Tout joueur de basket a un jour rêvé de fouler le même parquet que Michael Jordan ou "Magic" Johnson, et la NBA est le summum de ce rêve. Mais avec autant d'équipes, comment choisir celle que l'on va supporter ? Ce guide vous propose un tour d'horizon des franchises NBA, en explorant leur histoire, leur identité et l'ambiance unique de leurs salles.
L'attrait de la NBA
La NBA, plus qu'une simple ligue sportive, est un véritable phénomène culturel américain. Assister à un match est une expérience à vivre au moins une fois, même si vous n'êtes pas un fan inconditionnel de basket. L'ambiance est électrique, le spectacle garanti, et l'immersion dans la culture américaine totale. De plus, il est possible d'assister à des matchs de préparation avant le début de chaque championnat, avec des prix de places plus abordables.
New York : un microcosme de la NBA
New York, ville emblématique, offre un aperçu concentré de la diversité de la NBA.
- New York Knicks : Souvent placés, rarement gagnants, telle pourrait être la devise des Knicks qui courent après un nouveau titre NBA depuis 50 ans ! Équipe historique et emblématique de New York, les Knicks représentent l'espoir tenace des supporters.
- Brooklyn Nets : Créée en 1967, la franchise des Nets a longtemps été domiciliée dans le New Jersey. Ce n'est qu'en avril 2012 qu'elle s'installe à Brooklyn, dans l'enceinte flambant neuve du Barclays Center. Les Nets incarnent le renouveau et l'ambition d'un quartier en pleine expansion. L'équipe des New York Islanders, qui entretient une rivalité féroce avec les Rangers, s'est récemment installée au Barclays Center de Brooklyn, ce qui est une bonne nouvelle pour les amateurs de Hockey.
L'importance de l'ambiance : les salles les plus chaudes de la NBA
Comme dans tout sport, jouer à l'extérieur présente un désavantage. Certaines salles sont réputées pour leur ambiance survoltée, rendant les matchs particulièrement difficiles pour les équipes visiteuses. Voici quelques exemples :
- TD Garden (Boston Celtics) : Historiquement, la franchise de Boston a toujours été soutenue par un fervent public, rempli d'Américains aux origines diverses et pour la grande majorité, irlandaises ! L'équipe est la fierté de toute la ville et des États du Massachusetts et du Maine et son amour se transmet de génération en génération. Solidement ancrée à Boston, la franchise des Celtics possède incontestablement l'un des publics les plus bruyants - mais toujours respectueux dans la globalité - de la ligue.
- Chase Center (Golden State Warriors) : Les Warriors ont franchi le Golden Gate Bridge pour s'installer de l'autre côté de la baie. Le Chase Center, comme le fut l'Oracle Arena avant que les Warriors ne passent de l'autre côté de la baie de San Francisco, possède quelque chose d'intimidant pour les équipes adverses. Lorsque l'équipe locale prend feu, et il est très probable que cela arrive, difficile de les faire taire et de leur faire retrouver un certain calme. Une grande force !
- Moda Center (Portland Trail Blazers) : Même si les résultats des Trailblazers sont plus en berne cette saison, les supporters locaux restent probablement les plus passionnés de la ligue. La frénésie est totale et cette saison prouve également à quel point les habitants de l'Oregon sont attachés à leur équipe. Sans aucun doute, ce public sait vibrer et pousser ses légendes pour offrir des moments inoubliables.
- Crypto Arena (Los Angeles Clippers): Surtout que l’ambiance aux Clippers est 100 fois meilleure. Beyoncé et Jay-Z sont tout le temps la et vous serez pas à l’abri d’avoir un show d’un gros artiste américain en guise de mi-temps !
L'histoire derrière les noms : un voyage à travers le folklore de la NBA
Chaque nom de franchise NBA raconte une histoire, un clin d'œil à la culture locale ou une anecdote. Voici un aperçu des origines de certains noms :
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- Atlanta Hawks : L’équipe des Hawks a vu le jour dans la région des « Tri-Cities » (Moline et Rock Island dans l’Illinois, et Davenport en Iowa) sous le nom des Blackhawks.
