Vikash Dhorasoo : De l'Équipe de France aux Grosses Têtes, en passant par l'engagement sociétaire

Un nouveau sociétaire rejoint l'équipe de Laurent Ruquier

Depuis la rentrée 2022, Roselyne Bachelot est une figure récurrente des Grosses Têtes, aux côtés de Laurent Ruquier. Dans le podcast du "Débrief de l'émission", l'ancienne ministre de la Santé et des Sports évoque son combat pour la culture pendant la pandémie de Covid-19 et sa rencontre avec le président Emmanuel Macron. Elle révèle également qu'Eric Dupont-Moretti aurait pu rejoindre l'équipe : "Ça serait Eric Dupont-Moretti, il n'y a pas de problème ! Je crois d'ailleurs savoir que, s'il n'avait pas repiqué à la politique, en continuant à être ministre de la Justice, je crois qu'il avait plus ou moins été approché par Laurent pour être dans Les Grosses Têtes, ça se fera peut être".

Cependant, Laurent Ruquier a annoncé sur son compte Instagram, ce mardi 2 janvier, l'arrivée d'un nouveau visage dans sa bande des Grosses têtes de RTL : Vikash Dhorasoo, ancien joueur de l'équipe de France de football jusqu'en 2006.

Ce n'est pas leur première collaboration, car Vikash Dhorasoo avait déjà travaillé avec Laurent Ruquier sur Europe 1 à l'époque d'On va s'gêner. Les deux hommes se connaissent également en dehors des studios. Vikash Dhorasoo avait raconté, lors d'une invitation dans On n'est pas couché en novembre dernier, qu'il avait convaincu Laurent Ruquier de racheter avec lui le club du Havre, leur ville d'origine. Bien que l'affaire ne se soit pas concrétisée, cette anecdote témoigne de leur complicité.

Le Groupe Matmut : Un modèle sociétaire en pleine croissance

Le Groupe Matmut illustre parfaitement la notion de société avec ses 4,6 millions de sociétaires. En 2024, le Groupe Matmut a enregistré une augmentation de 85 000 sociétaires. Son chiffre d’affaires a franchi le cap des 3 milliards d'euros (3,2 milliards, soit + 8,7% par rapport à 2023), et son résultat net s’établit à 104,4 millions d'euros (contre 44,1 en 2023, + 137%). La Matmut a renforcé sa solidité économique et financière, avec désormais 2 307 millions d'euros de fonds propres (+ 4,7%) et un ratio de solvabilité en progression à 201% (contre 189% l’an passé). Le Groupe Matmut compte 4,6 millions de sociétaires et gère 8,4 millions de contrats d’assurance.

Cette croissance est le fruit d'une diversification réussie, notamment en assurance santé, avec 1 314 000 personnes protégées (+5,7%), et en épargne / prévoyance, avec des encours gérés ou intermédiés en assurance vie de 1 742 millions d'euros (+ 9,2%). Son équilibre technique s’est amélioré en assurance dommages, son activité historique, avec un ratio combiné de 98,3% (contre 101,5% en 2023).

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L'engagement sociétal de la Matmut : Le Sport TRÈS Collectif

La Matmut, en tant que groupe mutualiste et acteur majeur de l’économie sociale et solidaire, a intégré une dimension sociétale forte dans sa stratégie. L'événement "Demain le sport" s’inscrit dans une logique de participation à la réflexion sur l’avenir du sport en France et sa démocratisation au plus grand nombre.

En 2020, la Matmut a travaillé sur l’émergence de sa raison d’être à l’occasion de ses 60 ans, consultant ses 4 millions de sociétaires, son conseil d’administration et ses collaborateurs sur leurs préoccupations et attentes. Plus de 180 000 contributions et 50 000 questions ouvertes ont été analysées, permettant de construire collectivement une raison d’être en cohérence avec l’ADN mutualiste du groupe.

Cette démarche a conduit à la création du programme "Le Sport TRÈS Collectif", un engagement en faveur de l’inclusion dans le sport et par le sport. L'objectif est d'aider chacun à se projeter sur son avenir, en s'appuyant sur les fondamentaux d'accessibilité et d'inclusion. Cela se traduit par l’organisation d’un micro-match de cécifoot à la mi-temps d’un match de foot ou permettre à des jeunes d’assister à une démonstration ou s’entrainer avec des joueurs avec des associations qui aident à l’insertion des jeunes par le sport.

