Chaque année, les jeux de sport font leur grand retour, et NBA 2K est un incontournable pour les fans de basket. NBA 2K23 ne révolutionne pas la formule, mais propose une expérience riche et immersive, avec un hommage vibrant à Kobe Bryant et des améliorations du gameplay. Cependant, les microtransactions omniprésentes peuvent gâcher le plaisir.
Hommage à Kobe Bryant : Mamba Forever
Après Michael Jordan l'an passé, NBA 2K23 met en avant le regretté Kobe Bryant, ailier des Lakers de Los Angeles pendant 20 ans (de 1996 à 2016), quintuple champion NBA. Cet hommage se manifeste dès l'achat du jeu, avec Kobe Bryant présent sur toutes les jaquettes, quelle que soit l'édition choisie. Le mode Mamba Moments permet de rejouer des événements cultes de la carrière de Bryant, avec trois épisodes pour chacun des sept matchs emblématiques.
Des modes de jeu variés pour tous les goûts
NBA 2K23 offre un contenu copieux avec des modes de jeu variés :
- Match rapide : Pour des parties en solo ou en multijoueur avec les copains, avec pour la première fois la possibilité de jouer en cross-play.
- MyTeam (Mon Équipe) : Un jeu de cartes à collectionner où l'objectif est de constituer l'équipe de vos rêves en ouvrant des paquets, en débloquant des joueurs et en revendant les doublons. Un système d'enchères permet de revendre les cartes au meilleur prix.
- The W : Un mode dédié à la WNBA (la NBA féminine), où vous créez une joueuse et gravissez les échelons pour devenir la meilleure joueuse de la ligue féminine.
- MyNBA (mode Franchise) : Reprend le concept de l'an passé avec Les Eres, qui permet de retrouver des joueurs, équipes et matchs emblématiques des années 80 ou 90. La nouveauté de cette mouture 2024 est l'arrivée d'une nouvelle époque : l'ère Lebron.
- MaCarrière (La Ville) : Un vaste monde ouvert se déroulant dans une ville balnéaire inspirée de Miami, où vous incarnez un joueur dont l'objectif est de devenir le Goat (greatest of all time). Vous devrez choisir un camp parmi deux factions (Elite et Rise) et gagner le maximum de REP pour gagner des bonus. Le mode propose de nombreuses activités : Pro-AM, The REC, Ante-Up, Cinéma, Club 2K, et le tout nouveau 5 de départ (mode en ligne, en 1v1, en face-à-face).
La Ville : Un jeu dans le jeu
Le mode MaCarrière (La Ville) est un jeu dans le jeu, un mode assez riche qui ferait presque oublier le reste. On peut se balader librement dans cette grande ville, à pied ou à l'aide de moyens de locomotion. Le but est de gagner le maximum de REP, un système de réputation qui permet de gagner des bonus dès que vous jouez en solo, online ou contre des amis. Devenir le Goat, ça se mérite, et vous allez devoir briller face à des adversaires déterminés à vous mettre des bâtons dans les roues, à commencer par votre rival, Victor Wembanyama. Vous pourrez vous entraîner avec des matchs en 3vs3 en ville, ou grâce au mode Streetball, qui ouvre trois arènes gardées par un « boss » à battre. Une nouvelle fonction « matchs clés » vous permet de jouer vos matchs les plus importants.
Cependant, on regrettera des déplacements pas toujours très fluides en ville. De plus, le mode MaCarrière se limite à un quartier sur PS4 et XOne.
Lire aussi: Maquillage pour les fans de football américain
ProPlay : Un réalisme visuel saisissant
NBA 2K23 inaugure une nouvelle technologie : ProPlay, censée améliorer considérablement le rendu visuel des animations des joueurs. ProPlay recrée les mouvements des joueurs en utilisant les nombreux enregistrements vidéos de matchs de ces mêmes joueurs, abandonnant la motion capture traditionnelle. Le résultat est sans appel : le jeu est superbe, les animations sont à la fois fluides et très réalistes. NBA 2K23 est à ce jour le plus beau jeu de sport.
Malheureusement, cette technologie ProPlay n'est disponible que sur la génération la plus récente, PlayStation 5 et Xbox Series X/S.
