L'histoire et l'évolution des casques de football américain des Raiders

Le casque de football américain a radicalement changé au fil des ans, passant d'une simple protection en cuir à un équipement de haute technologie conçu pour minimiser les risques de commotion cérébrale. Cet article abordera l'histoire et l'évolution du casque de football américain en mettant l'accent sur les Raiders.

Les débuts rudimentaires du casque

À l'origine, le football était principalement un sport universitaire avec peu de règles de protection des joueurs. Créé dans les années 1860 et 1870, ce sport ressemblait à un mélange de soccer et de rugby, où tout était possible : porter le ballon, le passer en arrière, le frapper au pied. C'était une activité violente et très dangereuse pour ses pratiquants, même si des règles d'organisation et de tactique sont apparues dans les années 1880. Bien que le public était passionné par le football, les critiques étaient également virulentes. Selon le Washington Post, 45 joueurs sont décédés entre 1900 et 1905, des centaines ont été gravement blessés et pas un seul match ne s'est déroulé sans qu'un ou plusieurs participants ne soient évacués du terrain. Le Chicago Tribune a qualifié la saison 1905 de « récolte de la mort » : pas moins de 18 décès et 137 blessures graves ont été recensés.

Au début du XXe siècle, des versions en cuir souple (soft leather helmets) sont apparues comme équipement optionnel, mais ces casques n'ont pas connu un grand succès car leur protection était faible, ils étaient chauds et les protections d'oreille empêchaient une bonne communication avec les coéquipiers. En 1869, George « Rose » Barclay, coureur du Lafayette College, a commencé à utiliser des bandages en cuir et des protections d'oreilles pour éviter l'effet chou-fleur (l'assemblage est surnommé le « head harness » ou harnais de tête). D'autres citent Joseph M. Reeves de l'Académie Navale lors de la confrontation Army-Navy de 1893. Après une saison très rude, Reeves avait été alerté par son médecin d'un risque de « démence immédiate » ou même de mort en cas d'un nouveau coup à la tête. Afin de ne pas rater le grand match contre l'Armée, il a décidé de porter un casque de moleskine (toile de coton tissé serré, recouverte d'un enduit flexible et d'un vernis souple imitant le grain du cuir) réalisé par son cordonnier.

Les premières innovations et l'obligation du port du casque

La première grande amélioration est arrivée en 1917 lorsque le coach Bob Zuppke d'Illinois a élaboré le ZH. Des petits trous assuraient une meilleure aération, des ouvertures dans les protections d'oreilles permettaient de mieux entendre et des bandes de tissu étaient intégrées dans la conception pour répartir et absorber les chocs. En 1939, l'ancien entraîneur de lycée John T. Riddell et son fils, John Junior, ont révolutionné le jeu en produisant les premiers casques en plastique. Ils ont également amélioré le système de suspension existant pour répartir et absorber les impacts ainsi que le confort général. Cependant, en plein second conflit mondial, les Riddell ont été confrontés à des problèmes de pénurie et de qualité des plastiques. Les premiers casques étaient sujets à des risques de rupture sur les chocs, et la NFL les a interdits jusqu'à ce que le problème soit résolu. Ils n'ont été rendus légaux par la ligue qu'en 1949.

En 1943, la NFL a rendu obligatoire le port du casque. La tête de tous les joueurs de la ligue s'est donc ornée d'un même heaume marron, morne voire laid, et qui entraînait des problèmes d'identification sur le terrain. Si bien qu'en 1948, le coureur des Rams Fred Gehrke a décidé de peindre son casque. En quelques heures, il a agrémenté son couvre-chef de deux cornes dorées sur fond bleu. L'entraîneur Bob Snyder et le propriétaire Dan Reeves ont adoré l'idée et ont commandé à Gehrke la finition des 75 casques de la franchise, à 1$ pièce. L'initiative a rapidement été reprise à travers la ligue, et aujourd'hui toutes les franchises arborent leur logo sur leur casque.

