France - Pays-Bas : Une rivalité historique en volley-ball

Les confrontations entre la France et les Pays-Bas en volley-ball sont toujours des moments attendus, riches en intensité et en enjeux. Ces matchs, souvent serrés, témoignent de la qualité des deux équipes et de leur ambition sur la scène internationale.

Historique des rencontres

En 16 rencontres entre les deux nations, France et Pays-Bas comptent chacune 8 victoires. À qui la neuvième ? Cette égalité parfaite souligne l'équilibre des forces entre ces deux nations du volley-ball. L'histoire de leurs confrontations est jalonnée de moments mémorables, de matchs disputés et de performances individuelles exceptionnelles.

Ligue des Nations : Une confrontation à Ottawa

L’équipe de France est venue à bout des Pays-Bas après un match sérieux (25-20, 20-25, 25-19, 25-22), le vendredi 7 juin à Ottawa (Canada) lors de leur sixième match de Ligue des nations. Déjà vainqueur des champions du monde italiens mercredi (3-2), l’équipe de France de volley a réitéré face aux Pays-Bas (3-1), ce vendredi soir à Ottawa lors de la Ligue des nations. La France remporte ce match face au Pays-Bas en 4 manches (25-20, 20-25, 25-19, 25-22). Le match débutait parfaitement, avec une première manche dominée de la tête et des épaules. Sans Earvin Ngapeth, Barthélémy Chinenyeze et Stephen Boyer au Canada, les Tricolores ont pu se reposer sur un Jean Patry très en vue lors de la première manche. Et même le jeune Joris Seddik, ciblé par les Néerlandais en début de partie, a réalisé un match costaud.

Quelques moments clés du match :

  • Temps mort !
  • Yacine Louati en puissance !
  • Le block de Joris Seddik !!!
  • Louati manque son smash.
  • Parkinson trouve l'ouverture !
  • Les Néerlandais trouvent le block-out !
  • Yacine Louati dans la diagonale !
  • L'attaque néerlandaise qui sort !
  • Impérial bloc français !
  • Jean Patry ! Ça faisait longtemps que le Français ne s'était pas montré à l'attaque.
  • Clévenot encore lui !
  • Louati au service, et Joris Seddik au bloc.

Les Français ont remporté cette troisième manche en patron !

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  • Le Goff au bloc !
  • Van Garderen dévisse son smash !
  • Ter Maat porte le ballon : c'est interdit !
  • Meijs manque son service.

Les Néerlandais sont désorientés !

  • Seddik est chaud !
  • Yacine Louati en puissance.
  • Faute de filet de Théo Faure, entré en jeu.
  • Plak au service.
  • Van Garderen trouve l'ouverture en diagonale.
  • Trévor Clévenot trouve une nouvelle fois le block-out.

Énorme rallye et c'est la France qui l'emporte grâce à… Jean Patry ! Les Néerlandais touchent le filet. Ter Maat trouve le block-out. Clévenot en finesse ! Trévor Clévenot en puissance ! Service manqué chez les Pays-Bas. Parkinson trouve le block-out. Les Bleus tout de suite à l'attaque.

« Il faut qu'on soit meilleur en réception et en défense. Van Garderen encore ! Jean Patry attaque dehors une nouvelle fois ! Le block français ! ACE de Fabian Plak ! Les Français ne se comprenne pas dans leurs attaques. La défense néerlandaise est bien en place. Clévenot passe son attaque. Louati manque son attaque. Jean Patry face à 3 bloqueurs ? Et Nimir s'y met lui aussi. Seddik en force !! Van Garderen attaque dehors ! Joris Seddik allume le centre du terrain. Nimir contré par Yacine Louati ! Et Jean Patry remet la France dans le bon sens !! ACE de Jean Patry ! Ça passe toujours par Jean Patry et ça fait mouche. Les Français devront surveiller de près Nimir Abdel-Aziz.