La stratégie de sponsoring de la Matmut repose sur trois piliers :

  1. Agir tous ensemble pour l’inclusion dans et par le sport. Par exemple, la Matmut est partenaire de la Journée évasion de l’association Premiers de cordée, qui propose des animations sportives aux enfants hospitalisés ou handicapés et à leurs familles. Nous avons organisé deux journées d’évasion avec l’association où nos salariés bénévoles et des sportifs que nous soutenons sont venus encadrer les activités.
  2. Soutien au rugby, notamment au Lou Rugby depuis une dizaine d’années. Le sponsoring a été retravaillé pour inclure des actions de découverte du rugby féminin pour les lycéennes et étudiantes, la possibilité pour les déficients visuels de vivre les matchs grâce à l’audiodescription, et le soutien à la recyclerie sportive. Ainsi, nous avons créé plusieurs modules pour faire découvrir le rugby féminin à des lycéennes et des étudiantes en présence de joueurs. Nous permettons aux déficients visuels de vivre en direct les matchs grâce à l’audiodescription depuis les tribunes. Par ailleurs, nous soutenons la recyclerie sportive dans le cadre des matchs. L’idée est de proposer aux spectateurs de venir déposer leurs anciens équipements sportifs qui pourront être revendus au profit des associations qui aident les jeunes en situation socialement difficiles.
  3. Engagement dans le sport automobile, notamment le championnat de France GT4, avec la création du premier équipage féminin Matmut Évolution. J’en suis particulièrement fière car nous avons créé cette année le premier équipage féminin Matmut Évolution pour cette course d’endurance automobile. Il existe des courses féminines mais il n’y avait pas jusque-là d’équipages féminins dans le GT4 qui ne sont pourtant pas exclus du règlement de la compétition. Cela participe à l’inclusion des femmes dans le sport automobile. Nous avons sélectionné un équipage plutôt bien placé dans le classement. Nous souhaitions qu’elles soient dans le top 10 pour montrer que les femmes ont tout à fait leur place dans ces courses automobiles. Dès l’an prochain, il y aura d’autres équipages féminins. L’enjeu est de rendre visible la sportivité des femmes dans un univers jusqu’à présent au plafond de verre et leur permettre d’attirer les sponsors pour les accompagner dans leur professionnalisation. Dans notre approche, nous souhaitons accompagner le développement d’une filière féminine et propulser l’image de la femme dans un univers masculin. L’idée est de travailler sur l’inclusion dans les courses mixtes pour faire émerger ces femmes qui ont la capacité de décrocher des titres.

En interne, la Matmut communique sur ses réseaux internes et développe des actions autour du collectif, comme l'épreuve de 5 km à allure libre dans différents marathons ("Nés pour bouger"). Nous avons conçu une épreuve de 5 km à allure libre dans différents marathons comme l’an dernier le Seine Marathon 76 dont nous sommes partenaires depuis sa création. Cette épreuve s’inscrit dans notre programme « Nés pour bouger ». Elle est accessible à tous nos salariés et leur famille. Nous avons embarqué 260 personnes à Rouen, 300 personnes à Paris. Nous encourageons nos collaborateurs à courir avec nous, nous finançons leurs dossards et pour chaque dossard nous versons un don à une association. Cette année, nous avons reversé un don au CHU de Rouen qui va contribuer au financement d’un parc d’activités physiques pour les enfants dans l’esprit Premiers de cordée. L’année dernière, nous avions fait un don au Restos du cœur. À chaque inscription, ce sont 7 repas qui ont été financés. Nous conjuguons l’activité physique avec un acte solidaire. C’est très important pour nous. Par ailleurs, nous accompagnons depuis deux ans Alexis Hanquinquant qui a été sacré champion du monde en para triathlon pour la 6e fois lors des Mondiaux de Pontevedra en septembre dernier. À chacune de ses victoires en compétition, nous le mettons en pleine page dans le journal l’Équipe de manière à ne pas seulement aduler nos héros valides mais aussi nos héros para athlètes et de les rendre visibles auprès du grand public et nos collaborateurs à travers des rencontres et des dispositifs de communication.