Le jeu brille aussi pour ses superbes scènes de transitions, qui offrent un rendu assez proche de celui des précédentes éditions.
Gameplay : Plus précis et plus exigeant
Le gameplay de NBA 2K23 est plus précis et plus exigeant. La jouabilité est plus précise, et un néophyte devra s'entraîner un minimum pour pouvoir scorer sur le terrain. Un tir ne se change pas obligatoirement en 3 Points, et marquer demande un tir d'une grande précision. La défense est encore plus jouissive, et le jeu offre de nombreuses possibilités de construction.
Microtransactions : Le point faible du jeu
Le gros point faible de NBA 2K23 réside dans les microtransactions, qui sont omniprésentes. Il est possible de jouer sans faire chauffer la carte bleue, mais cela prendra beaucoup plus de temps pour progresser. Si vous jouez en ligne, vous risquez de vous faire rapidement exploser par vos adversaires si vous n'avez pas le niveau. Le Pay-to-Fast consiste à payer pour obtenir un coup de pouce, pour avoir beaucoup d'argent in-game, pour monter rapidement vos niveaux. Vous avez besoin de points pour le mode MyTeam ? Un million de points coûte 150 balles !
Lire aussi: Le parcours de Donnarumma au PSG
Comme la plupart des jeux aujourd'hui, NBA 2K23 propose un pass saisonnier, à acheter en plus. Mais là encore, si augmenter de niveau en mode MyTeam ou MyCareer rapporte des cadeaux, des cadeaux supplémentaires peuvent être obtenus contre une petite rallonge. Soit 9,99€ par saison ! Pour passer plusieurs niveaux d'un coup, vous pouvez aussi choisir le pass Hall of Fame, qui est affiché à 19,99€. Et si vous voulez encore augmenter, chaque passage de niveau peut ensuite être acheté pour 1,99€.
La progression est plus compliquée car plus lente, beaucoup plus lente. Le jeu est conçu pour que vous ayez besoin de monter plus vite, pour que vous brûliez les étapes !
NBA 2K23 : Faut-il craquer ?
NBA 2K23 s'impose comme une dinguerie dans la catégorie basket. Si vous possédez déjà NBA 2K23 et que vous avez investi dans ses microtransactions, l'investissement n'est pas forcément nécessaire. En revanche, si vous aviez perdu de vue la licence depuis quelques années, ou si vous cherchez un bon jeu de sport pour cette rentrée, il n'y a pas à hésiter un seul instant !
Prix :
- 69,99€ pour la version standard sur PS4 et XOne
- 79,99€ sur PS5 et Series X/S
- 59,99€ sur Switch
NBA 2K23 : Un héritage lourd à porter
Reine de la simulation de baballe orange, la licence NBA 2K peine depuis plusieurs années maintenant à convaincre avec autant de panache qu'à la grande époque. La faute, peut-être, à une certaine propension à bercer ses souvenirs de gloire avec un peu trop de délicatesse. La faute, aussi, à certaines habitudes salement ancrées et dont il est difficile de se départir. Avec NBA 2K, la question n'est jamais de savoir s'il y a eu des ajustements mais bien de savoir s'ils vont dans le bon sens.
Jordan Challenges : Revivre la légende
Pour cette édition 23, NBA 2K met à l'honneur le plus légendaires des numéros 23 avec les Jordan Challenges, sorte de mode Histoire entièrement dédié à la carrière de Michael Jordan. Ce sont donc quinze moments-clés, de 1982 à 1998, qui sont proposés. Quinze matchs destinés à nous faire vivre ou à réécrire la légende Jordan. Chacun proposera des défis spécifiques à remplir : décrocher la victoire (même pour les matchs historiquement perdus) et aligner nos stats de matchs sur celles de la réalité. Certains objectifs sont plus difficiles que d'autres (par exemple, planter 63 points contre les Celtics de 86) mais ils sont tous assez motivants. Chaque match est introduit par une courte vidéo d'un acteur ou témoin de l'époque.
