six premières équipes sont directement qualifiées pour les séries éliminatoires (playoffs). Les équipes classées de la 7ème à la 10ème place s'affrontent dans un tour de barrage pour déterminer les deux dernières équipes qualifiées pour les quarts de finale.

Les séries éliminatoires se déroulent en plusieurs tours, avec des séries au meilleur des sept matchs. L'équipe qui remporte la finale est couronnée championne de Suède.

Situation actuelle (Saison 2023-2024)

Cette saison plus que jamais, les cartes sont rebattues et le championnat semble être ouvert, aucune équipe ne sortant réellement du lot. Växjö réussira-t-il à être le premier club à conserver son titre depuis 2013-2014 et Skellefteå ? Skellefteå peut-il prendre sa revanche sur les Lakers ? Est-ce que le Frölunda de Max Friberg peut retrouver ses lettres d’or ? La jeunesse d’Örebro peut-elle créer la surprise ?

Au printemps dernier, les hommes du lac ont glané le troisième titre de leur histoire, tous glané au fil des cinq dernières saisons (2018, 2021, 2023). Dominants tout au long de la saison régulière, ils n’ont fait qu’une bouchée de leurs adversaires en séries avant de se défaire de Skellefteå en 5 petits matchs. Mais la tâche qui les attend s’avère ardue. Qualifiés pour la Champions Hockey League nouvelle formule, les Lakers vont donc devoir jouer sur les deux tableaux. Capitaine historique, Erik Josefsson a pris sa retraite à l’issue de la finale. La défense connaît elle aussi un renouvellement et semble un peu affaiblie. Si les deux historiques que sont Joel Persson et Robert Rosén continueront de mener les leurs la saison prochaine, ces changements vont-ils payer ? Une chose est sûre, les Lakers ont ajouté du talent à leur effectif. Emil et Marcus Sylvegård débarquent de Malmö après un exercice remarqué en Scanie tandis que Filip Nordberg et Noah Östlund viennent acquérir de l’expérience en SHL après leur saison réussie en HockeyAllsvenskan. Reste désormais à savoir si l’alchimie prendra et si le cumul des deux compétitions ne jouera pas en leur défaveur. L’an dernier, Frölunda et Luleå avaient connu des saisons compliquées notamment en raison de la fatigue accumulée en Europe. Jörgen Jönsson avait fait parler ses capacités de fin technicien pour dominer de la tête et des épaules le championnat domestique. Chaque année, il doit y avoir un perdant. Cette fois-ci, ce furent les coéquipiers du défenseur offensif Jonathan Pudas. Dauphins de Växjö en saison régulière, ils n’ont pas réussi à inverser la tendance en finale, balayés en cinq petits matchs. Alors que son dernier titre fêtera ses dix ans en 2024, le dernier finaliste de SHL entend bien prendre sa revanche en Suède comme en Europe. Éliminés l’an passé par Frölunda en quart de finale, jamais le SAIK n’a connu le dernier carré de la CHl depuis 2014-2015 et une défaite contre Luleå. Cette année, ni Frölunda, ni Luleå ne sont qualifiés et la nouvelle formule semble propice à la réussite des écuries suédoises. Si Skellefteå a connu un été tranquille, un homme manquera à l’appel cette saison. Joakim Lindström, deux fois champion de Suède, Guldpucken 2014 (palet d’or remis au meilleur joueur de la saison), triple vainqueur du Guldhjälmen (casque d’or décerné au joueur le plus précieux de SHL), a pris sa retraite. Mais le désormais ex-assistant n’est pas le seul départ sur l’offensive du SAIK. Adam Mascherin, Melker Karlsson, Andreas Wingerli, Albin Sundsvik et Tom Kühnhackl ont eux aussi quitté les rangs du club du Västerbotten. Pour ne rien arranger, Oscar Möller, désigné capitaine, sera absent pour une durée indéterminée, son syndrome de fatigue chronique perdurant. Skellefteå a donc recruté Anton Heikkinen, qui sort d’une saison à 38 points avec Mora, l’ailier international letton Martins Dzierkals et surtout le centre numéro 1 Oscar Lindberg - revenu après dix ans à l'étranger - pour renforcer son secteur offensif. Les départs laissent aussi la place aux prospects du SAIK. Véritable attraction de la saison à venir, Axel Sandin-Pellikka devrait hériter d’un temps de jeu conséquent. Il en est de même pour ses compères défensifs Anton Olsson et Elias Salomonsson, que Nashville et Winnipeg garderont à l’œil. Dans un secteur offensif qui manque de profondeur et en l’absence de Möller, Simon Robertsson a lui aussi une carte à jouer. Karlstad n’aura pas connu la saison escomptée. Champions en titre à l’aube de la saison passée, le FBK n’aura pas réussi à confirmer. Éliminé dès les seizièmes de finale de Champions Hockey League par les Tchèques de Hradec Králové, Färjestad aura ensuite été écarté dès les quarts de finale du championnat par Frölunda et ce, malgré l’avantage de la glace. Résultat, un été charnière pour le club qui souhaite effacer cette double déception des mémoires. Les gardiens Matt Tomkins et Damian Clara ont tous deux quitté le club. Le premier pour le Lightning de Tampa Bay et le second en prêt à Brynäs (relégué en HockeyAllsvenskan cette année). Les deux cerbères sont remplacés au pied levé par Carl Lindbom, élu meilleur jeune