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L'ère des polymères et les standards de sécurité

À partir des années 50 et 60, l'introduction des polymères a signé la fin des casques en cuir. Les rembourrages ont été améliorés par l'utilisation de mousses spéciales (polyuréthane, polystyrène, polypropylène et éthylène vinyle acétate). En 1969, le NOCSAE (National Operating Committee on Standards for Athletic Equipment) a été créé pour établir des standards de production et de performance pour les casques de football. Des normes se sont mises en place et ont été généralisées en 1973. Elles ont servi de bases aux tests en laboratoire à partir des années 90 lorsque la ligue a entamé sa lutte contre les commotions. Le Comité a également listé des avertissements concernant l'usage du casque, dont celui de ne pas l'utiliser pour frapper son adversaire. Dès 1986, on a vu apparaître les coques en polycarbonate thermo moulé. Le polycarbonate est un plastique à haute résistance au choc et qui a l'avantage d'être léger. Cette coque rigide extérieure sert à protéger localement le crâne de l'impact et à délocaliser l'énergie qui sera absorbée par les autres parties.

Désormais, les casques sont des éléments de haute technologie. En 2002, Riddell a commercialisé un nouveau casque, le Revolution, qui est venu remplacer le légendaire VSR-4 après des recherches pour réduire les commotions. En 2003, Schutt Sports a introduit le Thermo Plastic Urethane (TPU), une technologie issue de l'armée, comme alternative aux mousses de protections. Encore plus récemment, un équipementier comme Vicis travaille sur des matériaux souples et résistants pour les coques, qui se déforment et s'adaptent au choc pour mieux absorber l'impact.

La standardisation des numéros et son rôle

La standardisation des numéros vise à aider les arbitres à surveiller l’attaque ; cela sert pour les joueurs éligibles à la passe par exemple. Lorsqu’un numéro 50 à 79 ou 90 à 99 désire capter le cuir, il doit se déclarer avant à l’arbitre… si jamais il ne l’a pas fait, l’arbitre voit immédiatement qu’il y a un problème.

Avant 1952, les joueurs titulaires qui étaient derrière la ligne avaient les numéros 1 à 4, la ligne avait les numéros 5 à 8 et autres joueurs avaient de 9 à 11. Évidemment comme les joueurs jouaient souvent en attaque et défense on retrouvait les mêmes numéros de l’autre côté, mais pour les défenseurs purs c’était comme les remplaçants ils avaient des numéros au dessus de 11. En 1952, tout cela a été aboli et la ligue a imposé une logique qui a un peu évolué mais dont l’idée est d’identifier un poste par un numéro : les coureurs (halfback) auront un numéro entre 10 et 20, les fullback entre 20 et 30, et le coureur rapproché (right Halfback) aura un numéro dans les 40. Les 50 sont pour les centres, les 60 pour les guards, les 70 pour les tackles et les autres ont les 80. Comme les Centre sont souvent des linebacker, kickers et punters :

  • 10-19: en priorité pour les Quarterbacks, kickers et punter, mais depuis 2004 les receveurs y ont aussi le droit.
  • 20-39: coureurs, fullbacks, cornerbacks et safeties
  • 40-49: coureurs, fullbacks, cornerbacks, safety et Tight-end (seulement si tous les numéros entre 80 et 89 sont pris)
  • 50-59: Centres et Linebackers
  • 60-79: La ligne offensive (hors centre) et la ligne défensive
  • 80-89: les receveurs et les tight-end
  • 90-99: Depuis 1984, ces numéros sont autorisés pour la ligne offensive (hors centre) ou la ligne défensive

Le zéro ou le « 00 » n’est plus autorisé depuis 1973. Le quarterback légendaire des Raiders Jim Otto ou le receveur des Oilers Ken Burrough ne peuvent donc plus être copiés.

