Michael Jordan. Un nom qui résonne dans le monde entier, synonyme de légende, de grandeur et de domination dans le monde du basket-ball. À l'occasion de son 60e anniversaire, cet article explore en détail les 60 points clés (et plus) qui ont façonné la carrière et l'héritage de Michael Jordan, un joueur inénarrable dont l'histoire continuera d'inspirer les générations futures.
Les débuts d'une étoile montante
Michael Jordan n'est pas né en Caroline du Nord, ni à Chicago, mais bien à Brooklyn (New York), le 17 février 1963. Sa famille s'installe à Wilmington, en Caroline du Nord, lorsqu'il a sept ans. Dès son plus jeune âge, Michael se passionne pour le sport, s'essayant au base-ball et au basket-ball avec son frère Larry.
Lorsqu'il avait 5 ans, en Caroline du Nord toujours, Michael Jordan a failli perdre son gros orteil à cause d’un accident survenu pendant qu’il coupait du bois avec une hache, et sans chaussures. Heureusement, son voisin était là pour mettre du… kérosène sur la blessure, afin de la rendre moins douloureuse.
Au lycée, Michael intègre l'équipe de basket-ball de Laney High School, où ses débuts sont difficiles. Son coach en high school - Pop Herring pour ne pas le citer - estimait que Michael Jordan ne possédait pas le niveau pour jouer avec la meilleure équipe du lycée. Cependant, grâce à un travail acharné, il progresse rapidement et attire l'attention des meilleures universités américaines. En 1981, il rejoint l'université de North Carolina à Chapel Hill, où il étudie la géographie culturelle.
On parle souvent de Julius Erving, à raison, mais la véritable idole de jeunesse de Michael Jordan était David « Skywalker » Thompson, arrière très aérien qui portait les couleurs de North Carolina State.
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L'ascension vers la gloire universitaire
En 1982, Michael Jordan se révèle au grand public lors de la finale du championnat de la National Collegiate Athletic Association (N.C.A.A.). Sous les yeux de 80 millions de téléspectateurs américains, il inscrit le panier de la victoire pour son équipe, un tir improbable à 5 mètres qui le propulse au rang de star. Ce tir, sobrement baptisé "The Shot", marque le début de sa légende.
L'arrivée en NBA et les débuts difficiles
Michael Jordan n'a pas été drafté à la première place, ni même à la deuxième. En 1984, il est sélectionné en troisième position par les Chicago Bulls, après Akeem Olajuwon (Houston Rockets) et Sam Bowie (Portland Trail Blazers). L'histoire retiendra que le choix de Bowie par Portland est l'un des plus grands regrets de l'histoire de la NBA, car il a privé les Blazers d'un joueur qui allait marquer l'histoire du basket-ball.
NBA - L'histoire retient que c'est le 26 octobre 1984 que Michael Jordan a disputé son premier match NBA, avec les Bulls.
Dès son arrivée à Chicago, Michael Jordan s'impose comme le leader de l'équipe. Cependant, les Bulls sont alors une équipe en difficulté, et Jordan se retrouve souvent isolé face à des adversaires redoutables. Il dispute des matches phénoménaux, mais son équipe s'incline le plus souvent.
Les surnoms et l'image de marque
Mike, MJ, Air Jordan, His Airness. Michael Jordan c’était aussi des surnoms iconiques, que personne n’a pu lui subtiliser par la suite, à part peut-être celui de… « GOAT », mais ceci est un autre débat. MJ ? Car ce sont ses initiales, comme ton voisin Michel Jarny ou ton plombier Maurice Jallain. Mike on va pas vous faire un dessin, His Airness vous pouvez le traduire par « Sa Majesté », et Air Jordan pour sa capacité à passer la moitié de sa vie dans les airs. Ce dernier surnom qui donnera lieu d’ailleurs à un petit peu de business par la suite.
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Michael Jordan c'était aussi des surnoms iconiques, que personne n'a pu lui subtiliser par la suite, à part peut-être celui de… « GOAT », mais ceci est un autre débat.
Au-delà de ses performances sur le terrain, Michael Jordan devient rapidement une icône culturelle. Son style de jeu spectaculaire, son charisme et son image de marque soignée en font un modèle pour des millions de jeunes à travers le monde.
Quand Michael Jordan était dans les airs, qu’il partait au dunk ou qu’il tentait un dribble, il avait l’habitude de tirer la langue, une manie qui restera pour toujours associée à la greatness de MJ. Mais d’où vient-elle ?
Michael Jordan portait son short de l’université de North Carolina sous sa tenue des Bulls à chaque match, pensant que cela lui portait chance après le titre universitaire remporté en 1982.