Championnats d'Europe : France - Pays-Bas

Même si la logique a été respectée ce mardi à Tallinn, il y aura un petit goût de frustration pour les Bleues. L'équipe de France a fait mieux qu'accrocher les Pays-Bas dans leur dernier match de poule des championnats d'Europe. Mais la marche était encore un peu trop haute et ce sont les Hollandaises qui ont eu le dernier mot (25-23, 27-25, 21-25, 26-24). Avec quatre victoires en cinq matches, les Françaises terminent deuxième de leur poule et aborderont les huitièmes avec des certitudes. "Il y a de la passion dans le jeu des Françaises", a résumé Celeste Plak après la partie. La Néerlandaise, meilleure marqueuse de son équipe (22 points) dégoulinait de sueur après ce duel. Pas favorites, les Bleues ont joué sans complexe jusqu'au bout, et n'était pas à des années lumières de signer une victoire référence face à la 10e nation mondiale.

La partie a commencé par un jeu du chat et de la souris entre les deux nations, dans une Unibet Arena bien dégarnie. Courageuses en défense, les joueuses d'Emile Rousseaux ont bien compris que l'opposition était toute autre que lors des quatre premières rencontres. Extrêmement efficaces au service et redoutables en combinaisons offensives, les Pays-Bas ont empoché la première manche. Et aussi la suivante, qui aurait pu être remportée par des Bleus qui ont réussi à prendre les devants plusieurs fois.

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Sûres de leurs forces, les coéquipières d'Amandha Sylves n'ont rien lâché. Un peu moins gênées en retour, la France a fait la course en tête dans la troisième manche avec panache. À l'image d'un rallye colossal à 17-16, la France a su résister en défense pour s'emparer du set. Malgré une bonne quatrième manche, d'un profil presque similaire, les tricolores ont subi l'accélération de leurs adversaires qui ont poussé pour éviter une manche et décisive et s'imposer. Pas de 5/5 donc pour Lucille Gicquel et ses coéquipières mais une phase de poule plus qu'encourageante, conclue par une très belle opposition. Grâce à leurs bons résultats, la France termine à la 2e place de sa poule et abordera un tirage très abordable en huitième de finale (contre le 3e de la poule B). Les joueuses d'Emile Rousseaux auront un temps de repos (elles joueront samedi ou dimanche) avant d'arriver à la phase cruciale.

Championnat d'Europe : Les volleyeurs français en barrage face aux Tchèques

Tenants du titre et vainqueurs de la Ligue mondiale en juillet, les volleyeurs français disputent face aux Tchèques un barrage qualificatif en quarts de finale mercredi soir en Pologne. L’équipe de France de volley a-t-elle franchi le cap qui sépare les bonnes équipes des favorites qui jouent toujours la gagne ? Champions d’Europe en titre, vainqueurs de la Ligue mondiale au début du mois de juillet au Brésil, les volleyeurs français tentent depuis la semaine dernière de conserver leur titre européen en Pologne.

À 20 h 30, à Katowice, dans le sud du pays, ils joueront leur place en quarts de finale lors d’un barrage face aux Tchèques, qui ne manqueront pas de soutien puisque la ville d’Ostrava, par exemple, ne se situe qu’à 70 kilomètres de là. Le premier tour de la compétition n’a pas été simple pour ceux qui avaient pourtant affiché un niveau de jeu incroyable pour s’offrir le troisième trophée de l’histoire du volley tricolore au début de l’été. Battue d’entrée de jeu face à la Belgique (3 sets à 2), revenue de l’enfer face aux Pays-Bas en ayant sauvé plusieurs balles de match pour finalement s’imposer sur le fil au tie-break (3 sets à 2), la « Team Yavbou » a montré lundi un visage plus rassurant lors d’une large victoire contre la Turquie (3 à 0).