- Boston Celtics : Le nom des Celtics de Boston est le choix personnel du fondateur et propriétaire Walter Brown en 1946. Il déclara qu’il s’agissait d’un nom au lourd passé basket (en hommage aux Original Celtics de New York, une équipe légendaire de 1914 à 1939) et que « Boston est pleine d’Irlandais ».
- Brooklyn Nets : La franchise des Nets a commencé en 1967 en ABA sous le nom des New Jersey Americans. Ce nom avait aussi l’avantage de rimer avec deux autres équipes new-yorkaises (les Jets en NFL et les Mets en MLB), facilitant son intégration locale.
- Charlotte Hornets : Le nom Hornets (« frelons ») possède une signification historique forte à Charlotte. Ce surnom de Hornet’s Nest est resté dans la culture locale et a inspiré le nom de l’équipe lorsqu’en 1988 Charlotte a obtenu une franchise NBA.
- Chicago Bulls : Le propriétaire-fondateur Dick Klein voulait un nom court, percutant et lié à l’identité locale. Il aurait arrêté son choix après qu’un de ses enfants, entendant les autres idées de noms proposés (telles que Matadors ou Knights), s’exclama : « Dad, that’s a bunch of bull! » (« Papa, c’est n’importe quoi, des idioties ! »). Oui. Le nom fait référence à l’industrie de la viande et aux abattoirs historiques de Chicago.
- Cleveland Cavaliers : Lors de la création de la franchise en 1970, les futurs Cavaliers de Cleveland ont sollicité le public via un concours pour déterminer leur nom. Dans son essai, Tomko décrivait les Cavaliers comme « un groupe d’hommes audacieux et intrépides, qui ne se rendent jamais quelles que soient les chances contre eux ».
- Dallas Mavericks : Comme beaucoup de nouvelles équipes, la franchise de Dallas a organisé un vote populaire pour se choisir un nom lors de son entrée en NBA en 1980. Ce choix victorieux reflétait l’image du cowboy anticonformiste du Far West. Il a aussi été popularisé par la série télévisée Maverick des années 1950, dont l’acteur James Garner - un des investisseurs de la nouvelle franchise - incarnait le héros.
- Denver Nuggets : En ABA (ligue concurrente de la NBA) dans les années 1960, l’équipe de Denver évoluait sous le nom de Rockets. La franchise opta pour Nuggets (« pépites »), un clin d’œil à l’histoire minière du Colorado durant la ruée vers l’or du XIXe siècle.
- Detroit Pistons : Les Pistons de Detroit tirent leur nom de l’industrie mécanique. En 1948, l’équipe simplifia son nom en ne conservant que Pistons.
- Golden State Warriors : Les Warriors ont vu le jour à Philadelphie, et c’est là qu’ils ont trouvé leur nom. Le choix de Warriors (« guerriers ») s’inscrivait dans la lignée de ce passé sportif philadelphien.
- Houston Rockets : Fait rare, le nom Rockets (« fusées ») a gagné en pertinence après le déménagement de la franchise.
- Indiana Pacers : Le nom Pacers (« meneurs de train » ou « régulateurs d’allure ») rend hommage à deux passions sportives de l’Indiana. L’équipe étant envisagée comme celle de tout l’État, on opta d’ailleurs pour Indiana Pacers plutôt que Indianapolis.
- Los Angeles Clippers : La franchise des Clippers est née sous le nom des Buffalo Braves en 1970. Lorsqu’elle déménagea à San Diego en 1978, un nouveau nom s’imposa pour marquer le changement de décor. Ce nom maritime était étroitement lié à l’histoire de la ville côtière.
- Los Angeles Lakers : Lakers signifie « Lacs-durs » si on voulait le traduire littéralement, un nom qui peut sembler incongru sous le soleil de la Californie du Sud. En réalité, il s’agit d’un héritage de l’ancienne localisation de la franchise. Le nom vient de leur origine à Minneapolis, « Land of 10,000 Lakes ».
