Qu'est-ce que le volley-ball ?

Le volley-ball est un sport collectif par excellence, sans contact direct avec l’adversaire, qui se joue à 6 contre 6. Il favorise le mouvement, la dépense physique, la motricité et la coordination. C’est un sport idéal pour toute la famille qui privilégie le plaisir et le jeu plus que les aspects techniques complexes que l’on retrouve en compétition. La mixité des équipes est également autorisée selon les catégories d’âge et niveaux de pratique.

Origines et évolution du volley-ball

Le volley-ball a vu le jour aux États-Unis en 1895. Quatre ans après avoir inventé le basket-ball, les professeurs de sport du Massachusetts cherchaient un sport vraiment sans contact. Ils ont donc placé un filet entre les équipes et ont appelé ce jeu la mintonette. Le nom a évolué au fil du temps pour devenir le volley-ball que nous connaissons aujourd'hui.

Il fait partie du petit nombre de sports que les États-Unis ont réussi à largement diffuser dans le monde, au même titre que le basket-ball, dont il est un cousin.

En 1894, William G. Morgan, directeur de l’éducation physique à l’YMCA de Holyoke, eut l’opportunité d’établir, de développer et de diriger un vaste programme d’exercices et des classes de sport pour les adultes masculins. Ayant implanté le basket dans son école, il constata que ce sport ne convenait pas à tous les étudiants et particulièrement aux businessmen qui fréquentaient l’école le matin. Il chercha donc un jeu davantage récréatif, un jeu où les contacts avec l’adversaire seraient exclus (moins de risque de blessure) mais qui demanderait un engagement physique suffisamment intense.

Morgan a déclaré : « A la recherche d’un jeu approprié, le tennis se présenta à moi, mais cela nécessitait des raquettes, des balles, un filet et autre équipement. Il fut alors éliminé mais l’idée du filet semblait être bonne. Nous le hissions à une hauteur d’environ 6 pieds, 6 pouces (1 m 98) du sol, juste au-dessus de la tête d’un homme de taille moyenne. »

Lire aussi: Les enjeux et perspectives de l'ACVB

L’YMCA véhicula alors le volley-ball dans le monde : Canada (1900), Cuba (1905), Chine-Japon (1908), Porto Rico (1909), Philippines (1910) Uruguay et Inde (1912), Brésil, Mexique, Europe, plus certains pays d’Afrique (1917).

Il n’est pas sans intérêt de noter que cette diffusion du volley-ball s’accompagna de nombreuses hésitations et variantes dans la structure et les règles du jeu, pendant une longue période. À l’origine, Morgan avait prévu de le faire jouer par des équipes de 9, sur trois lignes distinctes, et sur un terrain qui pouvait mesurer jusqu’à 11 mètres de large sur 22 de long.

Lors de la Première Guerre Mondiale, en tant que secrétaire de la cellule de travail en temps de guerre de l’YMCA, le Dr Georges T. Fischer intégra le volley-ball au sein d’un programme de camp d’entraînement militaire aux États-Unis. Et c’est par ce biais que le volley-ball fit ses premiers pas en France.

Après cette phase « militaire » liée directement à la guerre, le volley-ball se fit connaître du grand public au Stade de Colombes, comme sport de démonstration en 1924 lors des JO de Paris.

Au plan international, dès 1928, des contacts s’établirent entre universitaires de différents pays d’Europe. Puis pas à pas en 1934 fut créée à Stockholm une commission technique du volley-ball au sein de l’Association Intersyndicale de la balle à la main. En 1936 durant les JO de Berlin, cette commission adopta les règles américaines comme internationales.

Lire aussi: Tout sur la durée d'un match de volley

En France, le volley-ball serait resté longtemps un simple jeu de plage sans la présence des réfugiés baltes et russes entre les deux guerres, à la suite des bouleversements géopolitiques que connaissait alors l’Europe orientale. Ces immigrés ont été secourus par un grand nombre d’associations philanthropiques, dont l’YMCA, ou plus précisément l’UCJG - l’Union Chrétienne des Jeunes Gens, version française de l’YMCA - qui les fit participer à ses programmes de loisirs sportifs. Leurs qualités physiques et leur engagement contribuèrent à l’essor du volley-ball en France, grâce à la formation de l’encadrement et à la mise en œuvre de compétitions.