Lire aussi: Masque de Gardien de Hockey
Ma NBA : Un multiverse de la balle orange
Ces Jordan Challenges donnent le ton d'une édition 23 placée sous le signe de l'héritage et de la légende. C'est pourquoi le mode Ma NBA a été remodelé autour d'un concept aussi simple qu'alléchant. Tel Emmet Brown, le joueur peut remonter le temps à des périodes spécifiques : l'ère Magic vs. Bird, l'ère Jordan, l'ère Kobe ou encore l'ère moderne. Le but est de revivre ces différentes périodes et d'en explorer toutes les possibilités. Les joueurs pourront donc modeler la ligue selon leurs désirs pour créer leur propre multiverse de la balle orange. Ici aussi, le boulot de reconstitution est impressionnant, joueurs (à quelques exceptions prêt pour cause de gros pognon), emblèmes, salles, événements marquants, ambiance sonore et visuelle… Tout est fait pour chatouiller la corde sensible ou le désir de revanche. Ces ères légendaires offrent la petite flamme qu'il manquait aux effrayés de la gestion brute, faisant de cette mouture 2023 de Ma NBA un mode solo incontournable, capable d'absorber toutes vos heures de temps libre.
Ma Carrière : Un scénario peu inspiré
Mais si vous avez encore quelques heures qui traînent après ça, ou que l'idée de gérer une ligue entière vous effraie, il existe toujours le fer de lance de la licence NBA 2K, à savoir le mode Ma Carrière, solo mélangeant sport et RPG qu'aucun autre jeu de sport n'a réussi à émuler. Cela commence par la création de votre avatar qui, à elle seule, pourra vous occuper plus longtemps que l'intégralité du mode solo d'un Call of Duty. Outre l'apparence, le poste, le numéro et tous ces détails cosmétiques, c'est surtout sur la répartition de vos capacités de basketteurs que l'enjeu est placé. Finition, tir, organisation, rebond : quatre grands domaines eux-mêmes divisés en trois ou six sous-catégories où dépenser vos points de compétences, les fameux VC, pour être le plus précis et subtil possible. Rien de neuf ici sauf que, pour éviter certains abus passés sur des archétypes qui n'ont aucun sens, ces différentes catégories sont désormais interdépendantes - au moins au début. En effet, la première étape impose de déterminer votre potentiel maximal en ajustant le niveau des catégories jusqu'à un maximum de 99. Or, vous ne pourrez pas faire monter au maximum certaines jauges sans investir dans d'autres, que vous jugez secondes ou inutiles (les tirs à trois points sont corrélés à vos capacités de tirs à mi-distance par exemple). Un développement plus contraint mais aussi plus cohérent, sans pour autant déposséder les joueurs du sentiment de contrôle sur leur création.
Dommage que, derrière, le scénario articulant votre Carrière s'avère l'un des moins inspirés depuis bien longtemps. Une histoire de rivalité entre votre joueur et un instagrameur insupportable, pas de développement de la carrière universitaire, un choix d'équipe sans contrainte… Les développeurs ont beau clamer que c'est la carrière qui comporte le plus de cinématiques de la série, ça ne suffit pas à en faire la plus intéressante. Et c'est regrettable car, en parallèle, elle permet de développer un sympathique système d'alignements, général (humble) ou précurseur (tête à claques), qui octroie des bonus pour la gestion relationnelle de l'équipe selon nos réactions lors des dialogues.
The City : Une intégration discutable
Peut-être aussi que l'intégration de The City à Ma Carrière rend ce qui était la rolls des modes solo dans les jeux de sports diablement moins intéressant. Plus petite que l'année précédente, The City, sorte de hub gigantesque faisant le lien entre vos matchs NBA et la pelletée d'activités annexes disponibles, semble accentuer la lourdeur de vos aventures. En effet, le scénario y intègre certaines quêtes annexes et ce ne sont clairement pas les moments les plus agréables ou bien pensés du mode. Du reste, la navigation s'en ressent : les distances sont parfois importantes pour aller d'un point A à un point B, les déplacements sont rigides et l'utilisation du métro, nouveauté 2023, exige en réalité de déjà très bien connaître la carte puisque les indications sur les stations ne sont absolument pas claires. Tout ça parce qu'on est forcé de participé à des quêtes annexes peu intéressantes pour progresser ou gratter quelques misérables VC. On apprécie l'idée de donner une vie au scénario, c'était d'ailleurs le bel espoir qui naissait l'année dernière, mais on finit par regretter le temps de Mon Quartier, qui apportait ce surplus de vie sans les longueurs fastidieuses.