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Les commotions cérébrales : un enjeu majeur

Les commotions cérébrales sont devenues un sujet de préoccupation majeur dans le domaine du sport professionnel, en particulier au sein de la NFL. L’impact de ces blessures à la tête a longtemps été minimisé, mais les données récentes mettent en lumière une réalité alarmante. Des études révèlent qu’environ 43% des anciens joueurs de football américain souffrent de troubles liés à des commotions cérébrales, une statistique qui soulève des interrogations sur la prise de conscience et la prévention au sein de cette ligue. La NFL, malgré des réclamations d’amélioration dans la sécurité, fait face à des critiques sur son approche initiale des dangers associés aux commotions.

La compréhension des commotions cérébrales dans le monde du sport, en particulier dans la NFL, a évolué de manière significative au cours des dernières décennies. Dans les années 1990, le sujet des blessures cérébrales était souvent traité avec dédain, les signes et symptômes étant souvent ignorés. En 1994, le commissaire de la NFL, Paul Tagliabue, a décidé de créer un comité pour traiter des traumatismes crâniens légers, mais la direction prise par ce comité, sous la présidence du Dr. Elliot Pellman, a rapidement été critiquée. Pellman a, en effet, longtemps minimisé les risques associés aux commotions cérébrales. Ce n’est qu’en 2002 qu’un tournant se dessina, avec la découverte de l’encéphalopathie traumatique chronique (ECT) chez des anciens joueurs, comme le cas de Mike Webster, ancien joueur des Pittsburgh Steelers. Cette épidémie silencieuse était liée à des traumatismes crâniens répétés et allait marquer le début d’une intensification des recherches sur les effets de ces blessures.

Au fur et à mesure que la prise de conscience sur les conséquences des commotions cérébrales augmentait, des changements notables ont été opérés dans les règlements de la NFL. En 2011, le commissaire Roger Goodell a commencé à émettre des directives plus strictes concernant la sécurité des joueurs. Les changements dans les politiques de sécurité comprenaient l’établissement de protocoles de retour au jeu stricts, où une évaluation médicale était désormais obligatoire avant qu’un joueur ne puisse reprendre l’action.

La recherche sur les effets à long terme des commotions cérébrales a engendré des inquiétudes majeures quant à la santé future des athlètes. Les symptômes de l’ECT comprennent non seulement des troubles cognitifs, mais aussi des maladies comme la dépression, l’anxiété et des comportements suicidaires. À travers divers rapports, des anciens joueurs, un nombre croissant, témoignent des problèmes qu’ils ont rencontrés après leur carrière, comme les troubles de la mémoire et des problèmes de santé mentale. Pour illustrer ce phénomène, des personnalités comme Junior Seau continuent d’être des figures récurrentes évoquées dans les discussions sur la santé mentale chez les athlètes. Son cas souligne l’urgence d’une meilleure sensibilisation autour des risques liés aux commotions.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon une étude publiée, près de 43% des anciens joueurs de la NFL montrent des signes de commotions cérébrales. Cette statistique impressionnante met en lumière une situation qui, longtemps considérée comme peu préoccupante au sein de la ligue, est devenue un véritable fléau pour les athlètes. Bien que la NFL ait initié des politiques de prévention, la réalité sur le terrain reste préoccupante.

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Les instances dirigeantes de la NFL ont longtemps été accusées de minimiser le risque lié aux commotions cérébrales. Cet aspect a profondément semé le doute parmi les joueurs et leurs familles. L’industrie du sport, avec tant d’intérêts financiers en jeu, a souvent préféré mettre en avant le spectacle plutôt que la sécurité des athlètes. Cette négligence a soulevé des questions sur le devoir de responsabilité des ligues envers leurs joueurs.