Ce n’est pourtant qu’en 1936 que se créa la Fédération Française de Volley-ball, à l’initiative de trois anciens membres de la Fédération de Tennis de Table qui voulaient s’investir dans un nouveau sport. Le 2 février 1936 ils créèrent la FFVB, sous la présidence de Félix Castellant. Il fallut beaucoup de temps pour contrôler l’ensemble de la pratique en France et, en 1938, la Fédération organisa le premier championnat de France de volley-ball avec 4 équipes, toutes parisiennes.

Malgré son faible développement, le volley-ball français joua un rôle international majeur - comme dans beaucoup de sports - en contribuant à l’organisation du premier Congrès International à Paris en 1946, et en créant la Fédération internationale de Volley-ball le 18 avril 1947.

Le volley-ball en France : un aperçu historique

C’est la caractéristique du volley-ball d’avoir laissé peu de traces de son implantation dans le département.

A la Gerbe de Montpellier, patronage de la rue Chaptal, un filet de volley est installé après la guerre, qui autorise des parties, plus peut-être que de véritables matchs, si l’on en croit des photographies mettant en scène des équipes disparates : « Les activités sportives et les jeux proposés dans le bulletin de la Gerbe étaient très nombreux. Il y avait du tennis, du billard, du ping-pong, du football, mais aussi du volley-ball, du basket-ball (un terrain a été aménagé à cet effet en 1923) et de l’athlétisme. Le bulletin de janvier de la même année publiait un article sous forme de bande dessinée expliquant les règles du volley-ball qui venait d’être introduit à la faculté de théologie. Lors de la rencontre avec les UCJG de Nîmes en mai, l’accent fut mis sur le sport et il fut proposé des rencontres de basket-ball, de volley-ball, une course de relais de 400 m et une course de 1 500 mètres… »

Lire aussi: Saint-Malo et le volley-ball : Une histoire d'amour

Une confirmation de la présence du volley en milieu protestant est donnée par un entrefilet du Petit Méridional qui nous apprend que dans le Gard, l’équipe de Lézan a battu celle de Mialet au Wolley-Ball (sic), et que l’on souhaite le rétablissement du championnat pour 1931, au bon vouloir de la Commission ad hoc.

Pourtant, la pratique doit s’étendre, peu à peu. Ainsi en 1931, un article de presse présente sommairement les installations du nouveau stade municipal de Lodève, route de Bédarieux. A côté du terrain de football, figurent aussi des aires de jeu plus réduites mais qui laissent augurer de pratiques nouvelles : des terrains de tennis, de basket, mais aussi de volley, et même un fronton de pelote basque (ce sport est alors fortement implanté un peu plus au sud, autour de Montagnac). Mais il est difficile de savoir s’il s’agit d’un projet en cours, déclinaison locale de « stades-types » que diffusaient alors les services de l’État en charge de l’Éducation physique, ou d’une réalisation effective.

Indépendamment du foyer protestant, le volley confirme son statut initial de loisir avec une pratique très spécifique qui va faire la renommée du Département : le volley de plage.

Le site officiel de la Fédération affirme, de façon lapidaire, que dès 1924 (donc au moment des JO de Colombes) le volley fait sa première apparition sur les plages françaises. Peut-être existe-t-il des sources qui font mention d’un tel loisir sur les plages atlantiques, à La Baule ou Royan, lié à la création des clubs de plage. Les vacanciers de Palavas auraient commencé à s’y adonner dès 1924 ou 25, sans que nous ayons trouvé d’indice probant de cette innovation.

Quelques repères, toutefois : Des photographies, datées de 1931, illustrent des phases de jeu sur la plage de Palavas. Partie familiale, à coup sûr, qui fait côtoyer adultes et jeunes gens. Mais le filet mal tendu qui est probablement un filet de pêche, et les poteaux montrent qu’un minimum d’installation existe alors, peut-être dû à la diligence des cafetiers du front de mer ou du casino.

Deux ou trois ans plus tard, à ces jeux familiaux viennent se superposer des compétitions sous forme de tournois, dont le degré d’organisation est tel que la presse locale s’y intéresse.

La première mention de quelque consistance date de l’été 1934. Un grand tournoi est annoncé, à Palavas, à l’initiative de trois professeurs d’éducation physique, M. Eychene, enseignant au Lycée de Toulouse, et MM Paulet et Vallière, qui dirigent un Centre d’éducation physique situé sur la rive droite, face au Casino. S’adjoint à eux Melle Bonjour, en prévision d’une participation féminine.