« Le succès contre la Turquie nous a permis de retrouver beaucoup de confiance après deux premiers matchs compliqués. Le niveau de jeu n’a pas été incroyable, mais il y a eu du mieux. Cela nous a fait du bien psychologiquement et certains remplaçants ont pu entrer en jeu. Ils seront prêts à nous aider pour la suite », confie le libéro Jenia Grebennikov. Que s’est-il passé en un peu moins de deux mois pour afficher un niveau de jeu beaucoup moins performant que lors des nombreux succès acquis tout au long de la Ligue mondiale contre des ténors comme la Russie, l’Argentine, l’Italie, les Etats-Unis ou le Brésil ? Laurent Tillie, sélectionneur des Bleus, a son explication. « Le championnat d’Europe est très dense, très ouvert et très relevé. Nous avons eu une préparation compliquée par les blessures. Il y a eu une certaine lassitude après avoir atteint les objectifs fixés : la qualification pour les Mondiaux et la Ligue mondiale. Nous avons été frustrés de ne pas retrouver le niveau de jeu du début de l’été. On s’est mis une grosse pression, analyse l’ex-international aux quatre cent six sélections, Désormais, nous sommes soulagés d’être sortis de la poule, et une nouvelle compétition débute. »

Si la France domine la République tchèque, comme la hiérarchie sportive le demande, elle affrontera l’Allemagne en quarts de finale. Premiers de leur groupe, les Allemands, comme les Russes, les Serbes et les Belges, auront disputé un match de moins que les Français. « Normalement, on enchaîne tous les jours lors des compétitions, et là on a eu la chance d’avoir un jour de repos mardi. On a l’habitude de toute façon. Ce barrage peut être utile, car il va permettre d’améliorer les réglages et d’engranger encore plus de confiance. Bien entendu, tout ça n’est valable que si nous l’emportons. Ils n’auront rien à perdre », livre Jenia Grebennikov.

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Pour le joueur du club de Lube, en Italie, le nouveau statut de l’équipe de France transcende les adversaires et rend chaque partie plus difficile à jouer et à gagner. « La pression du favori ne nous a pas réussi face à la Belgique. On a plus de mal car les adversaires n’ont qu’une envie, c’est d’abattre les Français. Ils prennent beaucoup de risques contre nous, et si ça ne passe pas, tant pis, c’est la France… Il faut mieux entamer nos matchs pour ne leur laisser aucune chance. »

Avec six nouveaux joueurs cette année, le groupe a été fortement rajeuni. Certains avaient agréablement surpris en réalisant une Ligue mondiale exceptionnelle. En Pologne, la confirmation n’est pas toujours simple, à l’image du pointu (poste d’avant-droit) Stephen Boyer, 21 ans, qui avait terminé meilleur marqueur de la Ligue mondiale et qui est moins en vue en ce début d’Euro. « C’est à Benjamin Toniutti, Earvin N’Gapeth et moi d’apporter notre soutien et de guider les jeunes, même si nous ne sommes que de “jeunes vieux”. Stephen a plus de mal, car avec les analyses vidéo, il n’a plus l’effet de surprise. Les autres ont appris à le contrer. Il va falloir qu’il évolue, trouve de nouveaux coups. Il va gérer ça et on va l’aider », explique Jenia Grebennikov, 27 ans.

Un qui ne connaît pas la pression et qui change le visage de l’équipe de France lorsqu’il joue, c’est bien Earvin N’Gapeth. À 26 ans, la vedette des Bleus est handicapée par des douleurs au dos. Il a été ménagé jusqu’à présent, mais son entrée en jeu face aux Pays-Bas a fait basculer la rencontre. Le meilleur joueur de la Ligue mondiale 2017 est indispensable et tout le monde espère qu’il pourra augmenter son temps de jeu alors que les matchs couperets débutent aujourd’hui. « Il faut retrouver le plaisir de jouer, même si c’est difficile de gagner. Il faut accepter le niveau de jeu actuel et ne pas rester dans la frustration. Earvin est très fort pour détendre l’atmosphère et insuffler de la fraîcheur et de la décontraction. Parfois, ça passe même par de la provocation vis-à-vis de l’adversaire », s’amuse Laurent Tillie.