Les initiatives de la NFL pour améliorer la sécurité

À l’heure actuelle, la NFL a besoin d’une initiative plus forte pour mener une campagne de sensibilisation plus efficace. Les ligues devraient s’assurer que les joueurs ainsi que leurs familles soient bien informés des dangers liés aux commotions cérébrales. Dans cette optique, la NFL a commencé à collaborer avec des acteurs extérieurs pour développer de nouvelles technologies, notamment des casques plus sûrs. La culture du sport américain, notamment dans le football, a tardé à changer en ce qui concerne la communication des blessures. Pour résoudre ce problème, une nouvelle approche est nécessaire, où les joueurs se sentiront en sécurité de parler ouvertement de leurs blessures et de leur santé mentale. Tout cela nécessite également un investissement considérable dans la recherche pour mieux comprendre les effets des commotions cérébrales et créer des protocoles adaptés. Les nombreuses publications scientifiques sur le sujet ne peuvent être négligées, et la NFL doit en tenir compte pour assurer la sécurité et le bien-être de ses athlètes.

En 2025, la NFL a intensifié ses efforts pour faire face à la montée des commotions cérébrales parmi ses joueurs. Ces initiatives incluent des accords avec des entreprises technologiques pour développer des casques plus sûrs, ainsi qu’une collaboration avec des chercheurs pour mieux cerner les effets à long terme des commotions sur la santé. Les propriétaires de la NFL, en partenariat avec les joueurs, doivent également renforcer la politique de prévention des commotions pour aborder cette épidémie plus efficacement. En 2024, des changements majeurs ont eu lieu au sein des protocoles médicaux pour les retours au jeu après une commotion. Pour illustrer les progrès que la NFL tente d’insuffler, l’initiative du “NFL Helmet Challenge” est un bon exemple. Un montant de 3 millions de dollars a été alloué pour encourager la recherche visant à concevoir des casques capables de réduire les impacts des coups à la tête.

En somme, la NFL doit non seulement continuer ses efforts vers de nouvelles technologies et protocoles, mais également promouvoir une véritable culture de la sécurité au sein de la ligue.

L'évolution des uniformes et des logos des Giants de New York

Les Giants de New York sont l’une des équipes les plus emblématiques de l’histoire de la NFL. Leur nom fait partie de la culture sportive américaine depuis des générations. Et, de notre côté de l’Atlantique, il est souvent l’un des premiers cités, même par des observateurs lointains de la NFL.

Tout a commencé en 1925 lorsqu’un groupe de propriétaires dirigé par Tim Mara a acheté une nouvelle franchise de football professionnel basée à New York. L’équipe s’appelait initialement « les Giants » en référence à la taille de son marché par rapport aux autres franchises de l’époque. Cette dénomination est d’ailleurs largement utilisée par les fans et les commentateurs sportifs. La franchise est également désignée sous divers surnoms : « Big Blue », les « G-Men », et les « Jints ». Les Giants de New York ont ​​traversé l’Hudson River pour jouer dans les Meadowlands du New Jersey en 1976 et les Jets de New York ont ​​suivi huit ans plus tard. Pourtant, aucune des deux équipes n’a choisi d’inclure « New Jersey » dans son nom officiel. Des décennies plus tard, une tentative pour contraindre les Jets et les Giants à changer de nom est survenue en janvier 2022. Certains New-Yorkais ont intenté un recours collectif contre les deux équipes, la NFL et l’entité qui possède et exploite le MetLife Stadium à East Rutherford, dans le New Jersey. Le tribunal a jugé que « New York Giants » et les marques associées étaient valides et reconnues à l’échelle nationale. Et la magistrate en charge de l’affaire a recommandé le rejet de toutes les réclamations. Point final.