Durant l’été 1935, un tournoi féminin se déroule à Carnon. Le fait est assez significatif pour figurer dans la rétrospective sportive de L’Eclair du 1er janvier 36 signe d’une dynamique nouvelle qui retient l’attention. Au printemps suivant, L’Eclair mentionne la création, en ville, d’un Volley-Club de Montpellier. Cette nouvelle association sportive a pour but de développer un « sport de plage attrayant et organiser des tournois ». Le secrétaire en est Robert Sibelly, 5 rue d’Alger, d’une famille de commerçants en grains et farines.

Dès juillet, le Volley-Club est à l’œuvre à Palavas. Un tournoi met aux prises des équipes aux noms « folkloriques » Mickey, Dorades, Soles, Houle, Linots, Matelots, Crabes… On imagine bien l’improvisation de ces équipes d’un jour, mais en finale, les Linots contre les Matelots sont tous membres du Volley-Club de Montpellier.

Parmi les joueurs cités, certains sont appelés à faire carrière, tel Jean Jourdan futur président de la Fédération dans les années 60, mais qui entame dans le volley-ball une seconde carrière sportive, puisqu’il est alors professionnel de football au SOM, tout en vivant de la fabrication de brandade de morue dans son magasin de la rue Saint-Guilhem. Les joueurs de plage ne sont donc pas nécessairement des adolescents pratiquant un loisir nouveau, mais il y a parmi eux des sportifs confirmés, aux qualités athlétiques affirmées, et sachant ce qu’est un entraînement régulier.

Dans la foulée, un autre tournoi palavasien se joue sous l’emblème de la Coupe Capiani : les volleyeurs ont trouvé un sponsor, fabricant d’apéritif et d’anisette de Marseille. La Coupe réunit 250 joueurs et joueuses au mois d’août. Devant le succès, le Casino met sur pied un match en nocturne, à la lumière de 6 projecteurs, qui oppose les Linots, vainqueurs du Capiani au VC Sète mené par Vailhé, Bourrasset et Mandayot.

Au mois d’août, les tournois se déportent à Sète, sur les plages de la Corniche, et les bains de mer Sauvaire offrent une coupe au vainqueur. Les demi-finalistes sont l’équipe locale du Volley-Club Sétois, les Crabes et les Linots du V-C Montpelliérain, et les Goélands de Palavas. Puis, la semaine suivante, le tournoi annuel de Carnon patronné par L’Eclair, et qu’organisent le Dr Menard, Tirat, Verdier, Causse, et Moutet, moniteur de gymnastique. Sur la plage, 5 terrains sont aménagés, pour une vingtaine d’équipes, Hommes, Dames et Mixtes.

Durant le même été 1935, on trouve aussi mention de volley-ball à Valras-Plage. L’Étoile sportive Valrassienne organise une fête sportive le dimanche 30 juin. Au programme : course cycliste, épreuves d’athlétisme, course de périssoires, épreuve de yachting, et des matchs de basket-ball et de volley-ball avec la participation des équipes féminines de Valras et de Pézenas. Toutes ces festivités avec le concours de la Municipalité, du Casino et du Syndicat d’Initiative. A noter que l’ES Valras adhère à la FSGT et qu’elle joue aussi l’hiver (match amical de basket perdu contre l’USM en mars 36). La FSGT est également présente à Montpellier au même moment avec la création de la Jeunesse Sportive Jean-Jaurès qui met en place des sections basket, boules, cyclotourisme et natation. Les jeunes gens qui vont de tournoi en tournoi sur les plages d’été se retrouvent à Montpellier, l’hiver venu.

Nous ne savons trop quelle activité réelle fut celle du VC Montpellier, d’ailleurs bien isolé. Mais en 1943, le MUC, grand club estudiantin omnisports, qui s’était fait connaître jusqu’alors par ses titres en football, ouvre une section de volley-ball. S’y retrouvent les meilleurs joueurs palavasiens, mais le passage d’un volley de plage, aux règles très souples, à un volley encadré et orthodoxe, bouleverse pas mal d’habitudes.

