Revue de Presse Européenne : Le PSG Domine la Scène Continentale

Le Paris Saint-Germain continue d'affirmer sa suprématie en Europe, suscitant l'admiration et parfois la consternation dans la presse européenne. Des victoires éclatantes en Ligue des Champions aux performances individuelles exceptionnelles, le PSG fait les gros titres.

Une Victoire Écrasante à Leverkusen : 7-2

Le PSG a confirmé son statut de champion d’Europe en titre avec une victoire incroyable 7-2 sur la pelouse du Bayer Leverkusen, il s’agit tout simplement de la plus large victoire à l’extérieur de Paris en Ligue des Champions. Dans ce festival offensif, Désiré Doué a inscrit un doublé, Pacho a marqué son premier but avec le PSG, Kvara, Nuno Mendes et Vitinha ont également marqué, tout comme le Ballon d’Or Ousmane Dembélé qui fêtait son grand retour hier soir.

L'Équipe : Retours Marquants et Doué Insaisissable

L’Équipe parle de retours marquants, en mettant l’axe sur Désiré Doué. Un doublé comme en finale, un carton rouge provoqué, l’international français a été insaisissable et les Allemands n’ont jamais réussi à le contenir. Ousmane Dembélé lui est entré à l’heure de jeu, 3 minutes plus tard, il faisait déjà trembler les filets, son premier but en tant que Ballon d’Or.

La Presse Portugaise : L'Impact Lusitanien

Dans la presse portugaise, on ne se prive pas de souligner l’impact des internationaux portugais du Portugal Saint-Germain comme l’écrit A Bola. Encore un but pour Nuno Mendes et Vitinha mais surtout une nouvelle démonstration sur la scène européenne.

Erling Haaland : Le Cyborg Continue d'Impressionner

Le cyborg a encore frappé. Erling Haaland a ouvert le score pour les Skyblues qui se sont imposés tranquillement 2-0 sur la pelouse de Villarreal. Le Norvégien continue sa série folle, cela fait 12 matches consécutifs qu’il marque au moins un but, ça fait 22 buts sur ses 12 dernières rencontres. Des chiffres ahurissants pour Erling Haaland qui a retrouvé son meilleur niveau après une saison moins clinquante. La presse européenne manque de superlatifs, « un monstre est venu me voir », écrit le journal Marca pour évoquer le traumatisme du sous-marin jaune après le passage d’Haaland. Le Norvégien a encore donné le rythme à Manchester City qui semble de retour au sommet.

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Kylian Mbappé : Un Début de Saison Explosif

«Kylian Mbappé comme jamais», voilà la Une de Marca avant le choc entre le club madrilène et la Juventus ce soir. Un Mbappé comme on ne l’a jamais vu, l’attaquant français empile les buts depuis le début de saison après un premier exercice parfois délicat, notamment dans le jeu. Avec 15 buts sur les 11 premiers matches, Kylian Mbappé réalise tout simplement le meilleur début de saison statistique de sa carrière, son record étant de 13 avec le PSG en 2019. Ça en dit long sur le niveau incroyable du capitaine des Bleus depuis quelques semaines, et la Juve compte bien se méfier de lui. La Juventus a préparé un manuel anti Real comme l’écrit La Gazzetta dello Sport.

Le PSG : Une Machine qui Impressionne l'Europe

Le Paris Saint-Germain a étrillé un club allemand, mardi soir, mais c’est un journal espagnol qui s’est le plus offusqué de la prestation des joueurs de Luis Enrique. « Ce que fait le PSG est insultant », lance, admiratif, Marca en page d’ouverture de son site Internet, après la démonstration du club de la capitale sur le terrain du Bayer Leverkusen (7-2) lors de la 3e journée de phase de ligue de Ligue des champions. Le quotidien madrilène évoque une « leçon de réalité », « une gifle humiliante » et pointe le paradoxe des Parisiens, qui ont passé « la nuit en tête du classement… quelques jours seulement après avoir perdu celle de la Ligue 1 ».