- Memphis Grizzlies : Le nom Grizzlies (« grizzlis ») a vu le jour au Canada. La franchise fut fondée à Vancouver en 1995 et cherchait un nom symbolique de la région. Lorsque l’équipe a déménagé à Memphis en 2001, ce nom est devenu moins pertinent - aucun grizzli ne vit dans le Tennessee.
- Miami Heat : La franchise floridienne a adopté le nom brûlant de Heat (« chaleur ») à son entrée en NBA en 1988.
- Milwaukee Bucks : En 1968, Milwaukee a retrouvé une équipe de basketball et lancé un grand concours pour lui trouver un nom. Plus de 14 000 participants ont soumis des idées. C’est Bucks (« boucs » ou familièrement « dollars », mais ici plutôt cerfs mâles) qui a remporté la mise.
- Minnesota Timberwolves : Lorsque Minneapolis a obtenu sa franchise NBA en 1987, les habitants de tout l’État du Minnesota ont été mis à contribution pour choisir le nom. Le choix récompensé souligne que le Minnesota est le seul État contigu des USA où la population de loups gris est restée stable et viable à travers le temps.
- New Orleans Pelicans : Le cas des Pelicans illustre bien comment une franchise peut remanier son identité pour l’ancrer localement. Le propriétaire Tom Benson, qui racheta la franchise en 2012, décida de rebaptiser l’équipe afin de créer un lien plus fort avec la ville.
- New York Knicks : Lors de la fondation de l’équipe en 1946, le propriétaire Ned Irish aurait tiré ce nom d’un chapeau contenant diverses suggestions, la légende voulant qu’il ait pioché Knickerbockers au hasard. « Knicks » est l’abréviation de « Knickerbockers », un terme qui désignait les premiers colons néerlandais de New York.
- Oklahoma City Thunder : Le propriétaire a opté pour Thunder (« tonnerre »), un nom évoquant les orages violents qui frappent fréquemment l’Oklahoma, situé en plein Tornado Alley.
- Orlando Magic : La franchise d’Orlando, introduite en NBA en 1989, a trouvé son nom grâce à un comité local qui avait sollicité le public. Le nom est court, percutant, et unique en son genre dans le sport professionnel.
- Philadelphia Sixers : Lorsque la franchise des Syracuse Nationals fut achetée et transférée à Philadelphie en 1963, un nouveau nom fut choisi pour marquer l’histoire de la ville. Ce nom rend hommage au rôle central de la cité dans la fondation des États-Unis.
- Phoenix Suns : Le nom des Suns de Phoenix se devine aisément : il s’agit d’un hommage au soleil omniprésent dans le climat désertique de l’Arizona.
- Portland Trail Blazers : Lorsque Portland obtint sa franchise NBA en 1970, un grand concours public fut organisé pour lui trouver un nom. Ce nom fait référence aux pionniers ayant tracé des routes vers l’Oregon, notamment l’expédition Lewis & Clark et la piste de l’Oregon qui menait les colons à travers le nord-ouest américain.
- Sacramento Kings : La lignée des Kings remonte aux origines de la NBA. L’équipe garda ce nom de Royals (« royaux ») lors de son déménagement à Cincinnati en 1957. Mais lorsqu’elle fut relocalisée dans la région de Kansas City en 1972, une complication apparut : la ville avait déjà une équipe de baseball nommée Royals.
- San Antonio Spurs : Un concours local aurait été organisé, et le nom Spurs (« éperons ») fut choisi, possiblement grâce à la suggestion de l’épouse d’un dirigeant fan de ce mot. Quoi qu’il en soit, Spurs fait clairement référence aux éperons des bottes de cow-boy, un symbole fort de la culture texane.
- Toronto Raptors : Dernière-née des franchises canadiennes, l’équipe de Toronto a été fondée en 1995 et son nom a été choisi par le public lors d’un concours national très suivi.