et meilleur gardien d’HockeyAllsvenskan avec Djurgården la saison passée, prêté par les Vegas Golden Knights, et Max Lagacé, en provenance de Syracuse. L’avantage, c’est que Färjestad n’a perdu qu’un seul de ses 4 meilleurs marqueurs en la personne de Daniel Viksten. Le FBK n'a pas réussi à ramener Rydahl (qui a choisi Frölunda) mais reste candidat au titre. Beaucoup de questions se posent néanmoins. Le duo de gardiens répondra-t-il aux attentes ? Quel niveau Per Åslund peut encore montrer à 37 ans ? Le nouvel alignement défensif sera-t-il performant ? Le club situé le plus au nord du pays a connu une saison à double tranchant. Effacé sur le plan national, terminant la saison régulière à la dixième place, le LHF s’est imposé comme une place forte du hockey européen en se hissant en finale de la Ligue des Champions en éliminant notamment Frölunda en demi-finale. Mais alors que le printemps pointait le bout du nez, Luleå n’a pas réussi à inverser la tendance. Vainqueur d’Oskarshamn en huitième de finale, ils ont poussé les futurs champions en sept matchs au tour suivant avant de s’incliner. Une saison sans trophée pour l’un des clubs les plus prestigieux d’Europe. L’été venu, le club du Norrbotten a fait revenir de Genève sa vedette Linus Omark, qui peut être plus généralement la star de toute la ligue. Pour le reste, il a opté pour un mélange d’expérience et de jeunes promesses. Destiné à jouer les premiers rôles dans un championnat ouvert, le LHF a accroché le bon wagon en ce début de saison dans le sillage de Joel Lassinanti, étincelant dans les cages. Si le groupe a répondu au plan de jeu proposé par Thomas Berglund et devrait glaner sa place en playoffs, ce sont les séries éliminatoires qu’il sera intéressant à suivre pour les locataires de la Coop Norrbotten Arena. Le plus grand club de Suède a connu une saison plus que décevante. Éliminé en demi-finale de CHL par Luleå puis par Växjö en demi-finale de SHL, le FHC n’a pas été à la hauteur des attentes placées en lui. Son capitaine Joel Lundqvist a d’ailleurs tiré sa révérence à 40 ans… sur une expulsion. Une page que le club a décidé de tourner rapidement pour ouvrir une nouvelle page de son histoire. Ainsi, les autres joueurs emblématiques Loui Eriksson et Ryan Lasch, plutôt en fin de carrière, ont été remerciés. Frölunda est devenu la deuxième équipe la plus jeune. Hormis le talentueux défenseur Linus Högberg, les recrues sont toutefois aussi des hommes d'expérience. Henrik Tömmernes est le plus important. Gustav Rydahl et Carl Klingberg sont eux venus jouer les premiers rôles d’une attaque dépourvue de ses meilleurs éléments. Avec un début de saison en dents de scie, le FHC ne semble pas en mesure de redorer son blason. Si David Edstrom (18 an) et Jere Innala sont un motif de satisfaction, le poste de gardien interroge. Lars Johansson doit absolument réhausser son niveau, il est normalement un des meilleurs du championnat et sa doublure danoise Frederik Dichow n'est pas vraiment en mesure de le suppléer efficacement. Le club du lac Hjälmaren aura surpris plus d’un la saison passée. Dans le sillage de Leo Carlsson (repêché en deuxième position par Anaheim) et de ses 25 points, l’OHK a glané une quatrième place en saison régulière avant de s’incliner face à Skellefteå en 6 matchs, aux portes de la finale. Seulement voilà, cet été, alors qu’Örebro souhaitait confirmer son statut, le club a connu de gros départs. Outre le départ pour la NHL de Carlsson, 6 autres attaquants ont changé de club dont 2 de leurs 3 meilleurs marqueurs, Rodrigo Abols, parti à Rögle, et Kristian Näkyvä, parti à Davos. Tous deux signés avec les Canucks de Vancouver, Elias Pettersson (le défenseur) et Jonathan Lekkerimäki ont prolongé leur séjour en Suède, prêtés chez les rouge et noir. Si Mathias Bromé est resté, de grosses responsabilités offensives vont incomber à Lekkerimäki. S’ils sort de playoffs réussis avec Djurgården (15 points en 15 matchs), réussira-t-il à confirmer les progrès aperçus en fin de saison dernière ? Le recrutement sera-t-il suffisant pour permettre à l’OHK de confirmer son statut d’équipe en progression ? Il est encore trop tôt pour le dire. Elias Petersson fera-t-il une saison pleine ou ses performances lui vaudront-elles d’être appelé par les Canucks ? Autant de questions qui viennent supplanter le doute quant aux capacités d’Örebro de faire mieux que la saison précédente. Il n’y a pas eu de plus grosse surprise que celle créée par Timrå la saison passée. Sauvé de la relégation face à Djurgården (4 victoires à 0) en 2022, le club du Västernorrland a fait le grand saut vers le haut du tableau. Avec une cinquième place, le TIK a posé les fondations d’un projet prometteur. Dans un championnat plus ouvert que par le passé et avec un début de championnat réussi, Timrå se donne les clés pour réussir. Dans le sillage de Robin Hanzl et Jonathan Dahlén, le club du Västernorrland se place en embuscade dans la course aux playoffs. Il compte sur une attaque équilibrée sur ses quatre lignes, mais a une défense un peu plus