La Presse Allemande : Entre Admiration et Désolation

Les médias allemands ont tout de même salué la performance parisienne, contre qui le Bayer Leverkusen n’avait « aucune chance », selon Der Spiegel. « Même le coude de Robert Andrich ne peut arrêter Désiré Doué », a ajouté l’hebdomadaire, en référence au carton rouge récolté par l’international allemand. Le magazine a été impressionné par l’ancien Rennais, « sans doute le joyau le plus étincelant de Paris, depuis le cambriolage du Louvre ».« Dans une autre ligue »« Le PSG donne une véritable leçon au Bayer », note pour sa part Kicker. « Leverkusen humilié » renchérit Bild. Alors que les joueurs de Kasper Hjulmand n’ont toujours pas gagné en Ligue des champions après trois journées, la différence de classe entre les deux équipes était claire pour le Süddeutsche Zeitung. « Pour le Bayer, Paris est dans une autre ligue », assure le SZ.

La Gazzetta dello Sport : Un Cauchemar Interiste

Pour le reste, la victoire du champion d’Europe en titre n’a pas été spécialement été sortie du lot par la presse européenne. « Pas comme ça », se désole La Gazzetta dello Sport en une avec une photo des Interistes médaille de perdant au cou et tête basse après l'humiliation subie par les Nerazzurri en finale de Ligue des champions. Sur son site, le média italien titre aussi « Inter, c'est un cauchemar, le show Doué » et observe : « Le PSG exagère. Une finale remportée en dominant dans tous les domaines. On se demandera longtemps quelle était la kryptonite qui a paralysé une Inter méconnaissable dès les premiers dribbles du duo Kvara-Doué. L'arme tactique de Luis Enrique, Doué au nom prédestiné, est le garçon portant le numéro 10, l'alter ego de Mbappé sorti de l'ombre après ses adieux, alors que Dembélé - 33 buts cette saison - avait reçu une consigne : mordre les pieds de Sommer, principal instigateur du jeu. »

Tuttosport : L'Inter Humiliée

Pour Tuttosport, qui rappelle à son tour, que Luis Enrique est le deuxième entraîneur de l'histoire à remporter le triplé (C1, Championnat, Coupe de France) avec deux équipes différentes après Guardiola, c'est « L'Inter humiliée ». « Les Nerazzurri débordés, une finale à sens unique. Doué rend fous Acerbi et ses coéquipiers, gloire aussi pour Kvaratskhelia ». La presse européenne revient sur la finale de la Ligue des champions. Le quotidien italien rapporte notamment la réaction de l'ancien attaquant Paolo Di Canio dans le studio Sky après le premier but parisien. « Inacceptable, incompréhensible, inacceptable ! On ne peut pas jouer comme ça en finale de Ligue des champions, en encaissant des buts comme des buts de foot à cinq. J'espère qu'Inzaghi comptera sur sa dignité, l'Inter doit revenir d'une manière complètement différente pour sauver sa dignité et son honneur ».

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Marca : Le Chef-d'œuvre de Luis Enrique