Un article de presse analyse très finement les conditions de jeu qui étaient celles du volley dans l’immédiat après-guerre : « Depuis 1925, sur les plages voisines de Montpellier, les estivants de cette région pratiquaient déjà un volley-ball avec passes illimitées, et dont les règles étaient très simples ; les balles tenues, poussées, doublées, étaient, en effet, très largement tolérées. Ce sport prit rapidement un essor considérable. (…) Ainsi se formèrent à Montpellier un lot de joueurs de qualité, pratiquant il est vrai un volley-ball peu orthodoxe, mais très spectaculaire, où la touche de balle était fort négligée, puisque le nombre de passes n’était pas limité, et où la puissance et l’efficacité de l’attaque, la vitesse et la sûreté de la défense étaient au contraire particulièrement mises au point. (…) L’équipe première du MUC se composait alors de trois joueurs d’attaque et de trois joueurs spécialisés dans les passes et doués dans la défense basse. Elle remporta cette année-là [très probablement 1944] le Championnat du Languedoc et enleva à l’AS Cannes le titre de Champion de France zone sud. Opposée ensuite au Paris Université Club dans la finale interzone, elle fut facilement battue par 3 sets à 0. Les Montpelliérains tirèrent la leçon qui convenait de cette défaite où ils éprouvèrent pour la première fois l’efficacité du contre à trois et même à quatre joueurs. Les joueurs de petite taille qui n’étaient pas susceptibles d’attaquer avec succès furent remplacés par des smasheurs. La nouvelle formation eut des débuts assez pénibles. Peu entraînés à la deuxième passe, les joueurs eurent de grosses difficultés à servir leurs camarades dans de bonnes conditions et surtout à smasher correctement sur des chandelles médiocres, aussi l’attaque devint moins incisive dans ses shoots mais gagna tout de suite en souplesse et variété. Les changements d’ailes, les passes croisées, les passes renversées, les passes directes, les feintes et les lobs furent étudiés constamment. L’équipe qui était restée fidèle à la formule du contre à un et à la défense basse, et qui, par ailleurs, avait perfectionné son attaque en fonction du mur adverse, rencontra dans un tournoi de Noël en 1945, la sélection de Guyenne, le Paris Université-Club et l’équipe représentative des Pyrénées. Elle battit ces trois formations. Ainsi la tactique des Mucistes pouvait engendrer le succès. Ils se rendirent compte aussi qu’il leur fallait améliorer leur touché de balle et leur deuxième passe. Par la suite, le MUC battit le Bordeaux EC et disputa deux matches contre l’Equipe de France qu’il défit une fois. Il tira de ces rencontres les mêmes enseignements: conserver sa méthode de défense, travailler la touche de balle, améliorer le smash et s’attacher à varier l’attaque. »

Cette réflexion technico-tactique menée par les joueurs mucistes devait rapidement porter ses fruits.

Les règles du jeu

Le volley-ball est un sport collectif qui met en jeu 2 équipes de 6 joueurs, sur un terrain séparé en deux par un filet. Le terrain rectangulaire mesure 18 mètres de long sur 9 mètres de large. L’objectif est de lancer un ballon avec les bras, par-dessus le filet, en cherchant à le mettre hors de portée de l’équipe adverse. L’équipe qui remporte l’échange marque un point qu’elle ait ou non le service. Et un point est donc marqué à chaque ballon joué.

Voici les principales règles du volley-ball :

  • Pour marquer un point, il faut faire tomber la balle dans le camp adverse ou provoquer une faute de l’adversaire.
  • Il est interdit de toucher le filet, sinon l’équipe perd le point, sauf si cela ne gène pas le déroulement du jeu. Les joueurs peuvent toucher les poteaux, câbles et tout autre objet en dehors des antennes, y compris le filet lui-même.
  • Trois touches de balle sont autorisées (en plus du contre) pour renvoyer la balle dans le camp adverse. Chaque contact consécutif doit être effectué par des joueurs différents.
  • L’équipe qui marque effectue le service suivant. Le serveur attend le coup de sifflet de l’arbitre pour frapper la balle à une main. Puis il doit servir à son premier lancer de balle et ne peut pas laisser tomber le ballon.
  • La première équipe à 25 points remporte le set, avec au moins deux points d’écart. Si le score est à 24-24, le set continue tant qu’une équipe n’a pas deux points d’écart sur l’autre.
  • Il faut remporter 3 sets pour gagner un match. Si les deux équipes sont à deux sets, alors on joue un cinquième set décisif en 15 points. Il faut également au moins deux points d’écart comme pour les autres sets.