Mais il faut aussi voir le verre à moitié plein puisque The City permet aux amateurs d'expérience sociale multijoueur d'avoir un endroit où toutes les activités s'interconnectent plutôt naturellement. Certains trajets restent pénibles mais c'est vraiment sous cette forme que le concept prend son sens, avec des activités ou défis un peu partout pour qui aime flâner ou créer sa session de jeu. Evidemment, il faut tout de même accepter les caprices d'un matchmaking pas toujours très équilibré mais, comme le dit très bien Boyz'n the Hood, c'est la loi de la rue. Cependant, ça ne diminue pas les problèmes dus aux VC, puisque les rues de The City sont infestées de tentations en tout genre, et il faut se frapper une belle ambiance de centre commercial, un samedi de décembre en banlieue provinciale.
Money Time : La progression freinée par les VC
Car, et ça ne surprendra personne, la progression en carrière de votre Monstre de Frankenball va se heurter au mur des VC et à la connexion permanente et obligatoire. Une fois encore, la monnaie virtuelle, qui sert autant à personnaliser votre expérience qu'à huiler les mécaniques de certains modes, vient polluer l'expérience NBA2K. La quantité de VC nécessaire pour un archétype un peu sympa à jouer est énorme et le salaire des matchs en saison est vraiment ingrat. D'où une progression terriblement laborieuse, qui nécessitera une motivation en béton armé. Et le jeu ne se privera pas de vous rappeler qu'il existe des raccourcis miracles, en vous privant de quelques euros supplémentaires. Une logique de grind pénible, qui étouffe le solo et érode, à chaque itération, son capital sympathie. Constat que l'on peut d'ailleurs aussi appliquer au mode Mon Equipe qui continue de surfer joyeusement sur la mode du casino virtuel : tout est rare, tout est précieux et tout est nécessaire… Vite vite achète, achète ! Nous voilà sollicités à la moindre action, stimulés pour ne pas passer à côté du deal du moment. Le nombre de paramètres économiques ou évolutifs (une monnaie spécifique, des jauges d'expérience, des badges, un système de couleur, etc…) manque vraiment de clarté mais le jeu se charge de nous faire comprendre qu'il faut courir après l'amélioration ultime. Et on ne réussit pas à se défaire de cette sensation désagréable qu'une bonne partie des mécaniques de ces modes n'existent que pour nous détrousser au moindre moment de faiblesse.
Cependant, et c'est là où NBA 2K est à la fois grand (parce qu'il a de vraies bonnes idées) et agaçant (parce qu'on continue quand même de se taper les pires), le mode Mon Equipe connaît aussi des évolutions dans sa structure qui vont dans le bon sens. Déjà, au lieu de commencer à poil, vous commencerez à poil mais en connaissance de cause. En effet, il est désormais possible de tester ses starters avec un match en 3v3, pour être certain de trouver celui qui colle le mieux à votre façon de jouer. D'ailleurs, il nous a semblé qu'il était plus rapide et facile d'obtenir au moins deux ou trois cartes pas trop nazes que par le passé ; un réglage moins absurde de la loterie, qui sait ? Ensuite, les fameux contrats ont disparu. Désormais quand vous possédez une carte vous la… et bien possédez quoi, elle n'expire pas après un nombre limité d’utilisation. Les cartes à usage temporaire existent toujours, mais elles ne constitueront plus le cœur de votre jeu. Ouf, merci. Ensuite, le mode s'ouvre au coop' (en 3v3). Enfin, il est désormais possible en match de ne contrôler qu'un seul joueur. Tout simplement parce qu'on est plus à l'aise avec cette façon de jouer, ou parce qu'on veut se focaliser sur les objectifs rattachés à la carte. Si on passe outre l'interface hystérique comme un ado hyperactif, on fait face un mode qui équilibre mieux son démarrage et ses récompenses pour nous absorber dans son vortex de contenu.