En 1985, Michael Jordan quitte Converse et entre en contact avec Adidas car il adore leurs pompes et leurs fringues. Nike pose un demi-million sur la table mais MJ préfère rester loyal à son premier date, sauf que les dirigeants d’Adidas flippent et ne s’alignent pas, loin de là. Le fondateur de la marque à la virgule Phil Knight a gagné son pari, Michael Jordan rejoint Nike et c’est un véritable délire qui voit le jour, délire qui a fait de Nike un véritable empire et qui aura contribué à faire de MJ un milliardaire.
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De son surnom, « His Airness » (qu'on peut maladroitement traduire par « Sa Majesté des airs »), l'équipementier sportif Nike fait une marque déposée : Air Jordan. En conséquence, au faîte de sa gloire, dans les années 1990, les revenus quotidiens de Michael Jordan avoisinent 150 000 euros.
Les rivalités et les défis
Avant d'imposer une véritable dictature en NBA durant les années 1990, Michael Jordan a plusieurs fois buté sur les Bad Boys de Detroit. « Bad Boys », c’est le bon terme tellement les Pistons utilisaient des méthodes de voyou - aka les Jordan Rules - pour tenter d’arrêter le phénomène. Coup bas, grosses fautes dans les airs, jeu hyper physique et intimidation constante, Detroit n’a fait aucun cadeau à MJ durant leurs nombreuses confrontations en Playoffs.
Les "Jordan Rules" mises en place par les Pistons consistent en un jeu physique et agressif, destiné à intimider et à épuiser Michael Jordan. Malgré ces difficultés, Jordan persévère et finit par surmonter l'obstacle des Pistons.
En 1991, quand les Bulls de Michael Jordan ont écrasé les Pistons 4-0 en Finales de Conférence Est, le leader de Detroit Isiah Thomas ainsi que ses copains ont quitté le parquet sans même salué leur adversaire. L’animosité entre Jojo et Thomas a ainsi pris une nouvelle tournure et cela a notamment coûté une place à Isiah au sein de la Dream Team 1992. Depuis, les deux stars n’ont jamais fait la paix. MJ et Zeke ne peuvent toujours pas s’encadrer, le premier traitant le second de « trou du c*l » dans le documentaire The Last Dance et le second demandant au premier des excuses publiques pour ses propos.
Les six titres NBA et la dynastie des Bulls
En 1991, Michael Jordan et les Bulls remportent leur premier titre NBA face aux Los Angeles Lakers de Magic Johnson. C'est le début d'une ère de domination pour les Bulls, qui vont remporter six titres en huit ans (1991, 1992, 1993, 1996, 1997, 1998), réalisant deux "three-peats" (trois titres consécutifs).
Premières finales pour Michael Jordan et les Bulls, MJ qui a enfin réussi à se sortir des griffes des Bad Boys en Finales de Conférence. Chicago perd le premier match à la maison, la pression du débutant dirons-nous, mais derrière ça déroule et c’est un vent nouveau qui souffle sur la NBA, le vent de… Wundy City, celle-là elle était facile. Quatre matchs, quatre victoires et une première bague pour la franchise de l’Illinois, portée par un Jordan stratosphérique.
Game 2 des finales 91, Bulls vs Lakers, Jordan vs Magic. La période de domination de MJ n’a pas techniquement commencé mais dans quelques semaines les Bulls iront chercher le premier de leurs six championnats. Ce soir-là ? C’est davantage une action qui s’inscrit dans la légende naissante de Jordan. Sam Perkins et AC Green sont dans les parages mais MJ attaque le cercle et monte main droite, avant de changer de main, dans les airs, et de terminer son move main gauche.
67 victoires en régulière, le Heat, les Knicks et les Cavs lessivés en Playoffs, et revoici les Bulls en Finales NBA. Pas de Lakers cette fois-ci mais plutôt les Blazers de cette calvasse de Clyde Drexler, que l’on peut alors considérer comme le deuxième meilleur arrière de la Ligue à l’époque. Sauf qu’entre le premier et le deuxième il y a un monde d’écart. Au pied du mur alors que la série est à 2-2, Michael envoie 46 pions sortis de nulle part si ce n’est de sa poche à talent, et ses 33 unités du Game 6 viendront plier la série pour offrir aux Taureaux un solide back-to-back. 35,8 points, 4,8 rebonds, 6,5 passes et 1,7 steal de moyenne pour le M, l’effet de surprise est estompé et les Bulls sont devenus une vraie machine à broyer.
L’un des matchs les plus iconiques de sa carrière, l’un de ses instants les plus suspendus. Nous sommes au Game 1 des Finales 92, Jordan est évidemment attendu par la planète basket tout entière. Il DOIT déglinguer les Blazers. Les highlights de ce match paraîtront peut-être gentillets pour la génération d’aujourd’hui, habituée à voir n’importe quel clampin coller 10 paniers primés, mais à l’époque et pendant de nombreuses années ensuite le coup de chaud de MJ est vécu comme un moment de grâce et c’est d’ailleurs un record que MJ bat ce jour-là. Six paniers à 3-points inscrits consécutivement en première mi-temps, et ce geste rentré dans l’histoire, comme pour dire « que voulez-vous j’y peux rien, ça rentre tout seul ».