En Espagne, Marca salue l'enfant du pays « Luis Enrique signe son chef-d'oeuvre et couronne le PSG de son premier titre en Ligue des champions », avant d'analyser : « Gagner la Ligue des champions n'est pas la même chose que de la gagner en tant que « grande équipe. Et le PSG de Luis Enrique l'a fait. Ils ont battu l'Inter Milan à Munich, l'éliminant de la carte en seulement 20 minutes et lui ont ensuite infligé une raclée historique. Désiré Doué, MVP de la finale avec deux buts et une passe décisive, a mené le PSG à son premier titre en Ligue des champions… et l'Inter à la plus grande déroute de l'histoire d'une finale de Coupe d'Europe ou de Ligue des champions. » Pour AS, « une Ligue des champions d'une valeur de 2,283 milliards d'euros » Doué est bien sûr l'attraction du jour pour Marca qui évoque « une nuit de cauchemar pour Dimarco, et une nuit de fête pour le Français. Le deuxième plus jeune joueur à marquer et à faire une passe décisive lors d'une finale de Ligue des Champions… après Brian Kidd en 1968 avec Manchester United (contre Benfica). Gloire à l'ancien joueur du Stade Rennais, parti sous une standing ovation de plus de la moitié du stade quelques minutes plus tard. Doué, la nouvelle star du PSG, porte bien son nom. Il est arrivé l'été dernier en provenance de Rennes pour 50 millions d'euros. Il a atterri au Parc des Princes sur la pointe des pieds, sans faire beaucoup de bruit. En fait, il a commencé la saison comme remplaçant de Barcola… mais a fini par le manger… et nous faire oublier, au moins en partie, Mbappé. Son style irrévérencieux et imprévisible a donné un nouveau souffle à l'attaque du PSG. »

AS : Le Triomphe d'un Projet à 2,283 Milliards d'Euros

As, rival de Marca, est moins dans l'émotion et titre sur « Une Ligue des champions d'une valeur de 2,283 milliards d'euros ». « Par une chaude nuit de mai, après un excellent match, le football a accepté le PSG pour toujours, la Ligue des champions a accueilli dans ses mains un nouveau champion, construit par le Qatar, qui a investi 2,283 milliards en recrutements en moins de 15 ans jusqu'à son couronnement. Il restera également écrit dans les annales que celui qui y est parvenu fut Luis Enrique, ce génie désapprouvé dans la moitié de l'Espagne mais idolâtré dans le reste du monde, cet entraîneur qui a fait comprendre à l'émir et à al-Khelaïfi que la gloire s'obtient sur le banc, et non auprès des stars. Son projet, plus footballistique que médiatique, a une fois de plus donné raison aux connaisseurs : dans ce sport, les stratèges gagnent et les mégalomanes perdent. Toujours. »

El Mundo Deportivo : Luis Enrique Offre la Ligue des Champions au PSG

Pour El Mundo Deportivo, « ''Monsieur'' Luis Enrique offre au PSG sa première Ligue des champions ». « Luis Enrique avait un plan et il l'a exécuté parfaitement pour atteindre l'objectif qui ces dernières années était devenu une obsession pour le Paris Saint-Germain. Coïncidant avec le départ de Kylian Mbappé au Real Madrid, l'entraîneur asturien a affirmé que le PSG allait être une meilleure équipe cette saison qu'il ne l'avait été jusqu'alors. À peine dit que c'était fait. Lucho a réussi à mener l'équipe parisienne au premier titre de Ligue des champions de son histoire, et il l'a fait en restant fidèle à lui-même à tout moment. Une équipe « tout simplement trop bonne », analyse Bild Son arrivée au Parc des Princes il y a deux ans a coïncidé avec l'été où Leo Messi et Neymar sont partis, et c'est sans eux et sans Mbappé qu'il a pu créer une équipe où le collectif prime sur toute individualité, parvenant à donner à Nasser al-Khelaïfi la coupe aux grandes oreilles qu'il désirait tant ».Pour El Mundo Deportivo, le MVP est forcément Doué, « un héros pas si inattendu. Il est probable qu'avant la finale, une partie du grand public du football ne connaissait pas Désiré Doué (19 ans), mais ce qui est clair, c'est qu'après son exhibition à Munich contre l'Inter Milan, ils ne l'oublieront pas de sitôt. »

Bild : Une Équipe Sans Superstar Évidente

En Allemagne, Bild s'enthousiasme : « Quelle finale ! » : « Paris en émoi, l'Inter en pleurs. Trop de rythme, trop de technique, trop de classe, cette équipe du PSG était tout simplement trop bonne ! Pendant des années, les dirigeants du club du cheikh ont misé sur des talents exceptionnels tels que Mbappé, Neymar et Messi pour ramener le trophée en France. Cependant, cette victoire historique a été remportée par une équipe sans superstar évidente ».