Montés quatre fois sur le podium d’une grande compétition depuis 2015, dont trois fois sur la plus haute marche, les volleyeurs français ont à chaque rendez-vous l’ambition de renouveler ces performances. Déçus par leur élimination au premier tour des JO 2016, ils rêvent de décrocher une médaille olympique à Tokyo dans trois ans, comme l’exprime le sélectionneur Laurent Tillie : « Il est essentiel de toujours jouer le podium. Ça donne du sens aux trois mois d’entraînements, de déplacements et d’éloignement des familles. Avant, c’était un rêve, maintenant, on sait que l’on peut le faire. Il ne faut pas avoir peur d’annoncer ses ambitions. Nous avons besoin de constance dans les résultats en vue de Tokyo 2020. »

Préparation Olympique : France - Pays-Bas à Orléans

L'équipe de France championne olympique lance sa saison, ce samedi soir (20h30) à Orléans, face aux Pays-Bas. Le prélude d'une longue saison jusqu'aux JO de Paris (26 juillet - 11 août). Après un premier stage à Cannes marqué par les retrouvailles, une première salve d'entraînements et de nombreux tests médicaux, place aux choses sérieuses dès ce samedi soir. Les champions olympiques français affrontent en effet les Pays-Bas de l'attaquant star Nimir Abdel-Aziz à la Co'Met d'Orléans (20h30), pour une vraie répétition avant de filer dès dimanche à Antalya, en Turquie, où ils affronteront mardi la Bulgarie (16h) en ouverture de la Ligue des nations.

Vendredi soir, au terme d'une longue journée de voyage au départ de la Côte d'Azur, les Bleus d'Andrea Giani ont disputé quatre sets d'entraînement à huis clos face aux Bataves (3-1: 18-25, 25-22, 25-16, 25-19). Le sélectionneur italien avait aligné un six de départ avec la diagonale passeur-pointu Antoine Brizard - Jean Patry, Earvin Ngapeth - Trévor Clévenot en réception, le duo Nicolas Le Goff - Barthélémy Chinenyeze au centre et Jenia Grebennikov comme libéro, avant de faire tourner.

Ligue des Nations Féminine : France - Pays-Bas

En six rencontres face aux Pays-Bas depuis 2011, l'équipe de France n'avait réussi à prendre que deux sets aux Néerlandaises. Les Bleues sont parvenues, ce vendredi, à en prendre trois d'un coup, sans en laisser un seul aux médaillées de bronze européennes et 8es mondiales (25-21, 25-19, 25-20). Une deuxième victoire en Ligue des nations (VNL) cette année pour les Tricolores, après celle enregistrée face à la Belgique en Chine.

Si les Néerlandaises ne présentaient pas leur meilleure formation, les joueuses de Cesar Hernandez, emmenées par leur capitaine Héléna Cazaute (18 points en attaque), ont parfaitement su cadenasser le jeu à leur profit dès le début de la rencontre, pour prendre le large sur une série de service de la passeuse Enora Danard-Selosse (7-7, 10-7). Si elles ont peiné à conclure le premier set, sur leur cinquième tentative (24-17, 25-21), les Bleues avaient déjà engrangé la confiance qui leur permettait de poursuivre sur leur lancée, et de contrer le réveil de Nika Daalderop (7 points) et ses coéquipières (11 points pour Iris Vos).

La défense française, à l'image de la libéro Juliette Gélin, désignée meilleure joueuse du match, a donné des noeuds au cerveau de Felix Koslowski, le coach allemand des Pays-Bas. Et autorisé les Tricolores à multiplier les sources d'attaque (51 % d'efficacité collective, contre 31 % pour les Néerlandaises), Sabine Haewegene et Imane Ndiaye, 13 points chacune, complétant le travail de Cazaute. La centrale Amandha Sylves a inscrit 10 points, dont 4 au block. Cesar Hernandez a ainsi pu remplacer la doublette passeuse-pointue, en lançant Emilie Respaut et Lucille Gicquel, sur les fins de set.