Parmi les six saisons ponctuées d’une bague à Chicago, la saison 1992-93 est la moins bonne. 57 victoires et 25 défaites seulement, la concurrence fait rage mais les Bulls sont de retour en Finales NBA, pour la troisième saison consécutive. Ce sera face aux Suns d’un Charles Barkley taille MVP, mais cette année encore Michael Jordan navigue entre Jupiter et Pluton lors de la finale. 41 points, 8,5 rebonds, 6,3 passes et 1,7 steal, un Game 4 d’anthologie (55 points), et les Bulls valident un somptueux Three-peat face à une troisième franchise en trois ans, histoire de bien valider le fait que c’est la NBA tout entière qui rampe à leurs pieds.
Les Lakers, les Blazers, les Suns, les Sonics et le Jazz deux fois, chaque Finales ont leur histoire mais rien ni personne n’aura jamais réussi à empêcher la bête de réussir son objectif une fois la finale atteinte.
Ces six titres font de Michael Jordan l'un des joueurs les plus titrés de l'histoire de la NBA.
La Dream Team et les Jeux Olympiques de Barcelone
En 1992, Michael Jordan participe aux Jeux Olympiques de Barcelone avec la "Dream Team", une équipe composée des meilleurs joueurs NBA de l'époque. Cette équipe domine la compétition et remporte la médaille d'or, contribuant à populariser le basket-ball à travers le monde.
1992, Jeux Olympiques de Barcelone, et pour la première fois de l’histoire Team USA est composée des meilleurs joueurs de basket disponibles et donc de giga-méga-turbo stars NBA. Christian Laettner est le rookie de la bande, fraichement titré en NCAA, mais autour de Michael Jordan c’est une véritable troupe de rockstars qui sillonnent les rues de Barcelone tout en mettant des branlées à la planète basket.
Jeux olympiques - C'est un 8 août que la « Dream Team » de Michael Jordan, Magic Johnson et Larry Bird avait remporté l’or olympique à Barcelone en 1992.
La parfaite démonstration qu'il réalisa avec ses partenaires de la « Dream Team » des États-Unis lors des jeux Olympiques de Barcelone, en 1992, apporta au basket-ball une popularité qui en fait au xxie siècle l'un des sports les plus suivis, dans le monde entier.
La première retraite et la carrière dans le baseball
Le 23 juillet 1993, son père James est assassiné sur une aire de repos en Caroline du Nord. Le choc est évidemment terrible pour un homme qui avait pour habitude de surnommer son daron « son meilleur ami ». Quelques semaines plus tard, le 6 octobre, il annonce qu’il met un terme à sa carrière sportive professionnelle, à seulement 30 ans… Le meurtre de son père a affaibli Michael qui se dit en perte de motivation.
En février 1994 Michael jumpe à corps perdu vers son « autre » passion, celle qui le lie davantage à son père : le baseball. Ici et là durant un an, MJ s’essaie à un sport qu’il connaît par cœur mais doit renoncer un an plus tard, ses performances ne lui permettant pas d’envisager une vraie carrière au plus haut niveau. mais cette escapade aura au moins eu le mérite d’aider Michael à faire le tri dans ses idées.
Le retour en NBA et le second three-peat
Le 18 mars 1995, Michael Jordan annonce son retour en NBA avec un simple communiqué : "I'm back". Son retour suscite une immense vague d'enthousiasme à travers le monde.
Depuis 1994 et sa première retraite, Michael Jordan est présent chaque soir de match au United Center. Pourquoi ? Car sa statue orne l’entrée de la mythique salle des Bulls, une statue en bronze de 3m70 de haut posée sur un socle d’1m50.
En 1996, Michael Jordan et les Bulls réalisent une saison historique, avec un bilan de 72 victoires et 10 défaites en saison régulière. Ils remportent leur quatrième titre NBA face aux Seattle SuperSonics.
Défaite la saison précédente face au Magic d’un tout jeune Shaquille O’Neal ? La saison 1995-96 aura des allures de démonstration. MJ tourne une fois de plus à 30 points par match et il y rajoute environ 6 rebonds, 5 passes et 2 steals, les Bulls claquent le record de la meilleure saison de l’histoire avec un 72-10 effroyable pour la concu, et en Playoffs le Magic est balayé 4-0 en finales de conférence, vengeance. La finale ? Une fois de plus gérée de main de maître, grâce notamment au renfort d’un certain Dennis Rodman venu jouer les bodyguards de Michael après l’avoir tabassé quelques années plus tôt.