BBC : Un PSG Relooké Entre dans l'Histoire

Pour les Anglais de la BBC, « le PSG relooké entre dans l'histoire lors d'une soirée émouvante pour Luis Enrique » : « Le brillant adolescent Désiré Doué a confirmé son statut de moitié d'un nouveau duo de jeunes superstars - aux côtés de Lamine Yamal de Barcelone - qui ont le génie de dominer le jeu pour les années à venir. »

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La Rentrée en Ligue des Champions : Une Nouvelle Démonstration de Force

Le Paris SG s’est largement imposé contre l’Atalanta (4-0), mercredi 17 septembre, lors de la première journée de Ligue des champions. Un score qui pouvait même rappeler les séquelles de l’Inter Milan, fin mai dernier, lorsque les Nerazzuri s’étaient inclinés lourdement (5-0), en finale de la prestigieuse coupe aux grandes oreilles, même si « l’Inter (vainqueur 2-0 contre l’Ajax) a commencé à bannir ses démons », a écrit le journal britannique The Guardian. Hier soir, le PSG retrouvait les chemins européens, mais aussi un club italien. La sentence a été similaire. La Gazetta dello Sport commence directement par un constat : « L’Atalanta de Juric n’a duré que trois minutes. Toujours dans le pays à la botte, le Corriere della Sera n’a pas hésité à mettre en parallèle l’Inter et l’Atalanta : « L’Inter a cette fois été plus convaincant. Après la désillusion italienne, la presse ibérique n’a pas tari d’éloges sur l’équipe de son ancien sélectionneur national « Lucho ». Qualifié de « précurseur » par Ivan Juric, son homologue installé sur le banc de la Déa, Luis Enrique continue d’innover, ou de se chercher, c’est selon, en ayant incarné le baron perché pendant les 45 premières minutes. Marca (journal espagnol) et The Guardian se sont accordés, ce matin, dans leur compte rendu respectif : « Le PSG reprend la Ligue des champions comme il l’a terminée : largement supérieur à son adversaire » ; « Le Paris Saint-Germain a repris là où il s’était arrêté, après le triomphe de mai dernier ».