Les logos des Giants s’articulent autour de trois concepts distincts au fil des ans. Tout d’abord, un joueur de football « géant » prêt à lancer une passe. Puis, le mot « Giants » et des variations sur les initiales de New York ont occupé les dernières années de refonte graphique. Le premier logo des New York Giants est une illustration de quarterback. Initialement, le quarterback géant domine les toits de New York (de 1945 à 1955), puis le Yankee Stadium (de 1956 à 1960). On peut distinguer que les trois versions de quarterbacks dans les premiers logos exécutent tous un lancer avec un bras rigide et qu’ils portent, pour deux d’entre eux, un casque sans masque facial. On distingue bien la différence avec le quarterback géant du logo des années 2000 qui lui, se prépare à lancer sans avoir le bras raide et porte l’équipement actuel de la NFL.

À partir de 1961, un « ny » minuscule bleu stylisé est ajouté des deux côtés du casque de l’équipe. Les lettres « ny » signifient bien évidemment New York. C’est pratiquement cette version que nous connaissons aujourd’hui. En 1975, un « NY » majuscule stylisé blanc et bleu a remplacé le « ny » bleu uni. Il ne dure heureusement qu’un an. Dès 1976 c’est le surnom de l’équipe écrit en lettres majuscules blanches et italiques « GIANTS » qui marque un changement d’identité visuelle. En 2000, les Giants ont de nouveau mis à jour leur logo principal avec le retour à un look plus épuré. Les lettres NY du logo des années 1960 sont remises au goût du jour avec un liseré rouge supplémentaire en guise de bordure. Et c’est tout. Le minimalisme est à l’honneur chez les Giants avec un logo réussi, reconnaissable et esthétique. Les logos Wordmarks des New York Giants sont restés inchangés depuis 1976. Il s’agit de la version du logo officielle de l’équipe de cette même année.

Les Giants ont eu plusieurs logos alternatifs pour représenter différentes époques ou occasions spéciales de l’histoire de la franchise. Cette année, les New York Giants célèbrent d’ailleurs leurs 100 ans grâce à un patch commémoratif distinct apposé sur leur poitrine. Le design des zéros est une référence à l’architecture du Giants Stadium. La forme de l’écu bleu s’inspire du Polo Grounds, le premier stade de l’équipe. Le bas du blason représente un ballon de football, avec huit lacets comme le nombre de titres de la franchise (dont quatre titres de champion NFL avant la création du Super Bowl en 1966). Leurs pantalons alternent entre le blanc et le gris avec diverses combinaisons de rayures bleues et rouges. Il n’y avait pas d’uniformes désignés « maison » ou « route » jusqu’en 1957.

Les numéros d’uniforme des joueurs apparaissaient pour la première fois sur les casques des Giants en 1957. Les deux chiffres, dans une petite police Futura blanche, ont été placés à gauche et à droite de la bande centrale rouge à l’arrière du casque en 1957, et à l’avant et à l’arrière du casque en 1958. En outre, un motif à trois bandes rouge-bleu-rouge non contiguës sur les côtés des jambes pour les pantalons domicile et route est apparu. L’année 1961 a marqué le début d’une nouvelle ère pour les uniformes de l’équipe, lorsque le club a lancé son désormais familier logo « ny » minuscule blanc sur les côtés du casque bleu auparavant uni. Certaines photographies du début et du milieu des années 1960 montrent le « n » et le « y » décalés sur certains casques, ce qui peut indiquer que les deux lettres ont été appliquées sur le casque avec des décalcomanies séparées. Les « numéros TV » étaient légèrement plus petits et plus hauts sur le bras. Le pantalon est gris avec une ceinture noire et de fines triples rayures rouge/bleu/rouge sur les côtés. Les chaussettes sont bleues unies avec des crampons noirs.