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Le naming de stades, comme le Matmut Atlantique (Bordeaux) et le Matmut Stadium (Lyon), est également un axe fort de la communication de la Matmut. Les retombées sont mesurées en équivalent médias. Sur le Matmut Atlantique qui est un stade récent, les retombées sont importantes. Nous avons multiplié par 2,5 l’équivalent achat d’espaces. De plus, nous bénéficions ces dernières années de l’accueil de gros concerts internationaux en termes de valorisation et de visibilité. Concernant le Matmut Stadium du Lou Rugby, il est difficile de différencier l’impact de l’équipe du stade. Néanmoins, les retombées quantitatives sont positives. Au-delà des retombées quantitatives, la Matmut privilégie l'impact sociétal de ses actions. Mesurez-vous les retombées de vos autres actions ? Ce sont les valeurs et les messages que nous cherchons à regarder. En externe, cela nous donne aujourd’hui une densité de marque qui n’était plus aussi présente en raison peut-être de la saturation visuelle des marques sur différents événements. Aller chercher de la relation avec un fort impact sociétal, inclusion et accessibilité nous intéresse davantage que d’avoir un ROI positif en termes d’investissement media. Sur nos 28 actions référencées depuis le début de l’année, nous avons touché à peu près directement 120 000 personnes (interne et externe).

La Matmut et la culture : Un engagement pour l'accessibilité

La Matmut est également présente dans le domaine culturel à travers son programme "Matmut pour les arts", qui vise à faciliter l’accessibilité de l’art pour tous, en particulier les publics empêchés ou éloignés. Oui, nous avons un programme qui s’appelle Matmut pour les arts. L’objectif est de faciliter l’accessibilité de l’art pour tous, particulièrement les publics dits empêchés ou éloignés, à travers de nombreuses actions culturelles. Nous avons un Centre d’art contemporain en milieu rural à Saint-Pierre-de-Varengeville dans la campagne normande (proche Rouen). Libre d’accès et gratuit, il propose 4 expositions d’art contemporain par an, accessibles pour que les publics qui ne se sentent pas légitimes puissent naturellement pousser la porte de ce centre d’art implanté dans un immense parc accueillant également des œuvres d’art. Nous faisons également de la médiation culturelle avec les écoles et les associations sociales et soutenons de nombreuses compagnies ou maisons qui ont des projets autour de l’accessibilité. Nous travaillons par exemple avec le musée du Costume de scène situé en Auvergne sur l’inclusion des personnes incarcérées. Nous leur faisons découvrir ce lieu mais aussi les faisons participer à des ateliers de fabrication de costumes de scène.

Olivier de Kersauson : Un sociétaire emblématique des Grosses Têtes

Olivier de Kersauson, surnommé "L'Amiral", est un sociétaire emblématique des Grosses Têtes, tant à l'époque de Philippe Bouvard que de Laurent Ruquier. Pince sans rire irrésistible, irascible et timide, il a conquis le public autant qu'il a dompté les mers. Le célèbre Amiral fête ses 80 ans. C’est sûrement l’ours le plus mal léché le plus apprécié des Français. Sociétaire des Grosses têtes , époque Philippe Bouvard et Laurent Ruquier, Olivier de Kersauson fête ce 20 juillet ses 80 ans. Pince sans rire irrésistible, irascible et timide, celui qu’on a longtemps surnommé «L’Amiral» (une trouvaille de Bouvard), a conquis les cœurs autant qu’il a dompté les mers.

Mal à l’aise avec tout le monde, impressionné par personne, Kersauson a tout de suite compris que la mer était faite pour lui. «J’étais en classe, j’avais un prof d’économie qui m’expliquait l’économie. S’il avait compris, il ne serait pas là. C’était une arnaque totale. J’ai laissé mes bouquins et je suis parti au vert. Les aventures maritimes de Kersauson seront grandioses avec des records à la pelle. En 2002, il choisit d’appeler son maxi-trimaran Géronimo, du nom du chef de la tribu apache. «Quand je mettais des pièges dans les bois, je me prenais pour lui. J’ai toujours été un Indien dans ma tête.» Un jour, à Bora-Bora, il rencontre Jacques Martin. «Je ne savais pas qui c’était. Sa popularité explose. L’homme grognon tourne le dos au public qui ne lui en veut pas. «J’ai fait cette émission comme je conduirais un camion-poubelle. Je n’ai jamais pris de plaisir à le faire, c’était un travail.» C’est l’âge d’or de l’émission : Jean Yanne, Jacques Martin, Patrick Sébastien, Thierry Le Luron, Alice Sapritch… En 2002, Kersauson avait 58 ans et sonne déjà la question de l’après. Joueur, Thierry lui demande s’il préfère mourir en mer ou dans son lit. «Je ne suis pas pressé. Où que ce soit, ce ne sera pas une bonne nouvelle pour moi. Je n’ai pas envie de mourir.

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