Introduction
Cyrille Carrière est un nom qui ne résonne pas forcément aux oreilles de tous les fans de football, mais son parcours est riche et atypique. De ses débuts amateurs à une carrière professionnelle tardive, en passant par une expérience au Paris Saint-Germain, Carrière a connu diverses facettes du monde du football. Après avoir raccroché les crampons, il s'est tourné vers le métier d'entraîneur, et a récemment occupé un poste important au sein du centre de formation du PSG. Cet article se propose de retracer son parcours, en s'appuyant sur les informations disponibles.
Les débuts et l'ascension tardive
Le parcours de Cyrille Carrière est différent de celui de nombreux footballeurs professionnels. Son père était inspecteur du cadastre et a eu des sélections en équipe de France Finance. Cyrille Carrière a débuté sa carrière dans des clubs amateurs, loin des projecteurs médiatiques. À Muret, l’entraîneur ne lui faisait pas confiance. Il a ensuite joué à l’AS Auch pour s’aguerrir. Il était également professeur de gym auxiliaire pour gagner sa vie.
Il s'engage ensuite à l'US Albigeoise, où il découvre la CFA et le chômage pendant un an. La saison suivante, il enchaîne les buts, notamment un triplé contre la Roche-sur-Yon. C'est à l'âge de 29 ans qu'il signe son premier contrat professionnel avec Grenoble, alors en National. Une arrivée dans l’Isère qui coïncide avec l’un des moments forts de sa carrière : « Je suis passé de 200 à 15000 spectateurs lors d’un 32e de finale de Coupe de France contre Saint-Etienne ». Par la suite, il goûtera à la D2 avant de retourner en National, à Cherbourg. Mais le physique et le mental ne suivent plus : « il y a pas mal de pression, il faut savoir gérer ».
L'expérience au Paris Saint-Germain
En 1996, Cyrille Pouget quitte le FC Metz pour rejoindre le Servette de Genève. Il n'y reste que six mois et rentre alors en France au Paris Saint-Germain. Il dispute 14 matchs de première division avec le club parisien et inscrit deux buts.
Sur la scène européenne, il participe au match aller de la finale de la Supercoupe d'Europe, et entre en jeu à la 61e minute, le PSG s'inclinant à domicile 6-1 contre la Juventus. En Coupe des Coupes, il dispute cinq matchs de C2 où le PSG atteint la finale. Lors du quart de finale contre l'AEK, il entre en jeu à l'aller et au retour. Il rentre également en demi-finale contre le Liverpool Football Club et délivre une passe décisive à Jérôme Leroy à l'occasion du match aller, joué au Parc des Princes. En finale, il remplace Patrice Loko à la 78e mais le PSG s'incline 1-0 contre le FC Barcelone.
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Fin de carrière et reconversion
Après son passage au PSG, Cyrille Pouget rejoint Le Havre à l'été 1997. Il est contrôlé positif aux anabolisants (nandrolone) le 12 septembre 1997 après le match Bordeaux-Le Havre. Il est suspendu le 2 juillet 1998 pour 18 mois dont 6 ferme, sanction confirmée en appel le 18 août 1998. Lors du mercato d'hiver de la saison 1999-2000, l'Olympique de Marseille le recrute dans l'espoir de reformer le duo Pouget-Pirès. Il dispute 12 matchs en première division ainsi que trois matchs en Ligue des champions. Il perd ensuite la confiance des entraîneurs olympiens qui le prêtent à Bellinzone en Suisse, puis à Saint-Étienne en deuxième division. En fin de contrat, il reste six mois au chômage avant de rebondir lors du mercato d'hiver au FC Metz durant la saison 2002-2003 où Metz remonte de Ligue 2 en Ligue 1. Après la montée, il signe en juillet 2003 au Luxembourg. Il évolue alors en semi-professionnel[1] à la Jeunesse d'Esch, un club de la première division luxembourgeoise. Il remporte le championnat dès sa première saison.
Une fois retraité, fort « d’une grosse expérience et d’un sacré vécu », il passe ses diplômes d’entraîneur dans la même promotion que Laurent Blanc.
Cyrille Carrière au PSG : Directeur Technique du Centre de Formation
Trois mois après s'être officiellement séparé de Cyrille Carrière (52 ans), le PSG a trouvé le nouveau directeur technique de son centre de formation. Le #PSG a choisi Mathieu Le Scornet pour occuper le poste de directeur technique du centre de formation.
Bilan
Le parcours de Cyrille Carrière est celui d'un homme qui a su rebondir et se réinventer. Son expérience de joueur, aussi bien au niveau amateur que professionnel, lui a permis d'acquérir une connaissance approfondie du monde du football. Sa reconversion en tant qu'entraîneur, et son rôle au sein du centre de formation du PSG, témoignent de son engagement et de sa volonté de transmettre sa passion aux jeunes générations.
Simon Feindouno : L'ombre du frère et la quête d'identité
Introduction
Dans le monde du football, il n'est pas rare de voir des familles entières baigner dans cette passion. Chez les Feindouno, c'est une véritable affaire de famille. Pascal a même fondé le FC Feindouno, un club de deuxième division basé à Conakry. Simon, lui, occupe un poste d' « intermédiaire » au sein du club. Mais il est surtout connu pour être le frère de Pascal Feindouno, une star adulée en Guinée. Cet article se penche sur le parcours de Simon, tiraillé entre l'ombre imposante de son frère et sa propre quête d'identité.
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L'ombre du "Zidane guinéen"
Pascal Feindouno est une véritable légende en Guinée. Simon le décrit comme le « Zidane guinéen, presque un demi-dieu là-bas ». Une comparaison qui en dit long sur la popularité et le talent de son frère. Forcément, il fait presque figure d'anonyme. Physiquement, les deux milieux offensifs se ressemblent. « Je pourrai me faire passer pour lui à l’entraînement mais seulement la nuit » . Cette phrase, teintée d'humour, révèle aussi la difficulté pour Simon de se faire un nom par lui-même.
Les débuts en France et la difficulté de s'imposer
Lorsque Simon débarque en France, son aîné lui dégote un essai à Metz. Une destination qui l’emballe peu : « On était au mois de novembre, il faisait trop froid » . Lui se voyait plutôt en Gironde, dans les pas de son frère. Pascal, le grand frère, lui oppose un véto. « Il connaissait les lourdes responsabilités qui m’attendaient si j’allais à Bordeaux. Il a préféré que j’aille à Nice pour être loin de lui et que je devienne plus responsable. Je suis donc allé m’isoler à Nice » se souvient-il. La destination lui convient. L’hiver est moins rude sur la Côte d’Azur. Puis cap au Nord pour parfaire sa formation à Lens. Un « choix sportif » plus que météorologique.
Le guinéen profite de ses vacances parisiennes pour s’habituer au climat. Il déplore que pour certains, son nom soit un gage de qualité : « Les gens veulent que je fasse plus que Pascal. Ils me mettent la pression. Ils attendent plus de moi » . Un poids dont il cherche à se défaire en prouvant sa valeur sur le terrain, comme en dehors : « Je me bats dans la vie de tous les jours pour me faire un prénom. Il faut que je fasse mon trou » . Lassé de fréquenter la réserve lensoise, il décide de se relancer à Istres.
La quête d'un prénom
Simon Feindouno est conscient du poids de son nom et de la pression qui en découle. Il aspire à être reconnu pour ses propres qualités et ses propres mérites. « Je me bats dans la vie de tous les jours pour me faire un prénom. Il faut que je fasse mon trou » . Cette détermination est palpable et témoigne de sa volonté de se forger une identité propre, en dehors de l'ombre de son frère.
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