- Utah Jazz : La franchise est née à La Nouvelle-Orléans en 1974, ville considérée comme le berceau du jazz. Oui.
- Washington Wizards : En 1997, la franchise NBA de Washington D.C. a fait un choix symbolique fort en changeant de nom pour rompre avec une image trop violente.
Les équipes nomades : une histoire de déménagements et de changements d'identité
Certaines franchises ont connu plusieurs villes au cours de leur histoire, changeant parfois de nom et d'identité. Ces déménagements sont souvent liés à des raisons économiques ou à la recherche d'un public plus large.
- Les Kings : L'équipe qui a le plus bourlingué se trouve en NBA. Les Kings, actuellement basés à Sacramento, ont en effet joué dans cinq villes différentes. Ils ont commencé leur aventure dans la ligue pro de basket en 1948, en jouant sous le nom de Rochester Royals, dans l'Etat de New York.
- Les Hawks : Toujours en NBA, les Hawks ont connu quatre villes différentes (Moline, petite cité d'Illinois, Milwaukee, St Louis, et Atlanta, depuis 1968).
- Les Athletics et les Braves : En MLB, les Athletics et les Braves ont souvent fait des cartons de déménagement. Les premiers ont joué à Philadelphie, Kansas City et Oakland (depuis 1968), les seconds à Boston, Milwaukee et Atlanta (depuis 1966).
- Les Cardinals, les Rams et les Raiders : Trois franchises de NFL ont connu autant de terres d'accueil : les Cardinals (Chicago, St Louis, et, depuis 1988, Phoenix), les Rams (Cleveland, Los Angeles, St Louis) et les Raiders (Oakland, Los Angeles, Las Vegas).
- Les Devils : Enfin en NHL, les Devils ont d'abord été les Kansas City Scouts en 1974, puis les Colorado Rockies en 1976, avant de s'installer dans le New Jersey en 1982.
Les retours aux sources : quand l'histoire se répète
Dans le périple qui les mènent à travers les Etats-Unis, il arrive que certaines équipes retrouvent une ville qui fut la leur autrefois.
- Les Warriors : En NBA, ça sera le cas la saison prochaine des Warriors, qui évolueront à San Francisco, là où ils avaient joué de 1962 à 1971, avant de partir à Oakland.
- Les Rams et les Chargers : En NFL, la ville de Los Angeles a retrouvé deux équipes, qu'elle avait déjà accueillies : les Rams, en 2016 et les Chargers, en 2017.
- Les Raiders : Dans leur histoire, les Raiders ont été basés à Oakland à deux reprises, de 1960 à 1981 puis de 1995 à 2019. Entre ces deux périodes, ils ont joué à Los Angeles.
- Les Nets : En NBA, les Nets ont commencé leur histoire à New York en 1976. Au bout d'un an, ils sont partis dans le New Jersey, avant de revenir à « Big Apple » en 2012, mais cette fois en représentant seulement le district de Brooklyn.
- Les Cleveland Browns, les Charlotte Hornets et les Winnipeg Jets : Dans la galaxie des sports US, il existe également des équipes qui déménagent et qui changent de noms, mais qui ressurgissent quelques années plus tard, lorsqu'une franchise est créée.
Les équipes championnes dans plusieurs villes : une question de constance et d'adaptation
Deux franchises ont réussi la performance d'être sacrée championne dans trois villes différentes. En MLB, les Braves ont été titrés alors qu'ils jouaient à Boston en 1914, puis à Milwaukee en 1957 et enfin à Atlanta en 1995. En NFL, les Rams ont été champions, en étant basé à Cleveland (en 1945), Los Angeles (1951) et St Louis (1999).
Voir une équipe gagner son championnat avec deux villes différentes est un peu plus commun. Les Raiders y sont parvenus en NFL (à Oakland puis Los Angeles), tout comme les Colts (Baltimore, Indianapolis). En NBA, on retrouve les Lakers (Minneapolis, Los Angeles), les Sixers (Syracuse, Philadelphie) et les Warriors (Philadelphie, Oakland). Quatre équipes de MLB ont également réussi pareil doublé : les Dodgers (Brooklyn, Los Angeles), les Athletics (Philadelphie, Oakland), les Twins (Washington, Minnesota) et les Giants (New York, San Francisco).