Des menus peu intuitifs
D'ailleurs, il faut aussi souligner que My NBA permet d'incarner un jouer spécifique si on le souhaite et, surtout, si on trouve comment l'activer dans les options. Vieille rengaine, là encore, mais la navigation dans les différents menus du jeu à de quoi rendre fou. Il ne faut pas se laisser berner par l'efficacité de la présentation du menu principal. On réalise vite que, derrière, les interfaces et philosophies de navigations ne sont toujours pas unifiées. Une touche pourra tantôt vous renvoyer au menu principal, tantôt ouvrir un sous-menu où se trouvent toutes les options utiles, alors même que dans un autre mode ces mêmes infos sont accessibles via un système d'onglet à passer avec les boutons de tranche.
Une beauté plastique indéniable
On va terminer ce tour d'horizon du contenu par deux points. Le premier est évidemment la beauté plastique du jeu sur les supports de dernière génération. La modélisation est parfois bluffante et semble plus homogène encore qu'auparavant, avec moins de tronches au rabais et une gestion plus subtile des lumières. L'attention portée aux transitions d'animations et à la richesse des mouvements parachève un tableau qui gagne en finesse chaque année. Le deuxième est la présence d'une ligue féminine au contenu nettement étoffé, comme un second jeu dans le jeu. Il manque toujours pas mal d'équivalent au contenu masculin mais ça va dans le bon sens.
Gameplay : Plus de rythme et de fluidité
NBA 2K22 manquait un peu de rythme dans ses phases de jeu les plus courantes et c'est très exactement ce que cherche à corriger NBA 2K23. En effet, les phases d'attaques sont plus fluides et plus ouvertes que l'an passé. Bien sûr, tout n'est pas permis mais on a un bien meilleur équilibre entre les shooteurs (qui ont moins d'occasions gratuites) et les bulldozers de la raquette (qui retrouvent leur caractère dominant). Les tirs, même ouverts, demandent plus de travail sur les timings mais donnent aussi la sensation de mieux contrôler sa prise de décision. C'est moins binaire et plus réaliste. De la même façon, un joueur chaud n'entraîne plus le boost systématique de ses collègues, il faut que toute l'équipe soit au diapason. Là aussi, moins binaire mais plus gratifiant. Les tactiques un peu audacieuses peuvent s'avérer payantes pour nous sortir d'un mauvais pas et cela donne des matchs moins verrouillés, plus variés que l'an passé.
Les sensations en attaque sont donc bien plus satisfaisantes, peut-être aussi grâce à un système de feedback plus clair. La roue sous le joueur, qui passe du rouge au vert par secteur selon l'ouverture pour bien planifier son tir ou sa passe, se révèle bien pratique. La jauge de fatigue est à deux étages dont un, scindé en 3 morceaux pour limiter les actions spectaculaires de notre joueur. Au bout de trois dribbles des enfers, votre joueur va s'épuiser et pourra ne pas faire le finish attendu. Trois, ça paraît peu, mais comme l'attaque est plus fluide et que plus de choses passent, ça semble au contraire un bon moyen de contrebalancer. L'idée globale reste de fournir clairement les informations pour favoriser la prise de décision rapide en attaque, le rythme de jeu demeurant la priorité. Cette année encore, la jauge a changé. Arrondie, plus petite et positionnée plus intelligemment en hauteur, avec une accélération et une décélération, elle nous a semblé un peu plus lisible et exploitable que les autres années. Vous pouvez d'ailleurs changer sa position et sa forme dans les options…
MyNBA : Un large éventail d'options
L'avantage de couvrir plusieurs décennies avec plusieurs habillages visuels différents, c'est qu'il est possible pour NBA 2K23 de proposer un large éventail d'options pour le mode MyNBA dans ses versions PS5 et Xbox Series X|S. Le fameux "what if?", "et si", cher aux amateurs de sport depuis que la discipline existe, mais avec la possibilité de faire pencher la balance manette en main. Chaque ère a bénéficié de plusieurs mises à jour visuelles pour recréer l'atmosphère de l'époque : chaque équipe aura au moins un terrain dédié avec des uniformes uniques, sans oublier le système de filtre pour recréer l'expérience télévisuelle de l'époque, jusqu'à la présentation des matchs.