inexpérimentée. Cela suffira-t-il ? Le RBK connaît depuis son sacre en Ligue des Champions 2022 une période compliquée. Terminant l’exercice passé à la neuvième position et éliminé en quart de finale de CHL par Tappara, le club d’Ängelholm a perdu ses lettres de noblesse. Un exercice 22/23 conclu à la 9e place juste devant Luleå… finaliste de la Ligue des Champions. Mais alors que l’on espérait voir Rögle montrer un meilleur visage pour les séries éliminatoires, cela n’a pas duré : élimination en 6 matchs face aux futurs finalistes, Skellefteå. Cet été, la mission était donc de recruter les joueurs qui permettront au RBK de retrouver ses lettres de noblesse. Rodrigo Abols, Alexander Hellnemo, Ludvig Claesson ou encore Brandon Davidson : Rögle a recruté des joueurs connus du championnat et qui ont déjà montré qu’ils savaient y performer. Pour l’instant, l’alchimie n’a pas encore tout à fait pris, hormis autour du premier centre Abols. Il y a encore beaucoup de choses à travailler pour le technicien canadien Cam Abbott. Les hommes du lac Siljan n’ont pas affiché un visage bien séduisant l’an dernier, à l’image de Kasimir Kaskisuo, relégué au poste de second gardien lors de sa deuxième année après son arrivée de NHL et aujourd’hui au chômage. Le LIF semble peiner à retrouver les sommets. Tout laissait entendre que Leksand était voué à progresser mais le visage affiché par les coéquipiers du gardien lituanien Mantas Armalis est bien pâle. Premier non relégable avec 13 points, rien ne semble réellement fonctionner. On disait que cette équipe penchait beaucoup, peut-être trop, vers l’avant. Le jeu produit par l’équipe était plutôt emballant mais son meneur de jeu Marek Hrivík n'empile plus les points et reste branché comme toute son équipe sur courant alternatif. Le moral semble en berne dans le comté de Dalécarlie. Le rebond doit être rapide et franc s’il veut espérer bâtir les fondations d’un projet ambitieux à long terme. Voilà l’enjeu de cette saison pour le LIF. L’IKO avait réalisé une saison plus que convaincante l’an dernier. Septièmes avec 78 points, les hommes du comté de Kalmar ont échoué dès le premier tour des playoffs face à Luleå. À l’aube de ce nouvel exercice, l’heure était à l’espoir. Malgré le départ du meilleur marqueur du championnat Anssi Suomela, le recrutement cohérent était séduisant avec comme capitaine Oscar Engsund (Luleå) et des joueurs qui ont faim. L’arrivée du prometteur junior slovaque Dalibor Dvorský, prêté par St-Louis, laissait envisager un fond de jeu emballant. Mais cette image s’est très vite effacée. Oskarshamn semble être sur le fil du rasoir. S’ils restent sur deux victoires consécutives, le niveau de jeu affiché est bien loin des promesses de pré-saison et la collaboration avec Dvorský a été un fiasco. 10 matchs et 0 points plus tard, le défenseur a été rappelé par les Blues pour continuer son développement sur le sol américain. Les coéquipiers de la grande individualité offensive Patrik Karlkvist ariveront-ils à échapper aux play down ? Le Linköping HC serait-il la surprise de la saison ? En tout cas, il est possible d’y croire. Terminant l’exercice 22-23 à la douzième place, avec un léger matelas d’avance sur Malmö et Brynäs, confrontés à la poule de relégation, le LHC ne pouvait que progresser. Le travail de Niklas Persson s’est alors orienté sur des profils ciblés, quitte à perdre en profondeur d’effectif. Le début de saison est alors à l’image du recrutement : cohérent. Si le spectre de l’exercice précédent s’est réveillé en début de saison, le club enchaînant 5 défaites, le LHC a ensuite retrouvé la bonne voie en rééquilibrant son bilan et en se hissant à la septième marche du classement. Disposant des fonds nécessaires pour ajouter un joueur d’expérience à son effectif, le club a jeté son dévolu en octobre sur l’Américain Anthony Greco, laissé libre par Frölunda en fin de saison dernière. Son arrivée peut-elle permettre au club de viser encore plus haut ? Sans aller jusque là, Linköping n’est plus la bête blessée qu’elle était auparavant et pourrait bien être l’agréable surprise de cette saison. Les saisons se suivent et se ressemblent en Scanie. Malmö s’est une fois de plus sauvé de la relégation en battant Brynäs (4-1) lors des playdown. Mais combien de temps les Redhawks pourront-ils forcer leur destin comme cela ? Eux croient encore en leur chance. Malgré le départ des frères Marcus et Emil Sylvegård à Växjö et de Lance Bouma à Linköping pour ne citer qu’eux, Malmö s’est offert les moyens de se sauver. Outre Janne Kuokkanen en provenance de Genève, les prometteurs Albert Sjöberg et Lauri Pajuniemi et les vétérans Alan Quine et Brandon Maxwell sont, entre autres, venus renforcer les rangs du club de Scanie. Et bis repetita, Malmö did it again. 7 victoires et 6 défaites pour débuter la saison. Soit 21 points, 11 de plus que les deux relégables à ce stade (HV71 et Oskarshamn). Outre les résultats favorables, Malmö est une équipe séduisante dans le jeu et s’est offert de gros morceaux : Frölunda, Örebro ou Färjestad, l…