Illustrant l’absence de normes d’uniforme de la ligue, le pantalon de 1961 présentait deux motifs de rayures différents : l’ancienne fine tri-rayure rouge-bleu-rouge non contiguë et également une fine double bande rouge largement espacée. Les chaussettes sont passées du rouge au bleu/rouge/bleu rayé. Les casques portaient également les chiffres des nouveaux joueurs en 1967 ; certains casques portaient un numéro plus petit et plus carré, d’autres un numéro plus grand et plus fin dans une police Helvetica. La bande rouge du casque est désormais flanquée de deux fines bandes blanches (les numéros du casque ont été supprimés) et un masque blanc a remplacé le masque gris traditionnel. Le pantalon blanc a introduit une ceinture bleue (qui a remplacé la ceinture noire) et un nouveau motif de rayures latérales (rouge fin/bleu épais/rouge fin). L’uniforme extérieur avait le même modèle que la version domicile avec la plupart des couleurs inversées. Peut-être encore plus radical que la refonte de l’uniforme a été le passage de l’équipe du logo classique « ny » minuscule à un « NY » majuscule comme logo principal. Le pantalon bleu survit quatre saisons, jusqu’à la fin de la saison 1978.

L’expérimentation en matière de conception commencée en 1975 n’a pas duré jusqu’à la nouvelle décennie. La saison 1980 a vu une sérieuse refonte des uniformes et un abandon général de l’excès de rayures. Tous les éléments de 1975 n’ont pas été abandonnés : la refonte a conservé la garniture de 1975 autour des numéros de bloc, et le masque et les crampons sont restés blancs. Ce modèle sera largement inchangé au cours des 19 prochaines saisons. Afin de célébrer les 75 ans de la NFL, au cours de la saison 1994, les équipes de la NFL ont été autorisées à jouer un certain nombre de matchs dans des uniformes rétro. Le logo « ny » blanc minuscule a été placé sur les casques pour la première fois depuis 1974. Les numéros d’uniforme des joueurs ont été placés sur les casques.

Pour la saison 2000, l’équipe a introduit de nouveaux modèles pour les uniformes à domicile et à l’extérieur. Le casque correspondait étroitement au précédent mais avec une apparence métallique. Mais le numéro est passé du bleu bordé de rouge au rouge avec une bordure bleue, et les noms des joueurs apparaissent donc en bleu. Le logo du pare-chocs du casque a été inversé par rapport à la version régulière domicile/extérieur, avec un logo « ny » minuscule rouge avec une bordure bleue. Au cours de la saison 2012, l’équipe portait à temps plein le style de pantalon 1956-1961, gris avec trois fines rayures rouges/bleues/rouges non contiguës. Le 16 mars 2013, les Giants de New York ont ​​annoncé un nouvel uniforme alternatif, remplaçant l’uniforme rouge. La nouvelle tenue a été décrite comme étant identique à l’uniforme bleu de la maison, mais associée à un pantalon blanc (une ceinture blanche) avec une fine rayure rouge bordée de rayures bleues et grises ainsi que des crampons blancs, donnant un look globalement similaire à celui de la maison de 1999. Le 12 juillet 2016, les Giants ont annoncé que le nouvel uniforme alternatif introduit en 2013 serait porté à plein temps lors de tous les matchs à domicile.

En septembre 2016, les Giants, dévoilent leur uniforme Color Rush. L’uniforme est entièrement blanc des épaules aux pieds et le design est basé sur les uniformes blancs portés à l’extérieur de 1980 à 1999. Le logo bleu « ny » était cousu sous le col, ce qui n’existait pas sur l’uniforme d’origine. Pendant deux matchs « Legacy Games » en 2022, les Giants portent un uniforme bleu rétro basé sur les uniformes domicile de la même époque. Contrairement à l’uniforme Color Rush, le design est resté en grande partie fidèle aux originaux, y compris un casque alternatif bleu plus foncé avec le mot-symbole « GIANTS ». Pour la saison 2024, les Giants ont porté un uniforme alternatif « Century Red » commémorant la 100e saison de la franchise. Le casque ailé bleu et rouge est un rappel de celui de 1938 commémorant l’équipe vainqueur du championnat de la NFL. Les uniformes ont été portés lors de la semaine 1 contre les Vikings du Minnesota.

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