Les postes et les rôles des joueurs

Une équipe de volley-ball est composée de six joueurs sur le terrain. Il y a trois postes avant et trois postes arrières. On désigne la position des joueurs par des numéros de 1 à 6. Voici les différents postes et leurs rôles :

  • Les réceptionneurs/attaquants : Ce sont des joueurs qui attaquent sur les ailes. Ils ont un rôle très complet. Un réceptionneur/attaquant est capable de réceptionner une attaque, d’être au bloc pour contrer et d’attaquer la zone d’adversaire.
  • Le pointu : C’est le joueur placé à l’opposé du passeur. Il est souvent considéré comme le meilleur attaquant de l'équipe.
  • Le central : Les centraux se positionnent au centre du terrain derrière le filet de volley. Un central a pour principale fonction d'attaquer soit en passe courte et rapide du passeur soit en décalée via une passe rapide où le central se trouve à 2m du passeur . Le central a également pour objectif de fixer, d’attirer la défense pour créer des espaces dans la défense adverse.
  • Le passeur : Le passeur aussi appelé le chef d’orchestre est le joueur en charge de l’organisation du jeu. Son objectif principal est de distribuer le jeu, pour créer de l’incertitude et des solutions d’attaques efficaces. Son travail est de varier le jeu en fonction du placement des adversaires. Sa vitesse d'exécution doit être parfaite pour mettre de la rapidité et déstabiliser l’équipe adverse. Il doit être en parfaite coordination avec ses attaquants et le ballon de volley pour mettre de la fluidité dans le jeu.
  • Le libero : Le libero volley est un poste défensif dans le volley. Il a des règles spécifiques à respecter. Il a plusieurs fonctions, mais ses missions principales sont la défense, la réception et la relance. Il n’a pas le droit d’attaquer. Le libero volley a un rôle très tactique, il est le pilier du jeu défensif de son équipe. Un libero volley ne peut pas attaquer, sur les changements il ne peut remplacer que les trois postes de la ligne arrière. Il ne peut pas attaquer ni contrer un ballon au filet, il peut néanmoins renvoyer le ballon de l’autre côté du camp. Un libero volley a le droit d’effectuer une passe à son attaquant.
  • Le capitaine de l’équipe joue un rôle crucial, notamment en cas d’absence de l’entraîneur, sauf s’il y a un entraîneur adjoint désigné.
  • L’entraîneur a la possibilité de se déplacer à partir du prolongement de la ligne d’attaque jusqu’à l’extrémité du terrain qui concerne son équipe. Il ne doit pas représenter une gêne pour les juges.

Le matériel nécessaire

Outre un ballon souple et léger, il est important de se munir de chaussures adaptées, afin de ne pas se blesser lors des déplacements et des sauts. Il est également conseillé de porter des vêtements confortables - de préférence un short et un tee-shirt respirant - et, pourquoi pas, des protections aux doigts et aux genoux. Pour jouer au volleyball, le joueur peut avoir des chaussures qui tiennent très bien la cheville. Aussi, la plupart des joueurs plus avancés se procurent des chevillères. Certains portent du « strap » pour soutenir une blessure. Mais aussi, lorsque c’est au niveau des doigts, pour renforcer leur frappe car ils permettent d’avoir les doigts bien durs.

Les bienfaits du volley-ball

Les sprints et les sauts sont nombreux dans la pratique du volley-ball, ce qui améliore l’endurance. La rapidité des enchaînements aiguise l’équilibre, les réflexes, l’adresse et la concentration. Cette activité muscle l’ensemble du corps tout en renforçant l’esprit d’équipe. Le volley-ball présente de nombreux avantages pour le corps et l’esprit. C’est un excellent moyen de développer des compétences physiques telles que la réactivité, la coordination et l’endurance.

Le beach-volley

Le beach-volley est une variante réputée et souvent ensoleillée du volley-ball qui se joue à 2 contre 2 en extérieur, sur le sable. Vous disputez alors des sets plus courts, sur un terrain plus petit. Avouez qu’un sport de balle conçu spécialement pour la plage, c’est une double dose de bonheur ! Le beach volley, une variante du jeu joué sur le sable avec seulement deux joueurs par équipes, intègre la FIVB en 1987.

tags: #volley #ball #ger