A l'inverse, une équipe a joué dans trois villes différentes, sans jamais réussir à être championne ni même jouer une finale. Il s'agit des Clippers en NBA.
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Comment choisir son équipe ?
Le choix d'une équipe NBA à supporter est une décision personnelle qui dépend de vos goûts et de vos priorités. Voici quelques pistes à explorer :
- La proximité géographique : Si vous habitez près d'une ville avec une équipe NBA, il peut être naturel de la supporter.
- L'histoire et la tradition : Certaines équipes ont une histoire riche et une longue tradition de succès.
- Les joueurs : Vous pouvez être attiré par une équipe en raison de la présence d'un joueur que vous admirez.
- Le style de jeu : Certaines équipes ont un style de jeu spectaculaire et offensif, tandis que d'autres sont plus axées sur la défense.
- L'ambiance de la salle : Certaines salles sont réputées pour leur ambiance survoltée et leur public passionné.
Conseils pratiques pour assister à un match NBA à Los Angeles
Si vous prévoyez d'assister à un match NBA à Los Angeles, voici quelques conseils pratiques :
- Lakers ou Clippers ? Si vous devez choisir entre les Lakers et les Clippers, Gaëlle, blogueuse trentenaire bordelaise et ex-expatriée à Los Angeles, vous conseille d'oublier les Lakers et de venir voir les Clippers ! Surtout que l’ambiance aux Clippers est 100 fois meilleure.
- Billetterie : La billetterie officielle est Ticketmaster, mais vous pouvez aussi passer par AXS. Évitez Stubhub qui est un revendeur pas toujours carré. Pour avoir bossé dans des Arena, connaître le fonctionnement d’une billetterie et avoir eu à faire à de nombreuses personnes qui se sont faites arnaquer, je vous conseille à 300000% de passer par la billetterie officielle c’est à dire Ticketmaster.
- Prix des places : Pour la pre-season vous pouvez trouver des places à moins de $20, autant dire que ça vaut vraiment le coup ! Les places les moins chères sont celles en UC et si ça parait très haut ça ne l’est pas tant que ça en vrai, et le point super positif c’est que vous aurez une vue dégagée sur tout le parquet (contrairement à en bas). Pour ce qui est des meilleures places ce sera forcément celles en MC 100 (mais ce sont aussi les plus chères).
- Placement : Plus c’est cher plus c’est proche, moins c’est cher plus la vue est large.
- Arrivée : Arrivez tôt si vous voulez voir les joueurs s’entraîner (ils sont en général sur le terrain de 18h20 à 18h45).
- Animations : Vers 19h25 a lieu la présentation du Hero of the Game, c’est à dire un ancien combattant qui a servi pour son pays. Vient ensuite le fameux et très attendu hymne américain, en l’occurrence le Star Spangled.
- Restauration : Vous trouverez un large choix d’endroits où acheter à manger dans les couloirs: Mc Donalds, Wetzel Pretzel, des hot-dogs, California Pizza Kitchen, Big Man Cakes, des nachos, un barbecue, une petite supérette avec sandwich triangle et sushi faits sur le moment.
- Durée des matchs : Les matchs peuvent durer très longtemps. Très très longtemps. Plus le score est serré plus les arrêts de jeu sont fréquents.
- Transport : La Crypto Arena est située à Downtown LA, à deux pas de la station de métro Pico (Expo Line). Vous pouvez aussi prendre la Purple Line ou la Red Line jusqu’au terminus 7th Street Station et remonter à pied (comptez 10 minutes de marche). Pour ceux qui sont en voiture des parkings sont disponibles sur place (à réserver à l’avance) où aux alentours (avec la règle du premier arrivé premier servi).
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