La Presse Européenne S'Enflamme Après la Victoire Contre Leverkusen

Une nuit magique en Allemagne a renversé l’Europe. Le PSG a frappé fort, si fort que la presse n’en revient toujours pas. Une nuit magique en Allemagne a renversé l’Europe. Le PSG a frappé fort, si fort que la presse n’en revient toujours pas.AFPUn festival offensif à la BayArenaAvant même le coup d’envoi, Kasper Hjulmand, entraîneur du Bayer Leverkusen, redoutait le pire. Et ses craintes se sont rapidement confirmées. Le PSG, en pleine confiance après un début de saison parfait, a déroulé un football total en Allemagne. Dès les premières minutes, la supériorité technique et physique des Parisiens a sauté aux yeux. Les attaques se sont succédé, étouffant une défense allemande incapable de suivre le rythme infernal.Quand l’arbitre a sifflé la fin du match, le tableau d’affichage affichait un score irréel de 7-2 pour les Parisiens. Un succès historique qui porte la marque d’un collectif parfaitement huilé et d’un entraîneur qui a trouvé la bonne formule. Pour Luis Enrique, chaque joueur semble savoir exactement ce qu’il a à faire, et le résultat s’est vu sur la pelouse.AFPL’Europe sous le charme du PSGLe triomphe parisien n’a pas laissé la presse étrangère indifférente. En Allemagne, Kickern’a pas mâché ses mots : « Le PSG donne une leçon au Bayer ». Le magazine allemand souligne que « les spectateurs présents à la BayArena ont vécu une soirée mémorable. Le tenant du titre a montré toute sa classe en balayant Leverkusen ».En Espagne, les journaux n’ont pas été plus tendres pour les Allemands. Pour Marca, « ce PSG est écœurant ». Le quotidien madrilène salue en particulier le retour en grâce d’Ousmane Dembélé, buteur seulement trois minutes après son entrée en jeu. « Dembélé a fait briller son Ballon d’or lors de la balade du PSG face à Leverkusen », écrit le média espagnol, fasciné par l’impact immédiat de l’ailier français.AFPLuis Enrique, l’architecte d’une machine infernaleL’autre grand gagnant de la soirée, c’est évidemment Luis Enrique. Son empreinte sur cette équipe saute aux yeux, et même la presse espagnole le reconnaît. AS écrit : « Luis Enrique sème la panique. Ses joueurs ont écrasé Leverkusen au terme d’un match humiliant ».Le même quotidien va encore plus loin en affirmant que le PSG n’a aucun rival à sa hauteur cette saison. « Si la Ligue des champions se terminait demain, le PSG serait largement favori pour la remporter, car aucune équipe n’est capable de résister à ses assauts, aucun joueur ne peut survivre 90 minutes à l’enfer physique auquel il est soumis et aucun piège ne peut freiner cette horde de fauves affamés, même lorsque le match est déjà joué ».Ces mots résument à eux seuls l’état d’esprit du moment. Paris avance comme un rouleau compresseur, prêt à tout écraser sur son passage.Getty Images SportLa Catalogne conquise, l’Angleterre admirativeDu côté catalan, Mundo Deportivo salue la régularité de cette équipe : « Le PSG continue de dérouler son football dévastateur en Europe ». Son voisin Sport s’extasie encore davantage : « Le PSG de Luis Enrique rend fou ». Pour le média barcelonais, « le rythme effréné des Parisiens a complètement dépassé Leverkusen ».Même en Angleterre, la performance n’est pas passée inaperçue. BBC Sport met en avant le doublé rapide de Désiré Doué, véritable dynamiteur du match en première période. « Doué brille avec le PSG, qui offre un show de sept buts à Leverkusen. Le tenant du titre a livré une performance offensive impitoyable pour démanteler son adversaire ».AFPUn PSG injouable et en missionCette victoire n’est pas seulement un succès de prestige. Elle envoie un message clair à toute l’Europe. Paris n’a pas perdu sa faim. Malgré la pression d’un statut de champion d’Europe, le club affiche un appétit démesuré et une cohésion impressionnante. Chaque ligne transpire la maîtrise, chaque offensive respire la confiance.Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Vitinha, Kvaratskhelia, tous ont répondu présent. Et derrière eux, Luis Enrique orchestre le tout avec une précision chirurgicale.

Le PSG Domine l'Europe

Après la démonstration d’un Paris Saint-Germain intenable hier soir sur la pelouse du Bayer Leverkusen, la presse européenne s’est enflammée une fois de plus pour le champion d’Europe en titre. Hier, le Paris Saint-Germain a montré à la face de l'Europe qu'il faudrait réaliser un exploit hors du commun pour les empêcher d'aller chercher un deuxième titre d'affilée en C1. Ce score de 7 buts à 1 infligé à un Bayer Leverkusen à domicile qui était certes un peu diminué prouve que le fossé s'est encore agrandi entre le club de la capitale et le reste du continent depuis le printemps dernier.