NBA 2K23 : Les bases du jeu
NBA 2K23 est la toute nouvelle simulation de basket-ball de 2K Sports développée par Concepts visuels. Inspiré par la Saison NBA 2021-23, le jeu présente toutes les équipes et tous les joueurs officiels de la Association nationale de Basketball, aussi bien que WNBA. En reconnaissance du numéro de Michael Jordan, le jeu de cette année propose également une campagne complète inspirée des faits saillants de la carrière du légendaire tireur des Chicago Bulls.
Les meilleures constructions
Vous devrez décider d'une construction Mon joueur avant de commencer Ma carrière et ces constructions sont divisées en cinq positions trouvées sur un terrain de basket :
- Centre
- Ailier Fort
- Petit Ailier
- Arrière
- Meneur
La Meilleure construction dépendra de vos préférences personnelles et de votre style de jeu.
Comment créer une version MyPlayer
Avant de commencer à construire votre Mon joueur, vous devrez soit importer un Balayage de la tête ou créez une nouvelle apparence pour votre construction. Il y a une tonne de paramètres que vous pouvez modifier ici, de la texture de la peau à la couleur des yeux et, surtout, aux cheveux, alors passez un peu de temps pour déterminer votre look et trouver quelque chose que vous aimez. La réalité est que vous allez passer beaucoup de temps à regarder votre avatar tout au long du cycle de vie de NBA 2K23, vous voulez donc proposer quelque chose de bien. Ne vous inquiétez pas, cependant, vous pouvez toujours le modifier plus tard en appuyant sur le bouton Options dans le jeu et en sélectionnant Mon joueur > Apparence > Apparence > Modifier la tête.
Une fois que vous avez choisi un visage pour votre Mon joueur, vous devrez également donner à votre avatar un Nom, Position, Droitier et Numéro. Le Nom, Position et Numéro n'affectera pas votre Les attributs - même si Droitier modifiera la façon dont vous dribblez et approchez les lay-ups - mais le Position que vous sélectionnez formera la base de votre construction, alors choisissez judicieusement. Vous devrez également choisir un Hauteur, Lester, Envergure et Forme du corps. Tandis que le Forme du corps est purement cosmétique, le Hauteur, Lester et Envergure corréler directement avec votre maximum Les attributs, vous devrez donc bien réfléchir ici.
Monnaie virtuelle
La Monnaie virtuelle est utilisée pour acheter des améliorations pour votre Mon joueur ainsi que des packs dans Mon équipe. Bien qu'il soit disponible à l'achat via le Boutique PS, il existe des moyens de gagner le plus possible sans dépenser d'argent réel.
Codes de casier
Il s'agit de chaînes de texte limitées dans le temps que vous pouvez saisir dans le Ma carrière et Mon équipe menu afin de débloquer des packs et d'autres récompenses en jeu.
Trucs et astuces pour les débutants
Que vous soyez un vétéran de la NBA 2K ou que vous découvriez la série pour la première fois cette année, voici quelques suggestions pour vous montrer comment maîtriser le court :
- Choisissez votre position, votre construction et votre équipe NBA avec soin
- Utilisez Fast Travel pour naviguer plus rapidement dans la ville
- Vérifiez toujours les nouveaux codes de casier
MyNBA2K23 : L'application compagnon
MyNBA2K23 sert de compagnon officiel pour NBA 2K23, qui peut être joué sur diverses consoles de jeux. Lorsque vous jouez au jeu de basket-ball, il est recommandé d'obtenir cette application utilitaire car elle maximise l'expérience. Un must-have certifié pour les fans de jeux de sport, MyNBA2K23 peut être un hub tout-en-un pour tous vos comptes NBA 2K23 liés. Vous pouvez connecter vos profils de Steam, Nintendo Switch, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox et plus encore.
Avec MyNBA2K23, vous pouvez personnaliser vos matches NBA 2K grâce à sa fonctionnalité de scan facial. Son utilisation est assez simple, il vous suffit de vous assurer que votre compte 2K23 est lié à l'application. En dehors de cela, l'application compagnon permet également un rachat facile des codes vestiaires. Ce sont des codes textuels que vous pouvez entrer dans le système, et ils vous récompenseront avec des récompenses MyTeam comme des packs, de nouveaux joueurs, des jetons, et plus encore. Il affiche également les derniers événements et actualités liés à 2K.