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L'Importance du Hockey sur Glace en Suède

Le hockey sur glace est extrêmement populaire en Suède, et la SHL est l'un des championnats les plus suivis du pays. Les matchs attirent de nombreux spectateurs dans les arénas, et sont également diffusés à la télévision et en ligne.

Le hockey sur glace est également un élément important de la culture suédoise. De nombreux jeunes Suédois rêvent de devenir des joueurs de hockey professionnels, et les équipes de la SHL sont souvent considérées comme des symboles de fierté locale.

Impact International

La SHL est reconnue comme l'une des meilleures ligues de hockey sur glace au monde. Elle sert de tremplin pour de nombreux joueurs qui aspirent à jouer dans la NHL, et elle attire également des joueurs étrangers de talent.

La Suède a été championne du monde à onze reprises depuis 1953. Lors du Championnat du Monde de 2011, l'équipe finlandaise a battu les Suédois 6-1.

Le succès de l'équipe nationale suédoise de hockey sur glace, souvent surnommée "Tre Kronor" (Les Trois Couronnes), contribue également à la popularité du hockey sur glace en Suède. L'équipe a remporté de nombreux titres internationaux, dont plusieurs championnats du monde et médailles olympiques.

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Le Hockey sur Glace Féminin en Suède

Depuis une décennie, Luleå faisait office de club modèle en matière de développement féminin. Les moyens mis en œuvre ont permis de prendre, pendant des années, une avance considérable sur les autres clubs, pas seulement en Suède mais dans toute l’Europe. Et de fait cela s’est vu au niveau des performances. Avant cette saison 2024-2025, Luleå avait remporté sept des neuf dernières saisons régulières, et mis la main sur sept des huit derniers titres décernés par la SDHL. Mais l’essor du sport féminin, qui n’est pas un effet de mode mais bien un progrès logique, a finalement effrité la suprématie du LHF. L’arrivée de la PWHL, qui a fait l’effet d’une bombe dans le milieu, a attiré les convoitises. A l’été dernier, Luleå perdait cinq éléments majeurs pour la grande ligue féminine : Anna Kjellbin, Dominika Lásková, Daniela Pejšová, Ronja Savolainen et Noora Tulus. Luleå a vu aussi un appétit grandissant d’autres clubs, dont évidemment Frölunda. Le club de Göteborg a lancé un nouveau programme féminin en 2022, acquis une promotion en élite en 2023… et célébré le titre suprême en 2025 ! Les hautes ambitions mises en application par un effectif talentueux a permis cet incroyable couronnement.

Pour autant, la SDHL n’a pas encore de souci à se faire et restera le meilleur championnat en Europe, et donc la meilleure alternative en dehors de la grande ligue.

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