La Presse Allemande S'Incline

Tout d'abord en Allemagne, où la presse a pu assister à la symphonie des Parisiens au premier rang. Elle a salué, parfois avec résignation, la supériorité du club parisien. «Paris est d’une autre ligue pour le Bayer», titre Sueddeutsche Zeitung. Le Tagesspiegel évoque quant à lui un «spectacle de buts sauvages», soulignant la folie d’un premier acte où les Parisiens ont fait plier Leverkusen en cinq minutes chrono. À la pause, le tableau d’affichage affichait déjà un 4-1 sans appel. L’espoir avec le penalty manqué de Grimaldo, s’est évanoui dès la reprise. Le quotidien Bild, lui, s’attarde sur l’impuissance du coach Kasper Hjulmand, relayant ses mots durs en conférence de presse : «Nous devons nous excuser auprès des fans». Un mea culpa qui sonne comme une reddition, tant l’écart semblait insurmontable. Pour Bild, il s’agissait d’une «véritable leçon de football», d’une débâcle qu’aucune explication tactique ne saurait justifier. Le Sueddeutsche Zeitung résume d’ailleurs parfaitement la situation : «La tâche s’est avérée plus compliquée que prévu. Grimaldo a tiré le penalty sur le poteau; un but aurait permis un match nul provisoire 1-1 pour le Bayer Leverkusen face au Paris Saint-Germain. Mais ça n’aurait rien changé… Quand les Parisiens le voulaient, ils le pouvaient.»

L'Espagne Subjuguée par la Puissance Parisienne

En Espagne, où la Ligue des champions est souvent plus importante que la Liga, la presse a, elle aussi, rendu hommage à la démonstration parisienne. AS s’enflamme : «Si la Ligue des champions se terminait demain, le PSG serait le grand favori. Car aucune équipe ne résiste aux coups, aucun joueur ne survit à 90 minutes de l’enfer physique que les Parisiens vous infligent, et aucune ruse ne peut arrêter une horde de bêtes féroces qui restent affamées même lorsque le match est déjà joué.» Même son de cloche au Mundo Deportivo, qui parle d’un football dévastateur et d’une équipe intouchable sur le plan offensif. Marca, de son côté, pointe la profondeur de banc parisienne : «Ousmane Dembélé est revenu plus de 45 jours plus tard pour participer à la raclée insultante.»

L'Angleterre Admire le Show Parisien

Les louanges ne s’arrêtent pas aux frontières ibériques. En Angleterre, bien que la presse soit restée plus sobre, la BBC titre : «Doué brille avec le PSG, qui offre un show de sept buts à Leverkusen. Le tenant du titre a livré une performance offensive impitoyable pour démanteler son adversaire.»

En Résumé

Le PSG a écrasé Leverkusen 7-1 en C1, livrant une démonstration de puissance saluée dans toute l’Europe. Presse allemande, espagnole et anglaise louent une équipe « d’une autre ligue », portée par un Doué étincelant et un collectif devenu tout simplement inarrêtable.

La Symphonie Collective du PSG

"Le cadre est tellement puissant que tu peux mettre n’importe qui" : Paris,la symphonie collective Video credit: EurosportBien sûr, Raphinha était absent. Tout comme Fermin Lopez, Gavi et Joan Garcia. Mais, en face, la cascade d'absents était autrement plus conséquente (Marquinhos, Dembélé, Doué, Neves). Cela n'a pas empêché le PSG de s'imposer avec brio et sur le gong à Montjuic ce mercredi (1-2). De quoi franchement ramener sur terre la presse catalane, prompt à bombarder, logiquement sans doute avant ce match, le Barça comme favori de cette Ligue des champions 2025-2026.Les notes du PSG : Le monstre Mendes, la révélation Mayulu Suivez le Masters 1000 de Shanghai sur Eurosport via HBO Max!"Un final cruel", juge ainsi Mundo Deportivo en Une. Pour le journal Sport, le Barça était "sans antidote face à une autre leçon du champion". Des mots dans le prolongement de ceux prononcés, avec classe, par Hansi Flick après le match. "Il n'y a pas lieu de penser qu'on était au niveau du PSG aujourd'hui, mais je crois en mon équipe, nous atteindrons ce niveau à nouveau", a ainsi avoué l'Allemand.Du côté de la presse madrilène, les mots sont un peu moins nuancés. Le Barça s'est ainsi pris "une douche de réalité", selon Marca tandis que AS estime que ce PSG était "un peu trop champion" pour le Barça. Tout ce que voulait Luis Enrique, au fond. En conférence de presse, l'Espagnol a eu la fierté modérée, mais méritée : "Je suis très content, car peu importe les joueurs, nous sommes là.

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