Parcours et performances

L'équipe de France de volley a réalisé depuis ces trente dernières années de beaux parcours en Championnat d'Europe, du monde ou en Ligue Mondiale. En 1985, à Amsterdam (Pays-Bas), la France remporte sa première médaille depuis 1951 (Championnat d'Europe). Elle termine troisième du tournoi et s'octroie la médaille de bronze. Dans la poule finale, elle remporte trois de ses cinq matchs et concède ses deux défaites contre l'URSS (Champion d'Europe) et la Tchécoslovaquie (médaille d'argent).

Deux ans plus tard, le 3 octobre 1987, les volleyeurs français s'inclinent en finale contre l'URSS (3 sets à 1), à Gand en Belgique. Ils ramènent tout de même une belle médaille d'argent. L'actuel entraîneur des bleus, Laurent Tillie, fait partie de cette équipe qui joue une finale, pour la première fois, depuis 1948. Elle a été longue à venir, depuis l'engagement en 1949 de la France dans les compétitions mondiales, mais elle est enfin là : le volley tricolore décroche une première médaille au championnat du monde 2002. Après un passage à vide de quinze ans (1987-2002), les Bleus goûtent à nouveau avec plaisir au succès. Sur la lancée de son bon Mondial 2002, l'équipe de France enchaine par une belle performance au championnat d'Europe 2003. À Berlin, en Allemagne, elle remporte la médaille d'argent. Le bourreau des Français : l'équipe d'Italie. Cette dernière est la seule à avoir battu, par deux fois (match de poule et finale), l'équipe emmenée par Frantz Granvorka et Hubert Henno, élu meilleur défenseur de cette compétition. La France est défaite en 5 sets (18-25, 42-40, 18-25, 29-27, 9-15).

Nouvelle finale pour les Bleus en championnat d'Europe, six ans plus tard, en 2009. C'est la Turquie qui accueille cette compétition. Après avoir battu les Russes en demi-finale, en 5 sets, la France affronte la Pologne, le 13 septembre, pour le titre européen. Malheureusement, comme en 2003, c'est contre cette équipe que les volleyeurs français vont perdre leurs deux seuls matchs du tournoi, dont la finale, en quatre sets (29-27, 25-21, 16-25, 27-25).

Sorte de championnat intercontinental se jouant sur environ deux mois, la Ligue mondiale (différente des Championnats du Monde) a réussi par deux fois à l'équipe de France. En 2006, grâce à sa victoire en demi-finale contre la Bulgarie (25-21, 25-20, 25-20), elle se hisse en finale. Malgré une belle prestation, les Français s'inclinent en 5 sets (25-22, 25-23, 22-25, 23-25, 13-15), devant les Brésiliens (futurs champions du Monde de l'année 2006) et empochent la médaille d'argent. En 2015, l'équipe de France démarre sa campagne pour la Ligue Mondiale 2015, alors qu'elle est en deuxième division de cette compétition. Elle remporte 14 matchs d'affilé et termine vainqueur de cette division 2. Après deux victoires et une défaite elle parvient en finale et remporte, contre la Serbie (19-25, 21-25, 23-25), le premier titre international de son histoire.

Focus sur la Volleyball Nations League (VNL)

Depuis sa création en 2018, la Volleyball Nations League (VNL) s’est imposée comme un rendez-vous incontournable du volley mondial. Après 4 matchs de ronde 1, la France pointe à 14ᵉ position avec… 1 victoire et 3 défaites, 5 points au total (3 sets gagnés pour 10 perdus). Les matchs se déroulent mercredi 30 juillet à 15h00 et 19h00 et jeudi 31 juillet à 15h00 et 19h00. La VNL 2025 représente une opportunité exceptionnelle pour les équipes de France. Tandis que les hommes visent un troisième sacre d’affilée, les femmes entament un parcours prometteur avec l’envie de franchir un cap.

Joueuses et joueurs clés

Plusieurs joueurs et joueuses ont marqué les rencontres entre la France et les Pays-Bas. Du côté français, on peut citer Earvin Ngapeth, Jean Patry, Héléna Cazaute et bien d'autres. Du côté néerlandais, Nimir Abdel-Aziz et Celeste Plak sont des figures emblématiques.

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