Les deux derniers chefs d’œuvre de Michael. 4-2 en 1997 face à une concurrence nouvelle, face à un duo composé d’un facteur bodybuildé (Karl Malone) et d’un comptable à l’intelligence d’une autre galaxie (John Stockton).
Game 5 des Finales NBA 97 face au Jazz, et un match qui rentrera très vite dans l’histoire comme le « Flu Game ». Toutes les possibilités ont évidemment été étudiées, imaginées, on a parlé d’alcool, de drogue et de tout ce que vous voulez, mais tout ce qu’on sait aujourd’hui c’est que ce soir-là Michael va aller scorer 38 pions sur la défense étouffante du Jazz, plus le shoot de la gagne, alors même qu’il semblait peiner à mettre un pied devant l’autre, dans un état second.
En 1997 et 1998, les Bulls remportent deux nouveaux titres NBA face au Utah Jazz de Karl Malone et John Stockton, réalisant ainsi un second "three-peat". Le sixième et dernier titre des Bulls est marqué par le célèbre "Last Shot" de Michael Jordan lors du match 6 des Finales 1998.
Ce 14 juin 1998, Utah y croit pourtant dur comme fer. Oui, Chicago mène 3-2, mais les deux derniers matches des Finals sont à Salt Lake City, qui dispose de l'avantage du terrain. A quelques secondes du terme, le Jazz mène 86-85. C'est encore le temps de l'espoir, d'autant que le ballon est pour Utah. Jordan entre alors en scène. En deux temps. D'abord, une interception sur Malone, à 16 secondes du terme. Jordan était, aussi, un fabuleux défenseur. Puis, à l'autre bout du terrain, il mystifie Bryon Russell, sans solution, comme tant d'autres avant lui. Comme Ehlo, comme Starks, comme Majerle. Jordan rentre un tir comme il en a rentré des centaines. Une fois le ballon dans le filet, il prend la pose. Immobile. Bras levé vers le ciel. Sa dernière image avec les Bulls. C'est l'adieu parfait.
La seconde retraite et le passage aux Washington Wizards
Après son sixième titre, Michael Jordan prend sa retraite une seconde fois en 1999. Cependant, il effectue un nouveau retour en NBA en 2001, cette fois avec les Washington Wizards. Il joue deux saisons avec les Wizards avant de prendre sa retraite définitive en 2003.
Retiré de la compétition en 1999, Jordan était revenu pour deux saisons avec les Washington Wizards en 2001 et 2002.
L'héritage de Michael Jordan
Michael Jordan est largement considéré comme le plus grand joueur de basket-ball de tous les temps. Son talent, sa détermination et son impact culturel ont marqué l'histoire du sport. Il a inspiré des millions de personnes à travers le monde et continue d'être une source d'inspiration pour les générations futures.
Ses statistiques impressionnantes, ses six titres NBA, ses cinq titres de MVP de la saison régulière et ses six titres de MVP des Finales témoignent de sa domination sur le basket-ball.
Il fut six fois champion de la N.B.A. avec les Chicago Bulls, dix fois meilleur marqueur de la saison, cinq fois élu most valuable player (M.V.P., meilleur joueur) de la saison régulière, six fois désigné M.V.P. des play-offs (phase finale). Il a inscrit 38 279 points en 1 251 matchs de la N.B.A.
Il a marqué 32 292 points en saison régulière du championnat des États-Unis, réalisant une moyenne de 30,1 points par match, soit la meilleure moyenne jamais réalisée, à égalité avec Wilt Chamberlain, totalisant 6 672 rebonds (6,2 rebonds de moyenne par match) et 5 633 passes (5,3 passes de moyenne par match). En 1988, il a marqué 69 points en un seul match. Joueur capable de décider, seul, du sort d'un match, il a inscrit le panier de la victoire à moins de cinq secondes de la fin à vingt-cinq reprises dans sa carrière.
Au-delà de ses statistiques, Michael Jordan a révolutionné le basket-ball par son style de jeu spectaculaire, sa mentalité de gagnant et son charisme. Il a popularisé le basket-ball à travers le monde et a contribué à en faire l'un des sports les plus suivis.
Michael Jordan est également un homme d'affaires avisé. Sa collaboration avec Nike a donné naissance à la marque Air Jordan, l'une des plus populaires et des plus rentables de l'histoire du sport.
Célèbre pour les produits auxquels il a prêté son image, tant pour les parfums que les chaussures mondialement connues « Air Jordan » de Nike, sa notoriété est d’ordre planétaire.
Le natif de Brooklyn a aussi été co-propriétaire de la franchise de Charlotte dès 2006, avant d’en devenir le propriétaire principal en mai 2010. La superstar américaine possède aussi une écurie de superbike et quelques restaurants. Depuis 2021, il s’est lancé dans le NASCAR avec sa propre écurie.